BAS LES MASQUES !

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Mais qu’est-ce qui se cache en définitive derrière ces masques ?

Le 20 avril dernier le Professeur Raoult déclarait : « L’épidémie de coronavirus est en train de se terminer« .

Depuis 6 semaines, comme d’autres experts français et internationaux, il ne cesse de répéter dans son point presse hebdomadaire que « l’épidémie en France est en train de mourir« , voire qu’elle « EST TERMINÉE« .

Pourtant les chiffres officiels font toujours état de nouveaux cas journaliers et de nouveaux décès, faibles il est vrai, mais non nuls, attribués au Covid-19.

Par ailleurs, plusieurs experts ont récemment remis en doute l’efficacité des marques chirurgicaux pour endiguer la propagation du Covid 19.

Question : pourquoi nos dirigeants, les agences de santé et les médias publics officiels comme France 2, France Info, BFM ou LCI insistent-ils si lourdement pour nous continuions à porter ces masques ?

Réponse : A qui appartiennent ou obéissent ces médias ?…

Plusieurs choses à savoir :

Une épidémie s’éteint selon une courbe « en cloche » (de Gauss) plus ou moins aplatie. En France, aux vues des chiffres on peut effectivement considérer que la vague d’épidémie débuté en février-mars derniers est aujourd’hui achevée.

Mais une épidémie ne s’éteint jamais totalement du jour au lendemain.

Les personnes recommençant à voyager, beaucoup de nouveaux cas détectés en France sont dus à des personnes revenant de pays où le pic épidémiologique est encore proche, comme les USA, les Brésil, la Chine.

D’autre part, il peut toujours subsister longtemps après le retour à la normal des personnes infectées et contaminantes, et donc des micro-foyers d’infection résiduels. Ce qui fait par exemple qu’on peut parfois attraper une grippe au mois de juin sous certaines latitudes ou selon la météo. Alors que le virus disparaît en général dès les premières chaleurs printanières pour revenir à la fin de l’automne.

Alors ? Principe de précaution ? Excès de zèle, après les « cafouillages » durant le confinement ?

Oui et non. Les raisons de cette conversion fervente de nos dirigeants à la nécessite et aux bénéfices du masque sont parfois plus inavouables. Voire criminelles.

Médiapart a ainsi révélé la semaine dernière que le premier collaborateur d’Olivier Véran, désormais fervent militant du port masque, était impliqué dans une affaire de trafic d’influence mettant en cause un fabricant de masques. Ce qui laisse supposer que le ministre et ses collaborateurs auraient favorisé un fournisseur en engageant une campagne auprès du grand public pour inciter les Français à porter le masque au moment du déconfinement contre rémunération. Une pratique scandaleuse et criminelle mais hélas très courante.

Il faut savoir en effet que la France est l’un des pays où le personnel politique, les agences de santé, le monde scientifique et médical, et les médias sont parmi les plus corrompus au monde par les lobbies pharmaceutique et phytosanitaire (Monsanto).

Cette dérive s’est sensiblement accrue depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Dont la campagne de 2017, le parti LREM et certains collaborateurs sont ou ont été largement financés par des laboratoires comme Gilead (fabricant du remdésevir, concurrent direct de l’hydroxychloroquine),  ou Roche, fabricant du Rivotril, un puissant sédatif administré dans les EHPAD en guise de « soin palliatif » (en fait une euthanasie) aux personnes âgées atteintes du Covid-19, par du personnel soignant non habilité et en l’absence du médecin grâce au décret Véran du 27 mars 2020.

Le Comité Scientifique réuni autour de Macron, qui réunit en principe des experts indépendants, a été financé « officiellement » à hauteur 450.000€ par des labos. Et tous ses membres ont au moins un conflit d’intérêt avec l’un d’entre eux.

De même, le lobby des vaccins a largement contribué au financement de Macron en 2017. Avec un retour sur investissement obtenu une première fois grâce à l’obligation décrétée en 2018 d’injecter 11 vaccins inutiles et potentiellement dangereux aux nourrissons. Et un second retour sur investissement attendu avec la vaccination obligatoire prévue pour fin 2020 début 2021, avec un vaccin tout aussi inefficace et dangereux contre le coronavirus.

Il fait donc comprendre que toute cette histoire de « crise du coronavirus », de psychose autour de l’épidémie, de médicaments inefficaces et ruineux qu’on cherche à imposer au corps médical à la place d’autres connus depuis des décennies, parfaitement efficaces mais qui ne coûtent rien, de vaccin qu’on nous promet chaque comme le messie, ou de masques qu’on nous oblige à acheter 5 à 20 fois leur prix d’avant la crise du Covid et à porter en permanence, alors que deux mois plus tôt on essayait de nous convaincre qu’ils étaient « inefficaces et même dangereux », est en réalité une affaire de gros sous, de mensonges et de corruption.

Je suis très peiné et révolté de croiser encore chaque jour des visages paniqués dans les rues de Paris. Des gens hagards sortis d’un bunker antiatomique portant masques et gants voire visières plastiques, y compris en conduisant seuls toutes vitres fermées dans leur voiture. Qui les imposent à leurs enfants alors que ce masque les empêchent de respirer et réduit l’apport en oxygène de leur jeune cerveau. De voir tous ces « gestes barrière » et ces mesures de « distanciation sociale » absurdes, paranoïaques, délirantes. Tous ces regards inquiets qui s’épient, se jaugent, ces corps qui s’évitent et sursautent au monde contact. Ces magasins, ces cafés fermés pendant des mois (et parfois définitivement pour cause de faillite), ces jardins inaccessibles malgré un soleil insolent. Ces cinémas et ces églises fermés alors que le métro, les usines, les hypermarchés, même bondés, ne l’ont jamais été. Tous ces lieux de convivialité, de culture, de rencontre et de fêtes condamnés à baisser le rideau. Et ces gens, nous, obligés de surfer sur BFM, Netflix ou Facebook pour se divertir ou échanger.

Il est temps de nous réveiller. De cesser de nous laisser manipuler pour arrondir le chiffre d’affaires d’empoisonneurs et de truands.

Sans compter cette volonté de nous endormir, de nous culpabiliser, de nous soumettre, de nous faire oublier toutes ces dérives dictatoriales dans un pays en principe démocratique.

Ces atteintes flagrantes et inacceptables qui se sont multipliées comme jamais depuis 3 mois contre nos libertés essentielles : liberté d’aller et venir, de travailler, d’entreprendre, de se réunir, de manifester. Liberté d’opinion, d’expression et de la presse avec cette inqualifiable Loi Avia, la création de ce CDJM (Conseil de Déontologie Journalistique et de Médiation), un véritable Ministère de la Vérité orwellien chargé de fliquer et pénaliser la presse, et ce filtrage inédit des publications privées sur les réseaux sociaux par un pool de médias partiaux et acquis au pouvoir.

Il faut comprendre que porter un masque quand une épidémie est terminée et que le risque de contamination est infinitésimal, ce n’est pas un « geste barrière » comme ils disent. C’est un moyen d’entretenir la psychose. De séparer et uniformiser les citoyens dans l’espace public.

Et c’est un marqueur sémantique, dont la signification est : « JE SUIS SOUMIS ». C’est le symbole visible de loin par tous de notre soumission volontaire, de notre asservissement complice à un discours, des croyances mensongères, un pouvoir, un système, qui n’œuvrent pas pour notre bien, pour nous protéger ou préserver notre santé, mais pour nous utiliser au profit d’intérêts privés.

Si l’on refuse comprendre cela, on abdique. On abdique de sa conscience, de sa liberté, de sa responsabilité, de son devoir de jugement critique et citoyen. Et on devient complice de notre propre avilissement.



Le « monde d’après » pourrait bien ressembler à tout autre chose que ce que certains fantasment : un monde bisounours où l’économie ne serait plus soumise à des appétits voraces et des modes d’échanges irresponsables, une exploitation des ressources anarchique ou une façon de consommer égoïste.

Il pourrait être plus proche de 1984 ou de Matrix que de La Petite maison dans la prairie.

Alors levons-nous. Restons éveillés, unis, vraiment solidaires. Eteignons la télé, informons-nous en citoyens autonomes et responsables auprès de sources indépendantes et éthiques. Arrêtons de gober les bobards de la propagande officielle et de nous comporter en moutons dociles qui suivent toutes les consignes sans réfléchir parce qu’ils ont peur

Car le vrai, le seul pouvoir de changer les choses, de changer le monde pour le meilleur, il n’y a que nous qui l’avons.

CRIMES D’ETAT !

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Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toute au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine0, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France1.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.2.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier3.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique un crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médicament, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si Black Rock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire une molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition et les journalistes gangrenés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise et ses vrais enjeux se révèlent dans une détermination cohérente, un cynisme un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un des plus grands experts mondiaux en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même6) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt4. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, des règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoutent à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparentent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où la démocratie n’est plus qu’une mascarade, où les politiques sont les obligés des lobbies, qui transforment les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir, le pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 aura été en effet de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin5. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, puis les confinements imposés pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Hélas ceci n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas. Car la seule manière de contrer les desseins de l’oligarchie au pouvoir et de mettre fins à tous ces crimes commis pour de faux motifs sanitaires ou sécuritaires, c’est une levée en masse des peuples pour reprendre en mains leurs droits et leur dignité.


0 Cf. Le Courrier des Stratèges 24/5/20 : « Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par le Lancet ont tous un conflit d’intérêt« 

1 Cf. Nouvel Obs 27/5/20 : « L’hydroxychloroquine n’est plus autorisée pour traiter le Covid-19 en France« 

2 Cf. Le Point 25/5/20 : « Hydroxychloroquine : les essais cliniques suspendus par l’OMS« 

3 Cf. notamment la création du « Conseil de déontologie journalistique et de médiation », véritable Ministère de la Vérité et Milice de la Presse dirigé par Patrick Eveno. Cf. Marianne 26/5/20 : « Patrick Eveno, le nouveau « flic » des journalistes ?« 

4 Cf. Médiapart 31/3/20 : « Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts » + Révolution Permanente 8/4/20 : « Des experts des conseils scientifiques de Macron liés à l’industrie pharmaceutique« 

5 Cf. Euronews 2/1/20 : « Le monde en colère : panorama des manifestations qui ont secoué 2019« 

6 Cf. Valeurs Actuelles 3/4/20 : « Coronavirus : des liens troubles entre labos et conseils scientifiques ?«