BAS LES MASQUES !

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Mais qu’est-ce qui se cache en définitive derrière ces masques ?

Le 20 avril dernier le Professeur Raoult déclarait : « L’épidémie de coronavirus est en train de se terminer« .

Depuis 6 semaines, comme d’autres experts français et internationaux, il ne cesse de répéter dans son point presse hebdomadaire que « l’épidémie en France est en train de mourir« , voire qu’elle « EST TERMINÉE« .

Pourtant les chiffres officiels font toujours état de nouveaux cas journaliers et de nouveaux décès, faibles il est vrai, mais non nuls, attribués au Covid-19.

Par ailleurs, plusieurs experts ont récemment remis en doute l’efficacité des marques chirurgicaux pour endiguer la propagation du Covid 19.

Question : pourquoi nos dirigeants, les agences de santé et les médias publics officiels comme France 2, France Info, BFM ou LCI insistent-ils si lourdement pour nous continuions à porter ces masques ?

Réponse : A qui appartiennent ou obéissent ces médias ?…

Plusieurs choses à savoir :

Une épidémie s’éteint selon une courbe « en cloche » (de Gauss) plus ou moins aplatie. En France, aux vues des chiffres on peut effectivement considérer que la vague d’épidémie débuté en février-mars derniers est aujourd’hui achevée.

Mais une épidémie ne s’éteint jamais totalement du jour au lendemain.

Les personnes recommençant à voyager, beaucoup de nouveaux cas détectés en France sont dus à des personnes revenant de pays où le pic épidémiologique est encore proche, comme les USA, les Brésil, la Chine.

D’autre part, il peut toujours subsister longtemps après le retour à la normal des personnes infectées et contaminantes, et donc des micro-foyers d’infection résiduels. Ce qui fait par exemple qu’on peut parfois attraper une grippe au mois de juin sous certaines latitudes ou selon la météo. Alors que le virus disparaît en général dès les premières chaleurs printanières pour revenir à la fin de l’automne.

Alors ? Principe de précaution ? Excès de zèle, après les « cafouillages » durant le confinement ?

Oui et non. Les raisons de cette conversion fervente de nos dirigeants à la nécessite et aux bénéfices du masque sont parfois plus inavouables. Voire criminelles.

Médiapart a ainsi révélé la semaine dernière que le premier collaborateur d’Olivier Véran, désormais fervent militant du port masque, était impliqué dans une affaire de trafic d’influence mettant en cause un fabricant de masques. Ce qui laisse supposer que le ministre et ses collaborateurs auraient favorisé un fournisseur en engageant une campagne auprès du grand public pour inciter les Français à porter le masque au moment du déconfinement contre rémunération. Une pratique scandaleuse et criminelle mais hélas très courante.

Il faut savoir en effet que la France est l’un des pays où le personnel politique, les agences de santé, le monde scientifique et médical, et les médias sont parmi les plus corrompus au monde par les lobbies pharmaceutique et phytosanitaire (Monsanto).

Cette dérive s’est sensiblement accrue depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Dont la campagne de 2017, le parti LREM et certains collaborateurs sont ou ont été largement financés par des laboratoires comme Gilead (fabricant du remdésevir, concurrent direct de l’hydroxychloroquine),  ou Roche, fabricant du Rivotril, un puissant sédatif administré dans les EHPAD en guise de « soin palliatif » (en fait une euthanasie) aux personnes âgées atteintes du Covid-19, par du personnel soignant non habilité et en l’absence du médecin grâce au décret Véran du 27 mars 2020.

Le Comité Scientifique réuni autour de Macron, qui réunit en principe des experts indépendants, a été financé « officiellement » à hauteur 450.000€ par des labos. Et tous ses membres ont au moins un conflit d’intérêt avec l’un d’entre eux.

De même, le lobby des vaccins a largement contribué au financement de Macron en 2017. Avec un retour sur investissement obtenu une première fois grâce à l’obligation décrétée en 2018 d’injecter 11 vaccins inutiles et potentiellement dangereux aux nourrissons. Et un second retour sur investissement attendu avec la vaccination obligatoire prévue pour fin 2020 début 2021, avec un vaccin tout aussi inefficace et dangereux contre le coronavirus.

Il fait donc comprendre que toute cette histoire de « crise du coronavirus », de psychose autour de l’épidémie, de médicaments inefficaces et ruineux qu’on cherche à imposer au corps médical à la place d’autres connus depuis des décennies, parfaitement efficaces mais qui ne coûtent rien, de vaccin qu’on nous promet chaque comme le messie, ou de masques qu’on nous oblige à acheter 5 à 20 fois leur prix d’avant la crise du Covid et à porter en permanence, alors que deux mois plus tôt on essayait de nous convaincre qu’ils étaient « inefficaces et même dangereux », est en réalité une affaire de gros sous, de mensonges et de corruption.

Je suis très peiné et révolté de croiser encore chaque jour des visages paniqués dans les rues de Paris. Des gens hagards sortis d’un bunker antiatomique portant masques et gants voire visières plastiques, y compris en conduisant seuls toutes vitres fermées dans leur voiture. Qui les imposent à leurs enfants alors que ce masque les empêchent de respirer et réduit l’apport en oxygène de leur jeune cerveau. De voir tous ces « gestes barrière » et ces mesures de « distanciation sociale » absurdes, paranoïaques, délirantes. Tous ces regards inquiets qui s’épient, se jaugent, ces corps qui s’évitent et sursautent au monde contact. Ces magasins, ces cafés fermés pendant des mois (et parfois définitivement pour cause de faillite), ces jardins inaccessibles malgré un soleil insolent. Ces cinémas et ces églises fermés alors que le métro, les usines, les hypermarchés, même bondés, ne l’ont jamais été. Tous ces lieux de convivialité, de culture, de rencontre et de fêtes condamnés à baisser le rideau. Et ces gens, nous, obligés de surfer sur BFM, Netflix ou Facebook pour se divertir ou échanger.

Il est temps de nous réveiller. De cesser de nous laisser manipuler pour arrondir le chiffre d’affaires d’empoisonneurs et de truands.

Sans compter cette volonté de nous endormir, de nous culpabiliser, de nous soumettre, de nous faire oublier toutes ces dérives dictatoriales dans un pays en principe démocratique.

Ces atteintes flagrantes et inacceptables qui se sont multipliées comme jamais depuis 3 mois contre nos libertés essentielles : liberté d’aller et venir, de travailler, d’entreprendre, de se réunir, de manifester. Liberté d’opinion, d’expression et de la presse avec cette inqualifiable Loi Avia, la création de ce CDJM (Conseil de Déontologie Journalistique et de Médiation), un véritable Ministère de la Vérité orwellien chargé de fliquer et pénaliser la presse, et ce filtrage inédit des publications privées sur les réseaux sociaux par un pool de médias partiaux et acquis au pouvoir.

Il faut comprendre que porter un masque quand une épidémie est terminée et que le risque de contamination est infinitésimal, ce n’est pas un « geste barrière » comme ils disent. C’est un moyen d’entretenir la psychose. De séparer et uniformiser les citoyens dans l’espace public.

Et c’est un marqueur sémantique, dont la signification est : « JE SUIS SOUMIS ». C’est le symbole visible de loin par tous de notre soumission volontaire, de notre asservissement complice à un discours, des croyances mensongères, un pouvoir, un système, qui n’œuvrent pas pour notre bien, pour nous protéger ou préserver notre santé, mais pour nous utiliser au profit d’intérêts privés.

Si l’on refuse comprendre cela, on abdique. On abdique de sa conscience, de sa liberté, de sa responsabilité, de son devoir de jugement critique et citoyen. Et on devient complice de notre propre avilissement.



Le « monde d’après » pourrait bien ressembler à tout autre chose que ce que certains fantasment : un monde bisounours où l’économie ne serait plus soumise à des appétits voraces et des modes d’échanges irresponsables, une exploitation des ressources anarchique ou une façon de consommer égoïste.

Il pourrait être plus proche de 1984 ou de Matrix que de La Petite maison dans la prairie.

Alors levons-nous. Restons éveillés, unis, vraiment solidaires. Eteignons la télé, informons-nous en citoyens autonomes et responsables auprès de sources indépendantes et éthiques. Arrêtons de gober les bobards de la propagande officielle et de nous comporter en moutons dociles qui suivent toutes les consignes sans réfléchir parce qu’ils ont peur

Car le vrai, le seul pouvoir de changer les choses, de changer le monde pour le meilleur, il n’y a que nous qui l’avons.

Bedos ou le vertige du vide

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Dois-je le confesser avec honte ? Ou le revendiquer comme la Légion d’Honneur du bon goût ? Guy Bedos ne m’a jamais fait rire. Et ne m’a jamais intéressé, encore moins ému.

Adolescent déjà, j’étais gêné de voir les adultes se fendre en regardant ses outrances et ses provocations. Mais percevais déjà intimement plus de fausseté que de talent dans ces petits yeux bouffis et satisfaits, dans ces mimiques arrogantes et faussement complices, dans ces effets de pitre grossier…

Pourtant Dieu sait que j’ai toujours aimé rire. Et que je n’aurais jamais manqué un sketch comique ou une émission de divertissement pimentée d’humoristes à la télé.

Je suis de la génération de Le Luron. Devos c’était déjà celle de mes parents. Mais j’ai toujours considéré le grand Raymond comme un Maître du Rire. Et le petit Thierry comme un virtuose de l’impertinence. Quand on regarde ses sketches aujourd’hui on ne peut que s’incliner derrière le remarquable travail d’écriture et les effets de scène drôlissimes, mélange de farce burlesque, se sensibilité extrême, d’insolence gamine et de plaisir transgressif.

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Que dire de Bedos ?

La seule chose que retiendra ma génération c’est sans doute le sketch du dragueur, interprété avec son ex compagne Sophie Daumier. Un sketch qui l’a rendu célèbre dans ces années érotiques, mais dont il n’est même pas l’auteur.

Tout le reste ensuite n’est que prétention, arrogance, contentement narcissique et vulgarité.

C’est tout un symbole : Bedos meurt quelques jours seulement après Jean-Loup Dabadie, son génial parolier. Comme pour signifier que sans lui, il n’était rien. Une illusion.

Depuis ces premiers essais adolescents sur les planches et les plateaux télé, Bedos n’aura fait que cultiver son aigreur, son ressentiment. Faisant faussement rire des imbéciles avec des sujets tragiques. Mais sans le talent d’un Desproges. Bien loin de là.

Son vrai sujet, sa vraie cible, toujours dissimulés sous des prétextes, c’était lui-même. Et sa propre vie de raté. Un classique. Que son orgueil pourtant ne pouvait s’avouer.

Le comique – si l’on peut parler de comique – de Bedos tient finalement en très peu de choses. Quelques émotions dérisoires. Ce mauvais clown n’aura fait toute sa vie que tenter de faire rire avec son propre désespoir. Il se savait sans doute nul, dépourvu de vrai talent d’acteur et de comique. Mais son ego ne pouvait le supporter. Ne restait alors que le pastiche, la fausseté, la surenchère, la fuite en avant.

Dans la France des années Giscard finissantes puis de la Génération Mitterrand triomphante, Bedos s’est trouvé comme beaucoup d’autres saltimbanques des beaux quartiers un créneau « engagé » : la bonne conscience de gauche. Faussement supérieure. Faussement amusée.

Les cibles étaient faciles, resservies à chaque sketch et à chaque spectacle jusqu’à l’overdose.

La droite, pastichée en Empire du Mal. Et opposée de façon bouffonne et manichéenne au Royaume du Bien : la gauche caviar mitterrandolâtre des années Tonton.

Car même à gauche certains en prenaient pour leur grade. Telle Martine Aubry, rhabillée telle une has been ringarde en une phrase et trois vacheries.

La vacherie. Voilà le seul ressort comique et idéologique de ce bouffon aussi vide qu’une urne un soir de banqueroute électorale.

Pour être pris au sérieux et faire partie du sérail, de la cour, dans ces années marquées par des émissions comme Droit de Réponse, matrice de toutes les secondes parties de soirées déclinées 20 ans plus tard par les Ardisson, les Fogiel ou les Ruquier, il fallait être forcément impertinent, méchant, grossier même. Couper la parole à qui mieux mieux pour insulter, rabaisser, calomnier.

Bien avant que les rappeurs du Bronx n’inventent la punchline assassine, les bouffons de Minuit avaient déjà mis au point l’artillerie lourde des mousquetaires de la Pensée unique.

Une pensée qui allait s’imposer en quelques années pour renverser l’ordre établi. L’ancien régime. Celui incarné cette fois non pas par les aristos guillotinés sous la Terreur, ni même seulement pas « les bourgeois » chers à la rhétorique gaucho-marxiste. Mais par « la Droite ». Une entité maléfique terrassée par le règne messianique du Progrès, de la Justice, de l’Humanisme et de la Fraternité sociale. Le Diable. La Honte. L’éternel ennemi rejeté dans les ténèbres de l’infâmie.

Ainsi donc toute une génération de frustrés qui avait rongé son frein durant 23 ans de domination de la vie politique française par l’UDF et le RPR, allait pourvoir assouvir sans fin sa vengeance et traîner dans la boue les vaincus.

En France dans les années 1980, il ne pouvait y avoir que deux camps : la Gauche incarnant le Bien, et la Droite incarnant le Mal, ridiculisée autant qu’honnie.

Ces grands esprits nourris de magnanimité et de fair-play allèrent donc passer le reste de la décennie et les suivantes à taper sur les vaincus, à les enfoncer le plus possible, à les humilier. Et le citoyen Bedos, Grand Accusateur du Comité de Salut Public, allait pouvoir s’en donner à cœur joie.

Comme si lui et ses confrères humoristes ou « artistes » n’avaient subi durant les années précédant la Résurrection mitterrandienne que censures, crachats et avanies.

Une façon aussi de faire semblant d’oublier que dès 1983 et le tournant de la rigueur, Mitterrand soudainement converti aux sirènes néolibérales allait trahir la Gauche qui l’avait élu, le Programme Commun supposé servir de plateforme de gouvernement avec le PCF, et une bonne partie de son propre parti, pour conduire une politique centriste, libérale et européiste totalement calée sur celle de son prédécesseur. N’étaient les quelques avancées sociétales qui allaient lui offrir les voix d’une jeunesse avide de libertés et de souffle neuf.

Ceci allait sans doute contribuer à creuser l’aigreur du grand humoriste et de ses pairs. Qui désormais en seraient réduits à assurer l’après-vente « culturelle », ou du moins cathodique d’une fausse promesse de campagne face à l’espoir trahi de 15,7 millions d’électeurs de gauche roulés dans la farine par leur idole. Lequel s’avéra par la suite être un ancien pétainiste qui n’avait jamais renié son passé collaborationniste ni ses amitiés coupables avec des tortionnaires nazis.

Il furent nombreux à faire la claque sur les plateaux télé de la Mitterrandie, emmenés par Jack Lang et ses amis. Puisque le peuple avait été trahi, ne restait plus qu’à lui balancer du pain et du cirque, selon les bonnes vieilles recettes du césarisme républicain.

Bedos allait donc faire partie de ce cortège de bateleurs hypocrites de la bonne conscience de gauche appelés à la rescousse pour se flageller à chaque élection perdue. Ou pour ranimer la flamme de la ferveur de gauche à chacun des drames qui ont émaillé les deux septennats. Antiracisme, lutte contre l’antisémitisme, pour les droits de femmes et surtout des minorités, Bedos le pied-noir missionnaire allait être de toutes les causes en vogue, de tous les combats « progressistes ».

Ses offuscations devinrent vite indissociables de ses effets comiques, toujours les mêmes, toujours téléphonés. Avec toujours le bouc émissaire facile : la Droite, les fascistes, les racistes…

Une façon de ne surtout pas se poser de question, de ne pas se remettre en cause, de se rassurer en se prouvant qu’on est un type bien, qu’on est dans le bon camp, qu’on est dans le sens de l’Histoire et du Progrès. Contre tous les fascismes, tous les obscurantismes, les conservatismes.

Avec toujours les mêmes ficelles : la caricature gouailleuse, la fausse provocation, l’ironie caustique et faussement complice, le clin d’œil faussement équivoque à une salle acquise, et la chute repérée à 10 kilomètres.

Au final Bedos n’aura été qu’un faire-valoir. Un alibi. Une sinistre imposture. Le symbole d’une époque accouchée dans la fausseté, le ressentiment et l’aigreur. L’icône d’une génération et d’une caste incarnées par le pharaon Mitterrand et sa Cour. Cette gauche caviar parisienne, pétrie de bons sentiments, engoncé dans son narcissisme, son faux puritanisme et sa morale de café-théâtre. Sûre d’être dépositaire du Vrai, du Juste et du Beau. Mais totalement ignorante voire méprisante des réalités vécues par ceux, les petits, les gueux, qu’elle prétendait défendre. Et qui se contenta de mettre en scène des caricatures prétentieuses, ridicules et surjouées, au travers de ces bouffons de cour érigés en porte-voix : les Renaud, les Balavoine et autres saltimbanques fils de bourges missionnés pour célébrer la bonne conscience de nantis hypocrites.

Bedos n’est qu’une outre bouffie d’alcool et de contentement égotique. Un pitre. Un minable singeant les grands dont il n’était capable d’égaler ni le talent, ni la sincérité, ni la hauteur d’âme.

Deux générations d’humoristes brillants et qui resteront, eux, dans les mémoires. Coluche, Desproges, Roumanoff, Lemercier, Alévêque, et même Bigard malgré sa vulgarité. Suivis par Les Nuls, Les Inconnus, de Caunes et Garcia, Djamel, Foresti…

L’exhibition la plus scandaleuse et la plus pathétique du vide abyssal qui fait office de talent, de conscience sociale ou politique, dont nous aura gratifiés Bedos une fois descendu au plus bas à force de ridicule, d’obscénité et d’alcool, aura sans doute été sa prestation radiophonique au lendemain des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hypercasher en janvier 2015.

Alors que tous les républicains, les démocrates, les Français et les autres réunis par un même attachement aux Droits de l’homme, à la liberté et à la dignité humaine, défilaient sur le pavé parisien ou soutenaient le mouvement en reprenant à leur compte le slogan « JE SUIS CHARLIE », Bedos l’islamo-gauchiste ne trouva rien de mieux que d’éructer dans le micro qu’on lui tendait : « CHARLIE HEBDO ? QU’ILS CRÈVENT ! » Et de tenter de justifier l’injustifiable – la défense de terroristes djihadistes contre des journalistes sacrifiés au nom de la liberté d’expression – par un argumentaire confus noyé dans les reflux d’alcool.

Reniant ainsi toutes les valeurs qu’il avait prétendu défendre toute sa vie. Et se rangeant de facto dans le même lot que l’immonde Dieudonné. Lequel n’est plus humoriste depuis 20 ans au moins mais un militant d’extrême droite révisionniste et pro-djihad.

Le plus triste c’est qu’aussi criminels et obscènes ses propos puissent être, l’abominable Dieudonné conserve même encore aujourd’hui plus de talent comique que Bedos n’en aura jamais eu dans toute sa carrière. Affligeant.

Pour trouver aujourd’hui de vrais talents comiques qui ne soient pas des rediffusions d’eux-mêmes ou des pâles copies de leurs aînés, il faut chercher du côté de la jeune génération. Des auteurs décalés comme Le Chinois Marrant, ou des petits jeunes sans complexes de la génération des yoyos, les fils désillusionnés de ces bobos confinés dans leur fatuité bien-pensante.

Ou bien il faut aller voir ailleurs pour tromper l’ennui parisien. A Montreux. A Marrakech. Ou à Bruxelles, avec l’émission désopilante Le Grand Cactus sur la RTBF, la seule à reprendre le flambeau du meilleur de l’humour burlesque made in Canal+ des 90s.

Je n’ai pas de véritable haine contre Bedos même si son personnage me dégoûte et les couronnes qu’on lui tresse me hérissent. Je n’irai pas non plus pisser sur sa tombe : un geste qu’il aurait sans doute adoré faire s’il avait eu plus de couilles que de gueule. Je préfère le laisser croupir dans un oubli certain, seule condamnation qu’il mérite et qui l’irrite.

Et à tous ceux qui ont adulé du vent, du mensonge, de la vanité, je dis : réveillez-vous ! Ne laissez plus ces amuseurs insignifiants et ces faussaires de la bonne conscience vous dicter vos engagements ou vos colères. Soyez vous-mêmes. Soyez vrais. Et ne vous laissez plus jamais abuser par de faux comiques qui mélangent l’idéologie, les flatteries de cour et l’humour réchauffé.

Parce que l’humour sauve quand il est vrai. C’est-à-dire inspiré par l’esprit. Mais il avilit celui qui en use comme celui qui en rit quand son seul but est de déguiser l’envie, la haine, la détestation de soi ou des autres en apogée des valeurs.

CRIMES D’ETAT !

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Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toute au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine0, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France1.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.2.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier3.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique un crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médicament, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si Black Rock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire une molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition et les journalistes gangrenés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise et ses vrais enjeux se révèlent dans une détermination cohérente, un cynisme un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un des plus grands experts mondiaux en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même6) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt4. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, des règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoutent à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparentent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où la démocratie n’est plus qu’une mascarade, où les politiques sont les obligés des lobbies, qui transforment les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir, le pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 aura été en effet de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin5. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, puis les confinements imposés pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Hélas ceci n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas. Car la seule manière de contrer les desseins de l’oligarchie au pouvoir et de mettre fins à tous ces crimes commis pour de faux motifs sanitaires ou sécuritaires, c’est une levée en masse des peuples pour reprendre en mains leurs droits et leur dignité.


0 Cf. Le Courrier des Stratèges 24/5/20 : « Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par le Lancet ont tous un conflit d’intérêt« 

1 Cf. Nouvel Obs 27/5/20 : « L’hydroxychloroquine n’est plus autorisée pour traiter le Covid-19 en France« 

2 Cf. Le Point 25/5/20 : « Hydroxychloroquine : les essais cliniques suspendus par l’OMS« 

3 Cf. notamment la création du « Conseil de déontologie journalistique et de médiation », véritable Ministère de la Vérité et Milice de la Presse dirigé par Patrick Eveno. Cf. Marianne 26/5/20 : « Patrick Eveno, le nouveau « flic » des journalistes ?« 

4 Cf. Médiapart 31/3/20 : « Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts » + Révolution Permanente 8/4/20 : « Des experts des conseils scientifiques de Macron liés à l’industrie pharmaceutique« 

5 Cf. Euronews 2/1/20 : « Le monde en colère : panorama des manifestations qui ont secoué 2019« 

6 Cf. Valeurs Actuelles 3/4/20 : « Coronavirus : des liens troubles entre labos et conseils scientifiques ?« 

Macron, Satan, le Nouvel Ordre Mondial, et un curieux petit virus

On entend souvent dans la bouche des jansénistes de la moraline écolo-bobo, ou pire, dans la bouche de nos gouvernants ultralibéraux gardiens du système, cette petite musique lancinante de la mauvaise conscience qui voudrait nous rendre collectivement responsables du coronavirus. Comme de cette « crise sanitaire » qu’on nous a concoctée pour nous dépouiller à notre corps consentant. Voire de cette apocalypse digne du film 2012, qu’on nous annonce toute proche pour nous mater davantage

En gros si cette épidémie comme les précédentes menaçait nos vies, nos sociétés, nos économies et la galaxie, c’est parce nous autres esclaves aurions joué aux cons à force de saccager impunément les équilibres écologiques, profaner les barrières d’espèces, produire et acheter aux antipodes, et répandre ainsi la pestilence sur toute la surface du globe. Ce qui n’est pas entièrement faux pour ce qui est du dérèglement climatique, de la pollution, du saccage de la biodiversité et des excès de la mondialisation.

Mais on voudrait en plus nous culpabiliser de participer à ces désordres coupables, à trop vouloir consommer ces cochonneries que nous revend Big Brother, à propager un virus mortel en ne restant pas sagement confinés chez soi, après nous avoir incités à sortir au théâtre et à aller voter. Et puis d’être complices d’aggraver une crise économique dont nous serons les premiers à essuyer les plâtres, parce que rechignerions à retourner bosser après deux mois passés à glander sur notre canapé. Et puis enfin de mettre la vie de nos concitoyens en danger en ayant l’idée insensée de vouloir retourner boire un café en terrasse, faire une balade en forêt, nous poser sur une plage déserte, ou plus grave encore, fêter un anniversaire entre amis, célébrer le mariage du petit dernier, reprendre la gym, assister à un concert de jazz, un opéra, un DJ set dans un de ces lieux de perdition confinés.

Le taf, le métro blindé, la malbouffe et la grande distri, les masques et les antidépresseurs, c’est OK, mais la culture, les loisirs et tout ce qui pourrait nous maintenir en forme, nous élever l’esprit, nous détendre et nous permettre de partager avec d’autres humanoïdes des choses qui nous tiennent à cœur, c’est « STRENG VERBOTEN !« 

Isolement, culpabilité et contrainte : les armes favorites des régimes « autoritaires » pour conditionner et contrôler les masses réfractaires au moule collectif. Pour ne pas dire des dictatures totalitaires.

Quant à la propagande assénée 24 heures sur 24 depuis 6 mois sur toutes les chaînes de télé, elle a produit ses fruits au-delà de ce qu’espéraient sans doute les Goebbels de la Coronavie : croyances, injonctions paradoxales et certitudes mensongères sont désormais bien implantées dans les cerveaux. Lesquels fonctionnement en mode automatique dans un halo de peurs, de paradoxes et de confusions conçus pour induire les comportements et discours idoines.

Comme cette idée parfaitement saugrenue que nous serions constamment vulnérables et en grand danger. Car confrontés à un virus « inconnu », « très dangereux », « très contagieux », « mortel ». Au point qu’il faudrait en permanence se protéger, se suspecter, se tenir à distance, éviter à tout prix de sortir, bouger, échanger, vivre le moins possible. Voir aux infos les précautions et modèles comportementaux suggérés est absolument effarant tant ils sont anxiogènes et disproportionnés. Nous sommes transformés en prématurés confinés dans des chambres stériles, où chaque geste le plus anodin doit être repensé par crainte de contracter ou transmettre le virus.

Le lavage de cerveaux est tellement puissant que même les discours scientifiques qui tentent de relativiser ces distorsions phobiques se heurtent maintenant à un rejet total, aussitôt qualifiés d’irresponsables, faux, voire « complotistes ».

Certains affirment même très sincèrement que nous n’aurions jamais connu pareille épidémie. Confondant la réalité épidémiologique objective du Covid-19 avec la représentation qu’on nous en a construite, le retentissement émotionnel qu’elle produit et le vécu affectif, social, politique qu’elle génère.

Qu’il s’agisse d’un événement choc comme le 11 Septembre ou d’une psychose pandémique comme le coronavirus, l’impact produit sur la conscience collective, avec toutes les manipulations permises, importe en fait bien plus que l’analyse factuelle des victimes et de la réalité de l’événement. Si le 11 Septembre, événement planétaire le plus retransmis et commenté de l’Histoire n’aurait certainement pas pu passer inaperçu, la propapagation d’une épidémie guère plus grave que la grippe aurait pu quasiment être passée sous silence. N’était l’engorgement des services hospitaliers dû aux complications respiratoires du Covid-19. Lui aussi élément important de la stratégie de dramatisation.

Faire croire que cette « pandémie » (terme réfuté par beaucoup d’épidémiologistes au regard de la faible importance relative de cet épisode viral) serait la plus grave que nous ayons connue relève d’une farce monumentale et surtout d’une formidable arnaque.

Par comparaison, la grippe de 1918 avait fait entre 50 et 100 millions de morts en un an. La grippe de Hong Kong en 1968 un million de morts. Alors que le coronavirus peine à atteindre le minimum record de 250.000 morts en 9 mois d’épidémie. La grippe saisonnière fait elle chaque année entre 300 à 700.000 morts dans le monde. De qui se moque-t-on ?

Il serait vraiment temps d’arrêter ce délire collectif et de revenir sur terre.

Par ailleurs, dire que « nous sommes responsables » de cette situation est doublement stupide. Primo parce que cette situation de « crise sanitaire » bidon a été orchestrée contre nous dans un but de maximiser les profits des labos, de créer une panique artificielle et de spéculer sur l’effondrement économique et surtout financier à venir. Et de mettre en place une nouvelle infrastructure systémique en évitant les mouvements de contestation et de rébellion prévisibles dans de nombreux pays.

Et secundo parce que ce virus n’est pas dû comme on l’a dit à une transmission zoonose (de l’animal à l’homme). Notre irresponsabilité prédatrice en matière économique et écologique n’est donc pas directement en cause dans cette affaire. Puisque selon un faisceau de preuves hautement probables il a été fabriqué en laboratoire.

Qu’on se serve de cette triple imposture pour tuer la vie (physique : cf. les morts qui auraient pu être évités et les vieux délibérément euthanasiés, et sociale : distanciation, confinement, couvre-feu, assignation à résidence et fermeture de tous les lieux de vie sociale) est un authentique crime contre l’humanité et ses 7,7 milliards de Terriens.

Le pire commis depuis la Shoah, le goulag ou la Révolution culturelle, avec lesquels le scénario de cette coronimposture présente bien d’étranges similitudes.

Cette manipulation machiavélique s’avère d’autant plus efficace que la peur fabriquée autour du coronavirus, beaucoup plus contagieuse que la grippe, ne paralyse pas nos défenses immunitaires mais nos capacités de discernement, d’analyse, de défense et de résilience face aux mécanismes d’intox et d’emprise. La sidération est cet état recherché par ceux qui nous manipulent comme des souris de laboratoire pour paralyser nos réflexes cognitifs et nos mécanismes de défense personnels et sociaux.

Plusieurs études scientifiques menées par des spécialistes des comportements sociaux notamment en Suisse ont montré que la psychose générée autour du coronavirus notamment grâce à la multiplication d’injonctions paradoxales distillées par les médias et agences de santé à propos de cette épidémie, comparées avec d’autres cas de manipulation comme au moment de l’épidémie H1N1, avait constituée un authentique test grandeur nature de la population destiné à mesurer ses réactions face à un évènement exceptionnel. Et à vérifier dans quelle mesure celle-ci se pliait aux consignes les plus coercitives destinées en principe à se protéger et enrayer l’épidémie. De multiples expériences analogues avaient été conduites auparavant par l’armée ou les agences de renseignement américaines depuis les années 1950, mais jamais à une telle échelle.

Ce schéma est tellement évident, il a été tellement analysé par des spécialistes depuis les premières théories au début du 20e siècle sur la psychologie des foules, il a tellement fait l’objet de romans, de films de science-fiction ou d’anticipation politique, de jeux vidéo, de 1984 à V pour Vendetta. I Legend ou Minority Report en passant par Le Meilleur des mondes ou Matrix que c’est devenu un classique. A tel point qu’il est devenu impensable que la réalité puisse rejoindre à ce point la fiction.

Et pourtant, si l’on fait abstraction des discours officiels et de cette nébuleuse de mensonges médiatiques pour mettre en parallèle les faits, il est facile de reconstituer la trame logique qui unit tous ces éléments. Un scénario comparable à une vraie guerre ou à un cataclysme majeur.

Un évènement a priori imprévisible qui frappe l’opinion mondiale et la plonge dans un état de sidération. Une apparente cacophonie faite de messages contractoires et d’injonctions paradoxales plongeant encore plus les esprits dans l’incompréhension et la tétanie. Une distanciation sociale et un isolement imposés, associés à un arret de l’activité. Une crise économique d’une ampleur inédite plongeant une part importante des populations dans la dépendance accrue aux systèmes de protection sociale, le chômage voire l’extrême précarité. Des troubles sociaux dégénérant parfois en émeutes ou en guerres civiles. Des mesures sécuritaires exceptionnelles, la privation de libertés, l’état d’urgence, le couvre-feu, l’interdiction de circulation et de rassemblements, l’instauration de la loi martiale voire l’état de siège. La modification des règles institutionnelles ou des régimes politiques en place : pleins pouvoirs, destitutions, renversements, coups d’états, révolutions… Une crise financière majeure réduisant à néant en quelques jours des fortunes personnelles et des empires économiques, l’épargne des particuliers et les en-cours bancaires. L’effondrement en cascade des bourses, des faillites massives d’entreprises, d’organismes financiers et d’états. La ruine des particuliers, le dévissage de toutes les monnaies, l’hyperinflation, des pénuries massives. Et donc davantage de troubles sociaux, des phénomènes de panique, des razzias, des flambées de violence.

Seule solution appelée par les populations exsangues : l’établissement d’un régime ultrasécuritaire de type fasciste, militaire. Avec suppression de toutes les libertés, réquisition de tous les biens et moyens de production. Information unique, médias, Internet et réseaux sociaux totalement sous contrôle.

Un tel scénario peut paraître impensable. Or tout va dépendre de ce qui se produira à partir du déconfinement. Dans certains pays « démocratiques » comme la France le niveau de tension et d’exaspération est tellement élevé, les libertés individuelles et l’unité républicaine ont été tellement abîmées en si peu de temps, la société est tellement fragmentée, la situation politique tellement détériorée, le pouvoir incompétent, décrédibilisé et brutal tellement aux abois, la détermination des citoyens à lui demander des comptes par voie de justice tellement forte, que tout, absolument tout peut arriver.

Le gouvernement a d’ailleurs commandé en urgence à la Chine dès la mi-mars, soit bien avant les commandes de masques et de matériels médicaux, pour plusieurs millions d’euros de LBD, gaz lacrymogènes et équipements anti-émeutes. La gendarmerie nationale a discrètement envoyé à ses anciens soldats retraités ou démissionaires des mails les informant qu’ils pouvaient être mobilisables à tout moment en cas d’émeutes.

Et puis l’attitude de ce gouvernement de pleutres apprentis fascistes a démontré depuis l’affaire Benalla et les tout premiers affrontements entre policiers et manifestants, sa détermination à écraser dans l’œuf et à ne surtout rien céder face aux grèves et revendications sociales, comme face à une lame de fond populaire irascible qui a occupé le pavé des grandes villes sans fléchir pendant deux ans. Alors face à une insurrection…

Macron n’est qu’une marionnette, plus qu’un membre à part entière de cette élite qui détient les vrais pouvoirs. Et qui tient les états comme les empires économiques par les cordons de la Bourse. Mais c’est un cas d’école exceptionnel dans l’Histoire de notre République. Non-Président, non-chef d’état, non-homme politique, non élu à la faveur du plus magistral jeu de dupes de toute la Ve. Petit caporal du Système au cerveau entièrement formaté dès l’école par l’idéologie néolibérale. Porté et maintenu au pouvoir par des bonnes fées libérales comme Attali, Rothschild, Niel, Drahi, Bolloré, Bergé, Arnault, et une kyrielle interminable d’investisseurs fortunés, qui attendent désormais un retour sur investissement. Et que Macron s’empresse de servir avec un zèle jamais égalé par aucun Président ou homme politique de la Ve.

Derrière ces bienfaiteurs campent les vrais maîtres du monde. Une Olympe composée de quelques dizaines ou centaines de multimilliardaires qui contrôlent les plus grandes fortunes, les principales institutions financières, les plus grands empires économiques et les grandes institutions mondiales. Ceux-là n’ont absolument aucune ethique ni aucun état d’âme, et ne servent que leurs intérêts.

Certains sont membres de sociétés secrètes ou d’églises identifiées comme « satanistes ». Une forme de satanisme loin des clichés des films d’épouvante comme L’Exorciste, et plus proche de l’affirmation libertaire du pouvoir de création supérieur et arbitraire de l’homme, opposé à toute forme de morale, de soumission à un dieu quelconque, ou de principe philosophique notamment humaniste qui limiterait son aspiration à satisfaire le désir individuel illimité de jouissance, de puissance et de prospérité matérielle.

Il ne faudrait donc pas tomber dans le panneau des clichés gothiques. Et encore moins dans une relativisation excessive. Car ces mouvements élitistes, plus ou moins secrets et sectaires constituent tout au plus la vitrine VIP d’une authentique « religion » du 21e siècle.

Et même de « LA » religion majoritaire aujourd’hui, qui voudrait s’imposer comme la seule dans la société mondialisée, postmoderne et post-humaniste du 21e siècle.

Une religion qui a aujourd’hui pour piliers fondateurs le matérialisme consumériste, le rationalisme scientiste et l’individualisme hédoniste. Bases essentielles de la société de consommation et du spectacle. Avec comme poutres maîtresses de l’édifice le relativisme idéologique (aucune idéologie, aucune croyance dogmatique n’est privilégiée mais toutes peuvent être tour à tour instrumentalisées), un faux humanisme qui vise à parasiter et retourner les discours humanistes pour faire de l’homme un esclave zélé et un apôtre du système, en lui vendant une fausse vertu et de fausses doctrines politiquement correctes. Comme par exemple dans l’idéologie « progressiste » la défense des minorités (femmes, LGBT, minorités ethniques, religieuses…) tant que celle-ci sert la désintégration sociale et la destruction des états-nations. Le communautarisme, le multiculturalisme et le multilatéralisme sont des thèmes chers à cette doctrine et qui visent les mêmes buts : déraciner les populations, couper leurs attaches, encourager les individus à des reconstructions identitaires et à des recompositions communautaires, décrédibiliser et brouiller toute approche historique voire culturelle des nations, fragmenter les ensembles nationaux en communautés disjointes et rivales, et encourager l’illusion d’une fraternité ou d’une communauté « mondiale ». Une telle humanité fraternelle est bien une réalité qui émerge aujourd’hui, mais elle n’exclue pas l’appartenance à des sous-ensembles comme la communauté nationale. Et surtout elle ne sert pas une « mondialisation » hors-sol fondée exclusivement sur des modèles culturels consuméristes, et déconnectée des particularismes locaux comme des mémoires collectives.

Si les adeptes de l’Eglise de Satan, reconnue comme une église à part entière aux États-Unis, vénèrent la figure de Baphomet, dieu monstrueux pourvu d’un corps d’homme et d’une tête de bouc, cette figure symbolise davantage ce fameux principe créateur et libertaire, autocratique, plutôt que celle du Diable médiéval avec son rictus, ses cornes et ses sabots fourchus. Quant aux rites sataniques mettant en scène des meurtres réels ou mimés de femmes dénudées ou de jeunes enfants préalablement torturés et violés, font-ils partie d’un folklore macabre imaginaire entourant les Skulls and Bones et autres sociétés secrètes qualifiées de sataniques, ou s’agit-il de vérités ? Difficile de trancher.

Quoi qu’il en soit, Macron représente à l’évidence le prototype du petit soldat entièrement formaté par cette confrérie des Puissants. Sa formation initiale Sciences Po l’ENA se double d’un parcours sans fautes dans la haute fonction publique et la grande banque d’affaires, avec un passage à la Commission Attali puis comme conseiller du Prince. Tout ce qu’il faut pour être un parfait haut fonctionnaire du Système. Et officier en qualité de Président pour mettre ces Gaulois réfractaires au pas en déroulant l’agenda néolibéral, parachever le Grand Œuvre de ses prédécesseurs pour déconstruire totalement le système de protection sociale à la francaise, et vendre l’Etat par appartements en bradant une à une toutes les administrations et sociétés publiques : Assurance chômage, transports, énergie, FDJ, Assurance retraite, Sécu, Police, armée…

Quant à la République ou à la nation, la France, Macron s’en moque éperdument. Pour lui ce n’est qu’une vieille coquille rouillée à intégrer au plus vite dans le Nouvel Ordre Mondial. En gardant juste un semblant de coquetterie passéiste pour vendre quelques châteaux aux investisseurs chinois et Mona Lisa en produits dérivés aux touristes japonais.

D’ailleurs n’a-t-il pas surpris tout le monde en affirmant durant sa campagne de 2017 : « Il n’existe pas de culture française !« 

La culture pour Macron ça sert à impressionner ses hôtes dans les dîners officiels à l’Élysée, guère plus. La culture, la vraie, c’est limite suspect, dangereux, puisque ça sert à penser et ça empêche de se fondre dans le grand indifférencié mondialiste. D’ailleurs quelle image nous a-t-il laissée de la culture version Manu-Brigitte ? Des drag queens blacks de dandinant devant un DJ le 14 juillet sur les marches du péron de l’Elysée. Le factice, le superficiel, l’éphémère, l’insignifiant, l’extravagant, le vulgaire. Pas vraiment un symbole de culture française, même la plus baroque et décalée. Jack Lang nous avait habitués à plus subversif mais surtout plus créatif, avec le Défilé Goude du Bicentenaire.

Aucun doute que Macron ait été placé là pour achever de détruire la France : son système juridique pour en faire un boulevard aux produits américains, son système de protection sociale pour adapter notre économie au marché mondial, son paysage politique pour faire place au rouleau compresseur d’un mirage baptisé En Marche, sa cohésion sociale en devançant les exigences du Medef et en refusant toute concession aux syndicats, son unité nationale en ouvrant toutes grandes les portes aux islamistes du CCIF, sa culture en noyant celle-ci dans le marché mondial confusionnel des signes à recycler et des valeurs en berne. Bien forcé de relever les frontières pour céder à l’entourloupe du coronavirus, juste le temps que la crise annoncée achève de ruiner la confiance des Français et tout ce qu’il y a encore à sauver.

La « guerre » holographique et le banquier prestidigitateur

Mis en avant

Face à une gestion de crise du coronavirus et aux multiples erreurs et impréparations du gouvernement, l’idée se répand que Macron serait « le pire Président » de notre Histoire. Comme celle que ce gouvernement ne serait qu' »une bande d’incompétents » incapables de gérer cette crise sanitaire.

Quelle erreur de jugement ! Quel piège de la raison, destiné à masquer une indicible réalité !

Et ce pour une raison obscènement simple : Macron N’EST PAS PRÉSIDENT.

En effet, contrairement à ce que l’on pourrait croire, Macron n’a jamais cherché à se faire élire comme ses prédécesseurs, par goût du pouvoir et pour diriger le pays. Pour s’asseoir dans ce fauteuil de grand monarque républicain créé par de Gaulle et occupé par 7 Présidents successifs, avec plus ou moins de succès. Ni pour représenter la France, dans une continuité historique, culturelle et institutionnelle.

Il nous l’a assez vendu : Macron, c’est la rupture.
Mais pas exactement celle que l’on croit.

Macron n’a jamais été et ne sera jamais un « chef d’État ». Sauf pour amuser la galerie lors du Défilé du 14 Juillet, du G7 à Biarritz, ou le temps d’un cocktail emplumé à l’Elysée.

Tout simplement parce l’État, la France, la nation, la République, ses institutions, et même la démocratie, qu’il défend pourtant avec des trémolos dans la voix comme dans cette interview burlesque au Financial Times le 16 avril, Macron n’en a strictement rien à foutre.

Il n’a d’ailleurs jamais été « élu ». En voilà une idée bien saugrenue ! A moins de confondre le fantastique hologramme médiatique qu’on nous a servi en guise d' »élections » avec la réalité.

Un scénario élaboré de longue date, un casting d’anthologie, des rebondissements à couper le souffle, un suspense insoutenable, un duel au sommet captivant. Et un happy end digne des meilleurs films hollywoodiens : la méchante sorcière terrassée par le Prince charmant.

Et puis ce sacre solennel du Sauveur de la République dans le Palais des rois de France, face à la Pyramide maçonnique, avec sons et lumières, danseuses exotiques et musique électro sous les façades classiques du Grand Louvre. Quelle apothéose ! Quel panache !

Donc Macron n’est ni Président d’une République qu’il méprise, ni chef d’un État qu’il est payé pour déshabiller. Et il n’a même pas été élu par des Gaulois aussi réfractaires que manipulés, à l’issue du plus sanglant exercice de chamboule-tout de la République.

Macron n’est que le haut fonctionnaire d’un système qui l’a propulsé au sommet pour lui faire appliquer son agenda à la lettre. Après l’avoir repéré dès la sortie de Sciences Po, biberonné au bon lolo progressiste, et flanqué de bonnes fées libérales pour nurser sa carrière sous les meilleurs auspices : Attali, Rothschild, Brabeck, Bébéar, Bergé, Bolloré, Niel et tant d’autres.

Macron est un non-Président pas comme les autres. La fourberie, le marketing politique, la comm, il en maîtrise toutes les arcanes à merveille. Parler des heures pour ne rien dire, il sait faire comme personne et il adore.

Mais comment l’accuser d’être mauvais ou à côté de la plaque quand on lui demande d’effectuer un job pour lequel il n’a pas été programmé ? Sauver des vies ? Mais ça ne figure pas dans le manuel du parfait petit grouillot apprenti dictateur !

Pourtant, face à cette étrange pandémie, le banquier Sensodyne se mue soudainement en Général Pinocchio : « Nous sommes en guerre !« , martèle-t-il sur un ton martial.

S’agit-il d’une métaphore ou d’une vraie guerre ? Aucune des deux ! Juste une arnaque hollywoodienne de plus. Pour fasciner les foules, les terroriser et les mettre en coupe réglée, bien confinées, rien de tel qu’un bon scénario catastrophe du type pandémie-zombies. Après le terrorisme, l’Apocalypse climatique ou migratoire, place à l’ennemi le plus invisible qui soit, et donc le plus flippant et le plus commode de ces 30 dernières années !

Il faut le dire : Macron est excellent acteur ! Tantôt prophète, comme Charlton Heston conduisant les esclaves hébreux vers la liberté. Ou Robert Powell et ses prêches hallucinés dans Jésus de Nazareth. Tantôt héros de guerre, comme Marlon Brando face aux mutinés du Bounty (Gilets jaunes), Denis Quaid face à l’Apocalypse climatique (dans Le Jour d’après), Rambo face à l’hydre islamiste, et même Tom Cruise face aux aliens dans La Guerre des mondes : il les niquent tous ! Aujourd’hui c’est le rôle Will Smith dans I Legend qu’il reprend : ce dernier survivant d’une civilisation décimée, en guerre contre un virus mutant échappé d’un labo et une armée de zombies anthropophages.

Donc Macron n’est nullement mauvais face à cette crise. Il est même très très bon ! Y compris sur les résultats obtenus.

Car soyons sérieux : quels sont ses objectifs ? Protéger les Français ? Limiter le nombre de morts et de contaminations ? Délivrer les moyens et mobiliser les ressources nécessaires pour endiguer l’épidémie ?

Mais vous n’y êtes pas ! Macron n’a jamais été posé là pour servir les Français, mais la finance, les multinationales et les lobbies qui l’ont fait élire.

Au premier rang desquels le lobby des vaccins et le lobby pharmaceutique. Bayer-Monsanto, Giléad, AbbVie, Roche, sont des exemples parmi d’autres de ces lobbies champions toutes catégories de la corruption du milieu médical, des agences de santé, mais aussi des politiques, qui font et défont réputations et élections, et qui ne reculent devant rien pour déployer leur stratégie.

Ceux-là avaient déjà généreusement financé, qui la campagne de 2017, qui LREM, qui ce « Comité Scientifique » totalement bidon composé exclusivement de lampistes bardés de conflits d’intérêts. Et ils attendent fermement un retour sur investissement.

Plus juteux en tout cas que l’acompte des 11 vaccins que Macron s’est obstiné en 2018 à rendre obligatoires pour les très jeunes enfants, contre l’avis de plusieurs sommités du monde médical.

A ceux qui ne l’auraient pas encore compris donc, ce cirque pandémique, cette précarité organisée de masques, de gels, de matériels médicaux, conduisant à un long confinement obligatoire, n’est destinée dans un pays corrompu jusqu’à la moelle comme la France qu’à préparer la sortie d’un vaccin, probablement obligatoire pour tous.

Ce qui suppose d’attendre que celui-ci soit prêt à être délivré. Et surtout que la population soit prête à l’accepter en masse sans broncher, car au bord du suicide après 2 ou 3 mois voire plus d’assignation à résidence surveillée. Encore faut-il qu’il y ait un réservoir suffisant de séronégatifs au coronavirus pour pouvoir les vacciner massivement avant déconfinement. D’où la nécessité d’un confinement imposé, généralisé et prolongé. Une stratégie préférée à celle de « l’immunité de groupe » choisie par d’autres pays, du traitement rapide des sujets suspectés d’être contaminés, et de la prophylaxie par les gestes barrière et la distanciation sociale.

Ce vaccin sera-t-il efficace ? C’est ce qu’on nous fait croire. Et c’est pour ça qu’il faut faire durer le plaisir, en prétextant attendre le verdict des essais thérapeutiques menés dans divers pays.

Et puis surtout il est capital de ruiner la réputation de ce Professeur rebelle et de son traitement miracle à 4€ la boîte, qui risquerait s’il était généralisé de tuer la poule aux œufs d’or. Ce à quoi « spécialistes » corrompus ou autoproclamés, médias de propagande, intellectuels de cour et autres gogos suiveurs s’acharnent à faire 3 mois après que le traitement a prouvé son incroyable efficacité, confirmée par d’autres études.

Quoi qu’il en soit, on vérifiera d’ici quelques mois à quel point Macron aura fait du bon boulot. Et ce succès se reflétera notamment dans les bénéfices publiés pour 2020 et 2021 par les labos concernés, alors que le monde aura sombré dans une apocalypse économique sans précédent. Aucun doute que des délits d’initiés pourront même être constatés concernant l’achat puis la revente spéculative d’actions de ces compagnies qui auront bondi entre temps, à rebours d’un des plus grands Pearl Harbor boursiers de l’Histoire.

Ceux qui oublient que Macron est un banquier et le reste sont des naifs et des dupes. Toute cette histoire de « guerre » et cette mise en scène quotidienne de la « crise sanitaire » diffusée par les médias de propagande n’est là que pour conditionner les esprits en leur faisant croire à l’hologramme déployé pour mieux les manipuler.

La qualité numéro 1 d’un banquier d’affaires est de savoir charmer et mentir habilement.

Si l’on suit ce critère, Macron est tout sauf un mauvais, c’est un maestro. Un acteur doublé d’un prestidigitateur. Un illusionniste. Capable de dissimuler ses vraies motivations et les vrais enjeux derrière un art oratoire consommé conçu comme un puissant soporifique, de se dérober aux analyses derrière un faux amateurisme destiné à brouiller les pistes. Autant de stratégies politiques, rhétoriques et d’image destinées à masquer une politique machiavélique et de sombres desseins, au service de discrets et puissants intérêts privés.

Une marionnette, un polichinelle, Macron l’est certainement. Mais redoutablement efficace, cynique et déterminé. Macron se moque d’être Président, ou de le rester en 2022 : son avenir à la banque Rothschild, dont il est toujours actionnaire, ou dans une autre officine du Nouvel Ordre Mondial, est d’ores et déjà assuré. La politique ne l’intéresse pas en soi. Ce n’est ni une passion ni une vocation, mais un instrument, un moyen. Un job temporaire et nécessaire pour mettre en place les réformes voulues et adapter l’exception française au laminoir néolibéral mondialiste.

Pour Macron le « maître » de la France n’est pas le Peuple souverain, mais l’Argent-roi. Macron n’est pas le premier serviteur de la République française, mais de la Banque mondiale. Ses héros historiques ne s’appellent pas Lafayette, Danton, Robespierre ou Camille Desmoulins, mais Morgan, Rockefeller, Rothschild ou Lehmann Brothers. Et son maître à penser n’est évidemment pas le philosophe humaniste, socialiste et protestant Paul Ricœur dont il prétend avoir été l’ami (quel imposture !) mais Milton Friedman.

Tout le reste, c’est du packaging. Une illusion. Un mirage. De la poudre aux yeux. Des promesses de bateleur, aussi fausses qu’interchangeables.

Depuis le début, ces premiers meetings ampoulés remplis d’abrutis séduits par « la jeunesse » et le côté « nouveau » d’un candidat sorti de nulle part, l’absence de programme noyée dans une soupe au « ni ni« , tout sonne faux. Et vide. Exactement comme ces marques de lessive qui ne changent rien à la formule, mais vous promettent tous les 3 mois un produit « nouveau« , « révolutionnaire » et surtout « 3 en 1 » (« Et en même temps« …) Tout et son contraire, au gré des modes et des fantaisies, pourvu que vous tombiez dans le panneau.

Macron, c’est le dernier avatar politique de la star strategy, une méthode de fils de Pub développée en France par Séguéla et ses disciples. Le contraire de la copy strategy, qui en communication prétend s’adresser à la raison, en déroulant rationnellement les arguments qui prouvent qu’un produit ou un candidat est efficace et meilleur qu’un autre. La star strategy est au contraire une machine à rêves, à fabriquer du mythe, une aura, une ambiance, une promesse, un vertige, à partir d’un contenu totalement creux, inexistant. Elle s’adresse à l’inconscient, à l’imaginaire, au cerveau droit. Et crée volontairement des messages subliminaux, manipulateurs, distillés dans un jargon, une symbolique, une mélodie, une nébuleuse, un cloud flou, éthéré, narcotique…

Macron Président n’obéissait pas à un choix raisonné, à une option sur catalogue mûrement soupesée. Mais à un achat d’impulsion. Comme ce clic sur le site d’En Marche !, qui suffisait pour devenir membre (sans cotiser) en 1/10e de seconde, gonflant ainsi rapidement et artificiellement le nombre d’adhérents de ce « parti » totalement bidon ressemblant plus à un fan-club de star du R&B ou à la page Facebook pour lancer la sortie du prochain Star Wars qu’à un vrai parti de sympathisants et militants. Un piège à cons. Sans aucun projet, vision ni objectifs : les véritables étant trop inavouables, il fallait alors beaucoup d’enrobage, d’entubage et de pommadage pour faire passer le clystère. Et que chacun y trouvât son compte face au cataclysme qui ruinait les partis traditionnels.

Macron c’est donc l’art d’attirer sur soi tous les fantasmes, toutes les projections, toutes les attentes. Puis de façon tout aussi impulsive, versatile, de concentrer sur sa personne toutes les haines, les rancœurs, les ressentiments. Comme un paratonnerre. Pour mieux les détourner, les neutraliser, les digérer, les dissoudre, les vider. Et rebondir sur ses pattes comme un chat tombé d’un arbre. Insaisissable. Presque inexistant.

Macron serait-il donc un fantôme ? Une chimère ? Un hologramme ? Une hallucination collective ?

Oui, en partie. Car Macron est le catalyseur des freins et des obstacles à l’évolution de la conscience collective.

Il joue sur nos ambiguïtés, nos faiblesses, nos lâchetés. Sans elles, ils ne peut occuper l’espace, et se répliquer dans les esprits, tel un programme parasite.

Macron c’est « Smith » dans le film Matrix. Un cadre en costume cravate noirs dénué de toute émotion. Cynique, impitoyable et déterminé. Virus-agent secret omniprésent et vigile cannibale du Système. Réplicable à l’infini, il n’est là que pour vous absorber, vous digérer, vous intégrer à la Matrice. Comme esclave, comme cheville ouvrière, comme simple robot, ou comme nouvel agent de surveillance zélé.

Macron n’a pas été élu, et il n’est pas non plus l’Élu, même s’il en caricature parfois l’allure avec ses postures compassionnelles quasi christiques et son Verbe sorti d’un mauvais sermon de catéchèse.

Mais à l’inverse de Néo, le héros christique de ce combat entre hommes et machines dans Matrix, le programme Smith ignore la vraie nature de cette réalité factice dont il aimerait lui aussi s’extraire. Il ne sait que combattre pour assimiler et répliquer. Servilement. Machinalement. Obsessionnellement.

Macron n’est pas vraiment humain, car il n’a ni cœur, ni âme, ni émotion. Son cœur, Dieu sait à qui il le donne ; à l’Argent sans doute. Son âme, il l’a depuis longtemps vendue à Mammon, dieu des richesses. Ses émotions, c’est aussi à cause de leur absence que les rois de la finance se sont entichés de lui : un homme ambitieux et déterminé, « avec une totale absence d’éthique républicaine », disait l’un d’entre eux. Une aubaine pour les stratèges néolibéraux pressés de détruire les états-nations.

Ce que ses anciens collègues de Rothschild ou de la Haute fonction publique s’accordent à reconnaître avec étonnement en lui c’est un être froid, organisé, souvent brillant, démesurément ambitieux, arrogant, méprisant, tout en se présentant à l’extérieur comme faussement chaleureux, un brin fragile, sensible, vulnérable.

Mais tout est faux chez lui. Son couple est faux. Son orientation sexuelle est fausse. Ses émotions sont fausses, singées, calculées. Ses engouements, ses exaspérations, ses atermoiements sont faux.

Que ce soit pour les victimes d’un ouragan, pour un film de propagande islamiste césarisé (Les Misérables), pour les aide-soignantes qui se battent pour sauver des vies. Et même pour la France, qu’il célèbre comme pour s’en moquer en invitant des drag queens le 14 Juillet à l’Elysée.

Le seul moteur de cet équilibriste au service de ses maîtres et de sa propre gloire, c’est l’ambition et l’orgueil. Et bien sûr l’avidité et le pouvoir. Surtout pas un idéal, une vision, des valeurs. Pour lui ces catégories relèvent des faiblesses trop humaines, méprisables. Quand on fait partie de la race des maîtres du monde, ou du moins qu’on les sert et les côtoie, car Macron n’est absolument pas de ceux-là, on ne s’abaisse pas à la compassion, à rêver d’un monde meilleur, plus juste et plus fraternel, comme ces boomers ex hippies.

Pourtant Macron n’a que ces mots-là à la bouche quand il s’agit de charmer. On croirait presque entendre un chanoine prêcher du haut de sa chaire. Serait-il schizophrène, ou simplement hypocrite ?

Non, Macron n’est pas Bossuet. Plutôt Caligula. Ou la réincarnation de son homonyme, le préfet romain Naevius Sutorius Macro, dit Macron, éliminateur de sénateurs, assassin présumé de Tibère, faiseur d’empereurs, politicien machiavélique et ami de Caligula.

C’est comme quand il parle du « Destin« , de « spirituel » et de « transcendance« , avec un air halluciné, le regard vague et une voix de possédé. Théâtre ou folie ? Tout porte à croire qu’il s’agit de théâtre, de manipulations destinées à égarer l’auditeur, en cultivant le mystère autour de sa personne.

A moins que Macron ne soit l’un de ces pantins totalement fabriqués et manipulés par le système, selon les bonnes vieilles méthodes de manipulation et de programmation mentale mises au point depuis le programme Monarch ou MK Ultra développé par le CIA dans les années 1950 à 1970. Fort plausible vue la psychologie du gamin. Et les zones d’ombre de sa personnalité, comme son homosexualité compulsive et son addiction à la cocaïne qui le rendent plus manipulable.

2020 : Dictature Année Zéro ?

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Il y a peu de temps encore on ne pouvait pas parler de « dérive autoritaire », encore moins de « dictature » en France, ni affirmer que la « démocratie », même chez nous, n’était qu’une façade, sans se faire accuser de « complotisme » – le réflexe pavlovien des idiots utiles et des pétochards alignés sur la Doxa progressiste – ou de faire le jeu des « fascistes« .

Les yeux commencent à se déciller maintenant avec l’inflation des violences d’État. Violences policières mais aussi politiques, économiques, sociales, fiscales, juridiques.

Et aujourd’hui cette violence nouvelle, « sanitaire », apparue avec la crise du coronavirus. Une violence absolument révoltante parce qu’assimilable à un génocide. Et qui consiste à choisir arbitrairement qui va vivre et qui va mourir, la vie humaine étant aux yeux de nos dirigeants une valeur moins importante que la rentabilité hospitalière.

Autant de violences diffuses et protéiformes, tantôt évidentes tantôt insidieuses, mais toujours recouvertes par une langue de bois digne d’un sermon de catéchèse déroulé en novlangue progressiste.

La majorité d’entre nous ne sommes qu’au début de cette séquence de dégrisement.

Quand nous aurons enfin les yeux bien ouverts, nous comprendrons que tout ce sketch démocratique, toute cette mise en scène médiatique autour du pouvoir et des élections ne sont rien d’autre qu’un gigantesque hologramme grandeur nature destiné à nous endormir et nous gruger. A nous faire croire que nous serions le « peuple souverain », que nos monarques seraient réellement « élus », que le Parlement ne serait pas autre chose qu’un théâtre et une chambre d’enregistrement, une claque, et que nous serions tous consentants pour choisir ce sort ignoble d’esclaves producteurs-consommateurs béats, abrutis de télé poubelle, d’infos falsifiées et autres hanounasseries destinées à nous maintenir en état de réceptivité hallucinatoire.

Nous comprendrons alors que Macron n’a rigoureusement aucune « légitimité démocratique« . Qu’il n’a jamais été « élu par les Français« . Fût-ce par 1/8e du corps électoral. Qu’il n’est d’ailleurs même pas « Président de la République française« , encore moins « chef d’Etat » (quel Etat ?…), mais juste un haut fonctionnaire du Système.

Une pure imposture.

Que cette élection de 2017 rocambolesque, unique dans l’Histoire de la Ve, n’a jamais été qu’une splendide mascarade.

Examinons le détail du casting et du scénario de l’époque.

Premier champion du Système « élu dans un fauteuil » : Fillon. Forcé d’endosser dès le 2e acte le rôle du tartuffe pourri, du bouc émissaire commode du dégagisme. Puis Mélenchon : la caricature du populiste bolchevique, prophète du Prolétariat teinté de quinoa biolivardienne, mais radicalement incompatible avec le 21e siècle post-moderne. Hamon : frondeur improbable ayant envoyé vallsé l’As des traîtres. Utopiste décalé rescapé de l’extinction des dinosaures et idoles des jeunes. Une sorte d’anticapitaliste bio remixé dans un Apple Store.

Des cadors auxquels il faut ajouter quelques spécimens cocasses parmi les outsiders, histoire de pimenter le script. Asselineau en disque rayé ânonnant en boucle quelques versets sataniques de la Constitution Européenne, du Code Civil et du Code des Montres et Pendules. Arthaud dans le rôle de la furie trotskyste, un râtelier de couteaux effilés entre les dents. Poutou dans le rôle du grand-frère anticonformiste et babacool, parti taquiner keufs et bourgeois pour faire glousser les camarades syndicalistes. Lassalle dans le rôle du grand bâton de berger descendu de ses montagnes, chantre des traditions rurales et populaires, parfumé au lait de chèvre avec quelques relents sexistes et homophobes. Et Cheminade dans le rôle du Pierrot lunaire jamais sorti de sa fusée.

On passera sur Dupont-Aignan, succédané pleurnichard de la vraie vedette de ces élections…

Car bien sûr c’est elle que tout le monde redoute ou attend, l’irremplaçable Marine Le Pen dans le rôle de la méchante du film : la Maléfique néonazie. Chouchoutée par tous les médias parce qu’indispensable pour faire gagner le champion au second tour.

Au fait, dans cette farce en 3D à rebondissements destinés à amuser le peuple, qui est vraiment Macron ?

Un mirage. Une idée. Une hallucination.

Un nouveau venu encore inconnu 3 ans auparavant. Un look propret, un verbe, des postures, une success-story et un positionnement de campagne savamment millimétrés par ses officines de marketing politique. Les mêmes qui nous vendent chaque jour de la merde pour nous faire crever à petit feu.

Quant aux médias qui ont quasiment tous contribué à fabriquer le mythe, permis son ascension dans l’opinion publique et fait campagne pour lui, ils ont servilement chroniqué et donné vie à un scénario écrit à l’avance.

Depuis l’entrée par les coulisses du pouvoir en tant que conseiller de Hollande chargé de dicter la politique économique de la France, jusqu’au Sacre impérial au soir de l’élection devant la Pyramide maçonnique trônant au beau milieu du Palais des rois de France : du jamais vu même au temps de de Gaulle ! En passant par ce faux couple d’opérette entre un homo placardisé et son ancienne prof de lycée, marâtre et conseillère privée.

Tout avait été si méticuleusement choisi, pensé, repéré, calibré. Et fut réalisé comme un chef d’œuvre du péplum hollywoodien. Cette Ascension vers le pouvoir jusqu’à la scène du Triomphe en carton-pâte aurait mérité un Oscar du Meilleur acteur au Pinocchio du Système, et celui du Meilleur film, du Meilleur scénario, du Meilleur réalisateur à ce « Projet« , dont la teneur se résumait à la jeunesse de l’impétrant. Avec pour unique promesse ce slogan d’une bêtise et d’une efficacité inouïes : « Macron, c’est nouveau ! »

Depuis 3 ans que cette arnaque magistrale nous a été infligée à notre corps consentant, tout n’a été que mensonge et déni. Fausses promesses et vraies tromperies. Ajoutées à une froideur implacable, un cynisme hors norme, une détermination irascible à dérouler un agenda conçu par les mentors du Pinocchio de la dictature oligarchique.

Les mêmes qui l’avaient repéré tout jeune à peine émoulu de Sciences Po. Qui l’avaient biberonné au bon lolo progressiste, avaient sponsorisé sa carrière et son ascension vers le sommet : haute fonction publique, Commission Attali, Banque Rothschild en tant que dirigeant associé pour y apprendre les arcanes de la haute finance et les « valeurs » de l’élite mondiale, dont il sera désormais le fidèle valet. Puis conseiller du Prince, et enfin Ministre des Finances, le temps d’aiguiser ses canines de prédateur cynique en réalisant quelques fructueuses martingales grâce à la vente à des vautours étrangers de quelques joyaux de l’industrie française comme Alstom.

La suite on la connaît : parti politique bidon, entrée en campagne par les routes secondaires, construction d’un hologramme politique de candidat jeune, intelligent, dynamique, compétent, intègre, volontariste « et en même temps » à l’écoute des préoccupations populaires.

Même son absence de programme a été volontairement retournée à son avantage : chacun pouvait y projeter ses attentes et ses désirs. Le faux et le flou de ce personnage furent la matrice et la condition du Rêve, de cette puissante épopée narcotique collective.

Le temps d’une folle campagne en tout cas.

Le mirage Macron s’est ainsi construit en creux dans la conscience collective. Jusqu’à ce que cette promesse fondée sur un vide absolu, ce conte de fées autour d’un Prince Charmant en toc sorti tout droit d’un casting de film de pub, cette hystérisation manipulée des espoirs individuels et des émotions collectives comme dans un festival rock, aboutissent à l’opposition finale de deux héros totalement antagonistes mais absolument complémentaires.

D’un côté la vieille héritière du parti de la France rance, populiste, xénophobe, étriquée, recroquevillée sur ses peurs et ses ressentiments. Et de l’autre le Peter Pan des gogos venu emmener les orphelins de Marianne vers le Pays Imaginaire des bisounours polyglottes, multiculturels, hyper connectés, hyper mobiles et mondialistes.

L’arrière-garde des losers frustrés contre l’avant-garde des winners au sourire Sensodyne.

Un clash générationnel aussi.

D’un côté les « boomers » de la Génération Mitterrand, déclassés par la « start-up nation » et frustrés de la disparition de l’État-Providence. Auxquels s’ajoutent parmi les premiers électeurs de la Marine la génération des 18-30 ans les plus laminés par la crise et le chômage, du moins ceux qui ne s’abstiennent pas. Et qui tiennent à donner de la voix pour dire à quel point ils haïssent ce monde faux dans lequel ils n’ont pas leur place.

De l’autre la Génération Macron, celle des « momos » (mobiles moraux), hyper dynamiques, hyper performants, hyper réactifs, hyper conformistes, totalement asservis au Système qui les a fabriqués. Et n’ayant aucune autre colonne vertébrale éthique que les poncifs bien usinés de la Pensée unique, du politiquement correct et des « causes à la mode » : écologie, féminisme, antisexisme, pro-LGBTQ, antiracisme, anticolonialisme, antifascisme, antinationalisme, anticorporatisme, communautarisme, défense des minorités, des migrants…

A ceux-là s’ajoutent quelques bobos déçus de la sociale-démocratie et reconvertis au progressisme.

« Progressisme », voilà le mot : beaucoup de blablas et de pieuses intentions au service d’une seule idéologie : l’ultralibéralisme. Et surtout de la micro-élite de ploutocrates qui tirent les ficelles.

Une génération phobique de cette populace ringarde et fainéante qui n’a pas su prendre le TGV de la révolution numérique En Marche. Et qui pleurniche aujourd’hui parce qu’elle est totalement déclassée.

Les imbéciles qui ont voté Macron « pour faire barrage à l’extrême droite » comme on les avait programmés à le faire se retrouvent aujourd’hui face à une triple désillusion.

D’abord leur champion au sourire de Prince charmant n’est qu’un horrible suppôt du Satan mondialiste. Ce Mammon qui règne en maître sur le monde, régisseur obsessionnel de tous les pouvoirs et de toutes les possessions. Ce dieu de l’Argent et des richesses qui est le véritable Prince de ce monde. Et le Prince du Mensonge qui nous vend chaque jour un bonheur factice, individualiste, faussement hédoniste, hypermatérialiste, consumériste. Une arnaque à l’échelle du monde qui nous enferme dans une société transparente, fasciste, hypernormative, d’une violence sans nom et d’un niveau d’aliénation physique, psychique et spirituelle supérieur à tous les totalitarismes et toutes les dictatures que nous avions jusqu’ici connus.

Ensuite la démocratie à laquelle ils croyaient avoir contribué, qu’ils croyaient avoir défendue contre un fascisme résurgent, n’est qu’une pure illusion. Macron n’est pas le Président élu d’un Etat démocratique : tout ceci n’est qu’un mensonge. Il n’est que le jouet d’un système oligarchique qui entend préserver les apparences de la démocratie en opposant certains régimes comme le nôtre à d’autres plus obvieusement dictatoriaux comme la Corée du Nord, la Chine ou la Russie.

En vérité ce que cache la mondialisation économique et financière et la soumission des logiques politiques et juridiques à celle du Marché, c’est l’existence depuis déjà plusieurs décennies d’un Ordre gouverné par une élite, qui a réuni depuis longtemps suffisamment de pouvoir pour contrôler et arbitrer tous les autres pouvoirs, à commencer par le pouvoir politique.

A ce titre le discours « libéral » (libre-échange, liberté d’entreprendre, d’acheter et de vendre, d’investir, de bouger ; mais aussi libéralisme social et sociétal qui rejoint le discours humaniste…) est autant une arnaque que le discours « progressiste » (ni droite ni gauche, mi libéral mi social) qui lui a succédé.

En réalité, si l’idéologie dominante se dit « libérale » d’un point de vue rhétorique ou même selon les méthodes de gestion, d’arbitrage politique et les stratégies économiques mises en avant, les intérêts qu’elles servent n’ont absolument rien de libéral. C’est même tout le contraire. Et on le vérifie lorsque les contestations qu’elles engendrent débordent des limites imposées sournoisement par le pouvoir en place.

Ainsi la crise des Gilets Jaunes et la mise en scène des émeutes des Black Blocs ont servi de miroir, de défouloir et d’exutoire pour canaliser sous forme de mini guerre civile hebdomadaire la grogne populaire alimentée par des réformes de plus en plus impopulaires, perçues comme injustes et cyniques, et imposées par des gouvernants bloqués sur un mode de communication du type : « Je vous ai compris, faisons plus de pédagogie ! »

Dernière trahison et désillusion chez les macronistes zélés qui avaient cru promouvoir « la Rupture » : Découvrir que toutes les valeurs qu’on leur avait inculquées depuis les bancs des grandes écoles (effort, sacrifice, efficacité, rentabilité, performance, adaptabilité, mobilité, cosmopolitisme managérial, excellence, mérite… enrobées dans un chamallow de fausses causes et fausses valeurs « de progrès« ) n’étaient en fait qu’un tissu de mensonges et de promesses bidon destinées à les asservir.

Avec comme seul horizon de devenir au mieux un autoentrepreneur überisable et corvéable à merci, avec pour seule liberté de bosser toute sa vie comme un damné pour payer sa retraite et ses charges. Et au pire d’être promu l’un de ces petits chefs sadiques et arrogants qui tyrannisent leurs employés en leur promettant la lune pour produire toujours plus, mieux et moins cher afin de grossir la cagnotte de leurs actionnaires.

Ceux qui ne sont pas déjà en train de se fabriquer un cancer en se tuant à la tâche en sont déjà probablement à leur 3e burn-out. Et s’accrochent au Moloch en attendant d’être virés et remplacés quand sonnera le tocsin de la ménopause du cadre.

Les momos de la Génération Macron sont pourtant les premiers à se moquer de leurs parents les bobos, ces babyboomers qui ont passé leur jeunesse à polir des rêves d’un autre monde égalitaire et humaniste, avant de se reconvertir à l’aube de la quarantaine en patron d’un groupe de presse néolibérale ou patron d’une chaîne de distribution écoresponsable.

Or les voici aujourd’hui pris dans des contradictions encore plus cuisantes : leurs idoles de jeunesse, golden-boys et jet-managers quadrilingues, les Steve Jobs, Bill Gates et autres Bernard Tapie, sont aujourd’hui soit en prison, soit à la tête du Système.

Un Système dont le seul horizon est un monde toujours plus fou, qui a perdu tout sens de l’humain, et qui se noie dans le vertige transhumaniste, seul avenir d’un peuple de clones : l’homo numericus entièrement consentant pour épouser la Matrice technologique qui l’asservit, renoncer définitivement à son âme, à sa conscience, et se fondre dans l’Eden indifférencié des robots.

Les fans de Macron le Robot-Président sont ceux qui vont connaître la plus grave crise existentielle, quand ils vont découvrir que tout leur univers repose sur du vide.

Ceux qui n’auront pas le courage de se suicider rejoindront les hordes de rebelles insurgés, avec une aigreur et une violence nihiliste encore plus exaltées puisqu’ils auront à juste titre le sentiment d’avoir été manipulés et trahis.

Les plus falots et les plus idiots rejoindront les rangs des Sibeth Ndiaye et des Marlène Schiappa. Et continueront d’ânonner pour quelque temps encore un credo macroniste totalement vidé de toute substance. Avant que ces perroquets déplumés ne soient définitivement balayés par les lance-flammes des chevaliers de l’Apocalypse systémique lancés à l’assaut des dernières citadelles d’humanité et de vérité.

Toutefois, ce scénario de fin du monde ne se produira pas.

Car ceux qui dirigent le monde, s’ils ne peuvent s’empêcher de montrer leur vrai visage quand des incorruptibles se lancent à l’assaut de leur Matrice et menacent ses fondations, ne pourront survivre dans un monde dont ils ont déjà initié le programme d’autodestruction.

Avant que l’Apocalypse climatique n’ait permis aux termites de remplacer les humains, d’autres cataclysmes auront sapé les bases de ce Colosse aux pieds d’argile.

Déjà la crise du coronavirus a démontré la fragilité de tout l’édifice économique, financier, organisationnel et institutionnel du Système. Lequel peut très bien s’écrouler en quelques semaines à cause d’un virus microscopique, comme les aliens géants de la Guerre des mondes vaincus par de simples bactéries.

Même si certains espèrent spéculer comme ils l’ont toujours fait sur la banqueroute mondiale ou la flambée des prix des denrées alimentaires, ils ne pourront pas longtemps régner sur un désert, quand toute l’économie mondiale se sera effondrée, quand les monnaies ne vaudront même plus leur poids de papier, que le troc, l’autogestion et l’autodéfense auront remplacé les hypermarchés, la régulation mondiale, la dictature policière et le flicage de tous par tous.

Nous allons vers des temps incertains. Mais ce qui est sûr, c’est que la dictature des ploutocrates relayée par des banquiers prédateurs, des pantins politiques, des « machins » bruxellois, des croupiers de casinos où l’argent file et se volatilise à la vitesse de la lumière, des lobbyistes voués au commerce de la guerre, des énergies polluantes, des aliments trafiqués, ou des médicaments qui tuent plus vite qu’ils ne soignent, assistés par des robocops près à fusiller fils et filles pour protéger leurs maîtres, touche irrémédiablement à sa fin.

Nous devrions plus nous préoccuper de savoir quel monde nous voulons construire après, sur les ruines de l’ancien. Si nous ne voulons pas reproduire les mêmes modèles et les mêmes erreurs. Et éviter de nous laisser fasciner par la Chute de l’Empire.

Nous devrions nous émerveiller plutôt de l’Avènement d’une nouvelle ère, qui sera à l’opposé de l’ancienne.

Tout dépendra de notre capacité à élever collectivement notre conscience. A nous défaire de nous vieux oripeaux pour revêtir des habits neufs. A accueillir le monde qui vient sans regretter ou trop haïr le monde qui meurt.

Tout est possible. Nous sommes les créateurs de notre Réalité.

L’aventure humaine ne fait que commencer.

Comment sortir de l’Apocalypse ? Par la porte intérieure !

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En ces temps orwelliens et tourmentés où le Mensonge est devenu la Vérité, où l’Etat Providence est le hijab de la Dictature du Fric, où l’état d’urgence sanitaire est le prétexte au Nouvel Ordre Totalitaire, au confinement policier et à la dictature de l’Arbitraire, où le sauvetage de l’économie devient le prétexte au saccage définitif du Droit du Travail, où 60 ans est un âge trop jeune pour partir en retraite mais trop vieux pour être soigné à la chloroquine, où le capitalisme mondial tremble sur ses bases, craint pour ses Bourses et joue avec la vie de 7 milliards d’êtres humains, il est temps de se réveiller !

Il est temps de réagir. Collectivement.

De sortir de l’ornière de l’individualisme, de la compétition acharnée et du chacun pour soi.

De sortir du matérialisme, du productivisme et de l’affairisme qui aliènent nos consciences et empêchent l’humanité de relever la tête, de prendre conscience qu’elle est une seule et même Nation, un seul et même Peuple, une seule et même Espèce, un seul et même Esprit. De prendre conscience que l’humanité est Une et Indivisible, comme l’est en principe notre République.

Il est temps d’en finir avec ce consumérisme hédoniste, ce culte de l’image et de la surface, cette Ère du Vain et du Vide, qui nous empêchent de voir les vraies priorités et les vrais enjeux pour notre survie et notre évolution en tant qu’espèce.

De nous consacrer tous ensemble à promouvoir des vraies valeurs qui nous fassent vivre et grandir, d’édifier une vraie civilisation mondiale unie, solidaire et pacifique, fondée sur la Fraternité et la Justice, le sens de l’intérêt général et non la préservation des intérêts d’une toute petite élite, l’attention aux plus faibles et aux plus démunis et non l’esclavage de tous au service des plus riches, la quête collective du Bien commun le plus large et le plus universel et non l’accumulation frénétique de biens dérisoires et de pouvoirs désuets.

Ce Bien commun est celui de toute l’espèce humaine et des générations futures. Mais aussi du souci et de la coopération avec les autres espèces, de la préservation des grands équilibres planétaires, la volonté de développer une fécondité matérielle et un usage maîtrisés, de partager les ressources, les richesses, les savoirs. Non pas d’œuvrer pour notre satisfaction personnelle, mais de les mettre au service de l’épanouissement de tous.

Ce monde et ceux qui le défendent parce qu’ils en profitent sont en train d’agoniser. Ils résistent encore mais plus pour très longtemps. Il ont déjà perdu : il ont creusé leur propre tombe.

Ce monde avait pour fondement l’ego, l’orgueil, l’hubris de l’homme occidental, ivre de conquête, de domination et de son sentiment de supériorité.

L’homme s’était fabriqué des dieux. Des dieux jaloux et violents, crachant la foudre et le tonnerre. Puis il s’était fait Dieu lui-même, parce qu’il ignorait sa vraie nature spirituelle.

Le génie et la chute de cet homme-dieu, c’est sa volonté de puissance. Cette volonté de s’approprier tous les pouvoirs, tous les privilèges arrachés à l’autre. Son obstination à vouloir soumettre et détruire, autant que de construire palais, monuments et empires à sa gloire.

Son drame et sa chute, c’est cette volonté de prédation et d’assimilation de tous les avoirs et tous les savoirs. Vouloir devenir le Maître de l’Univers, s’élever plus haut que l’Olympe et les dieux.

Ce monde touche à sa fin. Avant la fin du siècle il ne sera plus que ruines.

A moins qu’il nous ait tous engloutis dans sa folie de pouvoir et de destruction. A nous d’en décider.

Ce monde c’est nous, humains, qui l’avons créé. Nous nous cachons le visage aujourd’hui comme Adam chassé de l’Eden en voyant de quel monstre nous avons accouché.

La terre crie vers le ciel, asphyxiée par nos rejets putrides et mortifères. Comme nos poumons aujourd’hui asphyxiés par un virus de chauve-souris. Les glaces fondent et les eaux montent, elles s’ajoutent aux déluges et menacent nos grandes cités de les envoyer rejoindre l’Atlantide. Les espèces agonisent, ravagées par les eaux, les feux de forêts, l’avancée des déserts, l’air vicié, les pestes et les pesticides, la surpêche, la surproduction et la surconsommation.

Des fleurs des champs aux grands mammifères, toute vie pourrait demain disparaître de la surface de la terre, du ciel et des mers, à cause de la simple disparition des abeilles et des autres insectes pollinisateurs. Plus de pollen, plus de plantes ; plus de plantes, plus de nourriture. Et plus d’oxygène pour verdir nos poumons.

Asphyxie.

L’homme est vaincu par ses propres pestilences. Par son ego aussi hypertrophié que le poitrail des vainqueurs.

Mais un autre monde est possible. Il est déjà là.

Un monde qui ne fait pas de publicité, ne s’étale pas sur les affiches, ne s’impose pas dans les rayons des supermarchés.

Un monde discret mais qui se répand plus rapidement qu’une rumeur, qu’un slogan ou un record en mondovision. A la vitesse de la Conscience : celle de la lumière.

Ce monde existe en filigrane, se répand de façon subliminale par-delà le brouhaha des réseaux sociaux. Il filtre dans les esprits, du moins ceux qui font silence, qui méditent ou qui font une pause. Plus efficacement que parmi ceux qui sont occupés à nourrir le Moloch.

Ce monde se donne à contempler avant de se découvrir. Ce monde n’est pas un monde qui se conquiert, qui se construit, qui s’érige comme un temple ou un gratte-ciel. Il vit au-dedans de nous.

Ce monde, ce sont nos « fils », la descendance de l’Humanité que nous portons en nous, en germe, et qui émerge à notre conscience. Dans nos espoirs les plus élevés, quand nous sommes bien ajustés, bien alignés sur la vie qui nous porte et nous pousse en avant.

Selon un principe quantique, ce qui est a déjà été et sera de nouveau. Passé et futur n’ont aucune réalité. Seul existe un éternel Présent, toujours changeant, toujours mouvant.

Passé et Futur ne sont pour le premier qu’une mémoire construite, individuelle ou collective, constituée de nos états d’être, de nos vécus émotionnels encryptés dans notre ADN, nos neurones et nos bibliothèques. Et pour le second, la cristallisation de nos espoirs, de nos désirs et de nos capacités, conjugués aux virtualités qui s’offrent maintenant à notre libre-arbitre. Une équation probabiliste qui trace une direction possible pour notre être en devenir.

Selon cette théorie, nous sommes déjà en contact permanent bien qu’inconscient avec nos lointains « descendants » : ces « fils de l’homme » des générations futures les plus lointaines qui nous succéderont dans quelques siècles, quelques millénaires ou plus. Qui auront appris à maîtriser les priorités inimaginables de l’esprit, de la force gravitationnelle ou de l’énergie de l’atome. Qui auront appris à voyager dans l’espace et le temps à des vitesses supérieures à celle de la lumière, à voyager des deux côtés des portes de la mort, entre conscience et matière. Qui auront ensemencé les étoiles, visité d’autres galaxies, échangé avec d’autres civilisations hautement évoluées…

Pour les esprits les plus cartésiens, tout ceci peut paraître de la science-fiction loufoque, ou une dinguerie new age. Pourtant ce sont les scientifiques les plus pointus qui nous enseignent aujourd’hui ces vérités. Du moins ceux qui ne s’égarent pas dans cette utopie transhumaniste, ce rêve de fusion homme-machine, cette « singularité » tant espérée où l’homme ne serait plus humain mais aliénerait sa conscience à la matière pour survivre à celle-ci. Un rêve fou digne de Frankenstein, et le dernier avatar du matérialisme scientiste agonisant.

Car la seule issue à la souffrance et à l’agonie, à l’irréductible angoisse existentielle, à la peur de la Perte qui motive toutes nos œuvres, toutes nos créations démiurgiques, nos testaments philosophiques, ce n’est pas de nous agripper à cette matière où nous avons choisi de plonger et qui sert de véhicule à nos expériences incarnées. C’est au contraire de lâcher du lest et d’accepter de nous en arracher pour de bon. D’investir les territoires multidimensionnels et infinis de l’Esprit, plutôt que de nous abîmer plus profond dans la physis.

Aujourd’hui il n’est plus besoin de compter sur la religion, sur des anges ou des saints imaginaires pour nous protéger des périls qui nous menacent le plus de destruction. Ni uniquement sur nous-mêmes, petits vermisseaux rampants incapables de nous sortir du bourbier où nous nous sommes jetés.

Il suffit de nous brancher sur notre fréquence intérieure. Ce à quoi notre retraite forcée nous oblige. Au lieu de passer nos journées à nous distraire en regardant des programmes débiles à la télé. Et d’unir nos fréquences pour entendre les messages diffusés par la Mémoire de nos origines et de notre destin.

Cela peut paraître stupide, inutile ou impossible pour beaucoup. Pourtant nous le faisons le plus souvent sans le savoir. Quand nous nous plongeons dans une musique qui nous transporte. Quand nous contemplons un paysage magnifique qui dilate notre esprit et notre cœur. Quand nous nous laissons aller à méditer sur des sujets profonds ou des vérités essentielles. Avec cette impression étrange d’être beaucoup plus clairvoyant et paisible que d’habitude, de toucher un sens qui nous dépasse et que nous n’aurions jamais pu approcher par nous-mêmes.

Cet état d’éveil de la conscience, de lâcher-prise et de reconnexion, à soi-même et à ce qui Est, est essentiel.

Et c’est MAINTENANT.

Confinés ne veut pas dire cons finis.

Sachons occuper au mieux cette période imposée de solitude et de retour sur soi. Nous décentrer de nos désirs habituels : consommer, jouir, parler, travailler, nous divertir, tuer le temps… Pour revenir à des besoins plus essentiels que nous méconnaissons ou que nous avions oubliés : faire silence, écouter, renoncer à « faire » pour être, accompagner.

Et si nous ouvrions ce bouquin sur la méditation acheté il y a quelques mois et rangé sous une pile de magazines ? Et si nous écoutions ce disque de musique de relaxation offert par une amie sophrologue ? Et si nous nous mettions à peindre dans la cuisine, sans aucun projet préétabli, juste laisser le pinceau filer sur la toile, et les couleurs se mettre en place instinctivement ? Et si nous essayions de jeûner pendant trois ou quatre jours, plutôt que de nous précipiter avec angoisse au Franprix du coin dès que le frigo est à moitié vide ? Et si nous passions un après-midi à jouer vraiment avec le chien, lui faire un câlin, au lieu de l’emmener dix fois par jour faire le tour du pâté de maison, juste pour échapper à nos quatre murs ?…

Les idées ne manquent pas pour initier la démarche. Viendra ensuite temps d’échanger, de partager, de dépasser angoisses et frustrations pour réfléchir ensemble à un meilleur avenir possible. Que ce soit au niveau de l’immeuble, du quartier, de la commune, de la région, de la nation ou du monde, de la famille, du groupe d’amis, de voisins, de l’entreprise, de l’association, du syndicat ou de l’humanité…

Un autre monde est possible. Il est déjà là.

Ne manquons pas cette occasion unique de le faire advenir. Car nous risquons une fois cette crise passée d’être vite repris par les rênes d’un capitalisme pressé de resserrer son emprise sur les corps et les esprits, d’augmenter son niveau de contrainte et de coercition pour nous réduire encore plus à l’état d’esclaves, de choses, de producteurs-consommateurs et de sous-humains.

L’heure du grand réveil a sonné. Pas l’heure de la bataille, de l’Apocalypse ou de l’Armageddon. Mais l’heure de s’enivrer.

Plus que jamais menacée par l’islamisme et l’islamo-gauchisme, la France porte pourtant en elle les germes du monde de demain

Mis en avant

Selon un scénario plausible, nous risquons dans les années à venir de nous retrouver en France dans une situation de guerre insurrectionnelle ouverte entre des nationalistes identitaires pourtant minoritaires, et des populations marginales devenues idéologiquement sinon numériquement majoritaires, fanatisées par l’Islam politique et regroupées en marge de la République par la propagande islamiste.

Une propagande largement étayée par les discours islamo-gauchistes, de plus en plus hostiles à la République et à son idéal humaniste, universaliste, égalitaire et fraternel. Un poison rhétorique et politique qui aura peu à peu ruiné tout effort visant à préserver l’idéal républicain d’unité, de fraternité, de paix et de cohésion sociale. Pour réduire le vivre-ensemble (concept frauduleux s’il en est) a une rivalité mimétique et un combat victimaire de chaque instant entre des « communautés » de plus en plus segmentées, refermées sur leurs identités particulières, suspicieuses et hostiles les unes envers les autres, animées de ressentiments puissants et d’urgentes pulsions centrifuges.

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Un affrontement fratricide où l’acrimonie vengeresse et la haine de l’autre se seront progressivement substituées à la célébration des différences comme moteur de la relation sous l’égide de l’appartenance à une seule et unique communauté – la République – fondée sur l’égalité de tous devant la loi, l’assimilation généreuse des nouveaux arrivants, la construction d’une société juste et solidaire, et la quête du Bien commun.

C’est tout notre Idéal républicain, forgé durant plus de deux siècles dans le sang et les larmes, qui est en train de partir en cendres sous nos yeux. Et nous, nous soufflons sur les braises. Nous laissons s’agiter les pyromanes. Nous regardons sans réagir une bande d’excités crier vengeance et ressortir les guillotines contre notre belle République. Certains applaudissent même les autodafés, relaient les appels au meurtre.

Si la France se relève de ce chaos tragique, viendra alors un jour pour les juges et les historiens le devoir de juger tous ces islamo-gauchistes : identitaires musulmans, indigénistes, antiracistes, décoloniaux, pseudo droits-de-l’hommistes, pseudo-féministes, communautaristes. Et d’évaluer leurs responsabilités dans cet hallali sanguinaire contre nos valeurs et nos institutions.

Comment sera-t-il alors possible de comprendre toutes ces trahisons objectives ? Ces coins méthodiquement enfoncés dans le sentiment d’appartenance républicaine et l’unité nationale ? Ces perversions des Droits de l’homme et des principes républicains ? Avec la bénédiction aussi sournoise que zélée des chiens de garde du politiquement correct. Et celle de ces médias et intellectuels, thuriféraires de la Pensée unique.

Comment a-t-on pu, au nom de la liberté d’expression, de la bonne conscience, et pire, des Droits de l’homme, laisser des propagandistes aussi coupables et aussi duplices qu’Edwy Plenel, pape de l’islamo-gauchisme, gangrener les esprits faibles ? Et tous ces journaleux du Monde, de Libération ou de l’Obs, relais objectifs de la propagande islamiste ? Et ces furies indigénistes haineuses, tout droit sorties d’un film d’épouvante, comme Danièle Obono ou Rokhaya Diallo ?

Comme au sortir de la guerre (si l’on en sort un jour), comme lors des procès de Nuremberg, il faudra un jour instruire celui de ces traîtres à la République et à la patrie. De ces collaborateurs qui ont sciemment pactisé avec le principal ennemi de la France en ce 21e siècle : l’islamisme. Qui se sont faits les apôtres d’une propagande insigne destinée à semer le doute, le mensonge et la haine. A diviser les Français entre communautés rivales, à victimiser pour mieux tromper et endoctriner les Français de confession ou d’origine musulmane dans un rejet de la France, d’un Etat accusé d’être un persécuteur raciste. Cet Etat qui leur avait pourtant attribué les mêmes droits, le même statut que n’importe quel autre citoyen français, indépendamment de son origine, sa couleur de peau ou sa religion.

Cette idéologie qui, à la fierté d’être français, voulait substituer la morgue de ne pas l’être. Qui désignait la France comme l’éternel oppresseur, le colon, l’esclavagiste, le persécuteur. Et tous les Français comme des ennemis hostiles, ceux qui méprisent, stigmatisent, rejettent.

Et tous ces apôtres autoproclamés de la Vérité, du Bien et de la Justice, investis du devoir de défendre le faible et l’opprimé contre un pouvoir dominant fondé sur la race, la caste ou la nation. Ces justiciers drapés dans leur conscience fourbe et leur mission fausse, pressés de s’acheter une gloire que leur absence de talent intellectuel ne leur vaudrait jamais.

Il faudra bien un jour faire l’inventaire de toutes ces duperies, de toutes ces complaisances, de tous ces faux-semblants. De cette escroquerie morale et intellectuelle, relayée au plus haut niveau de l’Etat.

Comme de cette alliance des politiques de gauche avec la Bête immonde. Notamment celle, officialisée dans les années 1980, de l’extrême gauche trotskyste avec l’extrême droite islamiste. Ce mariage contre-nature entre Lénine, Tariq Ramadan et Hitler.

Des politiques largement suivis, quoique plus sournoisement, par la cohorte des « progressistes » et des « réformistes » qui auront fait alliance avec l’islamisme.

A commencer par Sarkozy, pressé contre l’avis de tous de faire entrer en 2003 ses « amis orthodoxes » de l’UOIF dans le tout nouveau CFCM, où ils siègent toujours en bonne place. En passant par Hollande, qui juste après les attentats de 2015 et 2016, s’empressait, sur fond de déni de réalité panique (« pas d’amalgame ») et pour éviter toute éruption anti-Charlie, de renouveler cette alliance insensée de la République avec ses pires ennemis.

Jusqu’à Macron, sans doute le pire et le plus cynique de tous, qui malgré les alertes de ses conseillers spécialistes de l’Islam politique, s’entête à vouloir offrir les clés d’un « Islam de France » qui n’a jamais existé aux seuls Frères musulmans, avec ce projet scandaleux d’AMIF. Auquel s’ajoute cette bénédiction insensée donnée à des « listes communautaires » financées par le Qatar, l’Arabie Saoudite et les Frères musulmans : l’étape suivante du Projet de conquête du pouvoir par la Confrérie. Mais aussi la déculpabilisation a priori des attentats « isolés », requalifiés par une Justice infiltrée en « pathologie psychiatrique ». Voire cette jurisprudence inimaginable qui vise à déresponsabiliser des auteurs d’attentats islamistes au motif qu’ils auraient consommé du cannabis.

Les politiques savent, ils sont informés par leurs services de renseignement. En choisissant de pactiser avec l’ennemi, ils se rendent ni plus ni moins coupables de haute trahison. Et devront être jugés comme tels.

Quant aux furies haineuses et autres « intellectuels » contempteurs de la haine de soi et du suicide national, ils devront être jugés pour ce qu’ils sont : des idéologues de la haine, du sabotage national et de la soumission à l’ennemi. C’est à dire des collabos.

Mais pour que la Justice passe et que l’Histoire puisse juger, encore faudrait-il que la vérité triomphe de l’extrême confusion ambiante. Hélas la tentation nationaliste ne fait qu’exacerber les divisions et une rivalité mimétique délétère entre « la nation » et ces « « communautés » aussi fantasmatiques que frauduleuses, au premier rang desquelles « l’Islam ».

Il n’y a pas d’autre voie pour sortir de ce péril qui nous ronge que de renoncer aux discours de haine quels qu’il soient. Et de s’engager dans un salutaire aggiornamento rhétorique, éthique et idéologique.

Il faut en finir enfin avec tous ces discours qui ne visent qu’à segmenter l’humanité et la France en particulier selon des critères ethniques, néoracialistes, sexistes ou religieux.

Cesser d’opposer les « méchants blancs » dominateurs, racistes et colonialistes, aux malheureux Noirs et Arabes discriminés, stigmatisés, exploités. Il faut mettre un terme définitif à ces discours fondés exclusivement sur la haine anticolonialiste, près de 60 ans après l’enterrement des colonies.

Il faut en finir avec ces discours pseudo historiques érigés en stéréotypes néocolonialistes, comme ces fantasmes paranoïaques de « choc des civilisations » qui opposent « les racines chrétiennes de la France » à « l’islam guerrier et conquérant ».

Parce que même si la culture française et européenne doit beaucoup à son passé chrétien, et même si l’Islam a été et continue (du moins pour son versant politique) d’être une religion conquérante, la très grande majorité des Français de confession musulmane aujourd’hui ne se définissent pas selon un projet de conquête. En revanche, c’est clairement le but que poursuivent les islamistes, qui voudraient les entraîner dans ce funeste projet en utilisant les frustrations et ressentiments d’une partie d’entre eux comme levier d’endoctrinement et d’agrégation.

Comme il faut en finir avec ces vieux clichés féministes qui opposent sans cesse « les mâles dominants harceleurs et violeurs » aux femmes, éternelles victimes par essence. Car ces clichés ne servent pour une poignée de féministes névrosées qu’à justifier leur haine viscérale de la gent masculine.

Et accessoirement l’assujettissement de la femme selon la charia ! Une charia dont certaines féministes schizophrènes se font les apôtres lorsqu’elles défendent le voile islamiste au nom des « droits des femmes ».

Idem dans une moindre mesure pour les droits LGBT. Une fois le mariage pour tous, l’adoption et les PMA votés, il est inutile voire dangereux de définir les identités personnelles selon le critère très discutable de l’orientation ou de l’identité sexuelle. Car cela ouvre la porte à des phénomènes de stigmatisation en retour. L’homophobie pénalisée et les discours homophobes réprimés, ceux-ci reviennent fatalement comme un retour du refoulé, dès que les mécanismes de décompensation et de stigmatisation mimétique reprennent le dessus sur la répression des discours. En France, les actes homophobes augmentent de façon préoccupante. Dans d’autres pays comme la Pologne, l’homophobie d’Etat est désormais un fait avéré et soutenu par la population.

Et que dire ce ces humoristes et marchands de soupe du politiquement correct qui font leur beurre sur les thèmes éculés des races et de la couleur de peau ? Et qui opposent jusqu’à l’indigestion les clichés sur les Noirs, les Arabes, les Asiatiques et les Blancs forcément racistes.

Il faut sortir enfin de ces tentations qui consistent à se raccrocher en permanence à une appartenance réelle ou supposée à une race, une origine, une religion, une communauté. Il ne suffit pas pour conjurer le spectre du racisme tel un sorcier vaudou de rappeler sans cesse pour s’en convaincre que « les races n’existent pas, puisqu’il n’existe qu’une seule race : la race humaine ! » La science prétend une chose aujourd’hui, tout en ayant prétendu exactement le contraire pendant des siècles. La mauvaise conscience est passée par là après les horreurs des camps nazis. Et la science qui y a étroitement collaboré en est aujourd’hui pétrie.

Non seulement il n’y a pas de race, mais ce qu’il faut rappeler avec force et conviction, c’est que l’humanité est UNE ET INDIVISIBLE. Comme l’est notre République. Laquelle porte l’Idéal humaniste et démocratique appelé à fonder l’humanité future.

Il ne s’agit pas de nier les différences objectives, comme certains schizophrènes de l’antiracisme atteints de cécité obsessionnelle à la seule évocation d’un « Noir » ou d’un « Jaune ». Mais d’admettre que toutes ces différences sont RELATIVES.

Et surtout de choisir de nous concentrer sur ce qui nous unit, ce qui nous relie, plutôt que sur ce qui pourrait nous opposer.

Encore une fois, la différence devrait toujours être le moteur et le sel de la relation, jamais un motif de suspicion, de jalousie ou de conflit.

Quant aux religions, si beaucoup croient trouver leur salut face aux désordres du monde dans un retour à des formes de pratique fondamentaliste, ou en construisant leur identité personnelle sur le seul critère des convictions ou d’appartenance religieuses communes, ils se trompent de siècle !

Chaque religion porte en elle une perspective vers l’Universel. Le message chrétien proclame la différence radicale entre le pouvoir politique et le spirituel, entre l’Empire et le Royaume des cieux, qui « n’est pas de ce monde ». En cela, il laisse le Ciel ouvert mais non pas vide. Il trace une perspective d’évolution et de salut offerte à l’homme, qui va des détermines et asservissements séculiers vers un « à venir » de paix et d’amour partagés au-delà du temps et de l’espace social. Il s’abstient toutefois d’en subordonner l’accès à un conformisme normatif qui devrait nécessairement se concrétiser dans un modèle exclusif d’organisation des sociétés et de direction des peuples.

Hélas les empires chrétiens ont dès le début trahi cet Idéal. En affirmant au contraire que le Salut ne pouvait passer que pas l’allégeance à Dieu, à l’Eglise et à l’Empire, Rome et Byzance ont érigé des dogmes tout aussi normatifs et justifié une autorité tout aussi implacable que ceux dont le message initial était supposé affranchir. Et cédé à la tentation totalitaire en concluant une alliance contre-nature entre les pouvoirs spirituel et temporel.

Dans son projet social et politique, l’Islam s’inscrit dès l’origine en parfaite opposition avec le message chrétien. A un projet émancipateur d’odre dynamique tourné vers le Ciel s’oppose un projet normalisateur d’ordre totalitaire et de soumission totale à Dieu. Un universalisme politique et idéologique qui réduit, assigne et assujettit au lieu de libérer, de réconcilier et d’élever .

Rien n’échappe à cette subordination théocratique, reflet de la Soumission à Allah : croyances, théologie, rites, vie politique, sociale, institutionnelle, économique, familiale, professionnelle, sexuelle, relations entre hommes et femmes… Il oppose radicalement le « croyant » aux « mécréants », lesquels sont voués à la destruction, la soumission ou l’esclavage.

L’Islam, c’est l’absence totale de liberté et de dignité hors de l’Oumma et des canons de la charia.

C’est l’exact opposé aussi de notre idéal démocratique, fondé sur l’Etat de Droit, l’Egalité, le Bien commun, le respect radical de la vie et des convictions privées. Un Idéal construit sur l’alliance du christianisme et de l’humanisme, du Logos divin et de la Raison humaine. Les notions inscrites dans les droits de l’homme et le projet républicain – état de droit, séparation des pouvoirs, primat de l’individu, liberté devant la loi, égalité de tous, fraternité et même laïcité sont toutes un lointain héritage de principes inscrits en germe dans le message émancipateur des Évangiles .

L’Idéal républicain aspire aussi lui aussi à l’Universel. Mais un universel fondé sur l‘humanité et non le Cosmos. La question de la Transcendance divine est renvoyée à la sphère privée. Et les convictions personnelles en la matière sont inaliénables, selon le principe de liberté de conscience.

Un des pires avatars de cet Idéal démocratique, c’est le communisme. Une perversion du principe émancipateur de Liberté au bénéfice de celui de dictature du prolétariat. Un système idéologique et politique fondé sur une athéisme radical, qui remplace toute référence possible à une Transcendance divine par celle du Collectif. Et le mythe eschatologique de la Parousie par celui de la Révolution comme moteur de la Fin de l’Histoire et Avènement d’un société fondée sur la justice social et le bonheur matérialiste. Une impasse totale qui a démontré sa violence au cours du siècle dernier.

Son pendant exact, sur lequel il se construit en miroir, c’est le capitalisme. Dont l’ultralibéralisme constitue l’ultime avatar contemporain, sous la forme d’une société hyper productiviste et matérialiste condamnée à une croissance irraisonnée, à une obsolescence programmée et un renouvellement incessant des produits, à une sanctification des échanges au service d’une concentration maximale des richesses, à la dilution des tous les liens sociaux dans un individualisme exacerbé, une hyper concurrence des modèles identitaires, et une utopie postmoderne de bonheur narcissique, technologique, voire transhumaniste voué à la déshumanisation totale des individus réduits au seul rôle d’esclaves ou de robots.

Ce modèle a clairement remplacé toute idée de transcendance divine par la seule allégeance au dieu Mammon – l’Argent – et substitué à toute promesse d’émancipation individuelle par le Collectif celle d’un accomplissement factice de chaque individu comme travailleur-consommateur entièrement au service Marché.

Ce système est en train de conduire l’humanité à sa perte en accentuant jusqu’au paroxysme les violences mimétiques, les inégalités et injustices entre les hommes, en décimant toutes les espèces et en ruinant les grands équilibres écologiques.

Nul ne peut dire aujourd’hui si l’une des conséquences de la mondialisation aux cours des décennies ou siècles à venir sera la disparation totale des religions. Ce qui est en revanche certain, c’est qu’une identité nouvelle et universelle est déjà en cours d’émergence pour le genre humain : celle d’humain, de terrien, de « citoyen du monde » disent certains.

Une identité dont la réalité est pour le moment occultée par l’appartenance à d’autres identités, la première d’entre elles étant la nationalité.

La rapidité et la violence de cette mondialisation, ajoutées à la conscience des multiples périls qui menacent les peuples et l’humanité (périls écologiques, périls sanitaires, périls économiques, politiques, technologiques, cosmiques…), nourrissent une angoisse existentielle et entraînent des phénomènes de replis identitaires. Le repli nationaliste et le repli communautaire de type religieux n‘étant pas des moindres.

Ces phénomènes, essentiellement réactifs, seront de courte durée. A mesure que la mondialisation se sera plus perçue comme un danger, un phénomène exclusivement économique ou institutionnel promu par une élite au pouvoir, mais comme un phénomène d’unification et d’élévation de la conscience planétaire, de dépassement des conflits mimétiques, des peurs et mécanismes d’appropriation qui les nourrissent au bénéfice d’une nouvelle ère de paix et de coopération entre les peuples, celle-ci finira par susciter un engouement et une confiance supérieurs aux angoisses et aux replis qu’elle suscite aujourd’hui.

A ce titre, tous les discours qui tendent à renforcer les phénomènes de cristallisation identitaire, au premier rang desquels les discours islamo-gauchistes, indigénistes, racialistes, etc… vont dans le sens inverse de l’Histoire et empêche une prise de conscience plus vaste et confiante de l’avenir.

C’est d’ailleurs bien pour cela que ces discours et ces modèles d’agrégation identitaire sont instrumentalisés par les progressistes comme Macron et ses sponsors, qui ne rêvent de dynamiter les états-nations au profit d’institutions supranationales et bientôt mondiales comme l’UE ou l’OMC. Le communautarisme joue pour eux le rôle d’opposant aux réflexes de régression nationaliste ou de durcissement républicaniste face à une mondialisation qu’ils voudraient strictement économique et financière, en vue d’instaurer une dictature mondiale du Marché.

En conclusion, la seule issue, le seul avenir, le seul modèle, le seul rempart à tous les périls pour la France, pour l’Europe et pour le monde, est d’ores et déjà inscrit dans l’idéal universaliste républicain.

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La France n’a pas à rougir de son modèle. Mais elle doit urgemment en retrouver la valeur et le sens authentiques. Parce que ce modèle, celui de la démocratie universelle, est précisément la matrice de la civilisation mondiale, la seule possible, à laquelle nous sommes destinés.

Mais pour parvenir à cette résurrection, nous devons impérativement tourner le dos à nos peurs et à nos orgueils. Et nous ouvrir avec confiance au monde.

Le réflexe de repli nationaliste est la pire chose pour nous. Parce qu’il nous enfermerait dans un rêve d’une France qui n’a jamais existé. L’idée de la France a toujours été universaliste. Du temps des rois et des empires, elle s’est opposée à d’autres modèles en Europe, portés par d’autres familles régnantes. De Charlemagne à de Gaulle, en passant par Louis XIV et Napoléon, la France a toujours eu un destin et un projet universel, émancipateur et fédérateur.

Les valeurs résumées dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, portées par une République née dans le sang, le monde se les est appropriées avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, promulguée en 1948 au terme de deux guerres mondiales et plus de 100 millions de morts.

Ce sont ces idéaux, éprouvés depuis plus de 200 ans et adoptés par de multiples nations, qui fondent les bases de l’humanité unifiée et réconciliée de demain.

Les réseaux sociaux entre désinhibition, scandale et conscience collective

Dans un article intitulé De la perte des inhibitions sur les réseaux sociaux publié dans la revue Jésuites de Suisse Romande, Christian Rutishauser, analyse les phénomènes de désinhibition sur les réseaux sociaux. Et la montée des insultes, propos haineux aussi violents que décomplexés permis par la distance et l’anonyme du « monde virtuel ».

Cette analyse est juste, bien que peu nouvelle. Les réseaux sociaux autorisent en effet toutes les dérives, tous les excès, toutes les bassesses.

Enfin presque : un centimètre carré de peau illicite publié sur Facebook et l’on est aussitôt cloué au piloris, éjecté ou mis en quarantaine. Dans la culture puritaine anglo-saxonne, la liberté d’expression est bien plus large qu’en France. En revanche l’exhibition des parties intimes du corps équivaut à un crime de sang.

Je précise cela parce que même si cette réflexion n’a pas été motivée par l’affaire Griveaux, sa concomitance force à aborder le sujet.

En fait la question à se poser serait plutôt : que se passerait-il aujourd’hui si les réseaux sociaux n’existaient pas ? Ou s’ils étaient censurés de la même façon que les discours publics, interdisant tout écart de langage et de pensée hors des sentiers balisés de la dictature du politiquement correct ?

Les réseaux sociaux sont un espace ouvert à tout et à tous. Et donc le reflet de notre société, de ses attentes, de ses engouements et de ses angoisses. Ils ne sont ni bons ni mauvais. On y trouve ce qu’on y apporte ou ce qu’on vient y chercher.

Si la parole y est davantage désinhibée qu’ailleurs c’est à cause de la distance que crée l’écran, lequel paradoxalement rapproche en rendant presque intimes des interlocuteurs parfois situés à des milliers de kilomètres. Le tutoiement y est plus naturel que dans la « vraie vie ». On y décline son identité ou pas un peu comme on veut sur son profil. Mais aucune présentation n’est nécessaire pour rentrer abruptement dans le vif d’un échange. Il suffit d’un mot qui accroche, et hop ! On réagit aussitôt. Pas de salamalecs, pas de codes sociaux complexes : on like, on râle ou on passe.

Toutefois, on aurait tort d’opposer le monde réel où la proximité physique permettrait de limite la charge violente dans les rapports humains, et le « monde virtuel » dont le caractère presque « irréel » permettrait toutes les décompensations.

Car les réseaux sociaux sont des médias d’interaction et d’échange tout aussi « réels » qu’un dialogue à une terrasse de café, une conférence dans un amphithéâtre ou une rencontre impromptue dans la rue. La seule différence, c’est l’absence d’interaction physique et le recours à un médium : ici l’écran et le clavier d’ordinateur, le réseau télématique et un « espace » virtuel appelé « réseau social » qui fixe le cadre et les modalités de l’échange : Facebook, Twitter ou autre.

Il ne viendrait à personne l’idée de désigner comme « virtuel » une conversation téléphonique ou un échange épistolaire, au motif que les interlocuteurs ne pourraient se voir ou se toucher. Tout ce qui se fait et se dit sur les réseaux sociaux est bien « réel », même si la densité du message paraît moins prégnante et plus éphémère.

Cette dichotomie arbitraire entre le « réel » et le « virtuel » révèle une confusion il est vrai très commune entre la réalité et la matérialité. Or la réalité, ce n’est pas la matière. Selon la physique quantique, c’est même tout l’inverse : ce que nous nommons habituellement « réalité » n’est en vérité que le produit d’une conscience qui interagit avec elle. Rien n’est intrinsèquement, objectivement « réel », sinon la conscience elle-même.

En conséquence, les réseaux sociaux ne sont que des moyens (physiques : câbles, serveurs, ordinateurs…) permettant à des consciences humaines parfois très éloignées physiquement d’interagir consciemment entre elles. Ce phénomène est tout à fait réel, quand bien même il n’y a pas d’interaction physique de proximité entre ces êtres conscients.

C’est d’ailleurs sans doute pour cela que ce qui rend perceptible comme « réel » la présence de ces consciences les unes aux autres, c’est précisément la charge émotionnelle qui accompagne les messages, et la façon dont ils sont perçus, interprétés. D’où l’usage fréquent d’emoticons pour transcrire les états émotionnels, sincères ou mimés, des interlocuteurs et colorer affectivement les échanges.

Or quand ces émotions s’emballent, on atteint vite les sommets. D’autant que l’absence d’interaction physique interdit toute régulation naturelle des affects selon le jeu habituel des émotions, des réactions et de la violence physique contenue : quand deux individus sont face-à-face, ils n’en viennent pas aux mains chaque fois qu’il y a un désaccord entre eux. Le langage joue un rôle de compensation et de sublimation émotionnelle. Quand deux individus sont à une distance telle qu’ils ne peuvent s’atteindre, il est plus facile et moins dangereux de se lancer des anathèmes. Le langage joue alors le rôle de substitut aux intimidations sournoises, aux menaces contenues et au rapport de forces physique et dynamique qui orientent l’échange vers une résolution non violente des conflits quand deux interlocuteurs se font face.

Les réseaux sociaux servent donc souvent d’exutoire. Et l’on peut très vite se fâcher avec un véritable ami, ou adresser des insultes à un parfait inconnu pour une virgule de travers.

D’où la nécessité de fixer des limites, pour éviter les atteintes aux personnes, les violences verbales, les propos racistes, xénophobes, homophobes. Tout ce que notre société « civilisée » croit avoir évacué en le déclarant illégal. Mais qui revient toujours ici ou là comme un retour du refoulé quand la parole est trop jugulée.

Qu’il y ait des phénomènes de décompensation verbale et affective sur les réseaux sociaux c’est un truisme. C’est même l’une de leurs fonctions de base. Les réseaux sociaux sont un café du commerce mondial. Même pas besoin d’être un peu ivre pour être désinhibé. Ça fait partie du jeu et chacun part du principe que cela ne prête pas à conséquence. Au pire on renouvelle son stock d’« amis » ou on dégage en un clic celui ou celle dont les propos nous ont ulcéré. Avec l’arme létale du « signalement » lorsqu’on a affaire à un énergumène qui dépasse les bornes. Si tu dépasses la limite, je te grille. Game over.

Tant qu’on reste dans les clous définis par les règles du réseau social, tant qu’on n’attaque pas directement un autre utilisateur avec des menaces, des insultes ou des propos graveleux, on peut se lâcher, user de toutes les provocations, se défouler sur un personnage public en le traitant de tous les noms.

Les réseaux sociaux c’est un peu la farce médiévale, le punching ball, et un théâtre populaire où chacun se met en scène pour jouer tout à tour le procureur, le défenseur, le justicier, le sage, le docte, le fou, l’indifférent…

Politiques, VIPs et starlettes d’un jour en prennent pour leur grade. Comme tous les arrogants qui se prennent pour des lumières. Ça fait partie du jeu.

Sans les réseaux sociaux, comment expurger toute cette hargne, ce ressentiment, cet esprit révolté, contestataire, parfois excessif et surjoué, mais aussi parfois fort salutaire en démocratie ? Pour ceux qui ne sont pas inscrit dans un club de boxe ou qui ne jouent pas à Mortal Kombat sur leur console, reste Twitter, Facebook, où l’on peut se payer une célébrité, un ministre, un artiste bidon à coup de Tweet assassin. Et si l’on est malin, ruiner son image en quelques heures grâce à l’effet viral.

Quand les mécanismes habituels de régulation politique entre pouvoirs et contre-pouvoirs ne fonctionnent plus, les réseaux sociaux et les phénomènes de masse qu’ils engendrent restent un moyen de mettre en scène les conflits.

On le voit aujourd’hui en France avec cette opposition entre un pouvoir autoritaire qui méprise objectivement le peuple, et une partie croissante de ce peuple déterminée à en découdre contre une Police dernier rempart d’un pouvoir délégitimé.

Sans la liberté de parole sur les réseaux sociaux, les forums de discussion, sans les médias et journalistes indépendants, il ne reste plus que la rue et le rapport de forces physique pour régler les conflits.

Le rôle des réseaux sociaux est encore plus évident dans les pays qui ne sont pas démocratiques, où la liberté d’expression, la liberté de la presse, la liberté de réunion sont limitées ou inexistantes. Twitter, Facebook, Instagram quand ils ne sont pas interdits ou bridés, sont les seuls espaces où peut s’exprimer la parole de citoyens opprimés par la dictature, qu’elle soit militaire, idéologique ou religieuse. Et de prendre à témoin la conscience mondiale au nom de valeurs universelles.

Un véritable progrès pour l’émergence d’une conscience planétaire unifiée.

Revenons à Griveaux. Bien sûr ça n’est pas très joli d’exposer ainsi à la vindicte publique une vidéo très « privée » et pas franchement élégante d’un homme politique pris la main dans le slip en train de révéler ses parties intimes à une inconnue.

Mais ce qui doit nous interroger c’est cet empressement soudainement unanime des politiques à dénoncer la méthode – objectivement illégale – sans prendre le recul nécessaire pour en décrypter les motivations.

« Démocratie en danger« , « complot de Poutine » : quelles outrances n’a-t-on pas entendues à propos d’une anecdote somme toute banale, même si elle a coûté sa carrière à un politique corrompu émanant du sérail présidentiel.

« Malheur à celui par qui le scandale arrive ! », dit l’Evangile (Mt 18:7). S’empressant aussitôt d’ajouter : « Il est nécessaire que des scandales arrivent. »

Jésus parle ici des enfants « scandalisés », pas des adultes coquins qui jouent au docteur pendant que bobonne fait la tambouille. Inutile de chercher bien loin dans l’actualité de l’Eglise pour comprendre quel genre de scandales ce verset peut aujourd’hui évoquer…

S’agissant de l’affaire Griveaux et du rôle de propagation virale des scandales que jouent les réseaux sociaux, l’affaire n’est pas tant morale que politique. Il s’agit de ternir l’image d’un politique qui s’était présenté lui-même comme un bon père de famille, en révélant à ses électeurs et à l’opinion publique que la réalité est tout autre.

D’ailleurs dans ce jeu de l’arroseur arrosé on peut se demander qui est vraiment celui « par qui le scandale arrive ». Est-ce Piotr Pavlenski, cet activiste russe qui a publié la vidéo ? Ou n’est-ce pas plutôt Benjamin Griveaux lui-même, qui s’est rendu coupable de tartuferie en désavouant sa famille, sa respectabilité personnelle, sociale et politique ?

Le procédé permis par les réseaux sociaux est certes immoral et illégal, puisqu’on porte ainsi atteinte à la vie privée d’un homme et à l’honorabilité de sa famille. Mais n’est-ce pas in fine un acte qui sert la démocratie puisqu’il met fin à une hypocrisie, à une tromperie électorale ?

Griveaux avait lui-même utilisé son image de « bon père de famille » comme un argument de campagne pour donner l’image de ce qu’il n’est pas. Il avait donc choisi de rendre public ce qui relève a priori de la vie privée : son couple et ses enfants. Le seul moyen d’apporter un démenti à cette évidente tromperie était donc de rendre public certains éléments de sa vie privé qui infirment objectivement les précédents.

En fait, toute forme de tromperie délibérée de l’opinion quant à la personnalité ou à l’honorabilité d’un candidat est en soi un scandale en puissance. Elle l’est déjà pour ceux qui sont dans la confidence. Elle le devient de façon irréfutable quand le scandale est rendu public.

Bien sûr la fonction des réseaux sociaux ne doit pas devenir de rendre public tout ce qui est privé dans la vie des autres, dans une traque frénétique de la vérité, de la transparence et d’une moralité souvent de façade, utilisée comme arme de pouvoir et de contre-pouvoir. Ce qui reviendrait à établir un régime de terreur.

Mais utilisée à bon escient, cette arme de l’outing politique peut s’avérer fort utile pour dénoncer la corruption, le mensonge.

« Il est nécessaire que des scandale arrivent »… Le scandale ne doit pas être recherché a priori. Pas plus que l’exercice de la désinhibition sur les réseaux sociaux. Mais comme la désinhibition est un phénomène de décompensation personnelle de la charge émotive et affective en grande partie nourrie par l’hyperviolence d’une société normative tout entière ordonnée par la pensée unique, le politiquement correct et l’autocensure permanente, le scandale politique est une arme démocratique parfois nécessaire pour désavouer des responsables coupables de corruption, de tromperie, de mensonge, de dissimulation. Autant de dérives qui mettent en cause leur capacité à représenter leurs électeurs et à exercer des fonctions publiques.

On doit se protéger des dérives de l’étalage public, des accusations gratuites et des sentences prononcés par les effets de meute favorisés par les réseaux sociaux.

Mais on doit aussi se protéger contre l’excès d’hypocrisie, la violence et le ressentiment légitime qu’il nourrit quand la morale publique devient une supercherie, un écran de discours et de comportements conformistes faux destinés à masquer la lâcheté de ceux qui sont supposés montrer l’exemple.

Celui qui mettait en garde contre la survenue des scandales dénonçait avec une vigueur bien plus grande l’hypocrisie, la duperie, le mensonge des hommes de pouvoir. En particulier ceux qui s’autoproclamaient les gardiens de la norme légale, comportementale, identitaire et de la morale sociale ou religieuse.

Ce qui serait souhaitable qu’il advienne à propos des réseaux sociaux, c’est une conscience majoritaire et citoyenne. Une conscience qui utilise ces réseaux comme un outil pour préserver la vitalité et l’authenticité des principes universels contre leur instrumentalisation par tous les pouvoirs.

Plutôt qu’un espace d’exhibition et de contentement narcissique égoïste, comme c’est souvent le cas aujourd’hui.

Que les indignations individuelles et collectives ne visent pas à conforter les egos dans des jeux de rivalité mimétique exacerbée, mais qu’elles servent l’intérêt général et le Bien commun.

Toute colère, toute indignation, toute rupture volontaire avec le consensus imposé n’est pas mauvaise en soi. Si elle sert la vérité, la dignité, la justice, l’intérêt du plus grand nombre.

Mais on ne peut « moraliser » les réseaux sociaux en imposant des règles supplémentaires, comme le fait souvent Facebook. Encore moins en prétendant les réguler de l’extérieur en surveillant davantage les profils, les échanges, comme voudraient le faire certains politiques orwelliens.

On ne peut rendre ces réseaux plus éthiques et utiles à l’humanité qu’en élevant le niveau de conscience global. En s’interrogeant sur la meilleure façon de les utiliser face à l’infinité des possibles. Et cela passe par chacun d’entre nous.

Macron, coupable de haute trahison

Mis en avant

« Bonne année !
Vive la République !
Vive la France ! »

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Emmanuel Macron nous aura servi hier soir le discours télévisé le plus long et le plus creux de toute sa carrière politique.

De grandes litanies pour féliciter tout le monde, des couches de pommade superfétatoires pour calmer les irritations dues aux réformes qui ne passent plus dans l’opinion, et une langue de bois servie sur le ton habituel d’un sermon de catéchèse.

Beaucoup de « pédagogie » et de redites sur la réforme des retraites, évidemment. Alors qu’un mois de grève n’aura pas entamé la détermination populaire à faire plier le gouvernement.

Et rien, absolument rien sur l’Islam, la lutte contre la radicalisation ou le terrorisme.

Pourtant, tout au long de cette année 2019 riches en rebondissement dictés par l’Islam politique et djihadiste, le Président, son Premier ministre et l’inénarrable incompétent Castaner auront multiplié les commentaires et déclarations tantôt rassurantes, tantôt hésitantes, tantôt alarmistes.

Après l’attentat de la Préfecture, vite enterré, bien que perpétré par un agent de l’Etat agrémenté secret défense, lors de l’enfumage médiatique sur le voile en sorties scolaires, après l’attaque de la mosquée de Bayonne par un vieillard déséquilibré, lors de la manifestation islamiste du 10 novembre ou à propos des listes communautaristes, scandaleusement autorisées par le pouvoir, ces incapables nous aurons endormis avec des mots creux aux accents faussement dramatiques.

« Mes chers compatriotes… »

On aura eu beau attendre du lourd, du consistant, rien dans cette mascarade présidentielle dégoulinante de bons sentiments n’aura finalement affleuré quant à ce qui aurait dû être le sujet le plus important, pour peu qu’on mette en perspective les vrais enjeux avec un minimum d’honnêteté.

2020 aurait dû être consacrée à une grande cause nationale : la lutte contre la radicalisation et « l’Islam politique ». Un terme trop soft qu’on devrait remplacer par « nazislamisme ».

Après s’être ridiculisé en consacrant l’année 2019 à la « grande cause nationale » des « féminicides » (un sujet certes important mais qui concerne moins de 150 femmes par an), le gouvernement s’enferme dans ses propres approximations, ses complaisances coupables et son mutisme irresponsable à propos de l’islamisme (tiens au fait, on attend toujours le grand discours du Président sur la laïcité…)

Alors que le danger progresse, que les digues idéologiques et rhétoriques se rompent sous les assauts de la propagande islamiste, que l’infiltration des islamistes dans toutes les couches de la société n’a jamais été aussi grande, notamment dans les administrations, les services « sensibles » et les hautes sphères de l’Etat, que la menace terroriste s’étend, se particularise, que les guerres anciennes redoublent d’intensité et que de nouvelles se profilent en Afrique du Nord notamment, voici donc le CCIF, l’UOIF et ses satellites, organes de propagande des Frères musulmans, relégitimés pour au moins une année.

Au l’aube de la campagne pour les municipales, le Projet des islamistes entame une nouvelle phase offensive de conquête avec la mise en place de listes électorales dans presque tous les scrutins.

Le CFCM, détesté par les musulmans et qui a perdu toute crédibilité aux yeux de tous, s’apprête à réintégrer l’UOIF dans ses rangs. Les différentes mouvances de l’islamisme y sont toujours en bonne place. Tandis que l’AMIF, le remplaçant officiel du CFCM adoubé par l’Elysée et totalement acquis aux Frères musulmans, s’apprête à prendre le relai.

Le pouvoir politique qui devrait être le garant des institutions, du Droit, des valeurs et principes républicains, fait ici preuve d’un amateurisme sidérant. Et d’une complaisance jamais égalée depuis Sarkozy (qui avait donné les clés de l’slam de France aux islamistes).

La cote du Président est aujourd’hui bien entamée par l’addition de réformes impopulaires. Son aura factice de jeune premier s’est évaporée pour laisser paraître le vrai visage d’une marionnette cynique du système, inflexible, menteur et méprisant du peuple.

Macron n’a aucune chance d’être réélu sans un calcul politique ignoble : faire monter parallèlement l’extrême droite islamiste, et l’extrême droite identitaire et nationaliste incarnée par le RN. Afin de les renvoyer dos à dos en s’affichant comme le seul vrai démocrate et le sauveur de la République.

Cette stratégie grossière et hasardeuse a bien fonctionné une première fois en 2017. Quand Marine Le Pen, chouchoutée par les médias, avait servi de repoussoir utile et de marchepied à Macron pour se faire élire dans un fauteuil. Il n’y a pas de raison que cela ne marche pas une seconde fois en 2022. Avec la même Marine Le Pen canalisant la grogne populiste, et son double islamiste en guise d’épouvantail à moineaux. Non plus un cette fois mais deux repoussoirs se neutralisant l’un l’autre. Magique !

Ce calcul est bien entendu ignoble. Et indigne d’un Président. Mais la politique est ainsi faite.

Gageons que malgré la progression annoncée en 2020 de l’Islam politique et des revendications islamistes, relayées par les aboyeurs islamo-gauchistes de la pensée unique, malgré les enfumages politiques et médiatiques de circonstance sur des non-sujets pour occuper l’opinion, malgré l’exaspération croissante de la rue qui pourrait devenir un jour une bombe à retardement, malgré les grandes envolées oratoires sur « l’hydre islamiste », « la priorité de la lutte contre la menace terroriste », « les minorités », « le communautarisme », « l’unité de la République » et autres discours réflexes, rien absolument rien ne sera fait concrètement pour engager une vraie politique volontariste visant à faire reculer l’idéologie islamiste.

Pour cela il faudrait vouloir affronter vraiment les organisations islamistes et à leurs représentants. Sans susciter de réflexe de solidarité communautaire de la part des musulmans : malgré l’imposture du concept, le chantage à « l’islamophobie » s’est révélé cruellement efficace. De quoi tétaniser toute audace politique et sanctuariser le sujet de l’Islam. Cette victoire rhétorique et politique ajoutée au « djihad judiciaire » mené systématiquement par le CCIF contre tout adversaire de l’Islam politique, politique, journaliste ou « ex-musulman », et on comprend que rares sont ceux qui osent se lancer dans une bataille pourtant urgente et indispensable si l’on veut sauver la République.

Il faudrait vouloir vraiment assécher le mécontentement des jeunes et des banlieues, qui est le terreau de l’endoctrinement et de la radicalisation. Il faudrait vouloir vraiment reconquérir ces « territoires perdus de la République ». En restaurant les services publics, les commerces de proximité, la mixité sociale, la sécurité, la présence de l’Etat dans ces quartiers abandonnés aux islamistes. Là où la charia a remplacé le Droit républicain, où des officines islamistes réparties en « ruches » autour des mosquées ont remplacé les services d’éducation, de santé, d’entraide, les associations sportives. Là où des caïds labellisés « grands frères » par ces mêmes mosquées ont remplacé les polices nationale et municipale. Là où le communautarisme et les uniformes islamistes – hijabs et kamis – ont remplacé la diversité ethnique, culturelle, sociale, religieuse, politique. Là où taxis et transports publics n’osent plus s’aventurer. Où les femmes ne sortent jamais une fois la nuit tombée. Où personne ne peut pénétrer s’il n’est pas du quartier, arabe, musulman, accompagné d’un « parrain » ou s’il ne maîtrise pas les codes du quartier.

Il faudrait que ce gouvernement ait le courage de dénoncer, de pénaliser et d’interdire les officines islamistes qui tombent objectivement sous le coup de la loi. Qu’il s’agisse de dérives sectaires, d’atteintes aux libertés individuelles, à la liberté de conscience, la liberté d’expression ou la liberté de la presse, de propagande sexiste, antisémite, xénophobe, homophobe ou djihadiste, de menace pour la sécurité des personnes et des biens, à l’ordre public et la cohésion nationale.

Il faudrait avoir l’ambition d’assécher les financements de ces officines de la haine, de l’asservissement, de l’antisémitisme et du mensonge. En coupant toute subvention étrangère octroyée à des associations « musulmanes » ou communautaires. En menant un vrai « contre-djihad » financier, comme le font certains pays occidentaux, contre les banques arabes et la finance islamique qui inondent de leurs subsides le marché de la propagande frériste, salafiste et djihadiste.

Rêvons : il faudrait dénoncer les accords politiques, commerciaux, économiques, diplomatiques, financiers, culturels avec des pays réputés pour leur soutien à la propagande islamiste voire terroriste : Arabie saoudite, Qatar, Turquie notamment.

Il faudrait dégager une fois pour toute la Turquie de l’OTAN où elle n’a plus aucune légitimité à rester. Alors que le dictateur islamiste Erdogan qui a personnellement financé Daesh multiplie les provocations, massacre les Kurdes, fait chanter l’UE comme un bandit pour extorquer quelques milliards de plus en agitant le pistolet migratoire.

Lui qui se rêve déjà en nouveau sultan-calife du monde musulman s’apprête dès janvier 2020 à entamer en Libye un djihad de reconquête pour aider ses amis islamistes à conquérir le pouvoir, afin d’infecter toute l’Afrique du Nord et l’Afrique noire à sa suite, déjà passablement gangrenées par le terrorisme djihadiste.

Il faudrait arrêter de jouer un double jeu mortifère. En hypothéquant l’avenir de la France et de l’Europe pour grappiller des avantages politiques mesquins à court terme et des parts de marché dérisoires.

Mais cela, les hommes politiques qui nous dirigent en sont totalement incapables. Ils ont été formés pour n’être que de serviles gestionnaires. Des exécutants qui appliquent méthodiquement un agenda écrit par d’autres. Ils ne sont que des fonctionnaires du Système. Les obligés des puissants qui les fabriquent et les dominent : ces lobbies et ces puissances de l’argent qui gouvernent le monde.

Bouh-Macron-

Si ces polichinelles étaient des responsables on pourrait les accuser de haute trahison, en plus de leur incompétence patente.

Hélas, ces hochets politiques sont aussi dévoués qu’interchangeables. Une fois usés, le scrutin populaire qui fait office de parodie démocratique entérinera leur décapitation. Pour aussitôt les remplacer par un avatar plus commode.

Que nous réserve cette année 2020 ?

Avec l’équation macronienne « Réformes cyniques + Injustice sociale + Marketing politique + Incurie + Mensonge + Entêtement + Violence », on en arrive au résultat assuré :

Révoltes + Immobilisme => REVOLUTION.

Ma ça, c’est un autre chapitre.