CRIMES D’ETAT !

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Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toute au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine0, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France1.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.2.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier3.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique un crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médicament, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si Black Rock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire une molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition et les journalistes gangrenés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise et ses vrais enjeux se révèlent dans une détermination cohérente, un cynisme un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un des plus grands experts mondiaux en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même6) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt4. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, des règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoutent à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparentent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où la démocratie n’est plus qu’une mascarade, où les politiques sont les obligés des lobbies, qui transforment les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir, le pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 aura été en effet de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin5. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, puis les confinements imposés pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Hélas ceci n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas. Car la seule manière de contrer les desseins de l’oligarchie au pouvoir et de mettre fins à tous ces crimes commis pour de faux motifs sanitaires ou sécuritaires, c’est une levée en masse des peuples pour reprendre en mains leurs droits et leur dignité.


0 Cf. Le Courrier des Stratèges 24/5/20 : « Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par le Lancet ont tous un conflit d’intérêt« 

1 Cf. Nouvel Obs 27/5/20 : « L’hydroxychloroquine n’est plus autorisée pour traiter le Covid-19 en France« 

2 Cf. Le Point 25/5/20 : « Hydroxychloroquine : les essais cliniques suspendus par l’OMS« 

3 Cf. notamment la création du « Conseil de déontologie journalistique et de médiation », véritable Ministère de la Vérité et Milice de la Presse dirigé par Patrick Eveno. Cf. Marianne 26/5/20 : « Patrick Eveno, le nouveau « flic » des journalistes ?« 

4 Cf. Médiapart 31/3/20 : « Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts » + Révolution Permanente 8/4/20 : « Des experts des conseils scientifiques de Macron liés à l’industrie pharmaceutique« 

5 Cf. Euronews 2/1/20 : « Le monde en colère : panorama des manifestations qui ont secoué 2019« 

6 Cf. Valeurs Actuelles 3/4/20 : « Coronavirus : des liens troubles entre labos et conseils scientifiques ?« 

Climat : Thunberg 1–Macron 0

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Ainsi Macron n’a pas apprécié le discours de Greta Thunberg à l’ONU. Ni son initiative de porter plainte contre 5 pays dont la France, qu’il juge injuste et trop « radicale ».

Tout comme il ne semble pas apprécier ces grandes marches de jeunes pour le climat qui grossissent chaque vendredi partout dans le monde. Selon lui, c’est « sympathique » mais « ce n’est pas le problème ».

Le tout nouveau « Champion de la Terre » est sans doute vexé d’être désavoué par sa jeunesse alors qu’on vient de lui décerner un prix à l’ONU pour son coup de comm sur l’Amazonie.

Jupiter est trop habitué au rôle de premier de la classe. Persuadé d’être plus intelligent que tout le monde et d’avoir raison sur tout, il est aussi le pur produit du dégagisme. Lui qui a envoyé tous les vieux barbons du sérail au musée de la politique se croit sans doute irremplaçable.

Il est également conscient qu’il ne doit pas son succès à la pertinence de sa vision du monde, mais à son habileté politique et à ses bienfaiteurs, qui en quelques années l’ont catapulté au sommet de l’Etat.

Sans doute goûte-t-il aujourd’hui avec amertume le fait qu’une gamine de 16 ans dénonce avec force l’hypocrisie des dirigeants du monde qui multiplient promesses et déclarations sans agir.

« Il ne faut pas créer une génération de déprimés. » Cette phrase de Jean-Michel Blanquer en écho à l’ire jupitérienne traduit bien plus qu’une volonté d’afficher un déterminisme confiant.

En affirmant qu’« on ne mobilise pas avec du désespoir, presque de la haine », le gouvernement laisse deviner une angoisse sur fond de crise des gilets jaunes. En vérité, Macron sait pertinemment que le désespoir est bien plus mobilisateur que les promesses et les coups de comm.

Et que le désespoir d’une jeunesse sacrifiée pourrait être un jour bien plus cuisant que celui de gilets jaunes réclamant plus de pouvoir d’achat. Quand on a fait l’ENA le « pouvoir d’achat » on sait bidouiller. S’agissant du climat c’est une autre affaire…

Si Macron fait mine de botter en touche, de crier à l’injustice en rappelant que la France est leader en matière de lutte contre le réchauffement, c’est parce que l’enfant chéri du libéralisme et de la finance, le soldat zélé du système et des lobbies, sait que cette génération demande bien plus que quelques déclarations ou mesures pour rassurer.

Si les générations précédentes mesurent aujourd’hui la réalité du changement climatique, l’ampleur des menaces et l’urgence d’y répondre, elles ne sont pas prêtes à engager un changement radical pour sauver la planète. Les jeunes eux savent que c’est la survie de l’espèce humaine, la leur en premier lieu, qui est en jeu. Et qu’on ne pourra éviter le pire sans un changement complet de modèle de société.

Alors que personne ne croit à son virage social ni à sa conversion à l’écologie, Macron craint d’être démasqué pour ce qu’il est : un illusionniste de plus soucieux de servir le système en veillant à éviter les remous. Incapable d’être plus qu’un simple gestionnaire et d’apporter une vision, des solutions et de l’audace face aux enjeux les plus cruciaux auxquels l’humanité est confrontée durant ce siècle.

Il faudra encore beaucoup de Greta Thunberg pour que les nations du monde et leurs dirigeants décident de se mobiliser pour autre chose que se donner bonne conscience avec quelques points de bilan carbone en moins.

Quand on voit la complaisance du gouvernement à propos des pesticides on se dit qu’il n’y a pas grand-chose à attendre sur le réchauffement climatique. Macron a eu beau jeu de pavoiser au G7 de Biarritz en s’en prenant au cynique Bolsonaro à propos de la déforestation.

Aucun pays ne peut s’ériger en modèle ou en juge ni agir seul pour le climat. Le problème ne peut être résolu que d’un point de vue global. Les économies, les infrastructures et les systèmes sont interdépendants. Et la pression des lobbies pèse trop sur les politiques et les institutions mondiales pour dégager une marge de manœuvre suffisamment efficace.

Pour parvenir à mobiliser toute l’humanité et toutes les nations du monde, il faut un changement radical de la conscience collective, de notre identité et de nos valeurs communes, de nos priorités et des moyens que nous voulons mettre en œuvre.

C’est tout le système sur lequel est fondée notre civilisation mondialisée qu’il faut revoir.

On ne réussira pas en tentant d’abattre la forteresse du système actuel, fondé sur la course à la productivité, à la consommation, aux richesses et à l’argent. Car les résistances qu’opposent ce système aux assauts qu’il pourrait subir sont trop puissantes pour ne pas entraîner l’humanité dans un chaos supplémentaire.

Rien d’efficace ne se produira non plus en cherchant à réformer ce système de l’intérieur. Car les mécanismes qui lui permettent de se préserver empêchent d’atteindre un niveau de transformation suffisant pour en modifier les grandes orientations.

Des initiatives comme celle Greta Thunberg qui vont dans le sens d’une plus grande prise de conscience, d’une dénonciation de l’inaction et de l’hypocrisie des dirigeants, et d’une mobilisation des jeunes générations sont sans doute porteuses d’espoir.

Plus cette tension va devenir critique, plus la perspective d’une issue pourra se dégager. L’étymologie du mot crise traduit un double sens : celui de la « manifestation d’une maladie grave », mais aussi celui de « jugement ».

Il ne suffit pas de répéter de façon anxiogène qu’il faut agir vite. Encore faut-il voir les leviers d’action. Et que les efforts consentis pour les mettre en œuvre s’inscrivent dans une nouvelle perspective de sens.

La crise du climat ne se résoudra pas en accumulant les mesures sans changer les fondements de notre civilisation. Elle ne se résoudra pas non plus par une utopie.

Elle ne se résoudra – et d’autres crises avec elle – que quand l’humanité aura acquis la pleine conscience du prix et du sens de la vie, de sa place dans l’univers, de ses immenses capacités, de son destin commun et de ses facultés infinies à collaborer pour le meilleur avec les autres espèces et tout ce qui l’entoure.