Retour sur une secte apocalyptique parmi les plus dangereuses : le véganisme

Avant de devenir une organisation terroriste proche d’Al Qaeda, le véganisme a longtemps été un truc de baba-cools.

Une secte inoffensive, dissidente du végétarisme, et réunissant quelques adeptes clairsemés parmi les plus déterminés et les plus ascétiques.

Une secte prônant certes des principes diététiques passablement intégristes, comme l’absence de corruption due à tout contact avec de la chair animale, mais longtemps cantonnée à des formes de prosélytisme relativement pacifiques.

Une secte cousine d’autres sectes de la même mouvance : crudivores, macrobiotiques, végétalistes, etc… Et dont l’action militante se limitait il y a peu à des territoires somme toute marginaux comme le Salon Marjolaine et autres salons de médecines douces.

L’accumulation de scandales alimentaires au cours des décennies 1990 et 2000 touchant notamment l’industrie de la viande, comme la crise de la vache folle, celle de la grippe aviaire, de la grippe porcine, ou la vente frauduleuse de viande de cheval comme de la viande de bœuf, a fait basculer la secte vegan vers une forme de militantisme radical et d’activisme ultra-violent.

Jusqu’à les précipiter à partir de la décennie 2010 dans l’action terroriste, multipliant les attentats de plus en plus violents à l’égard des non-vegans.

Très présents sur la scène médiatique depuis quelques années, les vegans ont trouvé un allié de choix dans le très actif mouvement spéciste. Une autre secte terroriste prônant l’ultraviolence à l’égard de la gente humaine, au nom du respect des droits des animaux.

Ces fanatiques revendiquent un égalitarisme radical entre l’espèce humaine et les espèces animales. Allant jusqu’à militer pour l’ouverture du mariage pour tous, de l’adoption ou de droit à l’avortement pour tous les mammifères. Ou le droit à l’euthanasie pour les amibes dépressives.

Ces ultras de la cause animale comptent plusieurs coups d’éclat revendiqués à leur actif. Comme le plastiquage de plusieurs abattoirs, qualifiés de « camps d’extermination », le kidnapping, la décapitation ou la crucifixion publique de plusieurs dirigeants d’entreprises emblématiques de la filière viande, comme Charal, Novoviande ou Hippopotamus.

Mais aussi quelques prises d’otages spectaculaires sur des plateaux télé lors d’émissions grand public, comme le sinistre Aymeric Caron qui durant plusieurs années a multiplié les interventions dans l’émission de Laurent Ruquier On n’est pas couché.

Aujourd’hui spécistes et vegans travaillent main dans la main pour exercer un contrôle totalitaire des esprits et des assiettes pour l’ensemble de nos concitoyens. Au terrorisme de masse s’ajoute parmi leurs méthodes de prédilection le lynchage médiatique systématique. Ainsi toute prise de position publique d’une personnalité en faveur du libre choix alimentaire, de la gastronomie française ou simplement du plaisir de manger est aussitôt qualifiée de « crime contre l’humanité » et de « crime contre l’espèce animale ». Espèce animale jugée par beaucoup d’adeptes comme bien supérieure à l’espèce humaine.

Par une forme d’idéalisation de l’animal et de suspicion radicale à l’égard de l’espèce humaine que l’on peut aisément qualifié de pathologique sinon d’hystérique, vegans et spécistes entendent éradiquer de nos comportements, mais aussi de nos discours, tout stigmate d’une sorte de « Préhistoire humaine » déclarée désormais honteuse et coupable, et dont il faudrait arracher de nos mémoires jusqu’au souvenir, par crainte de résurgence de toute forme archaïque de consommation de chair animale.

Ils vivent aussi dans la perspective d’un retour à un Eden mythique où l’homme vivrait libre et nu en harmonie avec la Création et au beau milieu d’animaux souriants et réconciliés, ne consommant que le produit de sa cueillette composée exclusivement de fleurs, de racines, d’algues et d’espèces végétales inoffensives.

Les pathologies psychiques propres aux vegans peut parfois atteindre des formes extrêmes. Comme la suspicion à l’égard de tout médicament ou supplément alimentaire ayant pu être en contact avec un produit d’origine animale. Ce qui donne parfois des cheveux blancs aux vendeurs de magasins bio tentant d’expliquer à leurs clients les plus atteints que tel produit est certifié 100% vegan.

D’autres vont jusqu’à s’abstenir de respirer ou passent leur temps dans des caissons d’isolation stériles, craignant en inhalant de l’air ambiant d’ingérer quelque nanomètres-cubes de gaz carbonique qu’un animal aurait exhalé dans l’atmosphère.

S’ajoutent à leurs malheurs d’autres turpitudes cuisantes. Les vegans traversent ainsi aujourd’hui une grave crise idéologique et spirituelle, depuis que la science multiplie les découvertes prouvant que les végétaux ont une conscience évoluée, communiquent entre eux par un langage complexe, et n’ont rien à envier aux autres espèces vivantes.

Certains envisagent déjà de se radicaliser encore plus, en ne consommant plus que de la poudre de minéraux concassée et diluée dans de l’eau de source non polluée.

Mais cette alternative pourrait vite tourner court, maintenant que les physiciens quantiques ont démontré que le monde minéral disposait lui aussi d’une conscience.

Il n’y aurait à terme pour ces pauvres vegans désespérés plus d’autre alternative que de cesser tout type de consommation d’aliment solide. Et de ne se contenter que d’ingérer quelques centilitres quotidiens d’eau de pluie ou de source. En multipliant les flagellations et autres rites expiatoires afin de demander pardon à l’Esprit de l’eau pour un crime aussi abject.

Certains prévoient même la fin prochaine de la secte vegan. A moins qu’un de leur gourou ne préconise d’abréger leurs souffrances en organisant un gigantesque suicide planétaire, aussi spectaculaire et admonitoire que celui de la secte du pasteur Jim Jones, responsable du massacre collectif de milliers d’adeptes à Jonestown en 1977.

A moins que, à l’image de beaucoup de sectes apocalyptiques ayant comme unique ressort des formes extrêmes de paranoïa ou de dégénérescence névrotique, les vegans ne finissent tout simplement par disparaître, vaincus par le triomphe de la Raison, du Bon sens, de la Joie de vivre et du Goût de la vie.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s