Le masque de la Bête – La Dictature comme au Carnaval

Mis en avant

Quand on défend certaines valeurs comme la vérité, la liberté ou le lien qui unit les êtres contre le mensonge, l’imposture, la dictature, il faut parfois accepter de prendre des risques, de se faire des ennemis, mais aussi de se fâcher avec des gens qu’on estime.

Enquêter sans relâche sur un sujet aussi piégé que cette « crise du coronavirus », compiler des milliers d’articles de médias indépendants, d’interviews, de témoignages, d’enquêtes, suivre des lanceurs d’alertes courageux qui risquent parfois leur vie pour partager certaines vérités qu’on voudrait taire, dévoiler la trame hideuse du mensonge derrière des fakes news officielles, accepter de voir beaucoup de certitudes remises en causes, ses convictions, ses valeurs chamboulées, et puis discerner peu à peu derrière les discours officiels, les premiers niveaux d’explication d’autres réalités sous-terraines, pour finalement comprendre que le monde dans lequel vivent 99,9% des gens n’est qu’un hologramme, une chimère inventée par la Matrice pour leur masquer la véritable nature de la Réalité : voilà quel est le quotidien d’un chercheur de vérité déterminé à n’accepter aucune théorie pour satisfaire son confort intellectuel ou justifier sa peur de l’Inconnu.

La « crise » que nous vivons depuis trois mois et plus joue depuis le début sur les mêmes ressorts : la peur, le mensonge, la confusion, la manipulation.

Tous les médias publics ou officiels dans leur ensemble, et une partie de la communauté scientifique ont été mis à contribution dans ce qu’il faut bien identifier comme la fabrique d’une propagande institutionnelle. A commencer par la fabrication d’une « épidémie » ou d’une « crise sanitaire » qui aux dires d’experts honnêtes comme le Professeur Raoult n’existent pas.

Exactement selon les méthodes qu’utilisent les multinationales pour nous mentir, nous manipuler et nous conditionner à acheter des produits chers, inutiles voire dangereux pour notre santé selon des procédés parfois criminels, en prétendant en plus avoir des préoccupations « éthiques », veiller au bien-être de leurs salariés et fournisseurs, ou contribuer à rendre le monde meilleur, la vie plus belle et la planète plus propre. De l’enfumage sous couvert de « communication commerciale et institutionnelle ».

Au moment où 67 millions de clones masqués goûtent aux joies du déconfinement, avec le même faciès barré d’un bout de tissu blanc, bleu ou customisé, signe d’appartenance au même troupeau d’abrutis, les ravages de ces deux mois d’emprisonnement domestique sur les consciences paraissent flagrants.

Si le masque à une seule et réelle utilité, c’est uniquement en tant que symbole. Car derrière cette logique sanitaire et sécuritaire qu’on nous vend comme l’ultime paradigme existentiel, social et politique, la vérité est ailleurs, vraiment ailleurs.

Premier constat essentiel à rappeler : malgré tous ces discours sécuritaires et les injonctions mimétiques resassées depuis deux mois, d’un point de vue prophylactique la plupart des masques ne sont pas d’une grande utilité pour faire barrage à un éventuel virus. Ils ne servent qu’à rassurer des populations, après les avoir méthodiquement affolées, puis avoir fait mine de rassurer en prétendant que le masque ne servait à rien.

Autre vérité scientifique qu’on n’entendra jamais sur BFM TV, et que le Professeur Raoult martèle pourtant chaque semaine depuis le 20 avril :

« L’ÉPIDÉMIE EST EN TRAIN DE DISPARAÎTRE.« 

Tous ceux qui disent le contraire sont des perroquets ignorants, des manipulateurs ou des imposteurs.

La réalité scientifique est là, vérifiable d’après les statistiques : nous sommes depuis quelques semaines arrivés au bas la « cloche » : cette courbe aplatie sur sa traîne qui marque la mort lente de l’épidémie.

Ce qui ne signifie pas qu’il n’y ait plus du tout de cas de Covid-19 dans la population française, ni de virus présent de façon sporadique dans la population. Pour qu’une épidémie soit totalement éteinte au niveau national et mondial, il faut en effet attendre des années voire des dizaines d’années.

Alors pourquoi inciter les populations à porter des masques en toutes circonstances, respecter scrupuleusement les « gestes barrière » ? Et pourquoi ne pas avoir rouvert tout de suite les lieux publics, les cafés, les restaurants, les jardins, les lieux de culte, les cinémas, les salles de sport ou de spectacle ?…

Et comment justifier que les usines, les hypermarchés, les métros, tous ces lieux nécessaires au fonctionnement de l’économie soient tous ou presque restés ouverts, tandis que ceux qui permettent la vie sociale, culturelle, universitaire, cultuelle, festive, aient été condamnés à baisser rideau sine die sans perspective de réouverture ? Condamnant la population à vivre de façon plus sinistre que durant une période d’occupation ou après une catastrophe nucléaire.

Réponse : parce que le gouvernement a tout intérêt à garder un certain confinement… sur les esprits ! Et le plus longtemps possible.

Si les masques arrivés trop tard sont malgré la fin de l’épidémie et le risque quasi nul de contamination déclarés « indispensables » alors qu’ils étaient « inutiles » avant les élections, c’est d’abord parce que ce gouvernement a beaucoup à se faire pardonner. Et un capital de confiance à restaurer.

En collant aux croyances collectives sur le cataclysme épidémiologique que serions en train de vivre, et au consensus prophylactique et thérapeutique élaboré par une OMS totalement corrompue, relayée par des médias qui le sont encore plus et 67 millions d’experts autoproclamés, le gouvernement montre qu’il assume pleinement les missions régaliennes de l’Etat, son rôle de protection de la nation, de planification et d’organisation des moyens pour mener cette « guerre » contre le coronavirus. Et donc qu’il « gère la crise » après avoir été accusé à juste titre, du moins à un premier niveau de lecture, d’irresponsabilité, d’amateurisme, d’impréparation et d’incohérence.

En répétant des consignes perçues par une majorité comme justifiées, il montre qu’il fait front « avec » et non contre la population. Et qu’il est donc un acteur clé de la « victoire » contre cette épidémie.

Sauf que, il ne faut pas être un expert pour le comprendre, le masque n’est pas essentiellement un outil pour se protéger, protéger les autres et lutter contre le coronavirus, c’est surtout un instrument de propagande politique.

Mieux encore, LE MASQUE, C’EST UN SYMBOLE.

C’est un symbole et un marqueur de la cohésion sociale. Obéir aux consignes et porter un masque dans l’espace public, en regardant de travers ceux qui l’oublient distraitement ou refusent de le porter, c’est un acte positif, responsable, « citoyen », « solidaire ». Un acte presque militant. De façon très perverse le gouvernement a d’ailleurs présenté le conformité à ces « gestes barrière » comme un acte « de responsabilité » et « de solidarité ». Comme si le fait de ne pas porter un masque faisait de vous un mauvais citoyen, un mauvais Français, et pourquoi pas un criminel ou un traître à la nation.

Porter un masque comme on porte un brassard militaire, cela témoigne au contraire de façon visible que l’on s’associe pleinement à l’effort national de lutte contre une épidémie mondiale.

Face à une mondialisation désignée comme la cause de cette épidémie, face à la perte des repères et à des désordres contre lesquels l’état semble impuissant à protéger la population, il fallait retrouver un moyen de faire corps, de faire front. Et d’une certaine façon de « faire nation » pour rassurer les Français et les mobiliser avec et non contre le gouvernement.

Porter un masque est donc un acte sémantique et politique : la preuve qu’en luttant tous ensemble contre un ennemi commun, que nous nous montrons soudés face à un péril commun, nous faisons nation.

Alléluia ! Ou plutôt Cocorico !

Même le Président le plus néolibéral de toute la Ve voudrait nous faire croire qu’il s’est subitement converti au souverainisme. Il ne jure depuis le 17 mars que par la « souveraineté républicaine ». Faisant même la promotion du « achetez local » ou du « relocalisons nos industries ».

Relocaliser et fédérer les bonnes volontés autour de sa personne sera un autre de ses travaux d’Hercule. Mais pour parvenir à se faire réélire en 2022 puisque tel semble être le pari impossible de Macron, rien de mieux que de spéculer sur une calamité. Comme il y a peu certains spéculaient sur une vague d’attentats… Un moyen passé de mode semble-t-il en cette décennie 2020. Ce qui est sûr c’est que Macron à deux ans des élections cherche surfer sur un grand flip national qui permette aux Français de se ressouder et d’exprimer leurs formidables capacités de « solidarité ».

Du bluff. De la poudre aux yeux.

Car en lieu et place de cette invitation à une solidarité totalement bidon, le Président distribue des médailles en chocolat aux infirmières, pendant que les moutons applaudissent des trottoirs vides depuis leur balcon.

Ce n’est pas de la solidarité, c’est de la comm. Comme ceux qui portaient un pin’s ou un ruban rouge il y a 35 ans pour dire qu’ils étaient aux côtés des malades du sida. Un effet de mode. Un effet de meute. Vide de sens et de réalité.

Ce qui est en vérité célébré dans ce buzz consensuel autour du virus, c’est la conformité béate et assumée, totalitaire et masochiste, à une nouvelle norme. Une norme sociale, comportementale, mais aussi idéologique et politique. Et symbolisée par cet uniforme crypto-fasciste qu’est le masque.

Du point de vue symbolique, le masque est à la dictature néolibérale macronienne ce que le hijab ou la burqa sont aux dictatures islamistes. Il fonctionne exactement selon les mêmes ressorts.

Le hijab et ses dérivés est un marqueur idéologique, politique, communautaire et territorial. Il signe la conformité a une idéologie religieuse et politique (l’islamisme), à une prescription qui assigne chaque femme à un statut, un rôle dans le Collectif (l’Oumma) : celui de la soumission à Allah et de l’obéissance au mari, à la religion et à la communauté. Il marque chaque territoire où le voile islamiste est porté comme une conquête réelle ou symbolique du Djihad, la guerre sainte de la seule religion valable : l’Islam radical.

De la même manière, le masque signe l’adhésion à un même corpus de croyances « scientifiques » établies, aux mêmes discours sanitaires et à la même stratégie prophylactique. Il symbolise l’appartenance indirecte à une même nation « en guerre » contre un virus, engagée dans un même « djihad » prophylactique, une guerre sainte de la Rationalité scientifique et de l’autorité publique élevées au rang de sauveurs.

Quant à ceux qui refusent de le porter ou de se conformer aux consignes sanitaires, ce sont des infidèles et des apostats, des criminels et des traîtres à la nation, qu’il convient de punir avec fermeté :  contrôles arbitraires, amendes, arrestations, violences policières, emprisonnement, et exposition aux cris rageurs des meutes médiatiques fanatisées.

Les méthodes d’un dictature comme la nôtre s’apparent tout à fait à celles des dictatures militaires, communistes ou fascistes, comme à celles des dictatures islamistes, dont l’autorité se fonde sur l’endoctrinement, le désir de conquête des esprits et de contrôle des territoires, les outils de la propagande idéologique et politique, la mobilisation de tous en dissuadant et interdisant tout lien, toute relation et tout discours qui échappe aux modèles imposés et à la surveillance de tous par tous.

De potentielle victime passive exposée au risque de contamination, ou de tueur potentiel pour les porteurs asymptomatiques, le masque transforme chaque individu en combattant actif contre la propagation de la maladie. Du moins tant qu’il y a un risque, une maladie. Et tant qu’une majorité reste persuadée que ce geste est réellement efficace pour se protéger.

Porter un masque signifie donc consciemment ou inconsciemment : je fais attention à moi et aux autres. Je suis docilement la voie indiquée. Et je renonce à mon libre arbitre, à ma liberté personnelle, pour leur préférer la conformité aux modèles imposés par le groupe.

Avec ce prétendu « respect des consignes », commence le renoncement à soi-même en tant qu’individu, personne consciente et libre, et le renoncement à la vraie relation à l’autre.

Ce rituel collectif qui consiste à porter un masque pour sortir de chez soi après deux mois d’enfermement forcé, et le fait qu’il coïncide avec le retour à une apparente liberté relative retrouvée, n’est absolument pas anodin.

Porté par plus de 90% des gens dans certains quartiers, ce masque a un sens. C’est un UNIFORME, une combinaison limitée à la moitié du visage mais qui, même customisée, revêt la même signification.

D’abord en masquant une bonne partie du visage, le masque rend difficile l’identification de la personne. Seul le haut du visage permet éventuellement de se reconnaître. En quelque sorte, en portant un masque qui couvre le nez, la bouche, le menton et les joues, d’un point de vue symbolique nous perdons ou plutôt NOUS RENONÇONS VOLONTAIREMENT A NOTRE IDENTITE.

Lévinas a beaucoup écrit sur les liens entre la relation d’altérité, l’identité et le visage. L’autre, c’est d’abord un visage. Et sans visage par lequel je t’identifie comme autre et te reconnais comme toi, il n’y a pas de relation interpersonnelle possible. Les Français ont été privés pendant deux mois de relations sociales et interpersonnelles. Mis à part l’essentiel : acheter son pain au bas de son immeuble.

En outre, tout ce qui constituait le maillage complexe de nos relations amicales, familiales, professionnelles, sociales, de notre vie associative, syndicale, sportive, culturelle, cultuelle, festive… a été du jour au lendemain aboli. Et pour une bonne part, toutes ces relations ne sont pas aujourd’hui entièrement rétablies. Certaines ne le seront pas, si tant est qu’elles puissent l’être avant longtemps.

Les seules relations physiques que nous pouvions entretenir durant le confinement étaient limitées à des conversations avec les voisins de fenêtre en fenêtre, ou aux trois mots échangés derrière une paroi en plastique avec les caissières du supermarché : « Bonjour, merci, au revoir ».

Les seules relations pour nous pouvons aujourd’hui établir ou renouer le sont donc au travers d’un double écran qui nous fait d’abord être les uns envers les autres dans des rapports de fonctionnalité, d’utilité, plus que d’individualités.

Je, Tu, Nous portons un masque. Et c’est d’abord par cet accoutrement commun que nous nous voyons de loin, que nous nous identifions. C’est malgré lui que nous devons nous reconnaître. Et ce n’est qu’à travers lui que nous pouvons dialoguer face à face. A bonne distance s’entend. Mais une une sorte de complicité des reclus.

Car si le confinement obligatoire a été levé, les gestes barrière eux sont toujours bien présents. Et en représente le prolongement visible. Sans cesse et partout rappelés. Il n’y a pas un endroit dans l’espace public où les règles de conduites ne soient rappelées : signalétique au sol, sens uniques et circuits de circulation, affiches dans les transports, les magasins, les administrations : rien n’est laissé au hasard. Le moindre de nos gestes est cartographié et calibré. Le moindre mètre carré est soigneusement quadrillé, ordonnancé, désinfecté, pour permettre une occupation planifiée et safe.

La signification de ce quadrillage méthodique de l’espace, c’est que désormais plus aucun espace collectif qui ne peut rester sans contrôle, mais qu’il doit être soumis à des règles strictes. Chaque compartiment de l’espace urbain, chaque mode d’occupation ou de circulation doit être passé au crible, déclaré licite ou illicite selon les nouvelles normes sanitaires et sécuritaires.

Si l’on ajoute que peu d’espaces urbains échappent aujourd’hui à la présence de caméras de surveillance, mais aussi de vigiles, d’agents de sécurité ou de policiers, on peut imaginer que dans un avenir proche plus aucune manière d’utiliser l’espace public ou d’y circuler, plus aucun de nos gestes ne pourra échapper au contrôle strict du Grand Œil bigbrotherien.

Est-ce un hasard si la 5G a été déployée dans toutes les grandes villes de France et du monde à la faveur du confinement ? Une technologie qui marque une rupture par rapport aux autres générations de réseaux de téléphonie mobile. Puisque sa motivation n’est absolument pas de faciliter les communications téléphoniques, le téléchargement ou le partage de données à titre privé grâce à une connexion beaucoup plus rapides sur des appareils mobiles ou fixes connectés. Qui exigerait aujourd’hui de pouvoir télécharger un films en une fraction de seconde plus que 5 à 8 secondes ?

Mais bien d’établir un maillage d’une densité inégalée des informations et interactions relatives à tout individu tout le temps, partout, avec une vitesse de transmission instantanée et un volume de données illimitées. L’achèvement du rêve de Big Brother.

Désormais c’est un jeu d’enfant pour n’importe quel pouvoir, public ou privé, connecté à la Matrice d’analyser en temps réel le moindre de nos comportements, d’en vérifier le caractère licite et conforme ou au contraire déviant. Ajoutée à la reconnaissance faciale et à l’interconnection des données, cette technologie permettra de croiser des informations issues du Big data relatives à chaque individu, de connaître les détails de sa vie privée mieux que lui-même. De détecter et d’alerter à tout moment sur un comportement, un geste, un mot qui ne cadrerait pas avec le profil de l’intéressé et la nomenclature des actions ou propos considérés comme autorisés ou justifiés.

Cela a déjà commencé avec les réseaux sociaux, où désormais chaque publication est passée au crible par des algorithmes de surveillance. Et en cas d’alerte, vérifiée par un pool de médias agréés, tout acquis au pouvoir en place, chargés de repérer et supprimer les propos déviants, les « fake news », les propos « complotistes », de les dénoncer arbitrairement et de pénaliser leurs auteurs le cas échéant. Même les propos jugés arbitrairement comme « haineux » pourront désormais valoir à leurs auteurs selon la Loi Avia une peine pouvant aller jusqu’à un million d’euros d’amende.

Ce sont donc nos déplacements, nos actions, nos gestes, nos interactions, nos conversations physiques ou téléphoniques, nos mails, nos SMS, nos tweets, nos publications sur Facebook ou Instagram, notre activité sur internet, sur les applis de chat ou de vente en ligne, nos réservations, nos achats, nos loisirs, nos relevés bancaires, notre dossier médical, nos paramètres corporels, nos expressions faciales, nos émotions cachées, nos sourires, nos soupirs, nos likes, et même nos pensées et nos intentions qui sont livrés à la curiosité obsessionnelle de Superflic et de Big Business.

Quel lien tout cela a-t-il avec le masque ?

Mais justement ! Que cela soit délibéré ou non, ce masque est le symbole de notre entrée consentante dans ce monde puissamment totalitaire dans lequel nous entrons de gré ou de force.

2020 restera comme l’année ou tout a vraiment commencé. Ils ne mentent pas ceux qui nous répétent comme Macron que « le monde d’après ne pourra pas être comme le monde d’avant » et que « après, plus rien ne sera jamais comme avant. »

Nous avons signé sans le savoir notre enregistrement ad vitam aeternam dans la Matrice. Un voyage sans retour.

L’étape d’après ? StopCovid pour tous : après la 2e vague programmée selon l’OMS pour les fêtes de fin d’année bien que personne ne soit scientifiquement en mesure de prévoir quoi que ce soit aujourd’hui, plus personne ne pourra y échapper. Vaccin pour tous (idem : Joyeux Noël !), et traçage numérique inclus en option pour tous. Gare à ceux qui s’y refuseraient : impossible dès lors de passer une frontière (« pour des raisons de sécurité »), et pourquoi pas de prendre un train, de louer une voiture, de monter dans un bus ou de faire ses courses…

Bienvenue dans le monde d’après !

Impossible d’échapper à cet enfer carcéral consumériste, hédoniste et sécurisé.

Quant à l’espace « naturel », il y a de fortes chances que pour diverses raisons une large partie nous restera inaccessible. A l’image de ces plages et de ces forêts interdites durant presque 3 mois au moindre promeneur solitaire, alors que le métro était bondé aux heures de pointe.

La seule explication à cette absurdité réside également dans le symbole. Dans le Nouvel Ordre Mondial ou le monde d’après, l’homo neoliberalis ne saurait s’aventurer dans un espace trop vaste, difficile à contrôler, sans caméras, sans policiers, sans fléchage ni parcmètre, où il pourrait soudain se sentir grisé par un étourdissant sentiment de liberté ou d’harmonie avec la nature.

Seul le Système peut lui fournir un Ordre, une Loi et une promesse de Bonheur pour tous, grâce à ses artifices et camisoles chimiques ou numériques sophistiquées : il est pour chacun un père et une mère. Et un maître.

Nous sommes en fait passés du statut d’individus pourvus d’une identité singulière, d’un libre arbitre, d’une autonomie, pour ne pas dire de libertés garanties par un état de droit, à celui de profils fichés, numérisés, surveillés. Sommés de nous conformer à des comportement stéréotypés, nomenclaturés, autorisés. A nous laisser biberonner par les mamelles protéiformes du Système. Sous peine de nous voir sérieusement rappeler à l’ordre, montrer du doigt, y compris par nos pairs eux aussi asservis au système.

Le masque n’est pas seulement un uniforme social (provisoire bien sûr), la marque de l’adhésion à une identité nouvelle, à un « front » commun aussi imaginaire que mensonger, c’est aussi la marque de la soumission volontaire ou contrainte à un Ordre nouveau. Un ordre totalitaire puisqu’il s’impose à tout et à tous, et prétend réguler tous les aspects de la vie publique comme privée, de même que tout l’espace.

En présentant le masque comme un choix individuel, une contribution à un effort sanitaire, un geste citoyen et « solidaire », on s’assure la contribution zélée de toute une population à un effort de guerre contre un ennemi inexistant ou insignifiant. Et on transforme chaque citoyen en membre d’une milice chargée de sanctionner tous ceux qui ne respecteraient pas les « gestes barrière ». Barrière entre soi et le Réel. Entre soi et l’Autre. Entre soi et la Vérité. Entre soi et cette Liberté chérie, à laquelle il est tout compte fait si bon de renoncer pour se sentir de nouveau un peu exister et être ensemble.

Confinés ensemble. Déconfinés ensemble. Obéissants ensemble. Stupides ensemble.

Il est pitoyable en effet de voir à quoi ressemblaient les Parisiens après deux mois de déconfinement. Leur niveau d’humanité et de conscience de soi ayant presque totalement disparu. Ressemblant à des animaux échappés d’un zoo. La mine hébétée, le regard hagard, les gestes désorientés, mécaniques. Comme des automates de fête foraine. Beaucoup semblaient avoir perdu le peu de sens de la vie en société qui leur restait. Ne parlons pas de la civilité. Chacun fonctionnant en mode automatique, réflexe, indifférent aux plus élémentaires règles de savoir vivre, aux usages sociaux, et même au Code de la Route. Parfois ultra agressifs avec leurs congénères, en décompensation permanente. Comme des prisonniers revenus à l’âge de pierre après 6 mois passés dans une grotte.

Si l’on s’amuse à relire 1984, on retrouve dans le spectacle de ce monde déconfiné à peu près tous les éléments décrits par Orwell pour décrire ce monde dictatorial et totalitaire imaginaire mais si réalistes. Un monde où l’être humain est totalement déshumanisé, où toute identité individuelle est proscrite, où chacun est réduit à une fonction, où toute relation avec l’autre est codifiée, réglementée, surveillée. Et où tous pétris de peur schizophrène sont soumis à un même Ordre, soumis, contraints et complices pour grapiller quelque avantage ou considération.

Ainsi après avoir été terrorisés, interdits de manifester, de nous rassembler, de nous rapprocher, de nous toucher, de nous parler, de nous divertir, de faire du sport, d’aller au restaurant, au cinéma, en discothèque, prier dans un temple ou une église, après avoir été deux moins confinés, interdits de sortir, de recevoir des visites, de nous promener dans les rues, les jardins ou sur les plages, de consommer autrement que dans les temples de la consommation de masse, de circuler dans l’espace public sans une autorisation, un masque, un GPS et un chronomètre pour ne pas dépasser la distance et le temps autorisés, puis de dire librement ce que nous pensions de tout ça sur Tweeter ou Facebook, de liker ou partager des publications de médias indépendants ou de lanceurs d’alertes qui dénonçaient l’absurdité des consignes sanitaires sans recevoir un avertissement sur le caractère « fake » ou « non conformes aux règles » de ces publications, après être enfin sortis après deux mois d’emprisonnement sans pouvoir toujours rentrer dans certains commerces, dans le cafés, les jardins, les églises, les musées, après avoir été limités pour nos déplacements à moins de 100 km de notre domicile, et toujours devoir porter ce masque étouffant et inutile, après avoir subi les remarques désobligeantes des cerbères et des clients lobotomisés par la propagande à l’entrée des magasins, après toutes ces mesures absurdes, inutiles, anxiogènes, castratrices, dictatoriales, nous voici presque revenus comme avant… sauf qu’effectivement plus rien n’est pareil.

Après le masque, bientôt nous serons tous tracés grâce à StopCovid et ses avatars. Tous vaccinés. Tous pucés. Oh de façon très discrète : la technologie a beaucoup évolué depuis la puce RFID qui fait tant fantasmer les complotistes depuis 30 ans. Sauf que cette fois on y est et que personne ne s’en rendra compte tant le traçage est discret. Un simple vaccin pour notre bien contenant un cocktail de métaux lourds et de nanoparticules fluorescentes invisibles à l’œil nu traçables par infrarouges en guise de carnet de vaccination numérique sous la peau et le tour est joué. Une technologie mise au point par le MIT et testée sous l’égide de la Fondation Bill et Melinda Gates sur de braves Africains, tous volontaires désignés.

Bill Gates qui nous avait clairement prévenus lors d’une conférence TED en 2010. Dans laquelle il avertissait que le principal danger menaçant l’humanité dans les décennies à venir n’était pas la prolifération des armes de destruction massive, mais la multiplication des pandémies mortelles. Mais que tout serait mise en œuvre grâce aux nouvelles technologies pour les prévenir et endiguer leur progression. Notamment grâce à un système de traçage numérique obligatoire étendu à toute la population mondiale et inclus dans des vaccins.

Rappelons que la même fondation de Bill Gates avait également organisé en octobre 2019 avec le Centre John Hopkins et le Forum Economique Mondial une simulation baptisée Event 201 portant sur la propagation d’une pandémie mondiale de coronavirus avec des prévisions de 65 millions de décès dans le monde. Simple coïncidence naturellement, alors que l’épidémie était en train de démarrer à Wuhan. Coïncidence qui rappelle d’ailleurs étrangement celle qui avait conduit le Pentagone à planifier un exercice simulant une attaque terroriste avec des avions détournés lancés simultanément sur des cibles stratégique… le 11 septembre 2001. Simulation qui aurait totalement désorganisé la chaîne de commandement alors que les tours du WTC et l’immeuble du Pentagone à Washington venaient d’être frappées par des avions civils détournés et que les F16 de l’US Air Force restaient cloués au sol.

On ne pourra pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus.

Tout ceci peut paraître méchamment complotiste. Hélas, ces faits sont tous réels, avérés et vérifiés.

Quant aux rapprochements faits par certains complotistes entre l’époque que nous visons, certains détails dans l’instauration inéluctable d’une dictature mondiale et des prophéties du livre de l’Apocalypse quand aux temps derniers, au règne de l’Antéchrist et de « la Bête », on ne peut qu’être surpris par certaines analogies entre l’Empire totalitaire néolibéral et le règne de la Bête annoncé.

L’analogie frappante qui revient souvent est celle entre le marquage obligatoire des population annoncé dans l‘Apocalypse. Une marque sans laquelle nul de pourra acheter ou vendre… Et le traçage sous forme de tatouage, de puce RFID ou d’injection sous la peau d’une « boîte quantique » numérique contenant l’essentiel des informations sur chaque individu.

« Il lui fut donné d’animer l’image de la bête, de sorte qu’elle ait même la parole et fasse mettre à mort quiconque n’adorerait pas l’image de la bête. À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle impose une marque sur la main droite ou sur le front. Et nul ne pourra acheter ou vendre, s’il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est le moment d’avoir du discernement : celui qui a de l’intelligence, qu’il interprète le chiffre de la bête, car c’est un chiffre d’homme : et son chiffre est 666. »

Beaucoup de théories complotistes inspirées notamment par des prêcheurs de l’extrême droite chrétienne américaine ont glosé sur ces versets, notamment sur le nombre 666, « le chiffre de la Bête » marqué sur chaque individu : celui-là même qui figure sur le code-barres numérique généralisé à partir de 1974 et apposé aujourd’hui sir tout produit commercialisé.



S’agit-il d’une vraie prophétie ? D’un phénomène de préscience rapporté du 1er siècle de notre ère doublé d’une alerte destinée à nous alerter l’humanité à notre époque sur les dangers qui la menacerait ? Faut-il y voir plutôt une volonté cynique des stratèges du Nouvel Ordre Mondial de se conformer au récit apocalyptique pour fasciner et effrayer les populations ?

Quoi qu’il en soit on ne peut qu’être frappé par la description même symbolique d’un vécu de la conscience collective projeté sur des temps apocalyptiques avec la réalité de ce que nous vivons collectivement aujourd’hui : une sortie de l’Histoire et une entrée plus ou moins chaotique dans une nouvelle ère pour l’humanité riche de promesses mais aussi de périls en tout genre. Et l’avènement d’un régime totalitaire centré sur le contrôle des richesses financières et matérielles, de tous les pouvoirs et de tous les arbitrages, au bénéfice d’une petites élite ploutocratique déterminée, cynique, criminelle voire génocidaire.

Et la promesse d’un règne messianique transhumaniste fondé sur l’asservissement de tous à un nouveau système mondial, fondé sur le contrôle et la surveillance totale de toute l’humanité grâce aux nouvelles technologies.

La certitude c’est que le masque n’est pas qu’un outil de prévention ou de protection contre un virus. C’est un symbole, un uniforme, la marque d’un renoncement et d’un asservissement collectifs face à un Ordre nouveau qui s’impose de façon sournoise mais déterminée en prétendant protéger l’humanité contre un fléau naturel totalement imprévisible, et les crises en cascade qu’il engendre et dont nous n’allons pas tarder à mesure l’ampleur inédite : crise économique, agricole, financière et monétaire, sociale, politique, institutionnelle, civilisationnelle.

A vrai dire tourtes ces crises avaient déjà commencé ou étaient en germe avant l’arrivée du coronavirus, qui n’est qu’un élément déclencheur et un prétexte pour les précipiter. Le système financier mondial ne va pas tarder à s’effondrer totalement, mais il était à bout de souffle et cet effondrement était programmé. Afin d’en mettre en place in nouveau, avec une monnaie unique mondiale, afin d’exercer un contrôle total et plus sûr sur toutes les transactions mondiales, sur l’économie et les marchés financiers.

De même les institutions de type totalitaires du Nouvel Ordre Mondial qui sont appelées à remplacer ou concentrer celles déjà inexistantes au sein d’une « gouvernance mondiale » n’ont rien d’improvisé. Comme les nouvelles technologies numériques de surveillance des masses comme la reconnaissance faciale, les algorithmes de traçage d’internet et des réseaux sociaux ou le marquage quantique ou la 5G. Cette « crise du coronavirus » n’est qu’un moyen stratégique pour les déployer, et un prétexte pour les imposer ou les renforcer.

Le masque, c’est la muselière des moutons soumis qu’ils veulent que nous devenions. Un message adressé à tous et qui proclame : « OUI JE SUIS SOUMIS ! « .

C’est la marque des bêtes de troupeau, des chiens dociles que nous consentons à devenir.

Et c’est le préalable à d’autres marquages, d’autres marques de soumission des toutous que nous sommes : après la muselière, le tatouage, la vaccination et le puçage obligatoires.

Face à cette stratégie d’oppression au plan planétaire il n’y a aucune alternative que le devoir sacré d’insurrection. Et cela commence par démaquer les masqueurs. Exposer, condamner inlassablement les enjeux et les acteurs derrière l’entreprise de manipulation dont nous étions jusqu’à présent les victimes ignorantes ou consentantes.

Et bien sûr refuser de porter le masque. Refuser les gestes barrière une fois l’épidémie déclarée achevée par des experts indépendants comme Didier Raoult. Refuser de se faire tester, préalable inévitable vers la vaccination obligatoire dans 6 mois. Refuser de se faire vacciner et de faire vacciner ceux dont on a la charge, notamment ses enfants. Refuser de laisser seules les personnes âgées dans les EHPADs, à la merci de consignes visant à les euthanasiés ou les laisser mourir de chagrin et de solitude. Refuser de laisser les plus démunis livrés à eux-mêmes sans assistance. De laisser les entreprises licencier encore d’autres salariés qui iront grossir les rangs du million de nouveau chômeurs depuis le début de la crise.

Partout restaurer et amplifier les solidarités qui ont été malmenées ou brisée par cette crise factice. Et reprendre tous ensemble de la contestation, des manifestations brisées toutes net par les interdictions de rassemblements et le confinement imposé. Défendre nos droits et nos libertés contre un gouvernement oppressif et cynique acheté par l’oligarchie et les lobbies. Et tout faire pour forcer ce Président illégitime et ce gouvernement corrompu à démissionner. Sinon le destituer ou le renverser, au nom des grands principes et de la Constitution qui garantissent au peuple la souveraineté et lui ordonnent de se soulever en cas d’oppression.

Et puis surtout ne pas nous enfermer dans nos frontières. Le protectionnisme et les relocalisations annoncés, entraves au catéchisme libéral motivées par la peur rétrospective des désordres de la mondialisation, ne doit pas servir de motif à un repli nationaliste qui nous ferait régresser des siècles en arrière. Et qui au final servirait ces tyrans mondialistes qui veulent nous asservir, en nous montant nation contre nation, peuple contre peuple, nourrissant ainsi des tensions, des rivalités, des guerres qui rendraient encore plus inéluctable l’instauration immédiate de leur « gouvernement mondial » au prétexte de restaurer la paix et la justice entre les nations.

Au contraire, nous devons tendre la main à nos partenaires, rester ouvert au monde, solidaire des autres peuples. Parce qu’il n’y a aucune alternative pour l’humanité aujourd’hui, sinon parfaire sa cohésion et son unité. Régresser n’est pas une option, même à court terme. Jamais nous ne pourrons nous protéger en nous barricadant et en ignorant les autres. Nous devons agir ensemble, maintenant, et de façon concertée.

Il n’y a pas d’autre planète, il n’y a pas d’autre humanité, nous devons faire avec, tous ensemble, sans jamais nous laisser diviser par des peurs, des calculs ou des ressentiments. Seule la concertation, sur des bases justes, égalitaires te démocratiques, nous permettra de construire la civilisation mondiale qui émerge. En refusant ce modèle tyrannique, oppressif, totalitaire, mensonger, criminel, violent, déshumanisant, dans lequel on voudrait nous forcer à rentrer en nous manipulant, en portant sur le visage un bout de tissu et deux élastiques, symbole de notre démission et de notre consentement.

BAS LES MASQUES !

Mis en avant

Mais qu’est-ce qui se cache en définitive derrière ces masques ?

Le 20 avril dernier le Professeur Raoult déclarait : « L’épidémie de coronavirus est en train de se terminer« .

Depuis 6 semaines, comme d’autres experts français et internationaux, il ne cesse de répéter dans son point presse hebdomadaire que « l’épidémie en France est en train de mourir« , voire qu’elle « EST TERMINÉE« .

Pourtant les chiffres officiels font toujours état de nouveaux cas journaliers et de nouveaux décès, faibles il est vrai, mais non nuls, attribués au Covid-19.

Par ailleurs, plusieurs experts ont récemment remis en doute l’efficacité des marques chirurgicaux pour endiguer la propagation du Covid 19.

Question : pourquoi nos dirigeants, les agences de santé et les médias publics officiels comme France 2, France Info, BFM ou LCI insistent-ils si lourdement pour nous continuions à porter ces masques ?

Réponse : A qui appartiennent ou obéissent ces médias ?…

Plusieurs choses à savoir :

Une épidémie s’éteint selon une courbe « en cloche » (de Gauss) plus ou moins aplatie. En France, aux vues des chiffres on peut effectivement considérer que la vague d’épidémie débuté en février-mars derniers est aujourd’hui achevée.

Mais une épidémie ne s’éteint jamais totalement du jour au lendemain.

Les personnes recommençant à voyager, beaucoup de nouveaux cas détectés en France sont dus à des personnes revenant de pays où le pic épidémiologique est encore proche, comme les USA, les Brésil, la Chine.

D’autre part, il peut toujours subsister longtemps après le retour à la normal des personnes infectées et contaminantes, et donc des micro-foyers d’infection résiduels. Ce qui fait par exemple qu’on peut parfois attraper une grippe au mois de juin sous certaines latitudes ou selon la météo. Alors que le virus disparaît en général dès les premières chaleurs printanières pour revenir à la fin de l’automne.

Alors ? Principe de précaution ? Excès de zèle, après les « cafouillages » durant le confinement ?

Oui et non. Les raisons de cette conversion fervente de nos dirigeants à la nécessite et aux bénéfices du masque sont parfois plus inavouables. Voire criminelles.

Médiapart a ainsi révélé la semaine dernière que le premier collaborateur d’Olivier Véran, désormais fervent militant du port masque, était impliqué dans une affaire de trafic d’influence mettant en cause un fabricant de masques. Ce qui laisse supposer que le ministre et ses collaborateurs auraient favorisé un fournisseur en engageant une campagne auprès du grand public pour inciter les Français à porter le masque au moment du déconfinement contre rémunération. Une pratique scandaleuse et criminelle mais hélas très courante.

Il faut savoir en effet que la France est l’un des pays où le personnel politique, les agences de santé, le monde scientifique et médical, et les médias sont parmi les plus corrompus au monde par les lobbies pharmaceutique et phytosanitaire (Monsanto).

Cette dérive s’est sensiblement accrue depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Dont la campagne de 2017, le parti LREM et certains collaborateurs sont ou ont été largement financés par des laboratoires comme Gilead (fabricant du remdésevir, concurrent direct de l’hydroxychloroquine),  ou Roche, fabricant du Rivotril, un puissant sédatif administré dans les EHPAD en guise de « soin palliatif » (en fait une euthanasie) aux personnes âgées atteintes du Covid-19, par du personnel soignant non habilité et en l’absence du médecin grâce au décret Véran du 27 mars 2020.

Le Comité Scientifique réuni autour de Macron, qui réunit en principe des experts indépendants, a été financé « officiellement » à hauteur 450.000€ par des labos. Et tous ses membres ont au moins un conflit d’intérêt avec l’un d’entre eux.

De même, le lobby des vaccins a largement contribué au financement de Macron en 2017. Avec un retour sur investissement obtenu une première fois grâce à l’obligation décrétée en 2018 d’injecter 11 vaccins inutiles et potentiellement dangereux aux nourrissons. Et un second retour sur investissement attendu avec la vaccination obligatoire prévue pour fin 2020 début 2021, avec un vaccin tout aussi inefficace et dangereux contre le coronavirus.

Il fait donc comprendre que toute cette histoire de « crise du coronavirus », de psychose autour de l’épidémie, de médicaments inefficaces et ruineux qu’on cherche à imposer au corps médical à la place d’autres connus depuis des décennies, parfaitement efficaces mais qui ne coûtent rien, de vaccin qu’on nous promet chaque comme le messie, ou de masques qu’on nous oblige à acheter 5 à 20 fois leur prix d’avant la crise du Covid et à porter en permanence, alors que deux mois plus tôt on essayait de nous convaincre qu’ils étaient « inefficaces et même dangereux », est en réalité une affaire de gros sous, de mensonges et de corruption.

Je suis très peiné et révolté de croiser encore chaque jour des visages paniqués dans les rues de Paris. Des gens hagards sortis d’un bunker antiatomique portant masques et gants voire visières plastiques, y compris en conduisant seuls toutes vitres fermées dans leur voiture. Qui les imposent à leurs enfants alors que ce masque les empêchent de respirer et réduit l’apport en oxygène de leur jeune cerveau. De voir tous ces « gestes barrière » et ces mesures de « distanciation sociale » absurdes, paranoïaques, délirantes. Tous ces regards inquiets qui s’épient, se jaugent, ces corps qui s’évitent et sursautent au monde contact. Ces magasins, ces cafés fermés pendant des mois (et parfois définitivement pour cause de faillite), ces jardins inaccessibles malgré un soleil insolent. Ces cinémas et ces églises fermés alors que le métro, les usines, les hypermarchés, même bondés, ne l’ont jamais été. Tous ces lieux de convivialité, de culture, de rencontre et de fêtes condamnés à baisser le rideau. Et ces gens, nous, obligés de surfer sur BFM, Netflix ou Facebook pour se divertir ou échanger.

Il est temps de nous réveiller. De cesser de nous laisser manipuler pour arrondir le chiffre d’affaires d’empoisonneurs et de truands.

Sans compter cette volonté de nous endormir, de nous culpabiliser, de nous soumettre, de nous faire oublier toutes ces dérives dictatoriales dans un pays en principe démocratique.

Ces atteintes flagrantes et inacceptables qui se sont multipliées comme jamais depuis 3 mois contre nos libertés essentielles : liberté d’aller et venir, de travailler, d’entreprendre, de se réunir, de manifester. Liberté d’opinion, d’expression et de la presse avec cette inqualifiable Loi Avia, la création de ce CDJM (Conseil de Déontologie Journalistique et de Médiation), un véritable Ministère de la Vérité orwellien chargé de fliquer et pénaliser la presse, et ce filtrage inédit des publications privées sur les réseaux sociaux par un pool de médias partiaux et acquis au pouvoir.

Il faut comprendre que porter un masque quand une épidémie est terminée et que le risque de contamination est infinitésimal, ce n’est pas un « geste barrière » comme ils disent. C’est un moyen d’entretenir la psychose. De séparer et uniformiser les citoyens dans l’espace public.

Et c’est un marqueur sémantique, dont la signification est : « JE SUIS SOUMIS ». C’est le symbole visible de loin par tous de notre soumission volontaire, de notre asservissement complice à un discours, des croyances mensongères, un pouvoir, un système, qui n’œuvrent pas pour notre bien, pour nous protéger ou préserver notre santé, mais pour nous utiliser au profit d’intérêts privés.

Si l’on refuse comprendre cela, on abdique. On abdique de sa conscience, de sa liberté, de sa responsabilité, de son devoir de jugement critique et citoyen. Et on devient complice de notre propre avilissement.



Le « monde d’après » pourrait bien ressembler à tout autre chose que ce que certains fantasment : un monde bisounours où l’économie ne serait plus soumise à des appétits voraces et des modes d’échanges irresponsables, une exploitation des ressources anarchique ou une façon de consommer égoïste.

Il pourrait être plus proche de 1984 ou de Matrix que de La Petite maison dans la prairie.

Alors levons-nous. Restons éveillés, unis, vraiment solidaires. Eteignons la télé, informons-nous en citoyens autonomes et responsables auprès de sources indépendantes et éthiques. Arrêtons de gober les bobards de la propagande officielle et de nous comporter en moutons dociles qui suivent toutes les consignes sans réfléchir parce qu’ils ont peur

Car le vrai, le seul pouvoir de changer les choses, de changer le monde pour le meilleur, il n’y a que nous qui l’avons.

Macron, Satan, le Nouvel Ordre Mondial, et un curieux petit virus

On entend souvent dans la bouche des jansénistes de la moraline écolo-bobo, ou pire, dans la bouche de nos gouvernants ultralibéraux gardiens du système, cette petite musique lancinante de la mauvaise conscience qui voudrait nous rendre collectivement responsables du coronavirus. Comme de cette « crise sanitaire » qu’on nous a concoctée pour nous dépouiller à notre corps consentant. Voire de cette apocalypse digne du film 2012, qu’on nous annonce toute proche pour nous mater davantage

En gros si cette épidémie comme les précédentes menaçait nos vies, nos sociétés, nos économies et la galaxie, c’est parce nous autres esclaves aurions joué aux cons à force de saccager impunément les équilibres écologiques, profaner les barrières d’espèces, produire et acheter aux antipodes, et répandre ainsi la pestilence sur toute la surface du globe. Ce qui n’est pas entièrement faux pour ce qui est du dérèglement climatique, de la pollution, du saccage de la biodiversité et des excès de la mondialisation.

Mais on voudrait en plus nous culpabiliser de participer à ces désordres coupables, à trop vouloir consommer ces cochonneries que nous revend Big Brother, à propager un virus mortel en ne restant pas sagement confinés chez soi, après nous avoir incités à sortir au théâtre et à aller voter. Et puis d’être complices d’aggraver une crise économique dont nous serons les premiers à essuyer les plâtres, parce que rechignerions à retourner bosser après deux mois passés à glander sur notre canapé. Et puis enfin de mettre la vie de nos concitoyens en danger en ayant l’idée insensée de vouloir retourner boire un café en terrasse, faire une balade en forêt, nous poser sur une plage déserte, ou plus grave encore, fêter un anniversaire entre amis, célébrer le mariage du petit dernier, reprendre la gym, assister à un concert de jazz, un opéra, un DJ set dans un de ces lieux de perdition confinés.

Le taf, le métro blindé, la malbouffe et la grande distri, les masques et les antidépresseurs, c’est OK, mais la culture, les loisirs et tout ce qui pourrait nous maintenir en forme, nous élever l’esprit, nous détendre et nous permettre de partager avec d’autres humanoïdes des choses qui nous tiennent à cœur, c’est « STRENG VERBOTEN !« 

Isolement, culpabilité et contrainte : les armes favorites des régimes « autoritaires » pour conditionner et contrôler les masses réfractaires au moule collectif. Pour ne pas dire des dictatures totalitaires.

Quant à la propagande assénée 24 heures sur 24 depuis 6 mois sur toutes les chaînes de télé, elle a produit ses fruits au-delà de ce qu’espéraient sans doute les Goebbels de la Coronavie : croyances, injonctions paradoxales et certitudes mensongères sont désormais bien implantées dans les cerveaux. Lesquels fonctionnement en mode automatique dans un halo de peurs, de paradoxes et de confusions conçus pour induire les comportements et discours idoines.

Comme cette idée parfaitement saugrenue que nous serions constamment vulnérables et en grand danger. Car confrontés à un virus « inconnu », « très dangereux », « très contagieux », « mortel ». Au point qu’il faudrait en permanence se protéger, se suspecter, se tenir à distance, éviter à tout prix de sortir, bouger, échanger, vivre le moins possible. Voir aux infos les précautions et modèles comportementaux suggérés est absolument effarant tant ils sont anxiogènes et disproportionnés. Nous sommes transformés en prématurés confinés dans des chambres stériles, où chaque geste le plus anodin doit être repensé par crainte de contracter ou transmettre le virus.

Le lavage de cerveaux est tellement puissant que même les discours scientifiques qui tentent de relativiser ces distorsions phobiques se heurtent maintenant à un rejet total, aussitôt qualifiés d’irresponsables, faux, voire « complotistes ».

Certains affirment même très sincèrement que nous n’aurions jamais connu pareille épidémie. Confondant la réalité épidémiologique objective du Covid-19 avec la représentation qu’on nous en a construite, le retentissement émotionnel qu’elle produit et le vécu affectif, social, politique qu’elle génère.

Qu’il s’agisse d’un événement choc comme le 11 Septembre ou d’une psychose pandémique comme le coronavirus, l’impact produit sur la conscience collective, avec toutes les manipulations permises, importe en fait bien plus que l’analyse factuelle des victimes et de la réalité de l’événement. Si le 11 Septembre, événement planétaire le plus retransmis et commenté de l’Histoire n’aurait certainement pas pu passer inaperçu, la propapagation d’une épidémie guère plus grave que la grippe aurait pu quasiment être passée sous silence. N’était l’engorgement des services hospitaliers dû aux complications respiratoires du Covid-19. Lui aussi élément important de la stratégie de dramatisation.

Faire croire que cette « pandémie » (terme réfuté par beaucoup d’épidémiologistes au regard de la faible importance relative de cet épisode viral) serait la plus grave que nous ayons connue relève d’une farce monumentale et surtout d’une formidable arnaque.

Par comparaison, la grippe de 1918 avait fait entre 50 et 100 millions de morts en un an. La grippe de Hong Kong en 1968 un million de morts. Alors que le coronavirus peine à atteindre le minimum record de 250.000 morts en 9 mois d’épidémie. La grippe saisonnière fait elle chaque année entre 300 à 700.000 morts dans le monde. De qui se moque-t-on ?

Il serait vraiment temps d’arrêter ce délire collectif et de revenir sur terre.

Par ailleurs, dire que « nous sommes responsables » de cette situation est doublement stupide. Primo parce que cette situation de « crise sanitaire » bidon a été orchestrée contre nous dans un but de maximiser les profits des labos, de créer une panique artificielle et de spéculer sur l’effondrement économique et surtout financier à venir. Et de mettre en place une nouvelle infrastructure systémique en évitant les mouvements de contestation et de rébellion prévisibles dans de nombreux pays.

Et secundo parce que ce virus n’est pas dû comme on l’a dit à une transmission zoonose (de l’animal à l’homme). Notre irresponsabilité prédatrice en matière économique et écologique n’est donc pas directement en cause dans cette affaire. Puisque selon un faisceau de preuves hautement probables il a été fabriqué en laboratoire.

Qu’on se serve de cette triple imposture pour tuer la vie (physique : cf. les morts qui auraient pu être évités et les vieux délibérément euthanasiés, et sociale : distanciation, confinement, couvre-feu, assignation à résidence et fermeture de tous les lieux de vie sociale) est un authentique crime contre l’humanité et ses 7,7 milliards de Terriens.

Le pire commis depuis la Shoah, le goulag ou la Révolution culturelle, avec lesquels le scénario de cette coronimposture présente bien d’étranges similitudes.

Cette manipulation machiavélique s’avère d’autant plus efficace que la peur fabriquée autour du coronavirus, beaucoup plus contagieuse que la grippe, ne paralyse pas nos défenses immunitaires mais nos capacités de discernement, d’analyse, de défense et de résilience face aux mécanismes d’intox et d’emprise. La sidération est cet état recherché par ceux qui nous manipulent comme des souris de laboratoire pour paralyser nos réflexes cognitifs et nos mécanismes de défense personnels et sociaux.

Plusieurs études scientifiques menées par des spécialistes des comportements sociaux notamment en Suisse ont montré que la psychose générée autour du coronavirus notamment grâce à la multiplication d’injonctions paradoxales distillées par les médias et agences de santé à propos de cette épidémie, comparées avec d’autres cas de manipulation comme au moment de l’épidémie H1N1, avait constituée un authentique test grandeur nature de la population destiné à mesurer ses réactions face à un évènement exceptionnel. Et à vérifier dans quelle mesure celle-ci se pliait aux consignes les plus coercitives destinées en principe à se protéger et enrayer l’épidémie. De multiples expériences analogues avaient été conduites auparavant par l’armée ou les agences de renseignement américaines depuis les années 1950, mais jamais à une telle échelle.

Ce schéma est tellement évident, il a été tellement analysé par des spécialistes depuis les premières théories au début du 20e siècle sur la psychologie des foules, il a tellement fait l’objet de romans, de films de science-fiction ou d’anticipation politique, de jeux vidéo, de 1984 à V pour Vendetta. I Legend ou Minority Report en passant par Le Meilleur des mondes ou Matrix que c’est devenu un classique. A tel point qu’il est devenu impensable que la réalité puisse rejoindre à ce point la fiction.

Et pourtant, si l’on fait abstraction des discours officiels et de cette nébuleuse de mensonges médiatiques pour mettre en parallèle les faits, il est facile de reconstituer la trame logique qui unit tous ces éléments. Un scénario comparable à une vraie guerre ou à un cataclysme majeur.

Un évènement a priori imprévisible qui frappe l’opinion mondiale et la plonge dans un état de sidération. Une apparente cacophonie faite de messages contractoires et d’injonctions paradoxales plongeant encore plus les esprits dans l’incompréhension et la tétanie. Une distanciation sociale et un isolement imposés, associés à un arret de l’activité. Une crise économique d’une ampleur inédite plongeant une part importante des populations dans la dépendance accrue aux systèmes de protection sociale, le chômage voire l’extrême précarité. Des troubles sociaux dégénérant parfois en émeutes ou en guerres civiles. Des mesures sécuritaires exceptionnelles, la privation de libertés, l’état d’urgence, le couvre-feu, l’interdiction de circulation et de rassemblements, l’instauration de la loi martiale voire l’état de siège. La modification des règles institutionnelles ou des régimes politiques en place : pleins pouvoirs, destitutions, renversements, coups d’états, révolutions… Une crise financière majeure réduisant à néant en quelques jours des fortunes personnelles et des empires économiques, l’épargne des particuliers et les en-cours bancaires. L’effondrement en cascade des bourses, des faillites massives d’entreprises, d’organismes financiers et d’états. La ruine des particuliers, le dévissage de toutes les monnaies, l’hyperinflation, des pénuries massives. Et donc davantage de troubles sociaux, des phénomènes de panique, des razzias, des flambées de violence.

Seule solution appelée par les populations exsangues : l’établissement d’un régime ultrasécuritaire de type fasciste, militaire. Avec suppression de toutes les libertés, réquisition de tous les biens et moyens de production. Information unique, médias, Internet et réseaux sociaux totalement sous contrôle.

Un tel scénario peut paraître impensable. Or tout va dépendre de ce qui se produira à partir du déconfinement. Dans certains pays « démocratiques » comme la France le niveau de tension et d’exaspération est tellement élevé, les libertés individuelles et l’unité républicaine ont été tellement abîmées en si peu de temps, la société est tellement fragmentée, la situation politique tellement détériorée, le pouvoir incompétent, décrédibilisé et brutal tellement aux abois, la détermination des citoyens à lui demander des comptes par voie de justice tellement forte, que tout, absolument tout peut arriver.

Le gouvernement a d’ailleurs commandé en urgence à la Chine dès la mi-mars, soit bien avant les commandes de masques et de matériels médicaux, pour plusieurs millions d’euros de LBD, gaz lacrymogènes et équipements anti-émeutes. La gendarmerie nationale a discrètement envoyé à ses anciens soldats retraités ou démissionaires des mails les informant qu’ils pouvaient être mobilisables à tout moment en cas d’émeutes.

Et puis l’attitude de ce gouvernement de pleutres apprentis fascistes a démontré depuis l’affaire Benalla et les tout premiers affrontements entre policiers et manifestants, sa détermination à écraser dans l’œuf et à ne surtout rien céder face aux grèves et revendications sociales, comme face à une lame de fond populaire irascible qui a occupé le pavé des grandes villes sans fléchir pendant deux ans. Alors face à une insurrection…

Macron n’est qu’une marionnette, plus qu’un membre à part entière de cette élite qui détient les vrais pouvoirs. Et qui tient les états comme les empires économiques par les cordons de la Bourse. Mais c’est un cas d’école exceptionnel dans l’Histoire de notre République. Non-Président, non-chef d’état, non-homme politique, non élu à la faveur du plus magistral jeu de dupes de toute la Ve. Petit caporal du Système au cerveau entièrement formaté dès l’école par l’idéologie néolibérale. Porté et maintenu au pouvoir par des bonnes fées libérales comme Attali, Rothschild, Niel, Drahi, Bolloré, Bergé, Arnault, et une kyrielle interminable d’investisseurs fortunés, qui attendent désormais un retour sur investissement. Et que Macron s’empresse de servir avec un zèle jamais égalé par aucun Président ou homme politique de la Ve.

Derrière ces bienfaiteurs campent les vrais maîtres du monde. Une Olympe composée de quelques dizaines ou centaines de multimilliardaires qui contrôlent les plus grandes fortunes, les principales institutions financières, les plus grands empires économiques et les grandes institutions mondiales. Ceux-là n’ont absolument aucune ethique ni aucun état d’âme, et ne servent que leurs intérêts.

Certains sont membres de sociétés secrètes ou d’églises identifiées comme « satanistes ». Une forme de satanisme loin des clichés des films d’épouvante comme L’Exorciste, et plus proche de l’affirmation libertaire du pouvoir de création supérieur et arbitraire de l’homme, opposé à toute forme de morale, de soumission à un dieu quelconque, ou de principe philosophique notamment humaniste qui limiterait son aspiration à satisfaire le désir individuel illimité de jouissance, de puissance et de prospérité matérielle.

Il ne faudrait donc pas tomber dans le panneau des clichés gothiques. Et encore moins dans une relativisation excessive. Car ces mouvements élitistes, plus ou moins secrets et sectaires constituent tout au plus la vitrine VIP d’une authentique « religion » du 21e siècle.

Et même de « LA » religion majoritaire aujourd’hui, qui voudrait s’imposer comme la seule dans la société mondialisée, postmoderne et post-humaniste du 21e siècle.

Une religion qui a aujourd’hui pour piliers fondateurs le matérialisme consumériste, le rationalisme scientiste et l’individualisme hédoniste. Bases essentielles de la société de consommation et du spectacle. Avec comme poutres maîtresses de l’édifice le relativisme idéologique (aucune idéologie, aucune croyance dogmatique n’est privilégiée mais toutes peuvent être tour à tour instrumentalisées), un faux humanisme qui vise à parasiter et retourner les discours humanistes pour faire de l’homme un esclave zélé et un apôtre du système, en lui vendant une fausse vertu et de fausses doctrines politiquement correctes. Comme par exemple dans l’idéologie « progressiste » la défense des minorités (femmes, LGBT, minorités ethniques, religieuses…) tant que celle-ci sert la désintégration sociale et la destruction des états-nations. Le communautarisme, le multiculturalisme et le multilatéralisme sont des thèmes chers à cette doctrine et qui visent les mêmes buts : déraciner les populations, couper leurs attaches, encourager les individus à des reconstructions identitaires et à des recompositions communautaires, décrédibiliser et brouiller toute approche historique voire culturelle des nations, fragmenter les ensembles nationaux en communautés disjointes et rivales, et encourager l’illusion d’une fraternité ou d’une communauté « mondiale ». Une telle humanité fraternelle est bien une réalité qui émerge aujourd’hui, mais elle n’exclue pas l’appartenance à des sous-ensembles comme la communauté nationale. Et surtout elle ne sert pas une « mondialisation » hors-sol fondée exclusivement sur des modèles culturels consuméristes, et déconnectée des particularismes locaux comme des mémoires collectives.

Si les adeptes de l’Eglise de Satan, reconnue comme une église à part entière aux États-Unis, vénèrent la figure de Baphomet, dieu monstrueux pourvu d’un corps d’homme et d’une tête de bouc, cette figure symbolise davantage ce fameux principe créateur et libertaire, autocratique, plutôt que celle du Diable médiéval avec son rictus, ses cornes et ses sabots fourchus. Quant aux rites sataniques mettant en scène des meurtres réels ou mimés de femmes dénudées ou de jeunes enfants préalablement torturés et violés, font-ils partie d’un folklore macabre imaginaire entourant les Skulls and Bones et autres sociétés secrètes qualifiées de sataniques, ou s’agit-il de vérités ? Difficile de trancher.

Quoi qu’il en soit, Macron représente à l’évidence le prototype du petit soldat entièrement formaté par cette confrérie des Puissants. Sa formation initiale Sciences Po l’ENA se double d’un parcours sans fautes dans la haute fonction publique et la grande banque d’affaires, avec un passage à la Commission Attali puis comme conseiller du Prince. Tout ce qu’il faut pour être un parfait haut fonctionnaire du Système. Et officier en qualité de Président pour mettre ces Gaulois réfractaires au pas en déroulant l’agenda néolibéral, parachever le Grand Œuvre de ses prédécesseurs pour déconstruire totalement le système de protection sociale à la francaise, et vendre l’Etat par appartements en bradant une à une toutes les administrations et sociétés publiques : Assurance chômage, transports, énergie, FDJ, Assurance retraite, Sécu, Police, armée…

Quant à la République ou à la nation, la France, Macron s’en moque éperdument. Pour lui ce n’est qu’une vieille coquille rouillée à intégrer au plus vite dans le Nouvel Ordre Mondial. En gardant juste un semblant de coquetterie passéiste pour vendre quelques châteaux aux investisseurs chinois et Mona Lisa en produits dérivés aux touristes japonais.

D’ailleurs n’a-t-il pas surpris tout le monde en affirmant durant sa campagne de 2017 : « Il n’existe pas de culture française !« 

La culture pour Macron ça sert à impressionner ses hôtes dans les dîners officiels à l’Élysée, guère plus. La culture, la vraie, c’est limite suspect, dangereux, puisque ça sert à penser et ça empêche de se fondre dans le grand indifférencié mondialiste. D’ailleurs quelle image nous a-t-il laissée de la culture version Manu-Brigitte ? Des drag queens blacks de dandinant devant un DJ le 14 juillet sur les marches du péron de l’Elysée. Le factice, le superficiel, l’éphémère, l’insignifiant, l’extravagant, le vulgaire. Pas vraiment un symbole de culture française, même la plus baroque et décalée. Jack Lang nous avait habitués à plus subversif mais surtout plus créatif, avec le Défilé Goude du Bicentenaire.

Aucun doute que Macron ait été placé là pour achever de détruire la France : son système juridique pour en faire un boulevard aux produits américains, son système de protection sociale pour adapter notre économie au marché mondial, son paysage politique pour faire place au rouleau compresseur d’un mirage baptisé En Marche, sa cohésion sociale en devançant les exigences du Medef et en refusant toute concession aux syndicats, son unité nationale en ouvrant toutes grandes les portes aux islamistes du CCIF, sa culture en noyant celle-ci dans le marché mondial confusionnel des signes à recycler et des valeurs en berne. Bien forcé de relever les frontières pour céder à l’entourloupe du coronavirus, juste le temps que la crise annoncée achève de ruiner la confiance des Français et tout ce qu’il y a encore à sauver.

LE JOUR DE GLOIRE EST ARRIVÉ ! Faut-il faire appel à l’armée pour sauver la démocratie ?

Un coup d’état militaire en France pour sauver la République ?

Impensable !
Et pourtant…

Des voix s’élèvent de plus en plus aujourd’hui pour réclamer une levée en masse (plusieurs millions) franche et musclée de citoyens (en particulier 3 millions de personnes dans Paris), afin d’obliger par la force ce gouvernement à démissionner, et mettre en place un gouvernement provisoire tenu par des militaires de confiance. En attendant la tenue de nouvelles élections, et la nomination d’un gouvernement constitué d’hommes et de femmes réellement respectueux du peuple, de ses intérêts et des principes républicains.

Une vraie restauration démocratique en somme. Pour redonner au peuple sa souveraineté confisquée. Et en finir pour de bon avec cette monarchie technocratique au service des banques et de l’élite ploutocratique mondialiste.

Parmi ceux qui ont lancé ou relayé cet appel, 3 généraux français, quelques politiques et lanceurs d’alertes, tous résolus à mobiliser la population pour venir à bout de cette situation inssoluble, d’un exécutif aggripé au pouvoir, retranché dans sa tour d’ivoire, totalement corrompu, incapable de gérer la crise une crise sanitaire et de veiller aux intérêt de la population. Et surtout chaque jour plus dictatorial, spoliant les libertés essentielles, saccageant les principes démocratiques et piétinant le Droit républicain.

Dernière pirouette pour se protéger de la vague d’exaspérations populaires qu’ils ont fait nourries contre eux avec cette gestion de crise ubuesque : une loi d’amnistie commandée au Parlement cette semaine, afin d’éviter de rendre des comptes à propos des crimes commis envers les personnes décédées, les vieux euthanasiés, les professionnels et fonctionnaires envoyés au front sans protection, les petits commerçants ruinés, tous ceux qui ont payé le prix fort de cette gagegie, des décisions iniques et des revirements irresponsables de l’exécutif.

Un coup d’Etat populaire et militaire donc. Conçu comme une transition pour en finir avec le kidnapping cynique de la France et de ses institutions par une clique de marioles au service de l’élite oligarchique.

Après tout, pourquoi pas. Si la démocratie – la vraie – en ressort vraiment restaurée et renforcée. Car à ce stade et compte tenu de ses objectifs au plan mondial, ces ploutocrates criminels ne reculeront jamais. Même si peuple prend pleinement conscience, sans doute trop tard, de ses méthodes et ses desseins. Sauf si ce dernier se lève massivement pour lui faire barrage et l’éjecter du pouvoir

Sans la peur et la résignation qui leur permettent de dérouler leur agenda depuis des décennies, ce pouvoir s’écroule. Malgré ses casques, ses drones, ses lacrymos, ses mauvais films catastrophe, ses narcotiques médiatiques, ses distractions et ses euphorisants consuméristes, ses manipulations grossières à coup de crises, de crashes, d’attentats ou de pandémies, la cheville ouvrière indispensable pour déployer son agenda sinistre, c’est nous !

Sans les milliards de cadres, de salariés, de fonctionnaires dans le monde pour faire tourner ses usines, ses multinationales, ses administrations, ses médias, sans ses petits soldats pour nous inciter à produire et consommer, nous rendre bien sages, nous mettre au pas, ce système s’écroulera en quelques semaines. Et les milliardaires qui en sucent la moelle n’auront plus qu’à prendre leur retraite dans leur bunker doré. Car il n’y a pas de planète de remplacement pour se planquer si le casino mondial tourne au vinaigre.

Le coup d’état donc, un scénario hyper risqué. Qui assimilerait la France à l’Egypte, prise en otage en 2011 par les islamistes, avant que l’armée n’intervienne.

Mais la secte néolibérale, ses gourous des medias officiels et son dieu Fric, ses méthodes dogmatiques, totalitaires, répressives voire terroristes, vaut-elle mieux aujourd’hui que les Frères musulmans ?

Si l’on analyse froidement la situation politique de la France en mai 2020, il semble qu’il n’y ait issue démocratique possible :

  • Des procès?
    Même si des milliers de plaintes étaient contre le gouvernement et ses crimes, ces procès en série risqueraient de capoter, notamment à cause la loi d’amnistie votée cette semaine, ajoutée à une Justice corrompue jusqu’à l’os.
  • Une démission conjointe du Président et du gouvernement ?
    La démission spontanée de Macron et de son gouvernement est totalement inenvisageable dans le contexte actuel : aucun contre-pouvoir, pas même le peuple, n’est en mesure de les y contraindre.
  • Une destitution du Président par le Parlement ?
    Une destitution du Président par le Parlement au titre de l’Article 68 de la Constitution n’a aucune chance d’être engagée, encore moins d’être votée. Le Parlement est aujourd’hui totalement neutralisé, inexistant. Et ses 2 chambres aux mains de LREM.
  • Une insurrection populaire (comme le préconise l’Article 35 de la Déclaration des droits de l’homme)
    Une insurrection populaire de grande envergure visant un changement de régime, une révolution, se terminerait à coup sûr dans un bain de sang. Déjà les manifestations légales, autorisées et légitimes des Gilets jaunes ont donné lieu pendant 2 ans à des violences policières inédites en République, et à se sont soldée par un enlisement programmé du mouvement.
    De vraies émeutes avec la charge de mécontentement accumulée depuis le Covid-19 entraîneraient une réaction sanglante d’un pouvoir aux abois, et une fracturation complète de la société.
  • Des élections présidentielles et législatives anticipées ?
    Politiquement il n’y a aucune aujourd’hui face à Macron aucun candidat qui se dégage dans l’opposition, et aucun alternance politique possible. Hormis le FN qui n’a ni majorité, ni alliés politiques, ni maîtrise de l’État, ni réseaux, ni programme à la hauteur des enjeux. Tous les partis de gouvernement ayant été anéantis ou siphonnés depuis 2017 par le dégagisme, les affaires, et l’arnaque du parti unique bidon En Marche. De toutes façons aucune élection nationale n’est prévue avant avril 2022. Et aucun chance que Macron provoque à son désavantage des élections anticipées. Les municipales ayant déjà été confisquées pour cause de coronavirus.

Le pays est donc dans une véritable impasse. Avec un niveau de mécontentement populaire inégalé depuis l’Occupation.

De plus, le degré de main-mise de l’oligarchie financière sur le pouvoir et les institutions républicaines commence à susciter une vraie prise de conscience dans l’opinion, jusque-là majoritairement anesthésiée par la propagande des médias et une grande partie des intellectuels de cour. Seul un choc radical peut donc redistribuer les cartes.

Si l’armée n’intervient pas rapidement pour sauver ce qu’il reste de la République, la crise économique et financière f’une ampleur inimaginable qui se profile se chargera de tout balayer. Scénario sur lequel spécule l’élite au pouvoir : pourrir de l’intérieur et ruiner de l’extérieur toutes les démocraties, de façon à pouvoir enfin imposer le système de gouvernance mondiale, et continentale (via l’UE et autres conneries) dont ils rêvent depuis des décennies. Et qui sera alors présentée comme la seule alternative pour sauver ce qui peut l’être et garantir un ordre et une continuité face au risque réel de collapsing total de la société au plan mondial.

Le choix est donc simple : ne rien faire ou pas assez et laisse ce Nouvel Ordre Mondial ultralibéral et totalitaire avancer jusqu’à son terme. Ou reprendre en mains très vite notre destin, en préservant le modèle démocratique et républicain des états-nations, nos institutions et notre modèle français d’une République sociale, laïque, une et indivisible. Quitte à en passer par l’Armée pour récupérer par la force le pouvoir souverain du peuple confisqué par les banques et les lobbies.

Aux vrais républicains qui craignent pour la démocratie, posez-vous la question : qu’aurait fait à votre avis le Général de Gaulle si les clefs du pouvoir en France avaient été intégralement remises à la Commission Trilatérale, le groupe Bilderberg, la Banque Mondiale, l’OMC, Rothschild, Rockefeller, Monsanto et Coca Cola ?

Et à ceux qui rêvent d’une Révolution émancipatrice et libertaire comme au bon vieux temps de la Commune et des barricades, posez-vous cette question : qu’aurait fait Jaurès pour éviter davantage de morts après 2 ans de combats sanglants dans les rues, des milliers de personnes sacrifiées, les droits des travailleurs saccagés, un pouvoir vendu au Grand Capital, sourd aux souffrances du peuple et déterminé à établir un régime fasciste ? Risquer plus de morts, dont celle définitive de la démocratie, ou bien faire appel à l’armée pour sauver les institutions ?

LA DICTATURE EN MARCHE

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Le nombre de lois, décrets et dispositions nouvelles destinées à entraver les libertés individuelles et renforcer drastiquement la surveillance des populations en toute illégalité qui ont été votés ou imposés depuis l’affaire Griveaux, et surtout depuis le début de cette épidémie, est absolument ahurissant ! Du jamais vu dans toute l’Histoire de notre République depuis 1793, qui a pourtant connu des heures très sombres.

Beaucoup l’avaient anticipé, avaient tenté d’alerter. Cette fois nous y sommes.

Les politiques, les journalistes, les intellectuels, et tous ces imbéciles qui désormais oseront prétendre que nous ne sommes pas entrés pour de bon dans une DICTATURE ultralibérale, sont tout simplement des complices de cette machination. Des esclaves consentants, des poltrons ou des fourbes. Et clairement des traîtres à la nation. A ce qui fonde ses valeurs. A commencer par la Liberté.

La première des libertés fondamentales qui meure sous nos yeux, c’est la liberté de penser (de conscience) et son corollaire la liberté d’expression. Les premières visées par toutes les dictatures. Désormais bridées par étapes sur les réseaux sociaux. Le gouvernement a ainsi par exemple récemment exigé de Facebook qu’il supprime toute publication qualifiée arbitrairement de « fakes news » ou de « propos complotistes« . Et qu’il veille à sensibiliser leurs auteurs, voire qu’il supprime leur profil. Cela avait été pourtant annoncé par certains membres du gouvernement l’affaire Griveaux comme souhait visant à limiter les « atteintes à la vie privée » et les « fake news« . Beaucoup avaient ironisé mais ne croyaient pas que de telles propositions outrancièrement hypocrites et liberticides seraient mise en oeuvre. « Ils n’oseront jamais s’attaquer ainsi à la liberté d’expression« , disaient-ils.

Voilà. Ça c’est fait.

Il faut dire que Marc Zuckerberg, ami personnel d’Emmanuel Macron, ne peut rien lui refuser depuis qu’il a renoncé à taxer au taux fort les GAFAM, comme annoncé puis abandonné en une nième reculade.

La France était déjà depuis le 11 Septembre l’une « démocraties » avec le plus haut niveau de surveillance des citoyens sur internet. Notamment depuis les lois LOPPSI 1 2 3 et HADOPI 1 2 mises en place sous Sarkozy et Hollande. Au nom bien sûr de la « lutte contre le terrorisme » et du « respect des droits d’auteur ». Avec ces nouvelles dispositions contraignantes et liberticides sur Facebook, la France fait désormais figure d’exception et plastronne dans le peloton de tête aux côtés notamment de la Chine, de la Russie et des Etats-Unis, parmi les pays où la censure des contenus et des opinions est la plus forte.

Plus fort encore, l’Etat français a aussi obtenu du réseau social qu’il avertisse systématiquement et régulièrement chaque utilisateur de tous les contenus « indésirables« , conformément à sa Charte ou aux demandes plus opaques des états, qu’il aurait récemment « likés » !

Une façon de culpabiliser ceux qui seraient tentés de s’écarter de la Dogma, c’est à dire des discours et opinions déclarés vrais, justes, licites, acceptables par le pouvoir et par son autorité de contrôle de la Pensée.

La France « n’est pas la Chine », non non non ; en tout cas elle y ressemble de plus en plus.

Et c’est ainsi qu’en quelques semaines, coronaparanoïa oblige, nombre de journalistes d’opinion et d’intellectuels médiatiques se sont mués en véritables agents de surveillance d’internet au service de la Pensée unique et du Ministère de la Vérité. Cumulant les rôles de flics, juges, procureurs et bourreaux. Traquant dans les discussions le moindre écart de pensée, la moindre propos suspect, sur les sites des médias, les forums de discussion et les réseaux sociaux.

Bientôt, penser autrement que ce qui sera autorisé, ou dire le contraire de ce qui sera déclaré « vrai » par le pouvoir, sera considéré comme un « délit » voire un « crime ». Et donc passible de sanctions pénales. Comme dans 1984. Agir ainsi est déjà considéré par les ayatollahs autoenrôlés de la Pensée unique de plus en plus nombreux sur les réseaux comme une faute morale, civique, et une entrave à la bonne marche de l’Etat « en guerre » contre le coronavirus.

Une autre liberté qui est d’ores et déjà considérablement réduite sans que l’on sache quand ni dans quelles conditions ce statut d’exception sera levé, c’est la liberté de se déplacer pendant le confinement. Avec assignation à résidence surveillée pour tous, et des sanctions policières à la clé, allant jusqu’à la prison en cas de contravention aux consignes de confinement. Y compris pour des motifs déclarés licites comme aller simplement faire ses courses, promener son chien ou rendre visite à un parent malade, puisque tout est laissé à l’appréciation arbitraire des policiers, avec une grande variabilité d’interprétations et d’abus de pouvoir ayant fait l’objet de contestations et de plaintes de la part des prétendus contrevenants.

Les libertés d’association, de réunion, de manifestation, sont quant à elles de fait suspendues sinon abolies. Sans que personne sache quand ni comment elles seront rétablies. 2 mois après les dernières manifestations contre la réforme des retraites et alors que le mouvement des Gilets jaunes semble enterré, c’est un succès total pour notre apprenti dictateur et son gouvernement.

Mais au-delà de la contestation sociale, aussi légitime soit-elle, contre un gouvernement brutal envers les plus précarisés et sourd aux revendications de tous les corps de métiers, y compris sa Police, son armée et ses pompiers, c’est toute la vie syndicale, associative, culturelle, artistique, sportive, et tout simplement sociale qui est morte dans ce pays. Bien sûr a priori c’est pour une bonne raison. Mais pour combien de temps ? Et avec quelle garantie que tout pourra un jour redevenir comme avant ?

La liberté d’entreprendre et de travailler sont elles aussi réduites. Ou plus exactement subordonnées à l’arbitraire du pouvoir, c’est à dire aux intérêts économiques et financiers qu’il sert. Lesquels semblent vouloir forcer les travailleurs à retourner bosser pour redémarrer l’économie sous la pression du MEDEF, en les délestant de leurs enfants renvoyés à l’école contre toute précaution sanitaire à partir du 11 mai.

On pourrait ainsi dérouler longtemps la liste des droits rognés ou abolis depuis 2 mois.
Comme les atteintes flagrantes à la vie privée. Notamment avec cette nouvelle appli GendNotes mise en place très discrètement par décret le 20 février dernier, aussi ahurissante qu’illégale, et qui permet aux forces de l’ordre de récolter des informations personnelles ultra sensibles sur chaque individu contrôlé. Comme son orientation sexuelle, ses opinions politiques, son appartenance syndicale, et pour qui il a voté aux dernières élections.

Sans parler de sa cousine qui fait plus de bruit, l’appli de traçage individuelle StopCovid, qui sera bientôt mise en place pour tracer tout le monde par géolocalisation durant le déconfinement, pourra collecter des données confidentielles sur la santé des uns et des autres, et évaluer les risques potentiels de contact avec le virus selon les interactions relevées entre les personnes porteuses d’un smartphone durant les jours qui précèdent.

Mais aussi toutes ces atteintes en nombre stupéfiantes au Droit du Travail, qui consistent notamment à autoriser les employeurs à obliger leurs salariés à travailler 60 heures par semaine, y compris le dimanche et les jours fériés, sans compensation, à supprimer congés et RTT, au prétexte de relancer l’économie.

Et demain ces atteintes encore plus inimaginables permises par la 5G déployée en ce moment même. Qui permettra de connaître en temps réel notre localisation au centimètre près (aujourd’hui évaluée au mètre près grâce aux satellites, réseaux mobile, wifi, bluetooth caméras de surveillance extérieures et webcams), de connaître et décrypter nos moindres mouvements, nos conversations (ce qui est déjà le cas aujourd’hui, du moins en théorie uniquement pour les logiciels de Google, Apple et Microsoft). Et même nos intentions cachées, grâce à la reconnaissance faciale, aux capteurs sensoriels et d’ondes électromagnétiques cérébrales glissés dans les lunettes et casques connectés, à des systèmes experts sophistiqués capables de décrypter en temps réel nos pensées. Et puis de faire le relevé détaillé et minuté de tous nos déplacements, de nos activités, connectées ou non, des personnes qui nous avons croisées, avec qui et pourquoi nous avons interagi. Un condensé de notre vie sociale et intime plus exhaustif et plus méticuleux que la mémoire que nous pourrions nous-mêmes garder de notre propre vie.

Bref, un monde bien plus totalitaire que le pire des scénarios orwelliens.

Alors que les idiots utiles de service n’aillent pas encore nous la ramener en disant que tout ceci n’est que fumisterie, exagération et délires complotistes ! Et que nous ferions mieux d’aller voir en Chine comment ça se passe, comme le conseillait récemment le Pinocchio agacé à ceux qui osaient parler de dictature en France à propos des violences policières.

La « guerre » holographique et le banquier prestidigitateur

Mis en avant

Face à une gestion de crise du coronavirus et aux multiples erreurs et impréparations du gouvernement, l’idée se répand que Macron serait « le pire Président » de notre Histoire. Comme celle que ce gouvernement ne serait qu' »une bande d’incompétents » incapables de gérer cette crise sanitaire.

Quelle erreur de jugement ! Quel piège de la raison, destiné à masquer une indicible réalité !

Et ce pour une raison obscènement simple : Macron N’EST PAS PRÉSIDENT.

En effet, contrairement à ce que l’on pourrait croire, Macron n’a jamais cherché à se faire élire comme ses prédécesseurs, par goût du pouvoir et pour diriger le pays. Pour s’asseoir dans ce fauteuil de grand monarque républicain créé par de Gaulle et occupé par 7 Présidents successifs, avec plus ou moins de succès. Ni pour représenter la France, dans une continuité historique, culturelle et institutionnelle.

Il nous l’a assez vendu : Macron, c’est la rupture.
Mais pas exactement celle que l’on croit.

Macron n’a jamais été et ne sera jamais un « chef d’État ». Sauf pour amuser la galerie lors du Défilé du 14 Juillet, du G7 à Biarritz, ou le temps d’un cocktail emplumé à l’Elysée.

Tout simplement parce l’État, la France, la nation, la République, ses institutions, et même la démocratie, qu’il défend pourtant avec des trémolos dans la voix comme dans cette interview burlesque au Financial Times le 16 avril, Macron n’en a strictement rien à foutre.

Il n’a d’ailleurs jamais été « élu ». En voilà une idée bien saugrenue ! A moins de confondre le fantastique hologramme médiatique qu’on nous a servi en guise d' »élections » avec la réalité.

Un scénario élaboré de longue date, un casting d’anthologie, des rebondissements à couper le souffle, un suspense insoutenable, un duel au sommet captivant. Et un happy end digne des meilleurs films hollywoodiens : la méchante sorcière terrassée par le Prince charmant.

Et puis ce sacre solennel du Sauveur de la République dans le Palais des rois de France, face à la Pyramide maçonnique, avec sons et lumières, danseuses exotiques et musique électro sous les façades classiques du Grand Louvre. Quelle apothéose ! Quel panache !

Donc Macron n’est ni Président d’une République qu’il méprise, ni chef d’un État qu’il est payé pour déshabiller. Et il n’a même pas été élu par des Gaulois aussi réfractaires que manipulés, à l’issue du plus sanglant exercice de chamboule-tout de la République.

Macron n’est que le haut fonctionnaire d’un système qui l’a propulsé au sommet pour lui faire appliquer son agenda à la lettre. Après l’avoir repéré dès la sortie de Sciences Po, biberonné au bon lolo progressiste, et flanqué de bonnes fées libérales pour nurser sa carrière sous les meilleurs auspices : Attali, Rothschild, Brabeck, Bébéar, Bergé, Bolloré, Niel et tant d’autres.

Macron est un non-Président pas comme les autres. La fourberie, le marketing politique, la comm, il en maîtrise toutes les arcanes à merveille. Parler des heures pour ne rien dire, il sait faire comme personne et il adore.

Mais comment l’accuser d’être mauvais ou à côté de la plaque quand on lui demande d’effectuer un job pour lequel il n’a pas été programmé ? Sauver des vies ? Mais ça ne figure pas dans le manuel du parfait petit grouillot apprenti dictateur !

Pourtant, face à cette étrange pandémie, le banquier Sensodyne se mue soudainement en Général Pinocchio : « Nous sommes en guerre !« , martèle-t-il sur un ton martial.

S’agit-il d’une métaphore ou d’une vraie guerre ? Aucune des deux ! Juste une arnaque hollywoodienne de plus. Pour fasciner les foules, les terroriser et les mettre en coupe réglée, bien confinées, rien de tel qu’un bon scénario catastrophe du type pandémie-zombies. Après le terrorisme, l’Apocalypse climatique ou migratoire, place à l’ennemi le plus invisible qui soit, et donc le plus flippant et le plus commode de ces 30 dernières années !

Il faut le dire : Macron est excellent acteur ! Tantôt prophète, comme Charlton Heston conduisant les esclaves hébreux vers la liberté. Ou Robert Powell et ses prêches hallucinés dans Jésus de Nazareth. Tantôt héros de guerre, comme Marlon Brando face aux mutinés du Bounty (Gilets jaunes), Denis Quaid face à l’Apocalypse climatique (dans Le Jour d’après), Rambo face à l’hydre islamiste, et même Tom Cruise face aux aliens dans La Guerre des mondes : il les niquent tous ! Aujourd’hui c’est le rôle Will Smith dans I Legend qu’il reprend : ce dernier survivant d’une civilisation décimée, en guerre contre un virus mutant échappé d’un labo et une armée de zombies anthropophages.

Donc Macron n’est nullement mauvais face à cette crise. Il est même très très bon ! Y compris sur les résultats obtenus.

Car soyons sérieux : quels sont ses objectifs ? Protéger les Français ? Limiter le nombre de morts et de contaminations ? Délivrer les moyens et mobiliser les ressources nécessaires pour endiguer l’épidémie ?

Mais vous n’y êtes pas ! Macron n’a jamais été posé là pour servir les Français, mais la finance, les multinationales et les lobbies qui l’ont fait élire.

Au premier rang desquels le lobby des vaccins et le lobby pharmaceutique. Bayer-Monsanto, Giléad, AbbVie, Roche, sont des exemples parmi d’autres de ces lobbies champions toutes catégories de la corruption du milieu médical, des agences de santé, mais aussi des politiques, qui font et défont réputations et élections, et qui ne reculent devant rien pour déployer leur stratégie.

Ceux-là avaient déjà généreusement financé, qui la campagne de 2017, qui LREM, qui ce « Comité Scientifique » totalement bidon composé exclusivement de lampistes bardés de conflits d’intérêts. Et ils attendent fermement un retour sur investissement.

Plus juteux en tout cas que l’acompte des 11 vaccins que Macron s’est obstiné en 2018 à rendre obligatoires pour les très jeunes enfants, contre l’avis de plusieurs sommités du monde médical.

A ceux qui ne l’auraient pas encore compris donc, ce cirque pandémique, cette précarité organisée de masques, de gels, de matériels médicaux, conduisant à un long confinement obligatoire, n’est destinée dans un pays corrompu jusqu’à la moelle comme la France qu’à préparer la sortie d’un vaccin, probablement obligatoire pour tous.

Ce qui suppose d’attendre que celui-ci soit prêt à être délivré. Et surtout que la population soit prête à l’accepter en masse sans broncher, car au bord du suicide après 2 ou 3 mois voire plus d’assignation à résidence surveillée. Encore faut-il qu’il y ait un réservoir suffisant de séronégatifs au coronavirus pour pouvoir les vacciner massivement avant déconfinement. D’où la nécessité d’un confinement imposé, généralisé et prolongé. Une stratégie préférée à celle de « l’immunité de groupe » choisie par d’autres pays, du traitement rapide des sujets suspectés d’être contaminés, et de la prophylaxie par les gestes barrière et la distanciation sociale.

Ce vaccin sera-t-il efficace ? C’est ce qu’on nous fait croire. Et c’est pour ça qu’il faut faire durer le plaisir, en prétextant attendre le verdict des essais thérapeutiques menés dans divers pays.

Et puis surtout il est capital de ruiner la réputation de ce Professeur rebelle et de son traitement miracle à 4€ la boîte, qui risquerait s’il était généralisé de tuer la poule aux œufs d’or. Ce à quoi « spécialistes » corrompus ou autoproclamés, médias de propagande, intellectuels de cour et autres gogos suiveurs s’acharnent à faire 3 mois après que le traitement a prouvé son incroyable efficacité, confirmée par d’autres études.

Quoi qu’il en soit, on vérifiera d’ici quelques mois à quel point Macron aura fait du bon boulot. Et ce succès se reflétera notamment dans les bénéfices publiés pour 2020 et 2021 par les labos concernés, alors que le monde aura sombré dans une apocalypse économique sans précédent. Aucun doute que des délits d’initiés pourront même être constatés concernant l’achat puis la revente spéculative d’actions de ces compagnies qui auront bondi entre temps, à rebours d’un des plus grands Pearl Harbor boursiers de l’Histoire.

Ceux qui oublient que Macron est un banquier et le reste sont des naifs et des dupes. Toute cette histoire de « guerre » et cette mise en scène quotidienne de la « crise sanitaire » diffusée par les médias de propagande n’est là que pour conditionner les esprits en leur faisant croire à l’hologramme déployé pour mieux les manipuler.

La qualité numéro 1 d’un banquier d’affaires est de savoir charmer et mentir habilement.

Si l’on suit ce critère, Macron est tout sauf un mauvais, c’est un maestro. Un acteur doublé d’un prestidigitateur. Un illusionniste. Capable de dissimuler ses vraies motivations et les vrais enjeux derrière un art oratoire consommé conçu comme un puissant soporifique, de se dérober aux analyses derrière un faux amateurisme destiné à brouiller les pistes. Autant de stratégies politiques, rhétoriques et d’image destinées à masquer une politique machiavélique et de sombres desseins, au service de discrets et puissants intérêts privés.

Une marionnette, un polichinelle, Macron l’est certainement. Mais redoutablement efficace, cynique et déterminé. Macron se moque d’être Président, ou de le rester en 2022 : son avenir à la banque Rothschild, dont il est toujours actionnaire, ou dans une autre officine du Nouvel Ordre Mondial, est d’ores et déjà assuré. La politique ne l’intéresse pas en soi. Ce n’est ni une passion ni une vocation, mais un instrument, un moyen. Un job temporaire et nécessaire pour mettre en place les réformes voulues et adapter l’exception française au laminoir néolibéral mondialiste.

Pour Macron le « maître » de la France n’est pas le Peuple souverain, mais l’Argent-roi. Macron n’est pas le premier serviteur de la République française, mais de la Banque mondiale. Ses héros historiques ne s’appellent pas Lafayette, Danton, Robespierre ou Camille Desmoulins, mais Morgan, Rockefeller, Rothschild ou Lehmann Brothers. Et son maître à penser n’est évidemment pas le philosophe humaniste, socialiste et protestant Paul Ricœur dont il prétend avoir été l’ami (quel imposture !) mais Milton Friedman.

Tout le reste, c’est du packaging. Une illusion. Un mirage. De la poudre aux yeux. Des promesses de bateleur, aussi fausses qu’interchangeables.

Depuis le début, ces premiers meetings ampoulés remplis d’abrutis séduits par « la jeunesse » et le côté « nouveau » d’un candidat sorti de nulle part, l’absence de programme noyée dans une soupe au « ni ni« , tout sonne faux. Et vide. Exactement comme ces marques de lessive qui ne changent rien à la formule, mais vous promettent tous les 3 mois un produit « nouveau« , « révolutionnaire » et surtout « 3 en 1 » (« Et en même temps« …) Tout et son contraire, au gré des modes et des fantaisies, pourvu que vous tombiez dans le panneau.

Macron, c’est le dernier avatar politique de la star strategy, une méthode de fils de Pub développée en France par Séguéla et ses disciples. Le contraire de la copy strategy, qui en communication prétend s’adresser à la raison, en déroulant rationnellement les arguments qui prouvent qu’un produit ou un candidat est efficace et meilleur qu’un autre. La star strategy est au contraire une machine à rêves, à fabriquer du mythe, une aura, une ambiance, une promesse, un vertige, à partir d’un contenu totalement creux, inexistant. Elle s’adresse à l’inconscient, à l’imaginaire, au cerveau droit. Et crée volontairement des messages subliminaux, manipulateurs, distillés dans un jargon, une symbolique, une mélodie, une nébuleuse, un cloud flou, éthéré, narcotique…

Macron Président n’obéissait pas à un choix raisonné, à une option sur catalogue mûrement soupesée. Mais à un achat d’impulsion. Comme ce clic sur le site d’En Marche !, qui suffisait pour devenir membre (sans cotiser) en 1/10e de seconde, gonflant ainsi rapidement et artificiellement le nombre d’adhérents de ce « parti » totalement bidon ressemblant plus à un fan-club de star du R&B ou à la page Facebook pour lancer la sortie du prochain Star Wars qu’à un vrai parti de sympathisants et militants. Un piège à cons. Sans aucun projet, vision ni objectifs : les véritables étant trop inavouables, il fallait alors beaucoup d’enrobage, d’entubage et de pommadage pour faire passer le clystère. Et que chacun y trouvât son compte face au cataclysme qui ruinait les partis traditionnels.

Macron c’est donc l’art d’attirer sur soi tous les fantasmes, toutes les projections, toutes les attentes. Puis de façon tout aussi impulsive, versatile, de concentrer sur sa personne toutes les haines, les rancœurs, les ressentiments. Comme un paratonnerre. Pour mieux les détourner, les neutraliser, les digérer, les dissoudre, les vider. Et rebondir sur ses pattes comme un chat tombé d’un arbre. Insaisissable. Presque inexistant.

Macron serait-il donc un fantôme ? Une chimère ? Un hologramme ? Une hallucination collective ?

Oui, en partie. Car Macron est le catalyseur des freins et des obstacles à l’évolution de la conscience collective.

Il joue sur nos ambiguïtés, nos faiblesses, nos lâchetés. Sans elles, ils ne peut occuper l’espace, et se répliquer dans les esprits, tel un programme parasite.

Macron c’est « Smith » dans le film Matrix. Un cadre en costume cravate noirs dénué de toute émotion. Cynique, impitoyable et déterminé. Virus-agent secret omniprésent et vigile cannibale du Système. Réplicable à l’infini, il n’est là que pour vous absorber, vous digérer, vous intégrer à la Matrice. Comme esclave, comme cheville ouvrière, comme simple robot, ou comme nouvel agent de surveillance zélé.

Macron n’a pas été élu, et il n’est pas non plus l’Élu, même s’il en caricature parfois l’allure avec ses postures compassionnelles quasi christiques et son Verbe sorti d’un mauvais sermon de catéchèse.

Mais à l’inverse de Néo, le héros christique de ce combat entre hommes et machines dans Matrix, le programme Smith ignore la vraie nature de cette réalité factice dont il aimerait lui aussi s’extraire. Il ne sait que combattre pour assimiler et répliquer. Servilement. Machinalement. Obsessionnellement.

Macron n’est pas vraiment humain, car il n’a ni cœur, ni âme, ni émotion. Son cœur, Dieu sait à qui il le donne ; à l’Argent sans doute. Son âme, il l’a depuis longtemps vendue à Mammon, dieu des richesses. Ses émotions, c’est aussi à cause de leur absence que les rois de la finance se sont entichés de lui : un homme ambitieux et déterminé, « avec une totale absence d’éthique républicaine », disait l’un d’entre eux. Une aubaine pour les stratèges néolibéraux pressés de détruire les états-nations.

Ce que ses anciens collègues de Rothschild ou de la Haute fonction publique s’accordent à reconnaître avec étonnement en lui c’est un être froid, organisé, souvent brillant, démesurément ambitieux, arrogant, méprisant, tout en se présentant à l’extérieur comme faussement chaleureux, un brin fragile, sensible, vulnérable.

Mais tout est faux chez lui. Son couple est faux. Son orientation sexuelle est fausse. Ses émotions sont fausses, singées, calculées. Ses engouements, ses exaspérations, ses atermoiements sont faux.

Que ce soit pour les victimes d’un ouragan, pour un film de propagande islamiste césarisé (Les Misérables), pour les aide-soignantes qui se battent pour sauver des vies. Et même pour la France, qu’il célèbre comme pour s’en moquer en invitant des drag queens le 14 Juillet à l’Elysée.

Le seul moteur de cet équilibriste au service de ses maîtres et de sa propre gloire, c’est l’ambition et l’orgueil. Et bien sûr l’avidité et le pouvoir. Surtout pas un idéal, une vision, des valeurs. Pour lui ces catégories relèvent des faiblesses trop humaines, méprisables. Quand on fait partie de la race des maîtres du monde, ou du moins qu’on les sert et les côtoie, car Macron n’est absolument pas de ceux-là, on ne s’abaisse pas à la compassion, à rêver d’un monde meilleur, plus juste et plus fraternel, comme ces boomers ex hippies.

Pourtant Macron n’a que ces mots-là à la bouche quand il s’agit de charmer. On croirait presque entendre un chanoine prêcher du haut de sa chaire. Serait-il schizophrène, ou simplement hypocrite ?

Non, Macron n’est pas Bossuet. Plutôt Caligula. Ou la réincarnation de son homonyme, le préfet romain Naevius Sutorius Macro, dit Macron, éliminateur de sénateurs, assassin présumé de Tibère, faiseur d’empereurs, politicien machiavélique et ami de Caligula.

C’est comme quand il parle du « Destin« , de « spirituel » et de « transcendance« , avec un air halluciné, le regard vague et une voix de possédé. Théâtre ou folie ? Tout porte à croire qu’il s’agit de théâtre, de manipulations destinées à égarer l’auditeur, en cultivant le mystère autour de sa personne.

A moins que Macron ne soit l’un de ces pantins totalement fabriqués et manipulés par le système, selon les bonnes vieilles méthodes de manipulation et de programmation mentale mises au point depuis le programme Monarch ou MK Ultra développé par le CIA dans les années 1950 à 1970. Fort plausible vue la psychologie du gamin. Et les zones d’ombre de sa personnalité, comme son homosexualité compulsive et son addiction à la cocaïne qui le rendent plus manipulable.

Nos gouvernants jouent-ils avec la vie des gens ? Ou plutôt avec des masses monétaires et le contrôle des masses ?

Face à l’incurie qui préside aux décisions gouvernementales depuis le début de l’épidémie de Covid-19, on entend souvent des reproches, a priori fondés, selon lesquels le gouvernement jouerait avec la vie et la mort des Français.

Ce niveau d’analyse n’est pas faux, mais hélas trop parasité par une lecture « émotionnelle » des évènements.

Une lecture encouragée par la mise en scène spectaculaire, dramatique et délibérée des médias, transformés en chroniqueurs de la Mort et perfuseurs d’angoisse. Et chargés d’établir les Minutes de l’Apocalypse en dressant un décompte journalier des morts et des victimes, en multipliant les reportages en direct continu sur les malades qui affluent dans les hôpitaux ou sont déplacés faute de place d’un bout à l’autre de l’Hexagone.

Une couverture qui comme d’habitude en période de crise grave joue exclusivement sur les images et messages chocs, sur les affects et les sentiments. Et engendre des réflexes de peur et de compassion, en anesthésiant toute capacité de distanciation critique, de réflexion ou de mise en perspective des priorités et des enjeux, au bénéfice d’une fascination jouissive, morbide et ultra addictive pour la souffrance des autres et la sienne en écho.

Une méthode ultra classique de politique-spectacle largement utilisée par tous les régimes, y compris les régimes en principe « démocratiques » comme la France, notamment lors des attentats de 2015-2016.

Son le but : maintenir les masses en état de sidération, de tétanisation, et d’incapacité à réagir de façon autonome et réfléchie, sans s’en remettre à une autorité : le Pouvoir politique, la Police, l’Armée, la Science.

Une manière très efficace d’amener les masses gagnées par la peur à enterrer leurs différends, leurs griefs et leurs rancœurs à l’égard de leurs dirigeants pour faire bloc autour du chef. Et appeler les autorités représentatives du Pouvoir ou du Savoir à jouer un rôle de bouclier protecteur, de justicier, à faire usage d’une violence légitime proportionnée à celles infligées par « l’ennemi ».

Scénario particulièrement évident après chaque attentat sanglant perpétré en France, où les Français unanimement rassemblés dans un « Front républicain » contre l’agresseur, en appelèrent au pouvoir en place pour déclencher des répliques immédiates et impitoyables contre cet « Etat Islamique » désigné comme l’ennemi public numéro 1.

En prenant soin de ne surtout pas diviser la communauté nationale en cédant à des « amalgames » totalement infondés qui eussent stigmatisés des populations mulsulmanes innocentes et fait le jeu du Diable terroriste.

On a vite vu comment cet unanisme de combat patriotique et républicain a vite cédé face au principe de réalité, une fois que la menace djihadiste s’est déplacée d’un état fantoche en grande partie nourri par les spéculations occidentales vers des terroristes amateurs « isolés », endoctrinés par la même propagande islamiste délivrée cette fois par une myriade d’officines plus discrètes sur notre sol.

La peur panique et parfois duplice a même conduit certains politiques, médecins et juristes à un degré de déni tel qu’ils ont résumé ce phénomène de radicalisation terroriste suivi de passages à l’acte individuels à une forme de « pathologie psychique » ou à une « addiction à des substances psychotropes ».

Aujourd’hui de nouveau « nous sommes en guerre ».

Mensonge absolu puisque nous sommes en paix. Et que c’est précisément parce que nous sommes en paix qu’il est possible d’organiser une réponse médicale, hospitalière et sanitaire, notamment en confinant les populations, en mobilisant des moyens exceptionnels sur tout le territoire pour soigner ou déplacer les malades avec l’aide de l’armée.

Cette rhétorique guerrière dont abuse le pouvoir pour masquer son incompétence à prévoir l’épidémie et mettre en œuvre les moyens nécessaires pour la combattre, sert d’argument politique pour scénariser l’action de l’Etat, mobilier les esprits et les énergies et restreindre les libertés individuelles, dans une dramaturgie en grande partie factice.

Car si l’on analyse faits et chiffres, il y a franchement un hiatus entre la réalité de l’épidémie, sa gravité relative, et l’hologramme engendré par les perceptions nourries chaque jour par le décompte des victimes, la mise en scène apocalyptique et les discours développés autour de ce nouveau « fléau planétaire ».

Rien qu’en France nous n’en sommes qu’à 3.000 décès du coronavirus. Un chiffre qu’il faut sans doute doubler si l’on ajoute les décès non comptabilisés en EHPAD. Admettons qu’il y ait 7.000 décès à ce jour en France, et peut-être 15 à 20.000 prévisibles sur l’année 2020. Nous sommes donc dans des proportions comparables à celles du nombre de décès annuel d’une grippe saisonnière : 8.000 à 20.000 décès en moyenne en France, et 300.000 à 700.000 dans le monde.

On peut comprendre que le caractère nouveau de ce virus, sa contagiosité et la plus grande gravité de ses symptômes, entre grippe classique et pneumopathie, inquiètent davantage épidémiologistes et infectiologues.

Mais de là à déclencher une telle panique puis une guerre mondiale, est-ce réellement justifié ?

Le Professeur Raoult lui-même répète depuis le début que cette réponse est exagérée. D’autant que son essai thérapeutique a prouvé que l’administration conjointe d’hydrochloroquine et d’un antibiotique dès les premiers symptômes permettait de réduire considérablement les symptômes, et le taux de mortalité de la maladie.

Mais personne parmi les apparatchiks qui gravitent autour du pouvoir ne semble vouloir l’écouter. Quant à l’opinion manipulée par les médias et prisonnière de cette psychose organisée, elle est désormais totalement imperméable à ce type de discours relativiste pourtant sensé quant à la gravité de l’épidémie.

Les Français paniqués ont désormais un seul ennemi. Il s’appelle Covid-19. Et un seul héros : le personnel hospitalier, applaudi chaque soir lors d’un concert décompensatoire et unanime, comme seule fenêtre de déconfinement autorisée.

Surtout, les Français sont priés de laisser leurs doutes et leurs critiques au vestiaire. Le Premier ministre l’a rappelé samedi : pas question d’exprimer le moindre bémol sur l’action des pouvoirs publics, alors que « nos soldats sont mobilisés pour sauver des vies ».

« Guerre », « soldats », « armes », « Union nationale » : ici encore la métaphore guerrière sert d’écran projectif pour masquer les erreurs, les approximations et les défaillances de l’exécutif.

Défaillance panique ou volonté délibérée d’utiliser la situation pour poursuivre des buts inavouables ?

Derrière le refus injustifiable d’administrer massivement de la chloroquine et les conflits d’egos qui la motivent, se cacheraient-il comme certains le suggèrent des conflits d’intérêts industriels et financiers ? La volonté de couler un médicament efficace mais qui ne coûte rien au bénéfice d’un autre en préparation beaucoup plus lucratif ?

Après tout ça ne serait pas la première fois que Big Pharma et des politiques corrompus feraient pareil calcul sur le dos de la santé de leurs concitoyens. Qu’on se souvienne de Donald Rumsfeld, CEO et principal actionnaire de Gilead Science, laboratoire qui avait vendu des milliards de boîtes de Tamiflu aux gouvernements du monde paniqués, grâce à une psychose savamment orchestrée lors des épidémies de grippe aviaire et de H1N1. Présenté comme le seul remède efficace contre ces épidémies qui n’ont fait que quelques centaines de morts, ces boîtes avaient fini dans les poubelles des agences de santé des pays bernés comme la France.

Aucun doute que Big Pharma planche sur un scénario identique pour le coronavirus. Il suffit de modifier un peu le script et le tour est joué. Avec à la clé des centaines de milliards de chiffre d’affaires si l’on ajoute masques, gels et autres panoplies prophylactiques pour satisfaire l’angoisse des populations paniquées.

Le gouvernement et ses amis joueraient-il ainsi avec la vie des Français pour faire du fric ? En spéculant sur le nombre de morts comme on monte un teasing de campagne ?

Et comment ! Mais ça, c’est juste un « dommage collatéral ». Sinon un but inavoué du Nouvel Ordre Mondial : réduire la population en supprimant quelques bouches inutiles : vieux, malades chroniques, invalides, chômeurs, pauvres…

Le véritable enjeu c’est que la médecine est désormais non seulement devenue une manne financière considérable pour les maîtres du monde et leurs succursales pharmaceutiques, qui n’hésitent pas à instrumentaliser voire à propager des épidémies nouvelles pour faire du fric avec des médocs et vaccins coûteux, mais aussi un moyen de contrôler les masses, leur nombre, leurs comportements, mouvements, réactions et pensées. Et de les maintenir en état de peur et de soumission plus sûrement qu’avec des guerres terroristes.

Voilà comment on fabrique de parfaits esclaves, malléables et corvéables à merci, en faisant passer la « solidarité sanitaire » et « l’union nationale » pour une nouvelle forme de civisme, alors que c’est juste une étape de plus dans la normalisation des consciences.

DICTATURA ET INSURRECTIO

Mis en avant

Dictatura.

Dans la République romaine, magistrature exceptionnelle qui attribuait tous les pouvoirs à un seul homme, le « dictateur » : celui qui parle.

Cette magistrature suprême, désignée pour une durée temporaire de six mois maximum, était accordée en cas de péril grave contre la République. Elle fut abolie après Jules César.

Le mot « dictateur » désigne aujourd’hui celui qu’on appelait plutôt un tyran dans l’Antiquité, ou despote dans l’Ancien Régime. Cette acception s’est développée pendant la Révolution française et surtout pendant la période contemporaine.

Dans L’esprit des lois, Montesquieu considère le despotisme comme un gouvernement qui ne respecte pas les libertés individuelles et qui se fonde sur la crainte.

Insurrectio.

La Déclaration des droits de l’homme de 1793, promulguée dans une période d’effervescence révolutionnaire maximale marquée par la guerre des armées françaises contre les armées étrangères « contre-révolutionnaires » et l’adoption par le Comité de Salut public de mesures exceptionnelles pour « sauver la Révolution », précise que désobéir est un devoir pour tout homme qui aspire à un monde meilleur…

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
(Article 35)

Qu’en est-il aujourd’hui ?

En France, certains qui dénoncent la dérive autoritaire du régime de Macron, n’hésitent plus à le qualifier de dictature.

Pourtant Macron ne correspond pas vraiment au profil du dictateur tel que l’Histoire récente nous en a livré quelques sinistres exemples. A gauche : Staline, Mao, Pol Pot, Caucescu, Castro, Chavez. Et à droite : Hitler, Mussolini, Franco, Pinochet.

Le champion du « ni ni » ressemble plutôt à l’un de ces hauts fonctionnaires falots et autres lampistes ambitieux du Système, un valet servile de l’élite ploutocrate, et un parfait maître d’ouvrage de la normalisation progressiste, plutôt qu’à un autocrate aventurier prêt à embarquer son peuple dans une aventure périlleuse selon son seul bon vouloir et ses seules lubies.

Repéré très jeune par ses mentors, son personnage politique a été fabriqué de toutes pièces par quelques druides du marketing, en gommant soigneusement les aspérités un peu gênantes du personnage privé (comme son homosexualité) pour construire un mythe fondé sur du vide, comme on fabrique l’aura d’un nouveau produit pour le lancer sur le marché.

Macron est un pur mirage. Un hologramme. Une illusion collective. Aujourd’hui sérieusement abîmée. Un écran sur lequel sont venues se projeter les attentes du peuple et les fausses promesses de l’oligarchie ultralibérale.

Macron est tout sauf un chef d’Etat, encore moins le portrait d’un « grand homme » comme de Gaulle, ou de « l’homme providentiel » qui émerge en tant de crise et cristallise sur sa personne les espoirs, l’âme et le destin d’une nation.

C’est même l’exact opposé. Un pur gestionnaire, brillant et intelligent certes, bien formé et bien rodé aux arcanes de la finance et de l’économie de marché, mais de fait radicalement incapable de s’émanciper d’une politique qui se veut efficace et pragmatique, et se considère de facto comme « objective », alors qu’elle n’est que la traduction en actes d’une idéologie éminemment totalitaire. Tout entière dévolue à la prééminence du Marché, à l’appropriation de tous les pouvoirs et à la gouvernance du monde par une micro-élite d’ultra-riches vivant dans l’ombre et à l’abri des soubresauts du monde qu’ils instrumentalisent à leur profit.

Macron est bien « l’homme qui parle ». C’est même la seule chose qu’il sache faire ; tout le reste de ses gesticulations n’est qu’exécution d’un programme écrit ou relayé par d’autres : Commission Européenne, OMC, groupe Bilderberg, lobbies industriels et financiers, puissances étrangères comme les Etats-Unis.

La vraie dictature que nous subissons aujourd’hui n’est donc pas celle d’un seul homme. Mais celle d’une élite déterminée à nous esclavagiser en nous transformant en producteurs-consommateurs, en machines à fabriquer de la plus-value, à rembourser les intérêts de la dette, puis en produits tout court, customisables et commercialisables à l’infini selon les caprices du Marché.

Face aux émeutes de 2018-2019, à l’insoumission populaire face aux violences policières et à la cadence des réformes, ou même face à cette crise sanitaire inédite une nous traversons, Macron n’est nullement le chef d’une armée qu’il rêverait d’être avec ses accents grandiloquents pastichant Clémenceau, un héros de la France qui mènerait une « guerre » contre un ennemi invisible. Mais davantage un proviseur de lycée chargé de maintenir l’ordre dans une cour de récré.

S’il échoue à rétablir l’ordre et à mettre la France au pas comme d’autres nations dans le monde, il n’aura pas droit à sa retraite dorée en 2022 comme patron d’une banque d’affaires aux bénéfices grossis par les nouveaux produits de capitalisation.

Qu’en est-il de la situation dans le monde ?

Au cours de l’année 2019, 27 pays, peuples ou territoires autonomes, parmi lesquels l’Algérie, la Tunisie, le Liban, l’Egypte, le Soudan, l’Irak, la Syrie, le Kurdistan, l’Iran, Haïti, la France, l’Allemagne, la Catalogne, le Chili, la Bolivie, l’Argentine, l’Equateur, le Venezuela, Hong Kong et même la Suisse, sont entrés en ébullition comme jamais auparavant en période de paix.

Touchés par des mouvements contestataires anti-régime, antisystèmes, pro-climat ou autre. Avec des manifestations et des mouvements de foules irréductibles, des émeutes, des insurrections, voire d’authentiques guerres civiles opposant des peuples à des régimes autoritaires ou dictatoriaux, des gouvernants corrompus ou incapables.

Le point commun de ces émeutes : opposer non pas deux forces politiques organisées et antagonistes, mais pousser des mouvements populaires inorganisés contre des pouvoirs qui se croyaient établis. Ce qu’on peut objectivement considérer comme un signe de santé démocratique chez ces peuples qui refusent l’exercice autoritaire du pouvoir, et se dressent contre différentes formes de normalisation par la force.

Et puis, avec l’hiver et la nouvelle année, est arrivée de Chine cette épidémie sournoise de coronavirus. Une épidémie mortelle. Bien plus en tout cas qu’une simple grippe saisonnière.

En quelques jours ou semaines, des mouvements de contestation dont certains s’éternisaient depuis plus d’un an ont été anéantis par les mesures de « précaution » sanitaire puis de confinement plus ou moins drastiques mis en place par les dirigeants de ces pays.

Dire que cette épidémie est une aubaine pour des régimes autoritaires qui peinaient à mater la rébellion est une douce litote.

De là à en conclure que le Covid-19 serait un coup monté, il ne faudrait sombrer dans le péché de conspirationnisme ! D’autant qu’une évidence crève les yeux : face à l’urgence sanitaire, tout genou rebelle a aujourd’hui plié. Les grognards sont rentrés chez eux. La guéguerre civile comme le processus démocratique sont gelés, le temps de vaincre ce fléau planétaire. Du moins c’est ce qu’on nous assure. Pas d’autre choix que se serrer les coudes, et de faire bloc autour du chef, élu ou pas.

Dictatura.

En France, dès le mois de février les rassemblements de plus de 5000 personnes ont été interdits. Puis ceux de plus de 1000 personnes, 500 personnes, 100 puis 5 personnes.

En clair, plus aucune réunion, manifestation, déclarée ou non, n’est désormais possible. Plus aucun événement privé non plus. Ni aucun rassemblement à caractère politique, syndical, associatif, sportif, culturel, religieux ou festif. D’ailleurs cafés, restaurants, commerces non vitaux, musées, salles de spectacles, discothèques, salles de sport, salles de jeux, espaces de loisirs, festivals, fêtes foraines, et tous les lieux de cultes sont désormais fermés. Et pas prêts de rouvrir.

Impossible donc depuis le 17 mars de se marier, de se faire baptiser, ou même enterrer. Sinon en catimini. Ceux qui veulent mourir sont priés de se faire discrets.

Bien avant que l’économie ne soit sérieusement impactée, c’est toute la vie sociale, culturelle, religieuse, sportive, relationnelle, familiale voire affective des Français qui s’est retrouvée pétrifiée.

Ceci n’a pas empêché le gouvernement de faire adopter sa fameuse réforme des retraites grâce au 49.3 un dimanche après-midi dans une Assemblée déserte, après des mois de fronde unanime des Français tous corps de métiers confondus, du Conseil de la Magistrature et du Conseil d’Etat.

Ne reste aujourd’hui aux Français assignés à résidence et interdits de sortie sauf en cas d’extrême nécessité que la télé qui débite toute la journée les mêmes Editions spéciales angoissantes sur la progression galopante de l’épidémie et la carence de moyens pour la combattre. Le même décompte de morts, de personnes touchées et d’hôpitaux pris d’assaut. Les mêmes consignes de prévention et gestes barrière répétés en boucle. Ou bien les réseaux sociaux, seul moyen de conserver une vie sociale « distanciée » et de faire vivre une conscience collective cannibalisée par la politique-spectacle et les minutes de la Fin du monde diffusées en direct continu sur toutes les chaînes mondiales.

Et pour ceux qui voudraient à tout prix échapper à la petite boutique des horreurs et au grand Flip Pour Tous, reste la solution d’une plongée autiste en apnée loin de tout, dans une bergerie des Causses sans électricité ni connexions, ou dans une cave blindée au 5e sous-sol d’un immeuble de bureaux déserté par les rats.

On pourrait se contenter d’en rire si la situation n’était extrême grave, et totalement inédite dans une démocratie en tant de paix.

On pourrait se contenter de déplorer les « erreurs » de l’exécutif en se promettant le jour venu de lui réclamer des comptes, si ce faisceau de dysfonctionnements administratifs et de choix politiques inacceptables ne convergeaient vers une seule et même conséquence fâcheuse : l’abolition pure et simple de la démocratie.

Bien sûr il y a les propos dramatiques et en même temps rassurants du chef de l’État et de son Premier ministre : « Nous sommes en guerre« . « Ces mesures sont exceptionnelles et destinées à soutenir l’économie » (s’agissant des nouvelles entorses graves au Droit du Travail décidées « dans l’urgence » pour permettre la continuité d’une économie a minima). « Saluons le travail exceptionnel… » blablabla, etc…

Mais les faits sont têtus : jamais aucun gouvernement sous notre République, et jamais aucun dirigeant depuis que Macron avait commencé à piloter la politique sociale et économique de la France en tant que « conseiller » de Hollande puis Ministre de l’Economie en 2014, n’avaient autant fait dans notre pays pour détruire méthodiquement et en quelques années seulement notre système de protection sociale. Pour réduire à ce point les droits des travailleurs, des chômeurs, des syndicats. Puis réduire considérablement en un temps record les libertés fondamentales.

Passons sur le « cafouillage » des municipales. Un premier tour maintenu contre toute raison, mais un second tour reporté dès le lendemain. Au plus tôt au 21 juin. Une situation inédite et d’ailleurs inconstitutionnelle. Est-ce parce que les résultats de LREM étaient moins catastrophiques que prévus que ce premier tour n’a pas été tout simplement annulé ? Compte tenu de l’urgence sanitaire aucun commentateur politique ne s’est posé la question. Passons donc à la suite…

Atteinte à la liberté de manifester avec cette répression policière sans précédent depuis la Commune de Paris (même en mai 1968) contre des manifestants défilant légalement pour défendre des droits et réclamer plus de justice sociale.

Atteinte à la liberté de réunion, quand le gouvernement interdit les rassemblements même familiaux au motif de confiner la population selon une stratégie de lutte contre un épidémie très contestée par nos partenaires.

Atteinte à la liberté d’expression, quand au motif de « lutter contre les atteintes à la vie privée » ou « les fake news » le gouvernement fait adopter plusieurs mesures visant à limiter considérablement la liberté d’expression en public, dans les médias, sur internet et les réseaux sociaux.

Atteinte à la liberté d’expression, mais aussi à la liberté de la presse, quand au nom de cette même « défense de la vie privée » comme au nom de la lutte contre le racisme, le sexisme, la xénophobie, l’homophobie, contre tout propos jugé « insultant » voire attentatoire à la « liberté de conscience« , le gouvernement ou l’un de ses ministres voudrait censurer toute opinion non politiquement correcte, ou tout propos qui « insulte les croyances religieuses » (comme si une croyance pouvait se sentir insultée…) d’une personne ou d’une communauté. Rétablissant ainsi le délit de blasphème propre aux théocraties et le délit d’opinion propre aux dictatures. De plus, une entrave explicite au principe de laïcité, et au principe constitutionnel d’unité et d’indivisibilité de la nation qui préserve celle-ci de toute fragmentation communautariste.

Atteinte à la liberté de se déplacer, quand au nom d’un confinement renforcé très contestable tous les citoyens sont assignés à résidence, interdits de sortir de chez eux sauf motif impérieux, et interdits de circuler même en voiture confinée pour rendre visite à leur conjoint, un ami, ou simplement changer de lieu de confinement.

Tous confinés. Et ceux même parmi le corps scientifique qui mettraient en doute le bien-fondé de ces mesures ou refuseraient de s’y plier scrupuleusement seraient considérés comme des traîtres, des renégats et des ennemis de la Nation. Puisque notre bon Président vient tout justement de redécouvrir le sens vertueux de « faire nation, au fond« .

« Solidarité » en macronie est le nouveau verbiage à la mode pour désigner cette obéissance zélée doublée d’une soumission inconditionnelle de tous à un seul.

Dans la nomenclature politique cela s’appelle une ?…

Dictature !

« Allez donc voir à quoi ressemble une dictature !« , rétorquait il y a peu le Général Pinocchio à ces philosophes insoumis comme Onfray qui se permettaient de sous-entendre que son régime et ses violences policières faisaient de plus en plus ressembler la « démocratie française » au Chili de Pinochet plutôt qu’à la Norvège ou à l’Islande (les 2 pays reconnus comme les plus démocratiques en 2019 par The Economist).

En tout cas, si les « Gaulois réfractaires » sont aujourd’hui priés de rentrer dans le rang et chez eux, cette consigne ne s’applique par de façon démocratique et égalitaire à tous.

Ainsi ceux qui sont jugés par l’Etat ou leur patron indispensables au bon fonctionnement de l’économie ou de l’entreprise n’ont pas vraiment la possibilité de faire valoir leur droit de retrait. Descendre sa poubelle avec une autorisation de sortie signée de la veille vous vaut de sérieuses remontrances et 135€ d’amende. Mais si l’on vous ordonne d’aller au front pour sauver l’économie, pas question de tergiverser !

Autre inégalité tout aussi problématique, celle qui oppose les grandes villes aux banlieues.

Et ces images sidérantes de places vides à Paris, Bordeaux ou Lyon comme après un cataclysme atomique qui tranchent avec celles des quartiers insurgés de Saint-Denis ou Argenteuil noirs de monde comme à Alger même à 2 heures du matin, avec ces mômes qui jouent à taquiner les keufs en leur jetant des pierres au milieu des bagnoles cramées.

Tous confinés ? Non. Les « territoires perdus » résistent encore et toujours au césarisme macronien. Lequel ne cherche d’ailleurs absolument pas à les mettre au pas. La potion magique de ces irréductibles ? Le vote islamiste ! Officiellement il faut éviter à tout prix de voir s’embraser des banlieues déjà très susceptibles. Et laisser les trafics se perpétuer, les racailles aller et venir, tabasser policiers et pompiers pour se défouler, sans trop y regarder. Comme les voyous faire la loi dans les cités, peu importe qu’ils ajoutent le terrorisme ordinaire à l’angoisse sanitaire pour des habitants otages de ces caïds, et condamnés à vivre dans ces états dans l’État totalement en marge de la République.

Cette démission, pire cette collusion de l’autorité publique avec des voyous sécessionnistes et des djihadistes fichés S pour acheter une paix sociale très relative et négocier des voix avec les chefs de fiefs islamistes, relève de la haute trahison. En tant de guerre, c’est la Cour martiale. En tant de paix, la Haute Cour de Justice, que Macron tente opportunément depuis 2 ans de supprimer…

Une telle attitude indéfendable relève de l’abdication volontaire d’une des missions régaliennes de l’Etat, qui est d’assurer la sécurité de tous citoyens et le respect de loi sur tout le territoire, notamment durant l’état d’urgence. Mais aussi de garantir l’indivisibilité de la République et l’intégrité territoriale, avec une égalité de maintien des services publics, notamment les forces de l’ordre, sur tout le territoire national.

Face à une telle démission des pouvoirs publics, à de tels manquements dans l’exercice des missions régaliennes de l’État, à des erreurs ou des choix partisans aussi coupables en période de crise majeure, une telle restriction de ses libertés fondamentales sans garantie de la protection qui lui est due en termes sanitaire ou sécuritaire, le peuple est aujourd’hui face à une impasse radicale.

Le Parlement est aujourd’hui neutralisé. On l’a vérifié encore tout récemment avec l’adoption de la réforme des retraites grâce au 49.3 face à l’obstruction, qui constitue un vrai déni de démocratie : le Parlement n’est plus en mesure aujourd’hui d’assumer son rôle de contrôle du gouvernement et de sanction de l’exécutif. Notamment en engageant comme le prévoit l’Article 68 de la Constitution une procédure de destitution immédiate du Président pour manquement grave à ses devoirs, abus de pouvoir ou haute trahison. Dans le contexte politique actuel, une telle procédure demandée par un groupe de citoyens qui saisiraient leurs parlementaires n’aurait aucune chance d’être mise en œuvre. Encore moins d’aboutir avec des députés LREM qui détiennent la majorité absolue.

En conséquence, la seule alternative qui reste au peuple français en l’absence d’élections présidentielles et législatives anticipées, élections dont on connaît de toutes façons le degré de manipulation, c’est l’insurrection.

Cette hypothèse est non seulement possible, elle est conforme à nos principes républicains. Même si elle n’est pas dans la culture française, du moins depuis l’époque des « révolutions » antimonarchistes des 18e et 19e siècles.

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Sans doute serait-il bon de méditer ensemble ce principe dans une période comme la nôtre, « critique » à bien des égards.

Insurrectio.
HIC ET NUNC !

Dans l’échelle des valeurs, laquelle faut-il placer au pinacle ? La vie et la santé ? Et cette fausse « solidarité » dictée par la trouille de clamser à son tour et le sentimentalisme nourri par les images de malades et l’énumération des victimes diffusées en boucle ? Au risque de continuer à vivre sainement et longtemps mais enfermés dans une dictature ? Ou bien la liberté, l’égalité, la fraternité ? Avec le risque de perdre quelques années de vie mais la chance de voir grandir ses enfants dans un pays libre, un monde libre, ouvert, uni, apaisé et vraiment fraternel ?

Autrement dit, quelle est aujourd’hui la motivation du Français moyen ? Se serrer les coudes et se serrer à 5 dans 60 m2 pour sauver égoïstement sa peau et son petit confort ? Alors que d’autres crèvent dans la rue, que d’autres pays moins nantis comme en Afrique seront demain atrocement impactés par cette pandémie et connaîtront des millions de morts ?

Attendre la prochaine pandémie engendrée par notre appétit irraisonné de conquête et de consommation, notre inconscience collective à l’égard des autres espèces et des grands équilibres écologiques ?

Ou bien sauver l’esprit de la République, les valeurs de la démocratie, le sens de l’intérêt général et du bien commun à l’échelle planétaire ? Promouvoir la liberté et les droits humains pour tous les terriens ? Construire un monde pacifique et fraternel, face à une pandémie ultralibérale qui utilise un virus et la peur qu’il inspire pour imposer son Nouvel Ordre Mondial, cynique et totalitaire ? Au risque de mettre sa propre vie en danger pour défendre un Idéal plus élevé que la vie individuelle. Un Idéal qui n’est pas un mirage marketing big brotherien mais une réalité choisie, vécue et partagée.

Une réalité pour laquelle nos pères ont sacrifié leur vie par millions. En 1914, en 1939, et à d’autres moments de notre Histoire. Chaque fois que la menace de la tyrannie, intérieure ou extérieure, a justifié que le peuple s’insurge, que la nation se dresse comme un seul homme, avec ses dirigeants ou contre eux, afin de défendre ses droits, son territoire, sa culture et ses valeurs. Dans une optique humaniste et universaliste, et non pour se recroqueviller sur une « préférence nationale », une « nation » jalouse et étriquée, des privilèges de naissance, de race ou de caste.

« FAIRE NATION » ?… Chiche !

Et pourquoi pas, face à l’objective oppression que constitue ce régime autoritaire, cette « démocrature » mondiale qui ne s’avoue pas, qui promet de façon mensongère d’étendre la démocratie au monde entier pour mieux resserrer son étau sur des états-nations exsangues, et faire main basse sur leurs ressources, face à cette contamination de la République, de ses institutions et de son logiciel éthique par un virus qui la délite et l’asphyxie en promettant une liberté factice…

Pourquoi pas à nouveau tenter de… FAIRE RÉPUBLIQUE ?

Pourquoi pas oser enfin FAIRE HUMANITÉ ?

LE PROJET

Mis en avant

NB : Les théories exposées dans cet article ne sont que pure fiction. Toute ressemblance avec des faits avérés ou des événements récents est totalement involontaire.


Le « Projet » d’Emmanuel Macron concocté par ses mentors n’a rien à envier au Projet totalitaire des Frères Musulmans. Il est juste beaucoup plus machiavélique, mais aussi plus réalisable parce que mieux adapté aux enjeux de l’époque.

Ce « Projet » dont on n’avait jamais eu la teneur exacte jusqu’à récemment, à peine la fougue hystérique d’un chauffeur de meetings pleine de bruits et de Führer, commence à se dessiner plus clairement. Et il ressemble à s’y méprendre au Meilleur des mondes.

Revenons sur sa genèse : Mai 2017 – Mars 2020. Et les premières réformes.

Destruction progressive du système de protection sociale à la française. Une exception culturelle enviée par le monde entier mais devenue inadmissible pour les maîtres du Meilleur des mondes.

Privatisation progressive de tous les services publics, y compris les missions régaliennes les plus sensibles de l’État : énergies, transports, aéroports, assurance maladie, chômage, retraite. Et demain Police, Justice, écoles et universités, pourquoi pas l’armée… Distribution de prébendes aux copains, patrons de holdings de presse ou de multinationales, en remerciement de leur généreux sponsoring électoral.

Instauration d’une dictature policière implacable. Avec mise en scène soignée de la « guerre civile » entre bons et méchants chaque samedi entre 10h et 18h sur BFM TV, pour occuper les esprits et entretenir l’illusion d’un peuple combattant pour ses droits et la démocratie. Transformation occasionnelle de la Milice d’État en trublions anarchistes vêtus de noir, cassant vitrines, restaurants chics et monuments nationaux.

Établissement d’une transparence intégrale dans l’espace public et privé, sur internet, les réseaux sociaux. Écoute téléphonique robotisée, surveillance, filtrage et enregistrement systématiques des conversations téléphoniques ou acoustiques grâce à l’activation discrète du micro des smartphones, des emails, SMS et chats. Géolocalisation en permanence et au centimètre près de tous les citoyens grâce à la surveillance croisée provenant des caméras de surveillance, des smartphones, de la 5G, des cartes de crédit, Pass Navigo, terminaux monétiques et électroniques… Détermination en temps réel des déplacements, des activités, échanges et intentions de chaque utilisateur connecté grâce à la reconnaissance faciale, des algorithmes de surveillance et de décryptage des gestes et expressions faciales dans tout lieu public, à la maison et au bureau via les webcams. Analyse détaillée et enregistrement en temps réel de toute activité sur le web, des contenus publiés ou échangés. Établissement d’une cartographie précise des profils et des comportements, et intervention préventive en cas de détection par le système de profils ou propos identifiés comme « illicites », « dangereux » ou « hostiles ». Et assimilés pour plus de légitimité « démocratique » à des « atteintes à la vie privée », aux « intérêts privés » à de « l’espionnage économique », des « propos insultants », des « fake news » ou des « délits d’opinion » en raison de leur caractère sexiste, raciste, xénophobe, homophobe, politiquement incorrect…

Vous ne rêvez pas. Tout ceci est vrai et existe déjà. Matrix et Minority Report ce n’est plus de la science-fiction !

Mais allons plus loin.

Souvenez-vous : dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, la société est divisée en 4 catégories de citoyens « produits » pour remplir chacun une fonction précise.

Les Alpha sont tout en haut de l’échelle sociale. Les plus intelligents et les moins sujets aux émotions parasites, ce sont eux qui dirigent et qui jouissent en retour des plus grands privilèges. C’est l’élite au sommet de la pyramide, souvent inconnue des classes les plus basses de la société.

Les Bêtas sont la première courroie de transmission du pouvoir. Soumis aux Alphas, ils ont toutefois un pouvoir d’interprétation des ordres transmis par leurs supérieurs : chefs d’État, parlementaires d’une démocratie fantoche et membres du gouvernement, patrons d’entreprises et hauts fonctionnaires, magistrats…

Viennent ensuite les Gammas. Simples petits chefs, ils dirigent les catégories les plus basses et font régner l’ordre : contremaîtres, soldats, policiers, petits cadres ou simples fonctionnaires. Ils ne sont pas très intelligents et ne comprennent rien aux ordres dictés par l’élite mais ils les appliquent et les font exécuter avec zèle et obéissance.

Enfin les Deltas, catégorie la plus basse et la moins intelligente, regroupe tous les exécutants : ouvriers, agriculteurs, ou consommateurs stupides, incapables de la moindre compréhension du monde dans lequel ils vivent, ils se contentent de subir leur charge sans se rebeller. D’ailleurs ils n’ont pas le choix sinon ils sont « débranchés ».

Ce Meilleur des mondes est l’exact reflet à peine caricaturé de la société rêvée par les maîtres du « Projet« . En France, Macron en est le principal ordonnateur, fidèle valet de l’Elite mondiale Alpha.

L’une des étapes du Projet (qui figure aussi dans le roman d’Huxley) est l’élimination méthodique des inutiles, des incapables et des indésirables.

Déjà la quasi suppression de l’assurance chômage permettait de se débarrasser des « fainéants » qui vivent au crochet des autres sans chercher à travailler et pèsent inutilement sur les dépenses publiques : la solidarité privée et l’assurance privée doivent remplacer peu à peu les systèmes publics d’assurance chômage qui grèvent le budget de l’État.

Ensuite l’allongement de la durée de la vie et l’augmentation du nombre de retraités doivent être compensés par une diminution progressive de la prise en charge publique des retraites. En clair, les vieux qui ne peuvent plus ou ne veulent plus travailler pour un salaire de misère doivent choisir entre mourir ou se démerder par eux-mêmes. Ceux qui n’auront pas capitalisé pour leur vieux jours devront compter sur leur conjoint, leur famille ou des œuvres de charité !

Les choses seraient encore plus simples et rapides si l’on pouvait procéder à une élimination discrète et ciblée des inutiles qui représentent une charge énorme pour la collectivité.

Ainsi une épidémie comme le Covid-19 est une aubaine pour une dictature comme le Meilleur des mondes de Macron !

En effet puisque les hôpitaux publics déshabillés de leurs moyens humains, logistiques et financiers sont aux abois et surchargés par l’épidémie à peine déclenchée, cela oblige les pauvres médecins et soignants à arbitrer chaque jour entre ceux qui pourront vivre et ceux qui devront mourir. Autant laisser ce travail ingrat à des spécialistes…

Et donc exit les vieux, les diabétiques, les cancéreux, les autistes, les infirmes, les boiteux, les invalides, les fous, les fumeurs et les toxicos, les branleurs et les chieurs qui coûtent un pognon de dingue et ne rapportent rien à la société !

Dans le Meilleur des mondes de Macron, seuls les gagneurs ont une place et un avenir.

Et surtout, organisons la pénurie de gels, de masques et de lits disponibles, refusons l’offre des cliniques privées d’accueillir des malades, celle des industriels prêts à distribuer des respirateurs, disqualifions les traitements efficaces comme la chloroquine, évitons les dépistages coûteux recommandés par l’OMS, et n’en faisons qu’à notre tête en perdant un maximum de temps pour donner toutes ses chances au virus de tuer un maximum de gens.

Organisons le confinement de façon que les gens craquent et continuent de sortir ou d’aller bosser pour éviter de devenir fous. Ça fera toujours quelques rentrées d’argent supplémentaires en contraventions. Surtout dans les banlieues où ne vivent que des métèques, des bougnoules, des prolos, des chômeurs, des incultes et des rebelles.

La dictature ploutocratique n’a peut-être pas « créé » ce virus (qu’allez-vous donc imaginer, ignoble complotiste !), en tout cas elle a orchestré la psychose, organisé la précarité et mis au pas la société dans un « grand élan de solidarité nationale« .

Pendant ce temps les esclaves ne pensent plus à se rebeller. De toutes façons toute manifestation est impossible puisque tout rassemblement de plus de 5 personnes vous vaut immédiatement le peloton d’exécution.

Mais que se passera-t-il quand la crise sera finie ? Nos dirigeants devront nous rendre des comptes !

Quelle naïveté !

D’abord cette crise ne fait que commencer.

Coronavirus n’est que le grain de sable venu gripper la mécanique de l’économie mondiale. Gageons que les maîtres du monde sauront tirer parti du chaos annoncé. Quand les économies, USA et Burkina Fasso confondus, seront exsangues, quand les bourses seront à terre, les banques ruinées, les monnaies dévaluées, l’inflation au sommet, quand les denrées de base vaudront le prix de l’or, que l’agriculture sera au point mort, quand la famine gagnera les nations les plus riches avec sa cohorte de fléaux : rats, choléra, insurrections, razzias, violences et crimes arbitraires…

Le Meilleur des mondes en mode Mad Max.

Aucun souci pour les maîtres du monde adeptes de la collapsologie : leur bunker sous-terrain est déjà prêt, garni pour des années de denrées de luxe, de matériel de survie et bardé d’armements dernier cri.

Les millions de cercueils et les centaines de hangars de confinement de la FEMA sont aussi prêts depuis des années. Prêts à servir de camps de concentration voire d’extermination quand la guerre civile aura contaminé toutes les villes et que les réfractaires tenteront d’échapper à la normalisation.

Et puis il y a longtemps qu’ils ont prévu de spéculer sur de telles crises, qu’ils fabriquent ou instrumentalisent à l’occasion. Avant la fermeture des bourses, leurs actifs auront déjà doublé ou triplé.

Dernière étape de ce scénario d’Apocalypse, dont le « Projet » macronien n’est qu’une déclinaison locale, l’élimination de 90% de la population mondiale devenue dangereusement pléthorique. Et l’établissement d’une Humanité 2.0 constituée uniquement des meilleurs. Les élus. Les Alphas et quelques Bêtas, robots et autres clones transhumanistes ayant entre temps avantageusement remplacé Gammas et Deltas.

Près d’Elberton aux États-Unis, dans l’État de Géorgie, trône un étrange monument baptisé le Georgia Guidestones. Érigé le 22 mars 1980, il est formé de 3 grands monolithes de pierre grise de 5 mètres de haut surmontés d’un chapiteau. Aussi appelé en raison de sa forme particulière le « Stonedge américain« .

Sur les parois des monolithes dressés vers le ciel figurent des inscriptions étranges en plusieurs langues évoquant les théories du complot, l’Apocalypse, l’Antéchrist, des pratiques eugénistes ou le Nouvel Ordre Mondial.

Un des « commandements » explicites inscrits sur le monument indique qu’il sera à l’avenir nécessaire de « maintenir la population de l’humanité en-dessous de 500 millions de personnes« .

Et une formule résume cet inquiétant projet millénariste :

« Que ces pierres nous guident vers un âge de la raison« .

Bien entendu toutes les prévisions évoquées dans cet article ne sont qu’une parodie. Et le Georgia Guidestones n’est qu’une farce de milliardaires loufoques dont seule l’Amérique a le secret.

D’ailleurs qui oserait croire qu’il y a un lien quelconque entre Macron, Rothschild, l’Amérique et le Nouvel Ordre Mondial ?…

2020 : Dictature Année Zéro ?

Mis en avant

Il y a peu de temps encore on ne pouvait pas parler de « dérive autoritaire », encore moins de « dictature » en France, ni affirmer que la « démocratie », même chez nous, n’était qu’une façade, sans se faire accuser de « complotisme » – le réflexe pavlovien des idiots utiles et des pétochards alignés sur la Doxa progressiste – ou de faire le jeu des « fascistes« .

Les yeux commencent à se déciller maintenant avec l’inflation des violences d’État. Violences policières mais aussi politiques, économiques, sociales, fiscales, juridiques.

Et aujourd’hui cette violence nouvelle, « sanitaire », apparue avec la crise du coronavirus. Une violence absolument révoltante parce qu’assimilable à un génocide. Et qui consiste à choisir arbitrairement qui va vivre et qui va mourir, la vie humaine étant aux yeux de nos dirigeants une valeur moins importante que la rentabilité hospitalière.

Autant de violences diffuses et protéiformes, tantôt évidentes tantôt insidieuses, mais toujours recouvertes par une langue de bois digne d’un sermon de catéchèse déroulé en novlangue progressiste.

La majorité d’entre nous ne sommes qu’au début de cette séquence de dégrisement.

Quand nous aurons enfin les yeux bien ouverts, nous comprendrons que tout ce sketch démocratique, toute cette mise en scène médiatique autour du pouvoir et des élections ne sont rien d’autre qu’un gigantesque hologramme grandeur nature destiné à nous endormir et nous gruger. A nous faire croire que nous serions le « peuple souverain », que nos monarques seraient réellement « élus », que le Parlement ne serait pas autre chose qu’un théâtre et une chambre d’enregistrement, une claque, et que nous serions tous consentants pour choisir ce sort ignoble d’esclaves producteurs-consommateurs béats, abrutis de télé poubelle, d’infos falsifiées et autres hanounasseries destinées à nous maintenir en état de réceptivité hallucinatoire.

Nous comprendrons alors que Macron n’a rigoureusement aucune « légitimité démocratique« . Qu’il n’a jamais été « élu par les Français« . Fût-ce par 1/8e du corps électoral. Qu’il n’est d’ailleurs même pas « Président de la République française« , encore moins « chef d’Etat » (quel Etat ?…), mais juste un haut fonctionnaire du Système.

Une pure imposture.

Que cette élection de 2017 rocambolesque, unique dans l’Histoire de la Ve, n’a jamais été qu’une splendide mascarade.

Examinons le détail du casting et du scénario de l’époque.

Premier champion du Système « élu dans un fauteuil » : Fillon. Forcé d’endosser dès le 2e acte le rôle du tartuffe pourri, du bouc émissaire commode du dégagisme. Puis Mélenchon : la caricature du populiste bolchevique, prophète du Prolétariat teinté de quinoa biolivardienne, mais radicalement incompatible avec le 21e siècle post-moderne. Hamon : frondeur improbable ayant envoyé vallsé l’As des traîtres. Utopiste décalé rescapé de l’extinction des dinosaures et idoles des jeunes. Une sorte d’anticapitaliste bio remixé dans un Apple Store.

Des cadors auxquels il faut ajouter quelques spécimens cocasses parmi les outsiders, histoire de pimenter le script. Asselineau en disque rayé ânonnant en boucle quelques versets sataniques de la Constitution Européenne, du Code Civil et du Code des Montres et Pendules. Arthaud dans le rôle de la furie trotskyste, un râtelier de couteaux effilés entre les dents. Poutou dans le rôle du grand-frère anticonformiste et babacool, parti taquiner keufs et bourgeois pour faire glousser les camarades syndicalistes. Lassalle dans le rôle du grand bâton de berger descendu de ses montagnes, chantre des traditions rurales et populaires, parfumé au lait de chèvre avec quelques relents sexistes et homophobes. Et Cheminade dans le rôle du Pierrot lunaire jamais sorti de sa fusée.

On passera sur Dupont-Aignan, succédané pleurnichard de la vraie vedette de ces élections…

Car bien sûr c’est elle que tout le monde redoute ou attend, l’irremplaçable Marine Le Pen dans le rôle de la méchante du film : la Maléfique néonazie. Chouchoutée par tous les médias parce qu’indispensable pour faire gagner le champion au second tour.

Au fait, dans cette farce en 3D à rebondissements destinés à amuser le peuple, qui est vraiment Macron ?

Un mirage. Une idée. Une hallucination.

Un nouveau venu encore inconnu 3 ans auparavant. Un look propret, un verbe, des postures, une success-story et un positionnement de campagne savamment millimétrés par ses officines de marketing politique. Les mêmes qui nous vendent chaque jour de la merde pour nous faire crever à petit feu.

Quant aux médias qui ont quasiment tous contribué à fabriquer le mythe, permis son ascension dans l’opinion publique et fait campagne pour lui, ils ont servilement chroniqué et donné vie à un scénario écrit à l’avance.

Depuis l’entrée par les coulisses du pouvoir en tant que conseiller de Hollande chargé de dicter la politique économique de la France, jusqu’au Sacre impérial au soir de l’élection devant la Pyramide maçonnique trônant au beau milieu du Palais des rois de France : du jamais vu même au temps de de Gaulle ! En passant par ce faux couple d’opérette entre un homo placardisé et son ancienne prof de lycée, marâtre et conseillère privée.

Tout avait été si méticuleusement choisi, pensé, repéré, calibré. Et fut réalisé comme un chef d’œuvre du péplum hollywoodien. Cette Ascension vers le pouvoir jusqu’à la scène du Triomphe en carton-pâte aurait mérité un Oscar du Meilleur acteur au Pinocchio du Système, et celui du Meilleur film, du Meilleur scénario, du Meilleur réalisateur à ce « Projet« , dont la teneur se résumait à la jeunesse de l’impétrant. Avec pour unique promesse ce slogan d’une bêtise et d’une efficacité inouïes : « Macron, c’est nouveau ! »

Depuis 3 ans que cette arnaque magistrale nous a été infligée à notre corps consentant, tout n’a été que mensonge et déni. Fausses promesses et vraies tromperies. Ajoutées à une froideur implacable, un cynisme hors norme, une détermination irascible à dérouler un agenda conçu par les mentors du Pinocchio de la dictature oligarchique.

Les mêmes qui l’avaient repéré tout jeune à peine émoulu de Sciences Po. Qui l’avaient biberonné au bon lolo progressiste, avaient sponsorisé sa carrière et son ascension vers le sommet : haute fonction publique, Commission Attali, Banque Rothschild en tant que dirigeant associé pour y apprendre les arcanes de la haute finance et les « valeurs » de l’élite mondiale, dont il sera désormais le fidèle valet. Puis conseiller du Prince, et enfin Ministre des Finances, le temps d’aiguiser ses canines de prédateur cynique en réalisant quelques fructueuses martingales grâce à la vente à des vautours étrangers de quelques joyaux de l’industrie française comme Alstom.

La suite on la connaît : parti politique bidon, entrée en campagne par les routes secondaires, construction d’un hologramme politique de candidat jeune, intelligent, dynamique, compétent, intègre, volontariste « et en même temps » à l’écoute des préoccupations populaires.

Même son absence de programme a été volontairement retournée à son avantage : chacun pouvait y projeter ses attentes et ses désirs. Le faux et le flou de ce personnage furent la matrice et la condition du Rêve, de cette puissante épopée narcotique collective.

Le temps d’une folle campagne en tout cas.

Le mirage Macron s’est ainsi construit en creux dans la conscience collective. Jusqu’à ce que cette promesse fondée sur un vide absolu, ce conte de fées autour d’un Prince Charmant en toc sorti tout droit d’un casting de film de pub, cette hystérisation manipulée des espoirs individuels et des émotions collectives comme dans un festival rock, aboutissent à l’opposition finale de deux héros totalement antagonistes mais absolument complémentaires.

D’un côté la vieille héritière du parti de la France rance, populiste, xénophobe, étriquée, recroquevillée sur ses peurs et ses ressentiments. Et de l’autre le Peter Pan des gogos venu emmener les orphelins de Marianne vers le Pays Imaginaire des bisounours polyglottes, multiculturels, hyper connectés, hyper mobiles et mondialistes.

L’arrière-garde des losers frustrés contre l’avant-garde des winners au sourire Sensodyne.

Un clash générationnel aussi.

D’un côté les « boomers » de la Génération Mitterrand, déclassés par la « start-up nation » et frustrés de la disparition de l’État-Providence. Auxquels s’ajoutent parmi les premiers électeurs de la Marine la génération des 18-30 ans les plus laminés par la crise et le chômage, du moins ceux qui ne s’abstiennent pas. Et qui tiennent à donner de la voix pour dire à quel point ils haïssent ce monde faux dans lequel ils n’ont pas leur place.

De l’autre la Génération Macron, celle des « momos » (mobiles moraux), hyper dynamiques, hyper performants, hyper réactifs, hyper conformistes, totalement asservis au Système qui les a fabriqués. Et n’ayant aucune autre colonne vertébrale éthique que les poncifs bien usinés de la Pensée unique, du politiquement correct et des « causes à la mode » : écologie, féminisme, antisexisme, pro-LGBTQ, antiracisme, anticolonialisme, antifascisme, antinationalisme, anticorporatisme, communautarisme, défense des minorités, des migrants…

A ceux-là s’ajoutent quelques bobos déçus de la sociale-démocratie et reconvertis au progressisme.

« Progressisme », voilà le mot : beaucoup de blablas et de pieuses intentions au service d’une seule idéologie : l’ultralibéralisme. Et surtout de la micro-élite de ploutocrates qui tirent les ficelles.

Une génération phobique de cette populace ringarde et fainéante qui n’a pas su prendre le TGV de la révolution numérique En Marche. Et qui pleurniche aujourd’hui parce qu’elle est totalement déclassée.

Les imbéciles qui ont voté Macron « pour faire barrage à l’extrême droite » comme on les avait programmés à le faire se retrouvent aujourd’hui face à une triple désillusion.

D’abord leur champion au sourire de Prince charmant n’est qu’un horrible suppôt du Satan mondialiste. Ce Mammon qui règne en maître sur le monde, régisseur obsessionnel de tous les pouvoirs et de toutes les possessions. Ce dieu de l’Argent et des richesses qui est le véritable Prince de ce monde. Et le Prince du Mensonge qui nous vend chaque jour un bonheur factice, individualiste, faussement hédoniste, hypermatérialiste, consumériste. Une arnaque à l’échelle du monde qui nous enferme dans une société transparente, fasciste, hypernormative, d’une violence sans nom et d’un niveau d’aliénation physique, psychique et spirituelle supérieur à tous les totalitarismes et toutes les dictatures que nous avions jusqu’ici connus.

Ensuite la démocratie à laquelle ils croyaient avoir contribué, qu’ils croyaient avoir défendue contre un fascisme résurgent, n’est qu’une pure illusion. Macron n’est pas le Président élu d’un Etat démocratique : tout ceci n’est qu’un mensonge. Il n’est que le jouet d’un système oligarchique qui entend préserver les apparences de la démocratie en opposant certains régimes comme le nôtre à d’autres plus obvieusement dictatoriaux comme la Corée du Nord, la Chine ou la Russie.

En vérité ce que cache la mondialisation économique et financière et la soumission des logiques politiques et juridiques à celle du Marché, c’est l’existence depuis déjà plusieurs décennies d’un Ordre gouverné par une élite, qui a réuni depuis longtemps suffisamment de pouvoir pour contrôler et arbitrer tous les autres pouvoirs, à commencer par le pouvoir politique.

A ce titre le discours « libéral » (libre-échange, liberté d’entreprendre, d’acheter et de vendre, d’investir, de bouger ; mais aussi libéralisme social et sociétal qui rejoint le discours humaniste…) est autant une arnaque que le discours « progressiste » (ni droite ni gauche, mi libéral mi social) qui lui a succédé.

En réalité, si l’idéologie dominante se dit « libérale » d’un point de vue rhétorique ou même selon les méthodes de gestion, d’arbitrage politique et les stratégies économiques mises en avant, les intérêts qu’elles servent n’ont absolument rien de libéral. C’est même tout le contraire. Et on le vérifie lorsque les contestations qu’elles engendrent débordent des limites imposées sournoisement par le pouvoir en place.

Ainsi la crise des Gilets Jaunes et la mise en scène des émeutes des Black Blocs ont servi de miroir, de défouloir et d’exutoire pour canaliser sous forme de mini guerre civile hebdomadaire la grogne populaire alimentée par des réformes de plus en plus impopulaires, perçues comme injustes et cyniques, et imposées par des gouvernants bloqués sur un mode de communication du type : « Je vous ai compris, faisons plus de pédagogie ! »

Dernière trahison et désillusion chez les macronistes zélés qui avaient cru promouvoir « la Rupture » : Découvrir que toutes les valeurs qu’on leur avait inculquées depuis les bancs des grandes écoles (effort, sacrifice, efficacité, rentabilité, performance, adaptabilité, mobilité, cosmopolitisme managérial, excellence, mérite… enrobées dans un chamallow de fausses causes et fausses valeurs « de progrès« ) n’étaient en fait qu’un tissu de mensonges et de promesses bidon destinées à les asservir.

Avec comme seul horizon de devenir au mieux un autoentrepreneur überisable et corvéable à merci, avec pour seule liberté de bosser toute sa vie comme un damné pour payer sa retraite et ses charges. Et au pire d’être promu l’un de ces petits chefs sadiques et arrogants qui tyrannisent leurs employés en leur promettant la lune pour produire toujours plus, mieux et moins cher afin de grossir la cagnotte de leurs actionnaires.

Ceux qui ne sont pas déjà en train de se fabriquer un cancer en se tuant à la tâche en sont déjà probablement à leur 3e burn-out. Et s’accrochent au Moloch en attendant d’être virés et remplacés quand sonnera le tocsin de la ménopause du cadre.

Les momos de la Génération Macron sont pourtant les premiers à se moquer de leurs parents les bobos, ces babyboomers qui ont passé leur jeunesse à polir des rêves d’un autre monde égalitaire et humaniste, avant de se reconvertir à l’aube de la quarantaine en patron d’un groupe de presse néolibérale ou patron d’une chaîne de distribution écoresponsable.

Or les voici aujourd’hui pris dans des contradictions encore plus cuisantes : leurs idoles de jeunesse, golden-boys et jet-managers quadrilingues, les Steve Jobs, Bill Gates et autres Bernard Tapie, sont aujourd’hui soit en prison, soit à la tête du Système.

Un Système dont le seul horizon est un monde toujours plus fou, qui a perdu tout sens de l’humain, et qui se noie dans le vertige transhumaniste, seul avenir d’un peuple de clones : l’homo numericus entièrement consentant pour épouser la Matrice technologique qui l’asservit, renoncer définitivement à son âme, à sa conscience, et se fondre dans l’Eden indifférencié des robots.

Les fans de Macron le Robot-Président sont ceux qui vont connaître la plus grave crise existentielle, quand ils vont découvrir que tout leur univers repose sur du vide.

Ceux qui n’auront pas le courage de se suicider rejoindront les hordes de rebelles insurgés, avec une aigreur et une violence nihiliste encore plus exaltées puisqu’ils auront à juste titre le sentiment d’avoir été manipulés et trahis.

Les plus falots et les plus idiots rejoindront les rangs des Sibeth Ndiaye et des Marlène Schiappa. Et continueront d’ânonner pour quelque temps encore un credo macroniste totalement vidé de toute substance. Avant que ces perroquets déplumés ne soient définitivement balayés par les lance-flammes des chevaliers de l’Apocalypse systémique lancés à l’assaut des dernières citadelles d’humanité et de vérité.

Toutefois, ce scénario de fin du monde ne se produira pas.

Car ceux qui dirigent le monde, s’ils ne peuvent s’empêcher de montrer leur vrai visage quand des incorruptibles se lancent à l’assaut de leur Matrice et menacent ses fondations, ne pourront survivre dans un monde dont ils ont déjà initié le programme d’autodestruction.

Avant que l’Apocalypse climatique n’ait permis aux termites de remplacer les humains, d’autres cataclysmes auront sapé les bases de ce Colosse aux pieds d’argile.

Déjà la crise du coronavirus a démontré la fragilité de tout l’édifice économique, financier, organisationnel et institutionnel du Système. Lequel peut très bien s’écrouler en quelques semaines à cause d’un virus microscopique, comme les aliens géants de la Guerre des mondes vaincus par de simples bactéries.

Même si certains espèrent spéculer comme ils l’ont toujours fait sur la banqueroute mondiale ou la flambée des prix des denrées alimentaires, ils ne pourront pas longtemps régner sur un désert, quand toute l’économie mondiale se sera effondrée, quand les monnaies ne vaudront même plus leur poids de papier, que le troc, l’autogestion et l’autodéfense auront remplacé les hypermarchés, la régulation mondiale, la dictature policière et le flicage de tous par tous.

Nous allons vers des temps incertains. Mais ce qui est sûr, c’est que la dictature des ploutocrates relayée par des banquiers prédateurs, des pantins politiques, des « machins » bruxellois, des croupiers de casinos où l’argent file et se volatilise à la vitesse de la lumière, des lobbyistes voués au commerce de la guerre, des énergies polluantes, des aliments trafiqués, ou des médicaments qui tuent plus vite qu’ils ne soignent, assistés par des robocops près à fusiller fils et filles pour protéger leurs maîtres, touche irrémédiablement à sa fin.

Nous devrions plus nous préoccuper de savoir quel monde nous voulons construire après, sur les ruines de l’ancien. Si nous ne voulons pas reproduire les mêmes modèles et les mêmes erreurs. Et éviter de nous laisser fasciner par la Chute de l’Empire.

Nous devrions nous émerveiller plutôt de l’Avènement d’une nouvelle ère, qui sera à l’opposé de l’ancienne.

Tout dépendra de notre capacité à élever collectivement notre conscience. A nous défaire de nous vieux oripeaux pour revêtir des habits neufs. A accueillir le monde qui vient sans regretter ou trop haïr le monde qui meurt.

Tout est possible. Nous sommes les créateurs de notre Réalité.

L’aventure humaine ne fait que commencer.