Le masque de la Bête – La Dictature comme au Carnaval

Mis en avant

Quand on défend certaines valeurs comme la vérité, la liberté ou le lien qui unit les êtres contre le mensonge, l’imposture, la dictature, il faut parfois accepter de prendre des risques, de se faire des ennemis, mais aussi de se fâcher avec des gens qu’on estime.

Enquêter sans relâche sur un sujet aussi piégé que cette « crise du coronavirus », compiler des milliers d’articles de médias indépendants, d’interviews, de témoignages, d’enquêtes, suivre des lanceurs d’alertes courageux qui risquent parfois leur vie pour partager certaines vérités qu’on voudrait taire, dévoiler la trame hideuse du mensonge derrière des fakes news officielles, accepter de voir beaucoup de certitudes remises en causes, ses convictions, ses valeurs chamboulées, et puis discerner peu à peu derrière les discours officiels, les premiers niveaux d’explication d’autres réalités sous-terraines, pour finalement comprendre que le monde dans lequel vivent 99,9% des gens n’est qu’un hologramme, une chimère inventée par la Matrice pour leur masquer la véritable nature de la Réalité : voilà quel est le quotidien d’un chercheur de vérité déterminé à n’accepter aucune théorie pour satisfaire son confort intellectuel ou justifier sa peur de l’Inconnu.

La « crise » que nous vivons depuis trois mois et plus joue depuis le début sur les mêmes ressorts : la peur, le mensonge, la confusion, la manipulation.

Tous les médias publics ou officiels dans leur ensemble, et une partie de la communauté scientifique ont été mis à contribution dans ce qu’il faut bien identifier comme la fabrique d’une propagande institutionnelle. A commencer par la fabrication d’une « épidémie » ou d’une « crise sanitaire » qui aux dires d’experts honnêtes comme le Professeur Raoult n’existent pas.

Exactement selon les méthodes qu’utilisent les multinationales pour nous mentir, nous manipuler et nous conditionner à acheter des produits chers, inutiles voire dangereux pour notre santé selon des procédés parfois criminels, en prétendant en plus avoir des préoccupations « éthiques », veiller au bien-être de leurs salariés et fournisseurs, ou contribuer à rendre le monde meilleur, la vie plus belle et la planète plus propre. De l’enfumage sous couvert de « communication commerciale et institutionnelle ».

Au moment où 67 millions de clones masqués goûtent aux joies du déconfinement, avec le même faciès barré d’un bout de tissu blanc, bleu ou customisé, signe d’appartenance au même troupeau d’abrutis, les ravages de ces deux mois d’emprisonnement domestique sur les consciences paraissent flagrants.

Si le masque à une seule et réelle utilité, c’est uniquement en tant que symbole. Car derrière cette logique sanitaire et sécuritaire qu’on nous vend comme l’ultime paradigme existentiel, social et politique, la vérité est ailleurs, vraiment ailleurs.

Premier constat essentiel à rappeler : malgré tous ces discours sécuritaires et les injonctions mimétiques resassées depuis deux mois, d’un point de vue prophylactique la plupart des masques ne sont pas d’une grande utilité pour faire barrage à un éventuel virus. Ils ne servent qu’à rassurer des populations, après les avoir méthodiquement affolées, puis avoir fait mine de rassurer en prétendant que le masque ne servait à rien.

Autre vérité scientifique qu’on n’entendra jamais sur BFM TV, et que le Professeur Raoult martèle pourtant chaque semaine depuis le 20 avril :

« L’ÉPIDÉMIE EST EN TRAIN DE DISPARAÎTRE.« 

Tous ceux qui disent le contraire sont des perroquets ignorants, des manipulateurs ou des imposteurs.

La réalité scientifique est là, vérifiable d’après les statistiques : nous sommes depuis quelques semaines arrivés au bas la « cloche » : cette courbe aplatie sur sa traîne qui marque la mort lente de l’épidémie.

Ce qui ne signifie pas qu’il n’y ait plus du tout de cas de Covid-19 dans la population française, ni de virus présent de façon sporadique dans la population. Pour qu’une épidémie soit totalement éteinte au niveau national et mondial, il faut en effet attendre des années voire des dizaines d’années.

Alors pourquoi inciter les populations à porter des masques en toutes circonstances, respecter scrupuleusement les « gestes barrière » ? Et pourquoi ne pas avoir rouvert tout de suite les lieux publics, les cafés, les restaurants, les jardins, les lieux de culte, les cinémas, les salles de sport ou de spectacle ?…

Et comment justifier que les usines, les hypermarchés, les métros, tous ces lieux nécessaires au fonctionnement de l’économie soient tous ou presque restés ouverts, tandis que ceux qui permettent la vie sociale, culturelle, universitaire, cultuelle, festive, aient été condamnés à baisser rideau sine die sans perspective de réouverture ? Condamnant la population à vivre de façon plus sinistre que durant une période d’occupation ou après une catastrophe nucléaire.

Réponse : parce que le gouvernement a tout intérêt à garder un certain confinement… sur les esprits ! Et le plus longtemps possible.

Si les masques arrivés trop tard sont malgré la fin de l’épidémie et le risque quasi nul de contamination déclarés « indispensables » alors qu’ils étaient « inutiles » avant les élections, c’est d’abord parce que ce gouvernement a beaucoup à se faire pardonner. Et un capital de confiance à restaurer.

En collant aux croyances collectives sur le cataclysme épidémiologique que serions en train de vivre, et au consensus prophylactique et thérapeutique élaboré par une OMS totalement corrompue, relayée par des médias qui le sont encore plus et 67 millions d’experts autoproclamés, le gouvernement montre qu’il assume pleinement les missions régaliennes de l’Etat, son rôle de protection de la nation, de planification et d’organisation des moyens pour mener cette « guerre » contre le coronavirus. Et donc qu’il « gère la crise » après avoir été accusé à juste titre, du moins à un premier niveau de lecture, d’irresponsabilité, d’amateurisme, d’impréparation et d’incohérence.

En répétant des consignes perçues par une majorité comme justifiées, il montre qu’il fait front « avec » et non contre la population. Et qu’il est donc un acteur clé de la « victoire » contre cette épidémie.

Sauf que, il ne faut pas être un expert pour le comprendre, le masque n’est pas essentiellement un outil pour se protéger, protéger les autres et lutter contre le coronavirus, c’est surtout un instrument de propagande politique.

Mieux encore, LE MASQUE, C’EST UN SYMBOLE.

C’est un symbole et un marqueur de la cohésion sociale. Obéir aux consignes et porter un masque dans l’espace public, en regardant de travers ceux qui l’oublient distraitement ou refusent de le porter, c’est un acte positif, responsable, « citoyen », « solidaire ». Un acte presque militant. De façon très perverse le gouvernement a d’ailleurs présenté le conformité à ces « gestes barrière » comme un acte « de responsabilité » et « de solidarité ». Comme si le fait de ne pas porter un masque faisait de vous un mauvais citoyen, un mauvais Français, et pourquoi pas un criminel ou un traître à la nation.

Porter un masque comme on porte un brassard militaire, cela témoigne au contraire de façon visible que l’on s’associe pleinement à l’effort national de lutte contre une épidémie mondiale.

Face à une mondialisation désignée comme la cause de cette épidémie, face à la perte des repères et à des désordres contre lesquels l’état semble impuissant à protéger la population, il fallait retrouver un moyen de faire corps, de faire front. Et d’une certaine façon de « faire nation » pour rassurer les Français et les mobiliser avec et non contre le gouvernement.

Porter un masque est donc un acte sémantique et politique : la preuve qu’en luttant tous ensemble contre un ennemi commun, que nous nous montrons soudés face à un péril commun, nous faisons nation.

Alléluia ! Ou plutôt Cocorico !

Même le Président le plus néolibéral de toute la Ve voudrait nous faire croire qu’il s’est subitement converti au souverainisme. Il ne jure depuis le 17 mars que par la « souveraineté républicaine ». Faisant même la promotion du « achetez local » ou du « relocalisons nos industries ».

Relocaliser et fédérer les bonnes volontés autour de sa personne sera un autre de ses travaux d’Hercule. Mais pour parvenir à se faire réélire en 2022 puisque tel semble être le pari impossible de Macron, rien de mieux que de spéculer sur une calamité. Comme il y a peu certains spéculaient sur une vague d’attentats… Un moyen passé de mode semble-t-il en cette décennie 2020. Ce qui est sûr c’est que Macron à deux ans des élections cherche surfer sur un grand flip national qui permette aux Français de se ressouder et d’exprimer leurs formidables capacités de « solidarité ».

Du bluff. De la poudre aux yeux.

Car en lieu et place de cette invitation à une solidarité totalement bidon, le Président distribue des médailles en chocolat aux infirmières, pendant que les moutons applaudissent des trottoirs vides depuis leur balcon.

Ce n’est pas de la solidarité, c’est de la comm. Comme ceux qui portaient un pin’s ou un ruban rouge il y a 35 ans pour dire qu’ils étaient aux côtés des malades du sida. Un effet de mode. Un effet de meute. Vide de sens et de réalité.

Ce qui est en vérité célébré dans ce buzz consensuel autour du virus, c’est la conformité béate et assumée, totalitaire et masochiste, à une nouvelle norme. Une norme sociale, comportementale, mais aussi idéologique et politique. Et symbolisée par cet uniforme crypto-fasciste qu’est le masque.

Du point de vue symbolique, le masque est à la dictature néolibérale macronienne ce que le hijab ou la burqa sont aux dictatures islamistes. Il fonctionne exactement selon les mêmes ressorts.

Le hijab et ses dérivés est un marqueur idéologique, politique, communautaire et territorial. Il signe la conformité a une idéologie religieuse et politique (l’islamisme), à une prescription qui assigne chaque femme à un statut, un rôle dans le Collectif (l’Oumma) : celui de la soumission à Allah et de l’obéissance au mari, à la religion et à la communauté. Il marque chaque territoire où le voile islamiste est porté comme une conquête réelle ou symbolique du Djihad, la guerre sainte de la seule religion valable : l’Islam radical.

De la même manière, le masque signe l’adhésion à un même corpus de croyances « scientifiques » établies, aux mêmes discours sanitaires et à la même stratégie prophylactique. Il symbolise l’appartenance indirecte à une même nation « en guerre » contre un virus, engagée dans un même « djihad » prophylactique, une guerre sainte de la Rationalité scientifique et de l’autorité publique élevées au rang de sauveurs.

Quant à ceux qui refusent de le porter ou de se conformer aux consignes sanitaires, ce sont des infidèles et des apostats, des criminels et des traîtres à la nation, qu’il convient de punir avec fermeté :  contrôles arbitraires, amendes, arrestations, violences policières, emprisonnement, et exposition aux cris rageurs des meutes médiatiques fanatisées.

Les méthodes d’un dictature comme la nôtre s’apparent tout à fait à celles des dictatures militaires, communistes ou fascistes, comme à celles des dictatures islamistes, dont l’autorité se fonde sur l’endoctrinement, le désir de conquête des esprits et de contrôle des territoires, les outils de la propagande idéologique et politique, la mobilisation de tous en dissuadant et interdisant tout lien, toute relation et tout discours qui échappe aux modèles imposés et à la surveillance de tous par tous.

De potentielle victime passive exposée au risque de contamination, ou de tueur potentiel pour les porteurs asymptomatiques, le masque transforme chaque individu en combattant actif contre la propagation de la maladie. Du moins tant qu’il y a un risque, une maladie. Et tant qu’une majorité reste persuadée que ce geste est réellement efficace pour se protéger.

Porter un masque signifie donc consciemment ou inconsciemment : je fais attention à moi et aux autres. Je suis docilement la voie indiquée. Et je renonce à mon libre arbitre, à ma liberté personnelle, pour leur préférer la conformité aux modèles imposés par le groupe.

Avec ce prétendu « respect des consignes », commence le renoncement à soi-même en tant qu’individu, personne consciente et libre, et le renoncement à la vraie relation à l’autre.

Ce rituel collectif qui consiste à porter un masque pour sortir de chez soi après deux mois d’enfermement forcé, et le fait qu’il coïncide avec le retour à une apparente liberté relative retrouvée, n’est absolument pas anodin.

Porté par plus de 90% des gens dans certains quartiers, ce masque a un sens. C’est un UNIFORME, une combinaison limitée à la moitié du visage mais qui, même customisée, revêt la même signification.

D’abord en masquant une bonne partie du visage, le masque rend difficile l’identification de la personne. Seul le haut du visage permet éventuellement de se reconnaître. En quelque sorte, en portant un masque qui couvre le nez, la bouche, le menton et les joues, d’un point de vue symbolique nous perdons ou plutôt NOUS RENONÇONS VOLONTAIREMENT A NOTRE IDENTITE.

Lévinas a beaucoup écrit sur les liens entre la relation d’altérité, l’identité et le visage. L’autre, c’est d’abord un visage. Et sans visage par lequel je t’identifie comme autre et te reconnais comme toi, il n’y a pas de relation interpersonnelle possible. Les Français ont été privés pendant deux mois de relations sociales et interpersonnelles. Mis à part l’essentiel : acheter son pain au bas de son immeuble.

En outre, tout ce qui constituait le maillage complexe de nos relations amicales, familiales, professionnelles, sociales, de notre vie associative, syndicale, sportive, culturelle, cultuelle, festive… a été du jour au lendemain aboli. Et pour une bonne part, toutes ces relations ne sont pas aujourd’hui entièrement rétablies. Certaines ne le seront pas, si tant est qu’elles puissent l’être avant longtemps.

Les seules relations physiques que nous pouvions entretenir durant le confinement étaient limitées à des conversations avec les voisins de fenêtre en fenêtre, ou aux trois mots échangés derrière une paroi en plastique avec les caissières du supermarché : « Bonjour, merci, au revoir ».

Les seules relations pour nous pouvons aujourd’hui établir ou renouer le sont donc au travers d’un double écran qui nous fait d’abord être les uns envers les autres dans des rapports de fonctionnalité, d’utilité, plus que d’individualités.

Je, Tu, Nous portons un masque. Et c’est d’abord par cet accoutrement commun que nous nous voyons de loin, que nous nous identifions. C’est malgré lui que nous devons nous reconnaître. Et ce n’est qu’à travers lui que nous pouvons dialoguer face à face. A bonne distance s’entend. Mais une une sorte de complicité des reclus.

Car si le confinement obligatoire a été levé, les gestes barrière eux sont toujours bien présents. Et en représente le prolongement visible. Sans cesse et partout rappelés. Il n’y a pas un endroit dans l’espace public où les règles de conduites ne soient rappelées : signalétique au sol, sens uniques et circuits de circulation, affiches dans les transports, les magasins, les administrations : rien n’est laissé au hasard. Le moindre de nos gestes est cartographié et calibré. Le moindre mètre carré est soigneusement quadrillé, ordonnancé, désinfecté, pour permettre une occupation planifiée et safe.

La signification de ce quadrillage méthodique de l’espace, c’est que désormais plus aucun espace collectif qui ne peut rester sans contrôle, mais qu’il doit être soumis à des règles strictes. Chaque compartiment de l’espace urbain, chaque mode d’occupation ou de circulation doit être passé au crible, déclaré licite ou illicite selon les nouvelles normes sanitaires et sécuritaires.

Si l’on ajoute que peu d’espaces urbains échappent aujourd’hui à la présence de caméras de surveillance, mais aussi de vigiles, d’agents de sécurité ou de policiers, on peut imaginer que dans un avenir proche plus aucune manière d’utiliser l’espace public ou d’y circuler, plus aucun de nos gestes ne pourra échapper au contrôle strict du Grand Œil bigbrotherien.

Est-ce un hasard si la 5G a été déployée dans toutes les grandes villes de France et du monde à la faveur du confinement ? Une technologie qui marque une rupture par rapport aux autres générations de réseaux de téléphonie mobile. Puisque sa motivation n’est absolument pas de faciliter les communications téléphoniques, le téléchargement ou le partage de données à titre privé grâce à une connexion beaucoup plus rapides sur des appareils mobiles ou fixes connectés. Qui exigerait aujourd’hui de pouvoir télécharger un films en une fraction de seconde plus que 5 à 8 secondes ?

Mais bien d’établir un maillage d’une densité inégalée des informations et interactions relatives à tout individu tout le temps, partout, avec une vitesse de transmission instantanée et un volume de données illimitées. L’achèvement du rêve de Big Brother.

Désormais c’est un jeu d’enfant pour n’importe quel pouvoir, public ou privé, connecté à la Matrice d’analyser en temps réel le moindre de nos comportements, d’en vérifier le caractère licite et conforme ou au contraire déviant. Ajoutée à la reconnaissance faciale et à l’interconnection des données, cette technologie permettra de croiser des informations issues du Big data relatives à chaque individu, de connaître les détails de sa vie privée mieux que lui-même. De détecter et d’alerter à tout moment sur un comportement, un geste, un mot qui ne cadrerait pas avec le profil de l’intéressé et la nomenclature des actions ou propos considérés comme autorisés ou justifiés.

Cela a déjà commencé avec les réseaux sociaux, où désormais chaque publication est passée au crible par des algorithmes de surveillance. Et en cas d’alerte, vérifiée par un pool de médias agréés, tout acquis au pouvoir en place, chargés de repérer et supprimer les propos déviants, les « fake news », les propos « complotistes », de les dénoncer arbitrairement et de pénaliser leurs auteurs le cas échéant. Même les propos jugés arbitrairement comme « haineux » pourront désormais valoir à leurs auteurs selon la Loi Avia une peine pouvant aller jusqu’à un million d’euros d’amende.

Ce sont donc nos déplacements, nos actions, nos gestes, nos interactions, nos conversations physiques ou téléphoniques, nos mails, nos SMS, nos tweets, nos publications sur Facebook ou Instagram, notre activité sur internet, sur les applis de chat ou de vente en ligne, nos réservations, nos achats, nos loisirs, nos relevés bancaires, notre dossier médical, nos paramètres corporels, nos expressions faciales, nos émotions cachées, nos sourires, nos soupirs, nos likes, et même nos pensées et nos intentions qui sont livrés à la curiosité obsessionnelle de Superflic et de Big Business.

Quel lien tout cela a-t-il avec le masque ?

Mais justement ! Que cela soit délibéré ou non, ce masque est le symbole de notre entrée consentante dans ce monde puissamment totalitaire dans lequel nous entrons de gré ou de force.

2020 restera comme l’année ou tout a vraiment commencé. Ils ne mentent pas ceux qui nous répétent comme Macron que « le monde d’après ne pourra pas être comme le monde d’avant » et que « après, plus rien ne sera jamais comme avant. »

Nous avons signé sans le savoir notre enregistrement ad vitam aeternam dans la Matrice. Un voyage sans retour.

L’étape d’après ? StopCovid pour tous : après la 2e vague programmée selon l’OMS pour les fêtes de fin d’année bien que personne ne soit scientifiquement en mesure de prévoir quoi que ce soit aujourd’hui, plus personne ne pourra y échapper. Vaccin pour tous (idem : Joyeux Noël !), et traçage numérique inclus en option pour tous. Gare à ceux qui s’y refuseraient : impossible dès lors de passer une frontière (« pour des raisons de sécurité »), et pourquoi pas de prendre un train, de louer une voiture, de monter dans un bus ou de faire ses courses…

Bienvenue dans le monde d’après !

Impossible d’échapper à cet enfer carcéral consumériste, hédoniste et sécurisé.

Quant à l’espace « naturel », il y a de fortes chances que pour diverses raisons une large partie nous restera inaccessible. A l’image de ces plages et de ces forêts interdites durant presque 3 mois au moindre promeneur solitaire, alors que le métro était bondé aux heures de pointe.

La seule explication à cette absurdité réside également dans le symbole. Dans le Nouvel Ordre Mondial ou le monde d’après, l’homo neoliberalis ne saurait s’aventurer dans un espace trop vaste, difficile à contrôler, sans caméras, sans policiers, sans fléchage ni parcmètre, où il pourrait soudain se sentir grisé par un étourdissant sentiment de liberté ou d’harmonie avec la nature.

Seul le Système peut lui fournir un Ordre, une Loi et une promesse de Bonheur pour tous, grâce à ses artifices et camisoles chimiques ou numériques sophistiquées : il est pour chacun un père et une mère. Et un maître.

Nous sommes en fait passés du statut d’individus pourvus d’une identité singulière, d’un libre arbitre, d’une autonomie, pour ne pas dire de libertés garanties par un état de droit, à celui de profils fichés, numérisés, surveillés. Sommés de nous conformer à des comportement stéréotypés, nomenclaturés, autorisés. A nous laisser biberonner par les mamelles protéiformes du Système. Sous peine de nous voir sérieusement rappeler à l’ordre, montrer du doigt, y compris par nos pairs eux aussi asservis au système.

Le masque n’est pas seulement un uniforme social (provisoire bien sûr), la marque de l’adhésion à une identité nouvelle, à un « front » commun aussi imaginaire que mensonger, c’est aussi la marque de la soumission volontaire ou contrainte à un Ordre nouveau. Un ordre totalitaire puisqu’il s’impose à tout et à tous, et prétend réguler tous les aspects de la vie publique comme privée, de même que tout l’espace.

En présentant le masque comme un choix individuel, une contribution à un effort sanitaire, un geste citoyen et « solidaire », on s’assure la contribution zélée de toute une population à un effort de guerre contre un ennemi inexistant ou insignifiant. Et on transforme chaque citoyen en membre d’une milice chargée de sanctionner tous ceux qui ne respecteraient pas les « gestes barrière ». Barrière entre soi et le Réel. Entre soi et l’Autre. Entre soi et la Vérité. Entre soi et cette Liberté chérie, à laquelle il est tout compte fait si bon de renoncer pour se sentir de nouveau un peu exister et être ensemble.

Confinés ensemble. Déconfinés ensemble. Obéissants ensemble. Stupides ensemble.

Il est pitoyable en effet de voir à quoi ressemblaient les Parisiens après deux mois de déconfinement. Leur niveau d’humanité et de conscience de soi ayant presque totalement disparu. Ressemblant à des animaux échappés d’un zoo. La mine hébétée, le regard hagard, les gestes désorientés, mécaniques. Comme des automates de fête foraine. Beaucoup semblaient avoir perdu le peu de sens de la vie en société qui leur restait. Ne parlons pas de la civilité. Chacun fonctionnant en mode automatique, réflexe, indifférent aux plus élémentaires règles de savoir vivre, aux usages sociaux, et même au Code de la Route. Parfois ultra agressifs avec leurs congénères, en décompensation permanente. Comme des prisonniers revenus à l’âge de pierre après 6 mois passés dans une grotte.

Si l’on s’amuse à relire 1984, on retrouve dans le spectacle de ce monde déconfiné à peu près tous les éléments décrits par Orwell pour décrire ce monde dictatorial et totalitaire imaginaire mais si réalistes. Un monde où l’être humain est totalement déshumanisé, où toute identité individuelle est proscrite, où chacun est réduit à une fonction, où toute relation avec l’autre est codifiée, réglementée, surveillée. Et où tous pétris de peur schizophrène sont soumis à un même Ordre, soumis, contraints et complices pour grapiller quelque avantage ou considération.

Ainsi après avoir été terrorisés, interdits de manifester, de nous rassembler, de nous rapprocher, de nous toucher, de nous parler, de nous divertir, de faire du sport, d’aller au restaurant, au cinéma, en discothèque, prier dans un temple ou une église, après avoir été deux moins confinés, interdits de sortir, de recevoir des visites, de nous promener dans les rues, les jardins ou sur les plages, de consommer autrement que dans les temples de la consommation de masse, de circuler dans l’espace public sans une autorisation, un masque, un GPS et un chronomètre pour ne pas dépasser la distance et le temps autorisés, puis de dire librement ce que nous pensions de tout ça sur Tweeter ou Facebook, de liker ou partager des publications de médias indépendants ou de lanceurs d’alertes qui dénonçaient l’absurdité des consignes sanitaires sans recevoir un avertissement sur le caractère « fake » ou « non conformes aux règles » de ces publications, après être enfin sortis après deux mois d’emprisonnement sans pouvoir toujours rentrer dans certains commerces, dans le cafés, les jardins, les églises, les musées, après avoir été limités pour nos déplacements à moins de 100 km de notre domicile, et toujours devoir porter ce masque étouffant et inutile, après avoir subi les remarques désobligeantes des cerbères et des clients lobotomisés par la propagande à l’entrée des magasins, après toutes ces mesures absurdes, inutiles, anxiogènes, castratrices, dictatoriales, nous voici presque revenus comme avant… sauf qu’effectivement plus rien n’est pareil.

Après le masque, bientôt nous serons tous tracés grâce à StopCovid et ses avatars. Tous vaccinés. Tous pucés. Oh de façon très discrète : la technologie a beaucoup évolué depuis la puce RFID qui fait tant fantasmer les complotistes depuis 30 ans. Sauf que cette fois on y est et que personne ne s’en rendra compte tant le traçage est discret. Un simple vaccin pour notre bien contenant un cocktail de métaux lourds et de nanoparticules fluorescentes invisibles à l’œil nu traçables par infrarouges en guise de carnet de vaccination numérique sous la peau et le tour est joué. Une technologie mise au point par le MIT et testée sous l’égide de la Fondation Bill et Melinda Gates sur de braves Africains, tous volontaires désignés.

Bill Gates qui nous avait clairement prévenus lors d’une conférence TED en 2010. Dans laquelle il avertissait que le principal danger menaçant l’humanité dans les décennies à venir n’était pas la prolifération des armes de destruction massive, mais la multiplication des pandémies mortelles. Mais que tout serait mise en œuvre grâce aux nouvelles technologies pour les prévenir et endiguer leur progression. Notamment grâce à un système de traçage numérique obligatoire étendu à toute la population mondiale et inclus dans des vaccins.

Rappelons que la même fondation de Bill Gates avait également organisé en octobre 2019 avec le Centre John Hopkins et le Forum Economique Mondial une simulation baptisée Event 201 portant sur la propagation d’une pandémie mondiale de coronavirus avec des prévisions de 65 millions de décès dans le monde. Simple coïncidence naturellement, alors que l’épidémie était en train de démarrer à Wuhan. Coïncidence qui rappelle d’ailleurs étrangement celle qui avait conduit le Pentagone à planifier un exercice simulant une attaque terroriste avec des avions détournés lancés simultanément sur des cibles stratégique… le 11 septembre 2001. Simulation qui aurait totalement désorganisé la chaîne de commandement alors que les tours du WTC et l’immeuble du Pentagone à Washington venaient d’être frappées par des avions civils détournés et que les F16 de l’US Air Force restaient cloués au sol.

On ne pourra pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus.

Tout ceci peut paraître méchamment complotiste. Hélas, ces faits sont tous réels, avérés et vérifiés.

Quant aux rapprochements faits par certains complotistes entre l’époque que nous visons, certains détails dans l’instauration inéluctable d’une dictature mondiale et des prophéties du livre de l’Apocalypse quand aux temps derniers, au règne de l’Antéchrist et de « la Bête », on ne peut qu’être surpris par certaines analogies entre l’Empire totalitaire néolibéral et le règne de la Bête annoncé.

L’analogie frappante qui revient souvent est celle entre le marquage obligatoire des population annoncé dans l‘Apocalypse. Une marque sans laquelle nul de pourra acheter ou vendre… Et le traçage sous forme de tatouage, de puce RFID ou d’injection sous la peau d’une « boîte quantique » numérique contenant l’essentiel des informations sur chaque individu.

« Il lui fut donné d’animer l’image de la bête, de sorte qu’elle ait même la parole et fasse mettre à mort quiconque n’adorerait pas l’image de la bête. À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle impose une marque sur la main droite ou sur le front. Et nul ne pourra acheter ou vendre, s’il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est le moment d’avoir du discernement : celui qui a de l’intelligence, qu’il interprète le chiffre de la bête, car c’est un chiffre d’homme : et son chiffre est 666. »

Beaucoup de théories complotistes inspirées notamment par des prêcheurs de l’extrême droite chrétienne américaine ont glosé sur ces versets, notamment sur le nombre 666, « le chiffre de la Bête » marqué sur chaque individu : celui-là même qui figure sur le code-barres numérique généralisé à partir de 1974 et apposé aujourd’hui sir tout produit commercialisé.



S’agit-il d’une vraie prophétie ? D’un phénomène de préscience rapporté du 1er siècle de notre ère doublé d’une alerte destinée à nous alerter l’humanité à notre époque sur les dangers qui la menacerait ? Faut-il y voir plutôt une volonté cynique des stratèges du Nouvel Ordre Mondial de se conformer au récit apocalyptique pour fasciner et effrayer les populations ?

Quoi qu’il en soit on ne peut qu’être frappé par la description même symbolique d’un vécu de la conscience collective projeté sur des temps apocalyptiques avec la réalité de ce que nous vivons collectivement aujourd’hui : une sortie de l’Histoire et une entrée plus ou moins chaotique dans une nouvelle ère pour l’humanité riche de promesses mais aussi de périls en tout genre. Et l’avènement d’un régime totalitaire centré sur le contrôle des richesses financières et matérielles, de tous les pouvoirs et de tous les arbitrages, au bénéfice d’une petites élite ploutocratique déterminée, cynique, criminelle voire génocidaire.

Et la promesse d’un règne messianique transhumaniste fondé sur l’asservissement de tous à un nouveau système mondial, fondé sur le contrôle et la surveillance totale de toute l’humanité grâce aux nouvelles technologies.

La certitude c’est que le masque n’est pas qu’un outil de prévention ou de protection contre un virus. C’est un symbole, un uniforme, la marque d’un renoncement et d’un asservissement collectifs face à un Ordre nouveau qui s’impose de façon sournoise mais déterminée en prétendant protéger l’humanité contre un fléau naturel totalement imprévisible, et les crises en cascade qu’il engendre et dont nous n’allons pas tarder à mesure l’ampleur inédite : crise économique, agricole, financière et monétaire, sociale, politique, institutionnelle, civilisationnelle.

A vrai dire tourtes ces crises avaient déjà commencé ou étaient en germe avant l’arrivée du coronavirus, qui n’est qu’un élément déclencheur et un prétexte pour les précipiter. Le système financier mondial ne va pas tarder à s’effondrer totalement, mais il était à bout de souffle et cet effondrement était programmé. Afin d’en mettre en place in nouveau, avec une monnaie unique mondiale, afin d’exercer un contrôle total et plus sûr sur toutes les transactions mondiales, sur l’économie et les marchés financiers.

De même les institutions de type totalitaires du Nouvel Ordre Mondial qui sont appelées à remplacer ou concentrer celles déjà inexistantes au sein d’une « gouvernance mondiale » n’ont rien d’improvisé. Comme les nouvelles technologies numériques de surveillance des masses comme la reconnaissance faciale, les algorithmes de traçage d’internet et des réseaux sociaux ou le marquage quantique ou la 5G. Cette « crise du coronavirus » n’est qu’un moyen stratégique pour les déployer, et un prétexte pour les imposer ou les renforcer.

Le masque, c’est la muselière des moutons soumis qu’ils veulent que nous devenions. Un message adressé à tous et qui proclame : « OUI JE SUIS SOUMIS ! « .

C’est la marque des bêtes de troupeau, des chiens dociles que nous consentons à devenir.

Et c’est le préalable à d’autres marquages, d’autres marques de soumission des toutous que nous sommes : après la muselière, le tatouage, la vaccination et le puçage obligatoires.

Face à cette stratégie d’oppression au plan planétaire il n’y a aucune alternative que le devoir sacré d’insurrection. Et cela commence par démaquer les masqueurs. Exposer, condamner inlassablement les enjeux et les acteurs derrière l’entreprise de manipulation dont nous étions jusqu’à présent les victimes ignorantes ou consentantes.

Et bien sûr refuser de porter le masque. Refuser les gestes barrière une fois l’épidémie déclarée achevée par des experts indépendants comme Didier Raoult. Refuser de se faire tester, préalable inévitable vers la vaccination obligatoire dans 6 mois. Refuser de se faire vacciner et de faire vacciner ceux dont on a la charge, notamment ses enfants. Refuser de laisser seules les personnes âgées dans les EHPADs, à la merci de consignes visant à les euthanasiés ou les laisser mourir de chagrin et de solitude. Refuser de laisser les plus démunis livrés à eux-mêmes sans assistance. De laisser les entreprises licencier encore d’autres salariés qui iront grossir les rangs du million de nouveau chômeurs depuis le début de la crise.

Partout restaurer et amplifier les solidarités qui ont été malmenées ou brisée par cette crise factice. Et reprendre tous ensemble de la contestation, des manifestations brisées toutes net par les interdictions de rassemblements et le confinement imposé. Défendre nos droits et nos libertés contre un gouvernement oppressif et cynique acheté par l’oligarchie et les lobbies. Et tout faire pour forcer ce Président illégitime et ce gouvernement corrompu à démissionner. Sinon le destituer ou le renverser, au nom des grands principes et de la Constitution qui garantissent au peuple la souveraineté et lui ordonnent de se soulever en cas d’oppression.

Et puis surtout ne pas nous enfermer dans nos frontières. Le protectionnisme et les relocalisations annoncés, entraves au catéchisme libéral motivées par la peur rétrospective des désordres de la mondialisation, ne doit pas servir de motif à un repli nationaliste qui nous ferait régresser des siècles en arrière. Et qui au final servirait ces tyrans mondialistes qui veulent nous asservir, en nous montant nation contre nation, peuple contre peuple, nourrissant ainsi des tensions, des rivalités, des guerres qui rendraient encore plus inéluctable l’instauration immédiate de leur « gouvernement mondial » au prétexte de restaurer la paix et la justice entre les nations.

Au contraire, nous devons tendre la main à nos partenaires, rester ouvert au monde, solidaire des autres peuples. Parce qu’il n’y a aucune alternative pour l’humanité aujourd’hui, sinon parfaire sa cohésion et son unité. Régresser n’est pas une option, même à court terme. Jamais nous ne pourrons nous protéger en nous barricadant et en ignorant les autres. Nous devons agir ensemble, maintenant, et de façon concertée.

Il n’y a pas d’autre planète, il n’y a pas d’autre humanité, nous devons faire avec, tous ensemble, sans jamais nous laisser diviser par des peurs, des calculs ou des ressentiments. Seule la concertation, sur des bases justes, égalitaires te démocratiques, nous permettra de construire la civilisation mondiale qui émerge. En refusant ce modèle tyrannique, oppressif, totalitaire, mensonger, criminel, violent, déshumanisant, dans lequel on voudrait nous forcer à rentrer en nous manipulant, en portant sur le visage un bout de tissu et deux élastiques, symbole de notre démission et de notre consentement.

Un nouveau mouvement citoyen est né : 512, le Mouvement du 5 décembre

Mis en avant

512 large

PRESENTATION

Le Mouvement 512 ou Mouvement du 5 décembre est né le 5 décembre 2019, journée de grèves nationales unitaires. Une série de manifestations contre la réforme des retraites qui a suivi celles des Gilets jaunes iinitié un an plus tôt.

Ce mouvement s’appuie sur un constat partagé par une très grande majorité de Français, porté par des revendications diverses et une colère populaire qui s’exprime de plus en plus fortement sans que rien ne change.

Animé par un souci de restaurer en France une vraie dynamique démocratique et une vraie justice sociale, le mouvement 512 porte plusieurs propositions, exigences et revendications dans les domaines institutionnel, politique, social, économique, budgétaire, fiscal, administratif, éducatif, culturel, écologique, diplomatique, humanitaire ou technologique.

Le mouvement 512 est un mouvement populaire et unitaire. Populaire parce qu’il émane du peuple souverain et non de ceux qui prétendent parler en son nom. Unitaire parce qu’il vise à rassembler la nation plutôt qu’à la fragmenter.

Le mouvement 512 n’est ni un mouvement anarchiste, ni un mouvement nationaliste, ni révolutionnaire. C’est un mouvement républicain, fidèle à l’esprit, aux valeurs et aux principes de notre République.

Son but est le rétablissement de la démocratie et des vertus républicaines, en particulier la justice sociale, la solidarité et l’engagement citoyen pour le bien commun. Son but n’est aucunement de changer de régime, de renverser l’Etat ou de diviser une partie de la population contre une autre.

En revanche ce mouvement entend demander des comptes à ceux qui usurpent le pouvoir contre l’intérêt du peuple.

NB : Le Mouvement 512 est indépendant de toute appartenance politique, syndicale, corporatiste, philosophique ou religieuse. Il ne soutient aucun parti, aucun élu, aucune association ou mouvement d’aucune sorte.

Il est l’émanation des citoyens qui se reconnaissent dans les mêmes valeurs démocratiques, républicaines, sociales et citoyennes.

UN CONSTAT

En mai 2017, le pouvoir a été confisqué au peuple pour être livré aux lobbies de la finance et aux multinationales.

Le Président actuel n’est pas un chef d’Etat mais un simple haut fonctionnaire du système, et non le représentant élu de la nation malgré l’apparence de légitimité démocratique dont il jouit.

Durant deux ans et demi, pas une de ses décisions n’a été engagée dans l’intérêt du peuple français ou de la France. Mais uniquement pour satisfaire ses sponsors qui l’ont fait élire.

Le Droit du Travail continue d’être démantelé, le système de protection sociale également, le régime d’assurance chômage est réduit au strict minimum, nos services de santé sont exsangues, les services publics à bout de souffle, quand ils ne sont pas livrés au secteur privé, de grandes entreprises nationales comme la SNCF, EDF, GDF, Aéroport de Paris, La Française des Jeux sont privatisées ou démantelées comme de simples bibelots.

Aujourd’hui la France n’est plus une démocratie, mais une oligarchie ploutocratique au service d’intérêts économiques, financiers, et des plus riches. Une oligarchie qui impose ses lois selon une idéologie néolibérale au service du Marché et non du peuple.

Nous voulons que le pourvoir soit rendu au peuple au plus vite, et que la France soit gouvernée par un pouvoir exécutif qui représente et défende vraiment les Français, en particulier les moins favorisés.

NOUS DEMANDONS

  • La démission immédiate d’Emmanuel Macron et la dissolution de l’Assemblée Nationale
  • La tenue d’élections présidentielles et législatives anticipées
  • La fin du régime de parti unique et la garantie d’une vraie alternance démocratique par le jeu des oppositions
  • La dissolution de LREM, parti factice destiné à servir l’ambition carriériste d’un seul homme
  • L’inscription dans la Constitution de l’interdiction de toute collusion avec le secteur privé des candidats aux élections présidentielles, législatives et régionales
  • L’interdiction pour tout lobby quel qu’il soit d’être représenté dans une assemblér républicaine. La pénalisation de toute tentative de corruption ou d’influence d’élus de la part d’organismes financiers, d’entreprises ou de lobbies, sous quelque forme que ce soit (y compris cadeaux, repas, vacances…)
  • L’abandon immédiat et total de la réforme des retraites
  • Une revalorisation immédiate du SMIC à hauteur de 30%
  • Un moratoire de 5 ans sur les hausses du prix des carburants, du gaz domestique et de l’électricité
  • Un encadrement des prix de tous les biens et services de consommation courante, avec une interdiction totale d’augmentation du prix des denrées alimentaires de base partout en France
  • La création d’un organisme public indépendant chargé de garantir l’encadrement du prix de l’énergie pour tous les fournisseurs
  • La création d’un ensemble de mesures incitatives pour permettre le passage d’ici 10 ans à 50% d’agriculture bio en France
  • L’interdiction progressive totale de tous pesticides et perturbateurs endocriniens (étalée sur 10 à 20 ans selon les produits). Le remplacement des pesticides chimiques par des pesticides naturels ou non polluants à prix compétitif. L’extension de cette mesure à nos partenaires européens.
  • La tenue d’une Convention Nationale de la Santé réunissant tous les acteurs concernés (Sécurité Sociale, médecins et auxiliaires de santé, pharmaciens, Assistance Publique, cliniques privées…) destinée à évaluer les conditions d’équilibre, d’harmonisation et d’excellence de tout notre système de santé, de la Sécurité Sociale, du maintien et de l’amélioration des soins et prestations, la réorganisation de l’Assistance Publique afin de garantir le fonctionnement de tous ses services, son refinancement afin de garantir de meilleurs services, plus de personnel médical, de soin et d’encadrement
  • L’inscription dans la Constitution de l’écologie et de la lutte contre le changement climatique comme priorités nationales au nom des générations futures, qui engage tous les services de l’Etat
  • La création d’une Commission de contrôle environnemental indépendante du gouvernement chargée de contrôler la conformité de tous les critères engagés par la France relatifs à la transition écologique et à la protection de l’environnement, avec un droit de sanction en cas de non respect
  • L’augmentation immédiate du budget de la fonction publique et l’embauche de 100.000 fonctionnaires supplémentaires dans les domaines suivants : santé, éducation, emploi, services sociaux, environnement, sécurité nationale pompiers, Police, lutte contre le terrorisme et la radicalisation…
  • La création d’un emprunt d’Etat à taux garanti supérieur à celui des produits d’épargne courants afin de financer les augmentations budgétaires dès 2021
  • l’inscription au niveau européen puis mondial d’un moratoire global visant à effacer la dette des états les plus pauvres. Mais aussi d’un moratoire pour tous les états endettés. Une dénonciation globale du système financier fondé sur la dette visant à assujettir les états et les pouvoirs politiques au pouvoir financier
  • La mise en place d’une table ronde au niveau mondial composée de représentants des différentes nations du monde visant à redéfinir les règles du capitalisme mondial, à refonder les liens qui subordonnent le monde de la finance, le monde économique et le monde politique (les états souverains) aux grandes institutions mondiales de la finance
  • Le refonte du Conseil économique et social en un Comité national d’expertise, composé des 1000 meilleurs experts français dans tous les domaines. Ce comité pourra être consulté à tout moment par le gouvernement ou le Parlement pour l’élaboration des lois, décrets et décisions. Mais aussi émettre des avis sur la politique du gouvernement, des collectivités, la situation économique, sociale, administrative de la France.
  • création d’un Conseil National Citoyen composé de citoyens non élus ayant pour mission de contrôler l’action de l’Etat, d’émettre des avis, recommandations ou sanctions analogues à celles du Conseil d’Etat dans les domaines suivants : budget de l’Etat, fiscalité, transparence des ministres et élus, finances publiques, haute fonction publique, administration et services publics, politique en matière économique, d’énergie, d’emploi, d’éducation, de défense, de sécurité et de renseignement, de transport, de santé, d’immigration, de défense des minorités, de culture et de francophonie, de relations extérieures, de coopération, d’aide au développement, d’écologie, d’aménagement du territoire, de collectivités territoriales, prévention de la précarisation sociale, de la violence, de la délinquance, de la radicalisation et du terrorisme, participation et votes de la France dans les institutions européennes, internationales et mondiales. Ce conseil sera composé de citoyens représentatifs de la société française tirés au sort parmi ceux qui se seront déclarés candidats sur internet. Ce Conseil n’est pas une forme de démocratie directe qui se substituerait à l’action du parlement, mais un moyen de remettre nos institutions en prise plus directe avec le peuples souverain.
  • L’élargissement du Référendum d’Initiative Citoyenne à des initiatives rassemblant 500.000 personnes sur internet. Examen systématique des autres initiatives à partir de 5.000 signataires
  • La France est la 6e puissance mondiale et compte en 2019 10 millions de pauvres. Une situation inacceptable.
    Nous demandons la création d’un Plan national de lutte contre la pauvreté. Comportant notamment la révision et la revalorisation des minima sociaux, des aides et des services proposés aux chômeurs de longue durée, aux personnes âgées, aux personnes malades, handicapées, invalides, aux personnes seules, aux mères célibataires, aux demandeurs d’asile et aux migrants… La création d’un organisme unique pour venir en aide aux sans-abris, en particulier en hiver, avec des services d’hébergement d’urgence, la distribution de repas, de vêtements, des services de santé, sanitaires, sociaux et d’entraide locale, une meilleure organisation et des moyens accrus pour les services du Samu Social, une meilleure coordination avec les ONG, associations et intervenants spécialisées.
  • Pour mieux s’occuper des plus démunis présents sur notre territoire la France doit mieux maîtriser son immigration. Nous demandons l’instauration de quotas justes et raisonnables pour satisfaire nos besoins réels en termes d’immigration économique. L’arrêt ou la réduction au minimum du regroupement familial. Une concertation plus étroite avec nos partenaires européens pour prévoir et adapter nos moyens et mieux encadrer l’immigration liée aux conflits et aux mouvements massifs de populations vers l’Europe. De meilleures conditions d’accompagnement et d’intégration pour les demandeurs d’asile. Nous demandons que la France soit avec l’Europe à l’initiative d’un Plan démographique mondial pour anticiper et gérer les futurs mouvements massifs de population (plusieurs milliards de personnes) liés aux migrations climatiques à venir.
  • La création d’un Plan national d’éducation, d’insertion et de lutte contre l’exclusion. Réviser complètement la logique du système éducatif, de formation, d’alternance. Redéfinir les priorités de l’Education nationale : préparer à la vie active mais surtout à la vie tout court. Renforcer dès l’école la formation à l’esprit critique, à l’esprit d’équipe, les facultés de raisonnement, d’initiative, de jugement, de collaboration. Initier à la vie en société, à la citoyenneté, à l’engagement social, au respect des différences, au partage, à la recherche de l’intérêt général plus qu’à la compétition et la réussite individuelle. Stimuler l’intelligence plus que l’apport de connaissances, la culture générale plus que l’hyper spécialisation, les savoir-faire cognitifs, relationnels et pratiques plus que techniques. Adapter l’école au monde ouvert de demain, plus qu’au monde du travail en France aujourd’hui. Développer des modes de valorisation des compétences individuelles autres que le travail salarié, notamment pour les personnes sans emploi, handicapées, les jeunes en insertion, les anciens détenus, les retraités, les exclus…

En mai, fais ce qu’il leur plaît ! – Macron, mai 68 et les bobos

Etudiant lançant des pavés lors des manifestations étudiantes le 25 mai 1968 dans le Quartier latin à Paris

On fêtera bientôt les 50 ans de mai 68.

Vous vous rendez compte ?

Le Président Macron, c’est le moins que l’on puisse dire, a d’autres priorités à son agenda et semble peu pressé de fêter l’événement.

Plus à l’aise dans les salons parisiens qu’avec les symboles de la gauche populaire.

Plus en phase avec le très politiquement correct « esprit du 11 janvier » qui reflète bien l‘atmosphère anémiée du moment qu’avec la Grande Récré des enfants du baby-boom, le souffle révolutionnaire des barricades et ce genre de commémorations un peu casse-gueule.

Pas de risques, pas de vagues, et surtout pas question de donner une caution à la rue.

Et gare à ceux qui contreviendraient au devoir de réserve : ils seront sévèrement sanctionnés !

Après le temps des cerises, le temps des prunes.

Pas d’artistes du moment, de stars ni de people conviés pour scénariser ce Cinquantenaire. Comme au temps des grand-messes mitterrandiennes qui avaient élevé le fameux « Bicentenaire » au rang de rite planétaire.

Même pas un entrefilet dans la presse pour rappeler que cela fera 50 ans dans trois mois que quelques étudiants chevelus de la Sorbonne et de Nanterre emmenés par un rouquin très agité déclenchaient toute une série de grèves et de manifs qui allaient mettre la France cul par-dessus tête et faire chanceler le régime gaulliste.

Aurait-on à ce point changé d’époque ? Que plus personne ne semble s’en préoccuper ?

Certes, la Génération Macron ou celle d’En Marche ! n’a rien à voir avec celle des bobos (bourgeois bohêmes).

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Les jeunes quadras d’aujourd’hui, à peine dépucelés de leur virginité politique à la faveur d’un fin stratège qui a dynamité tout l’échiquier, n’ont ni les référents ni les aspirations de leurs aînés, abîmés dans le confort et « l’esprit Canal ».

Cette génération au seuil de la quarantaine à laquelle appartient Emmanuel Macron, et que les sociologues du marketing appellent les momos (mobiles moraux), ont grandi dans les années 1990 : ils n’ont connu que la crise, le chômage et un marché du travail tendu. Ils ont dû sacrifier à de longues études, apprendre à s’adapter aux contraintes économiques, accepter d’être hyper mobiles et réactifs pour changer souvent de métier, de secteur, voire de pays au cours de leur carrière.

Serge July, Emmanuel Macron et Mark Zuckerberg, icônes des générations « bobo », « momo » et « yoyo »

Ces braves petits soldats de la mondialisation obéissants et angoissés ne partagent absolument pas les rêves et les luttes rebelles de leurs parents les bobos.

Autant les bobos sont volontiers décalés, frondeurs, rebelles et contestataires – du moins dans la posture – autant leurs enfants les momos sont hypernormés, et à fond dans le Système !

Autant les baby-boomers ont rêvé d’un autre monde où la terre serait ronde, d’être réalistes en demandant l’impossible, de réinventer la société et de changer la vie, autant les momos sont de véritables gardiens zélés du Temple ultralibéral et « progressiste ». Prêts à dénoncer tout dérapage verbal, tout écart de comportement ou de langage qui risquerait d’écorner la Pensée unique et de dévier un tant soit peu de la ligne orthodoxe imposée par le politiquement correct.

Quant à la génération suivante, celle des yoyos (young yobs : jeunes loubards) qui composent une bonne partie de l’équipe Macron, ces trentenaires malins comme des bonobos et opportunistes comme par deux, ils n’en ont strictement rien à cirer des discours des élites et des politiques.

A eux on ne la fait plus ! On leur a tellement bourré le mou avec des discours moralisateurs, culpabilisateurs et anxiogènes, avec ces vieilles rengaines humanistes, droits-de-l’hommistes, libertaristes, égalitaristes, communautaristes ou féministes, qu’ils s’en moquent avec une effronterie aussi calculée que jubilatoire.

Ils se servent de tout, détournent tout, customisent tout, n’ont aucune morale, aucun scrupule et aucune préoccupation, sinon de saisir les opportunités à leur portée, et d’utiliser les failles du système à leur avantage. Pour s’en sortir, pour réussir, gagner de d’argent ou pour aider leurs potes.

Ils ne cherchent ni à flamber comme les bobos ni à placer leurs économies en s’angoissant à propos de l’avenir et de leurs gosses qu’ils n’ont pas encore comme les momos.

Eventuellement ils réalisent à l’occasion de juteux placements boursiers dans quelque startup, aussitôt réinvestis dans des achats dictés par leur fantaisie du moment.

Ce sont des jouisseurs, des opportunistes, des pragmatiques, qui n’en font toujours qu’à leur tête. Qui vivent l’instant présent et se moquent éperdument que le monde puisse s’écrouler autour d’eux, sinon pour kiffer sa race sur leur console de jeux.

Ils vivent en tribus, et en changent comme de paires de Nike.

Ils sont à fond dans les nouvelles technologies, car ils ont grandi avec une Gameboy entre les mains, surfent sur internet dès leur plus jeune âge, et en maîtrisent tous les rouages.

Ils anticipent sinon inventent eux-mêmes les modes et les nouveaux courants, plus pour s’amuser ou par opportunisme que par snobisme.

Ces yoyos ne sont pas ceux qu’on entend le plus dans le staff Macron. Sinon au travers de ce pragmatisme très réactif et sans réelles convictions sauf pour flatter la galerie. L‘esprit momo tient encore le haut du pavé, pour la vitrine du moins.

Ces deux générations sont les enfants de la mondialisation.

Mais ils ne fantasment pas comme leurs aînés sur un universalisme très idéaliste et politisé en prétendant bousculer l’ordre établi. L’ordre ou le désordre, ils s’en tapent.

L’ordre et les règles ils savent parfaitement les contourner. Et le désordre leur permet de tirer leurs biles au milieu de la confusion.

Si les momos sont à fond dans l’humanitaire, les yoyos s’en foutent royalement, sinon quand ça les touche directement ou pour faire mine de plaire à leurs grands-frères.

Pour les momos comme pour les yoyos, Mai 68 c’est comme la bataille de Marignan : un truc appris dans les livres d’Histoire.

Ou éventuellement un refrain barbant dont leurs parents les ont suffisamment bassinés pour qu’ils en ignorent la teneur.

Les momos regardent leurs vieux comme des pauvres ados rêveurs abîmés dans des glorioles pitoyables et leurs souvenirs de fac. En leur confiant à l’occasion la garde du petit dernier sagement endormi dans son landau connecté signé Stark ou Pinifarina.

Les yoyos quant à eux observent ces vieux darons avec amusement et respect, parce que quand même, Mai 68 ça devait être un sacré kif !

Mais ils en parlent comme d’un truc de ouf, exactement comme ils s’excitent sur le méga set de leur DJ favori dans le prochain festival électro.

Bobos et yoyos sont souvent potes.

Les premiers offrent aux seconds une conscience par procuration. Et les seconds permettent aux premiers de ne pas devenir gâteux en les initiant au vertige néo-psychédélique des réalités augmentées.

Globalement on est aujourd’hui en France aux antipodes des lendemains qui chantent.

Des couplets maoïstes, trotskistes ou castristes lancés depuis la tribune ou vomis sur les CRS-SS.

On est bien loin des expérimentations loufoques, de la révolution sexuelle, de la musique de Pink Floyd, des Doors, du pop art, des chemises à fleurs, des colliers hippies, de l’encens, de Woodstock, du LSD, des partouzes géantes et des slogans comme « Il est interdit d’interdire »…

Même si, la nostalgie aidant et la mode rétro 70s ou 90s des années 2010 faisant loi, on revisite ces icônes de la génération hippie.

Pour le reste, ça fait plusieurs décennies que c’est Back to reality!

Et pour les plus téméraires, un rail de coke, volume à fond, binge drinking et baise à tout va jusqu’au prochain after.

Mai 68, c’est au mieux un mythe sympa, au pire un truc ringard de musée.

Les bobos ont du mal à en démordre, mais on a changé de siècle.

Les crises économiques, la chute du Mur de Berlin, le 11 septembre, internet et Twitter sont passés par là.

Les idéologies qui ont bercé leur jeunesse ont été remisées sur les étagères de l’Histoire.


Leurs idoles, Marx, le Che ou Sartre, n’ont même pas leur statue au Musée Grévin.

Ceux qui ont portées ces années du Changement se sont recyclés pour les plus chanceux dans le journalisme ou la politique (mais ils ont été balayés par le tsunami En Marche ! ou sont devenus de sages courtisans du Prince…).

Ils bossent et parfois ont fait fortune dans l’écologie, l’économie verte ou le numérique, le multimédia, le marché de l’art moderne, le business du bio, du bien-être ou du développement personnel.

Et pour les plus largués, le Grand Soir se résume le plus souvent à croupir dans une ONG en attendant la ménopause du cadre, à tenter de reconstruire un château de sable en pleurant sur les ruines du PS, à publier des compiles rééditant les tubes de leurs groupes fétiches, ou bien à faire le guignol dans les talk-shows le samedi soir pour les nunuches engagées qui prétendent avoir une conscience et qui lisent Philo Magazine.

Quant aux plus endurcis, nombreux sont ceux ont pas finis fauchés par le sida, une overdose, un infarctus ou un cancer, ecstasiés et pesant 30 ans kilos sur une plage de Goa, ou carrément suicidés, soit à cause de leurs excès de sexe et de drogues qui leur ont ravagé la capsule, soit parce que leurs doux rêves se sont fracassés sur le roc des flamboyantes mais austères années 80.

Les rescapés ont quitté les radars et vivent planqués dans leur salon germanopratin, ou toujours scotchés dans leur ashram en Inde, une communauté new age ou une ferme dans les Cévennes.

Alors, faut-il ou non fêter Mai 68 ?

Si c’est pour ressortir les vieux gimmicks, sûrement pas !

Qui plus est, l’aspect politique et contestataire de cette ultime « révolution » n’est pas forcément bon à titiller.

Une bonne grève générale pour faire barrage à la Loi Travail est justement ce qu’a soigneusement voulu éviter le Président Macron, fort de son expérience d’éminence grise puis de ministre du quinquennat Hollande et des fameuses Nuits debout qui s’en suivirent.

Aujourd’hui tout le monde est rentré dans le rang. Et beaucoup s’extasient toujours devant ce jeune président si nouveau, si intelligent, si bien élevé, si propre sur lui, si posé, si courtois avec les femmes et si sympathique.

Les Français ont troqué un excité narcissique et corrompu, suivi d’un gros balourd qui les a roulés dans la farine sitôt élu en s’asseyant sur ses promesses socialistes, contre une sorte de Prime Minister brittanique, au style très monarchique, bon teint, sage et moderne. Et totalement à la solde des molochs américains et européens. Un peu comme Tony Blair.

Alors le Général à côté c’est Che Guevara !…

L’esprit et les valeurs libertaires de Mai 68 ont depuis l’ère Mitterrand totalement imprégné la société, ses modèles et ses discours.

Au point qu’on n’en a même plus conscience.

Même Sarko a été présenté récemment par certains commentateurs comme un héritier de l’Après-Mai 68. Qu’il avait pourtant combattu.

Sauf qu’aujourd’hui, voir des filles à poil à 18 heures à la télé comme au bon vieux temps des Coco girls du Collaro Show c’est totalement impensable !

De nos jours les normes sont bien verrouillées. Et quiconque s’en écarte risque le pilori médiatique dans la seconde qui suit, voire un procès ou le zonzon s’il refuse de faire repentance et continue d’alimenter le scandale.

On peut sacrifier à tous les écarts, toutes les perversions, toutes les outrances, tous les excès et tous les délires, du moment qu’ils sont soigneusement répertoriés et labélisés.

Pour le reste, si l’on s’écarte un tant soit peu de la Pensée unique, on est aussitôt taxé au mieux de « complotiste », au pire de « terroriste ».

Alors faire la révolution, vous n’y pensez pas !

Nos contemporains sont frileux, formatés, lobotomisés, partagent des indignations téléguidées et à géométrie variable.

L’indignation réflexe est une posture obligée si l’on veut s’afficher comme un bon citoyen équipé d’une conscience éthique.

Mais le libre arbitre et l’esprit critique – le vrai – ou la contestation de l’ordre établi au nom d’un Idéal ou d’un projet alternatif de société sont des crimes de lèse-conformisme inadmissibles en « démocrassie » !

Alors on se contente de faire semblant d’être un rebelle. On s’agite et l’on s’offusque aussitôt que son voisin fait un pet de travers. On monte des kabbales hystériques sur Facebook pour des boulettes. Et c’est ce cirque burlesque et grandiloquent qui constitue l’Alpha et l’Oméga des moutons de panurge.

Dont les neurones sont totalement grippés par leur flip incessant, soigneusement monté en neige par les médias à propos du terrorisme, de la vache folle ou de la bombinette nord-coréenne.

Pourtant, il serait urgent de réapprendre à rêver.

Urgent de s’enivrer.

Et de remettre l’imagination au pouvoir.

D’ouvrir les yeux sur l’avenir au lieu d’ânonner le même catéchisme. D’inventer le monde de demain. Un monde qui sera fraternel, universel, unifié et pacifié.

Ou ne sera pas.

Un monde qui verra toutes les consciences planétaires totalement interconnectées. Et en tout cas par autre chose que l’écran mensonger des logiques du Système.

Mais ça, soyons certain que les milices du Zeitgeist s’empressent de nous en dissuader.

Nous incitant au contraire à nous vautrer dans la fascination du Vide, le culte de l’Ephémère, de l’Insignifiant. A nous prosterner devant les idoles consuméristes de leur Panthéon des Vanités.

Plus qu’une nouvelle « révolution », politique, sociale ou institutionnelle, c’est un Grand Saut de la conscience qu’il convient pour nous tous ensemble d’opérer en ce siècle.

Un siècle qui verra s’accomplir les plus grands bouleversements que l’humanité ait jamais connus. Et qui l’obligera à faire face aux plus grands défis de son histoire.

Mais il faut plus que de la lucidité, de l’imagination ou de l’audace pour s’engouffrer dans la brèche de ce Changement radical qui nous aspire à lui.

Il faut accepter de mourir totalement à soi-même pour renaitre tout autre. De ne plus rien savoir ni connaître ni contrôler.

Et d’abdiquer son cher Ego au bénéfice du Bien commun.

Mais ce sacrifice, l’homo post-modernicus qui se vante pourtant d’être un rebelle et s’éprend de toutes les causes n’est pas prêt d’y consentir !

On peut se piquer d’avoir une conscience et rêver éventuellement de prolonger l’utopie matérialiste dans une fiction transhumaniste, mais de là à faire passer le sort des réfugiés climatiques avant sa tisane bio, NO WAY!

Alors oui, il serait temps de célébrer le joli mois de mai, avant que l’hiver ne s’abatte définitivement sur nos belles illusions.

La « fin du travail », ou le commencement d’autre chose ?

Les élections présidentielles de 2017 ont fait de la question du travail comme ressource et comme valeur un thème central des débats.

Pour la plupart des candidats (principalement Macron, Fillon et Mélenchon), il faudrait s’en tenir au modèle classique : seule la contribution sous la forme d’un travail fourni à la collectivité peut justifier l’attribution d’un revenu à chaque individu valide et en âge d’exercer une activité.

Les candidats de gauche (Hamon et Mélenchon) font toutefois du thème de la protection sociale l’un des acquis à préserver impérativement compte tenu des menaces que font peser leurs remise en cause par les aménagements comme la loi El Khomri, symbole de la victoire du libéralisme et des « cadeaux faits au patronat » par un gouvernement prétendument socialiste.

Benoît Hamon bouleverse radicalement l’équilibre classique entre la vision classique des revenus issus du travail soumis à l’arbitraire des entreprises et celle du protectionnisme social étatique. En proposant pour la première fois dans l’histoire française de créer un revenu universel sans conditions d’attribution.

Une mesure polémique que son promoteur justifie par la perspective d’un proche avenir marqué par la raréfaction du travail, du fait de l’essor des nouvelles technologies et de l’amélioration de la performance productiviste, et conduisant au remplacement généralisé des employés par des robots.

Selon cette conception nouvelle, le travail ne serait plus la condition principale pour se voir attribuer un revenu dépendant de sa force de travail et de la valeur ajoutée produite, des mérites obtenus au terme d’une vie de travail passée à cumuler des points de retraite, ou de sa situation provisoire ou définitive d’incapacité à exercer une activité : chômage, invalidité, maladie, congé de maternité, formation…). Ce serait un revenu attribué à tous, de façon exclusive ou complémentaire à d’autres rémunérations, qui permettrait à chacun de vivre décemment, de se loger, se soigner et d’élever ses enfants. Sans pour autant être tenu à exercer une mission d’intérêt général pour justifier l’octroi d’une aide minimum comme le RSA, ou une tout autre contribution citoyenne pour mériter d’être payé sans travailler.

Quant au Front National, il bouleverse les clivages politiques habituels entre droite et gauche en proposant un modèle fondé à la fois sur le protectionnisme et la préférence nationale, un scepticisme radical à l’égard du système et des institutions mondiales et européennes qui en sont l’armature institutionnelle, et une volonté de « protéger » les catégories populaires contre toutes les « insécurités » liées à l’économie sauvage, au pourvoir de la finance, au terrorisme, à la violence sociale et au communautarisme.

Outre son coût exorbitant, la plupart de ceux qui réfutent l’idée de revenu universel qualifiée d’irréaliste, utopiste, démagogique voire scandaleuse, le font par fidélité au principe qu’on ne peut rémunérer quiconque sans contrepartie. Que tout revenu suppose sinon un travail du moins un échange d’intérêts réciproques, qu’il s’agisse de négocier de gré à gré ou de matérialiser par un échange financier le lien qui relie chaque individu à l’ensemble de la société.

Selon cette vision traditionnelle, rien n’est gratuit, tout se gagne. Et toute rémunération ne peut être conçue que comme la contrepartie d’un apport personnel au bien-être collectif. Le revenu est donc de fait la sanction du mérite personnel. Principe qui fonde la valeur travail autrement que selon le critère économique de « valeur ajoutée », mais selon le concept sociétal de « plus-value sociale ».

Une vision totalement contredite par les usages de la finance mondialisée, qui crée de la richesse instantanée par des simples jeux d’écritures comptables gérés par des ordinateurs, et permettent de constituer en un temps record des fortunes colossales sans aucun effort sinon l’aptitude à jouer avec les flux financiers.

La vision protestante qui fonde les valeurs du capitalisme et donne son sens au travail avait accrédité l’idée que la prospérité et la fortune personnelle, loin d’être un motif de honte ou d’envie liés à la possession des uns au détriment des autres, était au contraire la manifestation d’une gratification divine en vertu des mérites personnels. Notamment pour ceux qui par leurs efforts et leur persévérance à entreprendre utilisent leur richesse personnelle pour créer des usines, du travail, faire ainsi fructifier leur bien en investissant ou en faisant circuler le capital dans l’intérêt du plus grand nombre.

Selon ce modèle, le travail n’est aucunement une fatalité à laquelle chacun doit se soumettre pour vivre, mais au contraire une source d’épanouissement aussi bien pour le chef d’entreprise qui voit celle-ci prospérer que pour ses employés qui ont la chance d’y contribuer.

A la fin du 20e siècle, on en est même venu à croire et à faire croire que le travail était non seulement un motif de satisfaction et de fierté personnelles, mais un lieu, sinon « LE » lieu par excellence d’épanouissement individuel et collectif.

On a ainsi fait de l’entreprise une nouvelle religion. Et l’archétype de la société idéale, où chacun viendrait échanger des compétences, des ressources, des savoirs, des savoir-faire et même des savoir-être, au sein d’un espace conçu pour l’efficacité maximale et le bien-être de tous. Mais aussi un lieu régi par culture et un système de valeurs unanimement partagés, et sanctifié dans de véritables « constitutions » locales que sont les « projets d’entreprise » et autres « chartes éthiques ».

On a vite compris que ces belles déclarations orgueilleuse étaient en réalité plus des outils de management destinés à s’assurer l’allégeance totale et béate des cadres et des employés pour atteindre plus facilement les objectifs de l’entreprise, qu’elles ne reflétaient une volonté sincère de construire une société de l’Excellence visant sur la réalisation du bonheur pour tous au travail, en permettant à chacun d’exprimer tout son potentiel et de donner le meilleur de lui-même en tendant vers toujours plus d’efficacité et de perfection.

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Quelques précisions pour comprendre comment la valeur travail a évolué au cours des derniers siècles.

1/ « S’épanouir dans un travail » est en réalité un dogme plus qu’une réalité. Un dogme qui s’est généralisé très fortement dans les sociétés occidentales à partir des années 1980. Il a conduit à faire admettre à des employés et des cadres stressés et asservis à leur fonction qu’ils peuvent se réaliser intellectuellement, psychologiquement, socialement et culturellement en accomplissant un travail pour lequel il n’était pas forcément faits et qu’ils n’appréciaient pas forcément. Un moyen éprouvé pour créer de « bons petits soldats » efficaces, consentants et heureux de fabriquer du bonheur en toc pour les masses ou de vendre les produits phares de Procter & Gamble, Nestlé ou Apple.

2/ En Occident, ce mensonge institutionnel a remplacé la vision traditionnelle héritée du judéo-christianisme selon laquelle le « labeur », à savoir l’enchaînement à un travail physique éprouvant pour cultiver une terre hostile et « gagner sa vie à la sueur de son front », et partant de « la souffrance », constituaient la condition existentielle de tout être humain depuis péché originel et la chute d’Adam. Avec l’idée tordue développé par le catholicisme doloriste que la souffrance était non seulement nécessaire et inévitable mais un facteur de rédemption : plus on trime dur, plus on rame, plus on souffre en silence en acceptant son sort, et plus on gagne son Ciel, à défaut de mériter une considération légitime.

3/ De la même manière que les serfs et les tâcherons dans la société féodale étaient à peine plus émancipés que les esclaves de leurs maîtres dans l’Antiquité romaine, le capitalisme industriel a utilisé ce mythe du « travail » comme valeur soumise à ‘arbitraire des décideurs issus de la classe possédante pour exploiter toute une catégorie de travailleurs payés juste de quoi survivre en échange d’un travail mécanisé, segment, souvent répétitif et à valeur intellectuelle quasi nulle. Qui plus est sans garantie de maintien dans l’emploi, sans couverture sociale, dans des conditions sanitaires, de pénibilité et de sécurité déplorables qui diminuaient considérablement leur espérance de vie.

4/ Marx qui croyait à cette vision économique d’une société productiviste scindée entre Capital et Travail a cru pouvoir émanciper les masses laborieuses grâce au mythe de la Révolution prolétarienne sensée redonner la prépondérance au travail sur le capital et précipiter l’avènement d’une société juste, égalitaire et apte à garantir le Bonheur universel. On a vu les résultats partout où cette idéologie a été mise en place sous forme de système politique et économique étatique…

5/ Après l’effondrement du bloc soviétique, la conversion de la Chine au capitalisme et la fin des idéologies totalitaires qui avaient failli détruire le monde au 20e siècle, le libéralisme dit « progressiste » (capitalisme teinté de social-démocratie) s’est imposé comme la seul modèle a priori « juste » et viable pour garantir la croissance continue, seule moteur possible du développement économique, mais aussi les libertés individuelles, la justice sociale, l’extension des droits de l’homme à tous les peuples et la paix mondiale. Un modèle formalisé dans le concept de « Nouvel Ordre Mondial » promu à partir de la décennie 1990 par les néoconservateurs américains, les élites occidentales et incarné par les grandes institutions mondiales (ONU, OMC, UE, Banque Mondiale…) conçues comme l’embryon d’un futur « gouvernement mondial » jugé indispensable pour maintenir la paix et construire et encadrer une société prospère fondée sur la liberté totale des échanges et l’autorégulation par les marchés.

6/ Après la chute du mur de Berlin, avec la multiplication des guerres « préventives » conduites par les néoconservateurs et justifiées par le projet de renverser des dictatures ou de lutter contre le terrorisme pour instaurer la démocratie au Moyen-Orient, face aux injustices engendrées par le libre-échange et la financiarisation de l’économie, ce modèle incarné par la mondialisation économique est vite apparu non pas comme la réalité libérée de l’idéologie et le meilleur des monde souhaitable, mais come ce qu’il est : une idéologie comme une autre qui s’était imposée comme le modèle dominant imposé à toute la planète. Avec les restructurations industrielles, les mutations technologiques, l’augmentation du chômage de masse et l’avènement de la société des loisirs, on a commencé à s’interroger sur la valeur « travail » et à considérer que celui-ci n’était pas nécessairement le but de l’existence, une nécessité universelle et absolue pour gagner sa vie, ni la seule voie d’épanouissement personnel pour les individus et le seul facteur de création de lien social à valeur ajoutée.

7/ La critique de ce modèle s’est renforcée avec les excès et l’échec des politiques ultralibérales d’austérité conduisant une majorité de salariés à travailler toujours plus pour gagner moins alors que leur pouvoir d’achat diminuait et qu’une grande partie étaient condamnés à un assistanat chronique précarisant et dévalorisant sous forme de chômage de longue durée, de départ en retraire forcé et anticipé, de contrats précaires et autre voies de garage destinées à faire baisser les statistiques du chômage : formation de longue durée, reconversion, congé sabbatique, etc… L’alternative fournie par d’autres modèles émergents (altermondialisme, décroissance, écologie, développement durable, économie participative…) a accru cette suspicion à l’égard d’un modèle incapable de juguler les crises systémiques, de redresser l’économie, de vaincre le chômage et d’assurer le bonheur consumériste pour tous.

8/ Aujourd’hui le travail n’apparaît plus comme LA valeur universelle et le passage obligé pour vivre, s’épanouir, contribuer au bien-être collectif et trouver sa justification existentielle, sociale ou même spirituelle. Force est de reconnaître qu’il existe bien d’autres voies et modèles. Et ceux qui se cramponnent au travail comme seule activité contributive à la collectivité justifiant une rémunération ou seul mode d’existence paraissent archaïques et en perte de vitesse.

9/ Le Revenu Universel défendu par Benoît Hamon est la seule mesure qui pose en terme de projet social, économique et politique les bases d’une société en émergence où tous les êtres humains adultes et aptes ne seraient plus condamnés à travailler la majeure partie leur vie et la plupart du temps à contrecœur ou en réalisant des tâches ingrates, en prenant ou appliquant des décisions contraires à leur éthique, afin de gagner leur vie, d’être rémunérés à hauteur de leur valeur ajoutée sinon de leurs talents, de consommer toujours plus pour répondre à des besoins artificiels, de justifier leur existence et leur place dans la société en fonction de leur contribution au système, de leurs compétences et de leur efficacité.

10/ L’idée libérale et marxiste que le travail non seulement produit des biens et services mais « crée de la richesse » (valeur ajoutée) est aujourd’hui caduque. Avec le développement de la société de l’information et du partage des connaissances, la véritable valeur ajoutée apparaît non plus en termes d’unité d’échange à somme nulle, mais de jeux à somme positive. Selon ce modèle, toute connaissance partagée augmente la richesse de tous les acteurs de façon géométrique, au lieu de la répartir de façon arithmétique comme c’est le cas pour les biens matériels et de l’argent dès qu’ils changent de mains entre le vendeur et l’acheteur.

11/ Un nouveau paradigme économique et éthique se développe aujourd’hui, où les échanges ne sont plus fondés sur l’appauvrissement des uns au bénéfice des autres mais sur l’augmentation exponentielle de la richesse cumulée à mesure que les échanges se multiplient. Plus il y a d’acteurs interconnectés et plus il y a d’accroissement de la richesse globale également répartie. A l’inverse du système libéral où pour qu’une infime minorité concentre le maximum de richesses, il faut organiser économiquement la raréfaction des ressources, la pauvreté du plus grand nombre, et l’esclavagisation de ceux qui produisent loin de centres de décision.

12/ Le travail dans sa version classique n’est donc plus viable. Il faut urgemment imaginer et mettre en place d’autres modèles.

13/ Si le travail n’est pas le seul moyen d’épanouissement personnel et de contribution au bien commun, il peut parfois l’être. En tout cas, toute activité peut remplir ce double rôle. Y compris les activités non monnayables et dont l’efficacité ou la valeur ajouté n’est pas apparente. Comme les activités artistiques qui créent du sens ou les activités spirituelles qui créent de la réalité. En effet selon les lois de la physique quantique, rien n’existe autrement que créé par la conscience. Toute apparente réalité physique expérimentée comme extérieure à nous n’est qu’illusion. Donc tout effort conscient de la conscience se concentrant sur la création de représentation de représentations positives par la méditation ou la prière, surtout collectives crée immédiatement les champs d’attraction et de forme qui rendent la réalisation effective de ces concepts possible et plus facile.

14/ La civilisation de demain sera donc une civilisation de l’Esprit, de l’interconnexion vécue dans la contribution consciente de tous au bien de tous, de paix et d’intrication universelle de l’homme à l’Univers tout entier. Et non une société de l’abondance matérielle comme le rêvent les partisans du modèle. Pour l’heure la transition vers ce nouveau paradigme de conscience et d’humanité passe par la « société de l’information », dans laquelle les distances, les différences et les modes d’appropriation et de contrôle des savoirs tendent à se dissoudre pour générer un système ouvert d’échanges libres, permanents et aux effets infinis.