Ich bin ein Afrikaner !

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Il y a quelques années quand un étranger me demandait mes origines, je répondais souvent avec un air amusé : « I am a Wobi: White Outside Black Inside« . Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est george-floyd-etait-1.jpg Face à la persistance des crimes racistes aux États-Unis trois ans après le départ de Barack Obama, certains voudraient évacuer le sujet en lavant la « négritude » des victimes qui en fonde le motif à coup de Kärcher déculpabilisant. En faisant valoir que 400 ans après l’esclavage et 60 ans après le début du mouvement pour les droits civiques, les Afro-américains seraient parfaitement intégrés, et n’auraient plus aucun lien avec l’Afrique noire d’où leurs ancêtres furent arrachés. Selon eux, il serait infondé et injuste de ramener sans cesse les Noirs américains à leur couleur de peau et à leurs origines africaines. Réfutant carrément leur identité d' »Afro-américains », dans un pays pourtant fondé sur le communautarisme et le multiculturalisme. Deux principes que rejette radicalement le modèle républicain français. Cette précaution semble pourtant partir d’une bonne intention, même si elle est dictée par la mauvaise conscience. Et donc vouée à l’échec. En effet, on ne combat pas un fléau comme le racisme dans un pays multiculturel comme les Etats-Unis, on ne guérit pas les souffrances qu’il a causées et cause encore aujourd’hui en les ripolinant avec des bons sentiments. Encore moins en les calfeutrant avec des dénis de réalité. D’ailleurs la très grande majorité des Noirs américains revendiquent haut et fort, avec raison et fierté, cette identité d’Afro-américains. 100% américains, mais avec des racines, une culture, un vocabulaire communautaire et même une spiritualité qui puisent dans ces origines africaines lointaines. Mais aussi les siècles d’une Histoire tourmentée, marquée par la longue marche de l’esclavage et des champs de coton à l’émancipation et la pleine reconnaissance des droits égaux, d’un statut égal, au sein de la nation américaine. Il faudra sans doute encore des décennies voire des siècles de métissage, en Amérique et dans le monde, avant que cette mémoire commune se transforme. Qu’elle s’allège de ses épisodes les plus sombres, de la rancœur et des blessures qui l’accompagnent. Jusqu’à devenir une autre identité. Pour l’heure les crimes racistes qui frappent la communauté noire, l’impunité de leurs auteurs, les injustices réelles qui perdurent et trahissent l’Idéal égalitaire au cœur du Rêve américain, ramènent sans cesse les victimes à leur identité de fils d’esclaves intériorisés et humiliés par leurs anciens maîtres. Il est donc normal que l’affirmation positive de cette identité afro-américaine aille de pair avec une volonté de se réapproprier la fierté et les droits de toute une communauté. Des droits qui ne sont plus une conquête, mais qui renvoient à l’universalité du genre humain et à l’universalité des droits humains. Ce n’est donc pas forcément du communautarisme, au sens ou non l’entendons ici : une forme de repli jaloux et hostile aux autres communautés ou à une majorité vécue comme oppressive. C’est au contraire une revendication de valeurs universelles, en même temps que l’affirmation d’une identité collective particulière, qui mérite reconnaissance et respect. Une identité fondée sur la réalité d’une origine, d’une histoire et d’une culture vivantes, manifestées de façon visible et explicite par la couleur de peau et certains critères ethniques. Cette culture afro-américaine est d’ailleurs tellement une réalité dynamique et féconde que notre culture occidentale, postmoderne, cosmopolite et métissée, lui doit une part essentielle de sa modernité, de sa vitalité, comme de son éclectisme. Rien que si l’on considère l’influence de la culture musicale et de l’entertainment américains sur le monde, la place des influences afro-américaines est prépondérante. Depuis le gospel et le jazz jusqu’au au hip hop et à la techno, en passant par le rock’n’roll, la soul music et le R&B, en fait toute la musique américaine, c’est toute l’âme de l’Afrique qui irrigue cette culture. Comme un écho sans cesse réactivé, mixé avec des influences européennes, latines ou orientales, venues du monde entier. Et revisitées par les modèles et les préoccupations de la société de consommation urbaine, cosmopolite et postmoderne. Pour la partie sud et caribéenne du continent, les sonorités du reggae, du son, de la salsa, du zouk, de la rumba et de la batucada, de la bossa nova ou du baile funk transpirent elles aussi cette âme africaine et latino-américaine chargée de mémoires et de rencontres. Aucune pulsation, aucune vibration occidentale qui ne puise directement aujourd’hui son souffle dans ces rythmes comme dans cette culture afro-américaine. Une culture qui est en fait, au-delà du mythe du melting-pot, la réalité vivante et l’archétype de ce brassage inévitable et incontrôlable entre les racines de l’humanité, et le Nouveau monde inventé par des colons impérialistes, ethnocentristes, puis sans cesse réinventé par des générations d’Américains qui renouvellent et redéfinissent perpétuellement à leur façon les contours d’un monde émergeant. Au final, nier la peau noire ou l’âme africaine de ces cultures et de ces hommes, cibles des racistes, c’est ni plus ni moins que nier nos propres origines, d’où que l’on soit et où que l’on vive. Et nier par là-même la spécificité et la valeur propre de ceux qui aujourd’hui portent la couleur de ces origines, de cette terre, de ce continent où nous sommes tous nés : sur leur peau noire ou métissée et dans leur âme. Un déni tout aussi « raciste » que de plaquer des a priori discriminants sur un homme, simplement parce qu’il est noir et que ses ancêtres étaient des esclaves. En vérité nous sommes tous des Africains. Mais aussi des Européens. Et des Moyen-Orientaux. Et des Asiatiques… Au 21e siècle le monde n’a jamais été aussi rond. L’humanité n’a jamais été autant appelée à devenir une seule et même famille. Ou à s’autodétruire. Même si par endroits la terre ne tourne pas encore toujours très rond. A nous de faire en sorte d’arrondir les angles partout où ça grippe. L’Amérique idéale est un peu le prototype du monde de demain. Un monde forcément uni, fédéré, solidaire et métissé. Un immense melting-pot de cultures, de langues et de nations. Seules les rivalités mimétiques que nous entretenons par stupidité, malveillance ou par intérêt nous empêchent de voir que toute altérité repose sur la reconnaissance préalable d’une similitude. Et toute identité sur l’acceptation de la différence, moteur de la relation à l’autre.

Comment sortir de l’Apocalypse ? Par la porte intérieure !

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En ces temps orwelliens et tourmentés où le Mensonge est devenu la Vérité, où l’Etat Providence est le hijab de la Dictature du Fric, où l’état d’urgence sanitaire est le prétexte au Nouvel Ordre Totalitaire, au confinement policier et à la dictature de l’Arbitraire, où le sauvetage de l’économie devient le prétexte au saccage définitif du Droit du Travail, où 60 ans est un âge trop jeune pour partir en retraite mais trop vieux pour être soigné à la chloroquine, où le capitalisme mondial tremble sur ses bases, craint pour ses Bourses et joue avec la vie de 7 milliards d’êtres humains, il est temps de se réveiller !

Il est temps de réagir. Collectivement.

De sortir de l’ornière de l’individualisme, de la compétition acharnée et du chacun pour soi.

De sortir du matérialisme, du productivisme et de l’affairisme qui aliènent nos consciences et empêchent l’humanité de relever la tête, de prendre conscience qu’elle est une seule et même Nation, un seul et même Peuple, une seule et même Espèce, un seul et même Esprit. De prendre conscience que l’humanité est Une et Indivisible, comme l’est en principe notre République.

Il est temps d’en finir avec ce consumérisme hédoniste, ce culte de l’image et de la surface, cette Ère du Vain et du Vide, qui nous empêchent de voir les vraies priorités et les vrais enjeux pour notre survie et notre évolution en tant qu’espèce.

De nous consacrer tous ensemble à promouvoir des vraies valeurs qui nous fassent vivre et grandir, d’édifier une vraie civilisation mondiale unie, solidaire et pacifique, fondée sur la Fraternité et la Justice, le sens de l’intérêt général et non la préservation des intérêts d’une toute petite élite, l’attention aux plus faibles et aux plus démunis et non l’esclavage de tous au service des plus riches, la quête collective du Bien commun le plus large et le plus universel et non l’accumulation frénétique de biens dérisoires et de pouvoirs désuets.

Ce Bien commun est celui de toute l’espèce humaine et des générations futures. Mais aussi du souci et de la coopération avec les autres espèces, de la préservation des grands équilibres planétaires, la volonté de développer une fécondité matérielle et un usage maîtrisés, de partager les ressources, les richesses, les savoirs. Non pas d’œuvrer pour notre satisfaction personnelle, mais de les mettre au service de l’épanouissement de tous.

Ce monde et ceux qui le défendent parce qu’ils en profitent sont en train d’agoniser. Ils résistent encore mais plus pour très longtemps. Il ont déjà perdu : il ont creusé leur propre tombe.

Ce monde avait pour fondement l’ego, l’orgueil, l’hubris de l’homme occidental, ivre de conquête, de domination et de son sentiment de supériorité.

L’homme s’était fabriqué des dieux. Des dieux jaloux et violents, crachant la foudre et le tonnerre. Puis il s’était fait Dieu lui-même, parce qu’il ignorait sa vraie nature spirituelle.

Le génie et la chute de cet homme-dieu, c’est sa volonté de puissance. Cette volonté de s’approprier tous les pouvoirs, tous les privilèges arrachés à l’autre. Son obstination à vouloir soumettre et détruire, autant que de construire palais, monuments et empires à sa gloire.

Son drame et sa chute, c’est cette volonté de prédation et d’assimilation de tous les avoirs et tous les savoirs. Vouloir devenir le Maître de l’Univers, s’élever plus haut que l’Olympe et les dieux.

Ce monde touche à sa fin. Avant la fin du siècle il ne sera plus que ruines.

A moins qu’il nous ait tous engloutis dans sa folie de pouvoir et de destruction. A nous d’en décider.

Ce monde c’est nous, humains, qui l’avons créé. Nous nous cachons le visage aujourd’hui comme Adam chassé de l’Eden en voyant de quel monstre nous avons accouché.

La terre crie vers le ciel, asphyxiée par nos rejets putrides et mortifères. Comme nos poumons aujourd’hui asphyxiés par un virus de chauve-souris. Les glaces fondent et les eaux montent, elles s’ajoutent aux déluges et menacent nos grandes cités de les envoyer rejoindre l’Atlantide. Les espèces agonisent, ravagées par les eaux, les feux de forêts, l’avancée des déserts, l’air vicié, les pestes et les pesticides, la surpêche, la surproduction et la surconsommation.

Des fleurs des champs aux grands mammifères, toute vie pourrait demain disparaître de la surface de la terre, du ciel et des mers, à cause de la simple disparition des abeilles et des autres insectes pollinisateurs. Plus de pollen, plus de plantes ; plus de plantes, plus de nourriture. Et plus d’oxygène pour verdir nos poumons.

Asphyxie.

L’homme est vaincu par ses propres pestilences. Par son ego aussi hypertrophié que le poitrail des vainqueurs.

Mais un autre monde est possible. Il est déjà là.

Un monde qui ne fait pas de publicité, ne s’étale pas sur les affiches, ne s’impose pas dans les rayons des supermarchés.

Un monde discret mais qui se répand plus rapidement qu’une rumeur, qu’un slogan ou un record en mondovision. A la vitesse de la Conscience : celle de la lumière.

Ce monde existe en filigrane, se répand de façon subliminale par-delà le brouhaha des réseaux sociaux. Il filtre dans les esprits, du moins ceux qui font silence, qui méditent ou qui font une pause. Plus efficacement que parmi ceux qui sont occupés à nourrir le Moloch.

Ce monde se donne à contempler avant de se découvrir. Ce monde n’est pas un monde qui se conquiert, qui se construit, qui s’érige comme un temple ou un gratte-ciel. Il vit au-dedans de nous.

Ce monde, ce sont nos « fils », la descendance de l’Humanité que nous portons en nous, en germe, et qui émerge à notre conscience. Dans nos espoirs les plus élevés, quand nous sommes bien ajustés, bien alignés sur la vie qui nous porte et nous pousse en avant.

Selon un principe quantique, ce qui est a déjà été et sera de nouveau. Passé et futur n’ont aucune réalité. Seul existe un éternel Présent, toujours changeant, toujours mouvant.

Passé et Futur ne sont pour le premier qu’une mémoire construite, individuelle ou collective, constituée de nos états d’être, de nos vécus émotionnels encryptés dans notre ADN, nos neurones et nos bibliothèques. Et pour le second, la cristallisation de nos espoirs, de nos désirs et de nos capacités, conjugués aux virtualités qui s’offrent maintenant à notre libre-arbitre. Une équation probabiliste qui trace une direction possible pour notre être en devenir.

Selon cette théorie, nous sommes déjà en contact permanent bien qu’inconscient avec nos lointains « descendants » : ces « fils de l’homme » des générations futures les plus lointaines qui nous succéderont dans quelques siècles, quelques millénaires ou plus. Qui auront appris à maîtriser les priorités inimaginables de l’esprit, de la force gravitationnelle ou de l’énergie de l’atome. Qui auront appris à voyager dans l’espace et le temps à des vitesses supérieures à celle de la lumière, à voyager des deux côtés des portes de la mort, entre conscience et matière. Qui auront ensemencé les étoiles, visité d’autres galaxies, échangé avec d’autres civilisations hautement évoluées…

Pour les esprits les plus cartésiens, tout ceci peut paraître de la science-fiction loufoque, ou une dinguerie new age. Pourtant ce sont les scientifiques les plus pointus qui nous enseignent aujourd’hui ces vérités. Du moins ceux qui ne s’égarent pas dans cette utopie transhumaniste, ce rêve de fusion homme-machine, cette « singularité » tant espérée où l’homme ne serait plus humain mais aliénerait sa conscience à la matière pour survivre à celle-ci. Un rêve fou digne de Frankenstein, et le dernier avatar du matérialisme scientiste agonisant.

Car la seule issue à la souffrance et à l’agonie, à l’irréductible angoisse existentielle, à la peur de la Perte qui motive toutes nos œuvres, toutes nos créations démiurgiques, nos testaments philosophiques, ce n’est pas de nous agripper à cette matière où nous avons choisi de plonger et qui sert de véhicule à nos expériences incarnées. C’est au contraire de lâcher du lest et d’accepter de nous en arracher pour de bon. D’investir les territoires multidimensionnels et infinis de l’Esprit, plutôt que de nous abîmer plus profond dans la physis.

Aujourd’hui il n’est plus besoin de compter sur la religion, sur des anges ou des saints imaginaires pour nous protéger des périls qui nous menacent le plus de destruction. Ni uniquement sur nous-mêmes, petits vermisseaux rampants incapables de nous sortir du bourbier où nous nous sommes jetés.

Il suffit de nous brancher sur notre fréquence intérieure. Ce à quoi notre retraite forcée nous oblige. Au lieu de passer nos journées à nous distraire en regardant des programmes débiles à la télé. Et d’unir nos fréquences pour entendre les messages diffusés par la Mémoire de nos origines et de notre destin.

Cela peut paraître stupide, inutile ou impossible pour beaucoup. Pourtant nous le faisons le plus souvent sans le savoir. Quand nous nous plongeons dans une musique qui nous transporte. Quand nous contemplons un paysage magnifique qui dilate notre esprit et notre cœur. Quand nous nous laissons aller à méditer sur des sujets profonds ou des vérités essentielles. Avec cette impression étrange d’être beaucoup plus clairvoyant et paisible que d’habitude, de toucher un sens qui nous dépasse et que nous n’aurions jamais pu approcher par nous-mêmes.

Cet état d’éveil de la conscience, de lâcher-prise et de reconnexion, à soi-même et à ce qui Est, est essentiel.

Et c’est MAINTENANT.

Confinés ne veut pas dire cons finis.

Sachons occuper au mieux cette période imposée de solitude et de retour sur soi. Nous décentrer de nos désirs habituels : consommer, jouir, parler, travailler, nous divertir, tuer le temps… Pour revenir à des besoins plus essentiels que nous méconnaissons ou que nous avions oubliés : faire silence, écouter, renoncer à « faire » pour être, accompagner.

Et si nous ouvrions ce bouquin sur la méditation acheté il y a quelques mois et rangé sous une pile de magazines ? Et si nous écoutions ce disque de musique de relaxation offert par une amie sophrologue ? Et si nous nous mettions à peindre dans la cuisine, sans aucun projet préétabli, juste laisser le pinceau filer sur la toile, et les couleurs se mettre en place instinctivement ? Et si nous essayions de jeûner pendant trois ou quatre jours, plutôt que de nous précipiter avec angoisse au Franprix du coin dès que le frigo est à moitié vide ? Et si nous passions un après-midi à jouer vraiment avec le chien, lui faire un câlin, au lieu de l’emmener dix fois par jour faire le tour du pâté de maison, juste pour échapper à nos quatre murs ?…

Les idées ne manquent pas pour initier la démarche. Viendra ensuite temps d’échanger, de partager, de dépasser angoisses et frustrations pour réfléchir ensemble à un meilleur avenir possible. Que ce soit au niveau de l’immeuble, du quartier, de la commune, de la région, de la nation ou du monde, de la famille, du groupe d’amis, de voisins, de l’entreprise, de l’association, du syndicat ou de l’humanité…

Un autre monde est possible. Il est déjà là.

Ne manquons pas cette occasion unique de le faire advenir. Car nous risquons une fois cette crise passée d’être vite repris par les rênes d’un capitalisme pressé de resserrer son emprise sur les corps et les esprits, d’augmenter son niveau de contrainte et de coercition pour nous réduire encore plus à l’état d’esclaves, de choses, de producteurs-consommateurs et de sous-humains.

L’heure du grand réveil a sonné. Pas l’heure de la bataille, de l’Apocalypse ou de l’Armageddon. Mais l’heure de s’enivrer.

Comment la gauche a inventé « le musulman »

L’islamo-gauchisme n’a pas seulement idéalisé l’Islam, un Islam dont il ignore à peu près tout, il a littéralement inventé une nouvelle figure : « le musulman ».

Dans une société qu’ils avaient contribué à séculariser, reléguant le religieux dans les geôles de la « sphère privée », les islamo-gauchistes ont réinventé une sacralité en faisant de « l’Islam » une religion intouchable et du « musulman » un être paré de tous les attributs de la pureté. Mieux qu’un bon sauvage, une sorte d’humain entier que sa foi aurait préservé de toutes les corruptions du colonialisme, de la modernité et de la mondialisation.

Dans l’imaginaire de cette gauche égalitariste et anticolonialiste, pétrie de mauvaise conscience et de ressentiment introjecté, le « musulman » est en effet revêtu de toutes les vertus archétypiques de « l’homme de foi » : un modèle forgé justement selon les stéréotypes d’une catholicité policée revisitée.

Sa volonté de se préserver des pollutions d’une société démocratique décadente et de vivre en retrait sinon en autarcie en se gardant de toute perversion occidentale en fait un archétype de la sagesse, de la mesure, de la force de caractère et de la vertu, à une époque où la perte d’identité et le brouillage des repères nourrissent toutes les violences.

Les islamo-gauchistes, comme les progressistes, sont les fervents partisans du communautarisme. Bien qu’ils clament que tous les hommes sont égaux, ils pensent qu’ils le sont d’autant plus que chacun reste prudemment chez soi.

A une époque où il n’y a plus de sacralité partagée, il est d’autant plus aisé de sacraliser les différences. Or quand son propre rapport au sacré est perturbé parce qu’on demeure prisonnier de la mauvaise conscience, la seule issue est de projeter sur l’autre ce désir qu’on refoule.

Ainsi ce que cette gauche athée avait cru refouler dans les ténèbres obscurantistes – l’homme de foi, le croyant, le lien vécu avec une Transcendance – elle le fantasme de façon positive chez le « musulman ». Un « croyant » dont la foi et la vitalité primordiales n’auraient pas été corrompues par les perversions occidentales liées à l’avoir, au pouvoir et à la cupidité prédatrice.

Car chacun sait que dans l’imaginaire occidental, le « musulman », et plus largement « l’Orient », représentent le contraire du matérialisme, de l’individualisme, de la dénaturation scientiste : le détachement, la dilution de l’ego dans le Collectif, le lien avec la nature comme avec le spirituel. L’exact contraire de notre société décadente tout entière tournée vers la frénésie consumériste, la possession exclusive des richesses, l’individualisme forcené, la déconnexion d’avec la terre-mère et la perte du Sens.

« Le musulman » est donc le sous-produit de la mauvaise conscience occidentale. Un fantasme total qui opère à plein régime face à l’impossible retour aux origines spirituelles d’un Occident dont la simple évocation des « racines chrétiennes » devient un casus belli.

Ainsi ces pieuses femmes voilées qui errent dans les rues comme des fantômes sont fantasmées comme de vertueuses bonnes sœurs, la répression sexuelle en moins puisqu’elles sont aussi épouses et mères. Le port de cet accoutrement n’est aucunement la marque d’un « état sauvage », encore moins d’un étendard politique, mais celle d’une forme de civilité perdue, à la fois simple et naturelle. Et surtout égalitaire : le rêve des gauchistes. Elle s’oppose aux icônes classieuses et décadentes des femmes-fauves des magazines. Et à la customisation à outrance des corps et des apparences. Le voile, c’est la version 2.0 du col Mao.

Toute cette mythologie inversée est d’autant puissante qu’elle est inconsciente.

Fantasmé comme un être spirituel et civilisé, le « musulman » est donc incapable de toute violence. Puisque dans l’imaginaire « new age » des boomers occidentaux « Spiritualité = Peace & Love ».

Il y a du Pierre Rabhi chez tout musulman tel que le voit cette gauche nourrie de tiers-mondisme, d’antiracisme et d’écologie. Et donc tout discours qui prétend accoler la violence commise au nom d’Allah à l’Islam est forcément faux ou « ignorant » du « véritable » Islam : lequel n’est que spiritualité pacifique et amour du prochain.

En réalité, en inventant « le musulman », une gauche « humaniste » oublieuse de ses racines culturelles et spirituelles réinvente dans un avatar fantasmé la matrice chrétienne qui l’a longtemps nourrie et qu’elle avait cru bon de jeter aux oubliettes de l’Histoire au nom du Progrès. Dans une volonté idéaliste, œcuménique, irénique, totalement déconnectée du Réel.

Car bien évidemment ces fameux droits-de-l’homme, nos beaux idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité, nos ronflants concepts de « mixité sociale » et de « vivre-ensemble », notre souci maniaque pour les plus faibles, les minorités opprimées, les femmes, les étrangers, comme nos plus grands principes, la démocratie, l’état de droit et même la laïcité, sont d’évidents sous-produits des valeurs christiques portées par les églises primitives et élevés au rang de principes politiques par les royaumes chrétiens, bien avant d’être sécularisées en principes universels.

« Le musulman » est donc, après « le pauvre », « le paysan » puis « l’ouvrier », l’ultime avatar de ces mécanismes de refoulement et de projection des antiennes chrétiennes. On ne peut pas comprendre vraiment l’islamo-gauchisme et sa fascination pour l’Islam si l’on s’en tient uniquement à une explication fondée sur le déplacement de la logique de lutte des classes et du combat révolutionnaire du prolétariat ouvrier au prolétariat musulman. Il y a aussi dans la fascination qu’exerce « le musulman » sur cette gauche marxiste orpheline de sa classe ouvrière quelque chose qui relève du messianisme retrouvé.

Comment expliquer sinon que ce soient les mêmes qui hier défendaient la laïcité contre les assauts du cléricalisme qui soient devenus aujourd’hui aussi aveugles face à une volonté prosélyte autrement plus offensive de la part de l’Islam politique ?

Il y a un vertige proprement « féminin » chez cette gauche à se soumettre à ces musulmans que leurs méchants aïeux colonialistes avaient soumis et « civilisés » près de deux siècles auparavant.

Zemmour n’a pas tout à fait tort quand il rapproche cette soumission contemporaine de la gauche à l’Islam d’une « féminisation » de la société occidentale. Il y aurait même beaucoup à dire sur l’érotisation de l’homme arabe dans les modèles forgés depuis une trentaine d’années par la publicité, la mode, le cinéma, la musique, le show biz, les séries télé.

Combien d’articles ont été écrits sur le rap et la mode « caillera » d’il y a 15 ou 25 ans ? Sur ces icônes testostéronées, body-buidées, surérotisées. Au muscle aussi saillant que le verbe. A l’arrogance haineuse, à l’identité jalouse et rebelle érigée contre une société injuste, impuissante et décadente.

L’Islam n’y est pas toujours clairement mis en avant, au moins est-il savamment suggéré dans ce mix de rébellion, d’insolence et de surenchère transgressive tant vanté par les amuseurs du P.A.F.

Il faut oser le dire : l’évocation du mythe du soldat djihadiste, ce criminel terroriste qui déflore la pureté d’un Islam « religion de paix et d’amour » tel que le fantasment les islamo-gauchistes n’est que l’envers négatif et nécessaire de l’idéalisation pacifiste du « musulman », icône de la brebis injustement opprimée au milieu du troupeau. Et cette évocation nourrie une charge érotique – inconsciente bien sûr – y compris chez ces zélateurs de l’islam qui sont les premiers à condamner le terrorisme islamiste comme un aberration en tous points contraire à leur cher Islam.

Le « bon musulman », comme autrefois le « bon chrétien » ne peut exister sans son corollaire sombre : le diable djihadiste. Tous deux sont du point de vue occidental deux figures symétriques d’une même projection du Bien et du Mal. Et d’un point de vue symbolique, deux figures de la masculinité ordonnées selon les codes contemporains du licite et de l’illicite, du social et de l’anarchique. A l’image d’une masculinité « civilisée » mais non désexualisée, celle du « bon musulman », répond celle d’une masculinité agressive, mortifère, destructive, en laquelle la pulsion sexuelle confine à la pulsion de mort, celle du « faux musulman » qui n’aurait retenu de l’Islam que sa face sombre, archaïque, immorale.

Il est impossible pour un islamo-gauchiste inconsciemment pétri de cet imaginaire de penser qu’un musulman lambda puisse être aussi un homme violent qui bat sa femme, un violeur qui abuse de celle-ci, un polygame, un homophobe qui harcèle et violente les homosexuels, qu’il puisse nourrir des croyances archaïques qui défient la science ou rester indifférent au sort d’un de ses semblables parce qu’il n’est pas musulman. Tous ces crimes ne peuvent qu’être le fait de ces « faux musulmans » dévoyés qui font dire au Coran le contraire de ce qu’il affirme et n’ont rien à voir avec l’Islam. Surtout « pas d’amalgame ! »

En conclusion, un « musulman » qui serait arriéré, brutal, violent ne serait pas un vrai musulman ! Car chacun sait que pour les islamo-gauchistes « l’Âge d’or de l’Islam » qui au passage n’a d’existence que celui du mythe, ne s’est jamais arrêté. L’Islam c’est même l’avenir de la civilisation : un messianisme émancipateur et égalitaire tellement plus exotique et authentique que l’original.

H.I.V. : Human Islamist Virus – Pourquoi l’islamisme est une forme de sida idéologique qui s’attaque aux sociétés musulmanes et occidentales ?

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S.I.D.A. Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise.

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Au plan symbolique, le sida est une forme de dislocation identitaire.

D’un point de vue biologique, le virus HIV responsable de la maladie cible, parasite puis détruit les lymphocytes T4. Au cœur des mécanismes complexe de l’immunité, le rôle de ces lymphocytes peut être comparé à celui à celui de « vigiles ». Fidèles gardiens, les lymphocytes T4 identifient les agents pathogènes qui se multiplient dans l’organisme et déclenchent l’alerte grâce à des médiateurs chimiques auprès d’autres cellules immunitaires qui vont attaquer ou digérer ces agents pathogènes.

De même l’immunité, dont une bonne partie se joue dans le système digestif, assure un équilibre homéostasique entre des éléments extérieurs assimilables par l’organisme et provenant de la digestion, de la respiration, de contacts cutanés, de blessures ou d’échanges de fluides sexuels, et des agents pathogènes qui en excès mettraient en péril l’organisme.

Ainsi d’un point de vue symbolique l’immunité se présente comme un ensemble de mécanismes chargés d’assurer en permanence l’homogénéité, la congruence dynamique et la survie du corps humain, et donc de l’être humain au plan biologique.

Parce qu’elle opère en permanence un tri sélectif entre « ce qui est moi » et « ce qui n’est pas moi » l’immunité est une conscience garante de l’identité personnelle.

Il ne faudrait pas céder à une représentation trop « individualiste » de l’être que nous sommes. Un individu ou un organisme qui serait totalement séparé des autres. La vie est faite d’équilibre homéostasiques et évolutifs. Au plan biologique, mais aussi psychologique, social, politique, nous sommes tous intimement reliés les uns aux autres. Notre organisme est lui-même constitué d’un agrégat impermanent de protéines, de cellules, et de milliards d’hôtes étrangers comme les bactéries qui constituent notre flore intestinale, sans lesquelles nous serions voués à une mort certaine.

La vie repose donc sur tout un échafaudage d’équilibres, d’alliances, de coopérations entre des formes vivantes qui la composent.

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Quant aux religions, depuis les temps primitifs et les religions animistes, elles sont des systèmes de croyances, de représentations et de rites qui relient les êtres au sein de groupes humains, mais aussi à l’ensemble du vivant et de l’Univers selon des cosmogonies aussi diverses que les religions elles-mêmes.

Quant ces religions se dénaturent en systèmes dogmatiques, qu’elles se referment sur une orthodoxie et une orthopraxie qui confinent à l’intégrisme, qu’elles fondent leur justification sur une revendication offensive, agressive, destructrice à l’égard d’autres croyances, d’autres modèles, d’autres groupes, qu’elles ne servent que la volonté de puissance, le désir de conquête, d’asservissement, de soumission, qu’elles se réduisent à une simple rhétorique au service d’une ambition politique, alors elle trahissent la fonction pour laquelle elles ont été élaborées et cessent de jouer leur rôle de lien spirituel, de sacralisation et de perpétuation du Sens.

Peu importe qu’elles se réfèrent à un dieu, un principe ou une Conscience supérieure. Peu importe qu’elles servent la Transcendance divine, pour les religions monothéistes, ou celle du Collectif, pour les religions athées comme le communisme. Le résultat est le même : la promotion d’une idéologie totalitaire qui broie les individus, leur identité, leurs libertés, en les rendant esclaves d’un système ou d’une caste.

Ainsi l’islamisme, qui est un dévoiement complet de l’Islam dans sa version spirituelle et humaniste, est une idéologie qui distord les principes d’une religion à laquelle il se réfère pour mieux asseoir son emprise spirituelle, idéologique et politique sur les croyants.

Pour parvenir à ses fins dans les sociétés musulmanes, l’islamisme s’infiltre dans les discours, dans les consciences, dans les réseaux de pouvoir, ou quand ceux-ci sont suffisamment affaiblis il les attaque frontalement pour les renverser.

Artisan du mensonge, de la confusion et de la manipulation, l’islamisme sème le doute. Il instrumentalise les faiblesses, les craintes, les ressentiments. Il s’insinue en laissant croire que la seule manière pour les peuples opprimés de reconquérir leur liberté est d’adhérer à un Islam « pur », radical, de revenir au mythe d’un Islam originel, de débarrasser les formes sociales, juridiques, religieuses, cultuelles et symboliques de tous les oripeaux sacrilèges hérités de la corruption des dirigeants de pays arabes ou musulmans avec la modernité, les valeurs occidentales, la démocratie, avec ces idéaux impurs, décadents, délétères transmis par la colonisation, la corruption des nations infidèles.

L’islamisme conduit les musulmans à se diviser d’avec eux-mêmes. Il surfe sur leur malaise pour se multiplier, il parasite les discours, les représentations, les schémas identitaires et communautaires en place pour les neutraliser, les faire éclater, les subvertir et les vampiriser.

Exactement comme le virus du sida parasite le génome de ses hôtes pour se répliquer.

En effet, comme le virus du sida, l’islamisme est incapable de survivre au grand jour, incapable de se répandre. Il a besoin de pirater un organisme vivant pour en utiliser l’énergie afin de se multiplier.

Exposé à la lumière, déconnecté des cellules humaines qu’il parasite, le virus islamiste ne peut survivre. Il a besoin de surenchère et de contamination virale pour se disséminer.

Il utilise les flux rhétoriques comme le virus HIV utilise les fluides sexuels, sanguins ou placentaires. Il surfent sur les amalgames pour propager des mensonges.

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Quand il rencontre des cellules immunitaires qui l’identifient comme nuisible et sonnent l’alerte, il les attaque aussitôt. Il culpabilise, crie à « l’islamophobie », et dans bien des cas il utilise la justice même s’il a peu de chances de l’emporter pour affaiblir, ruiner et dissuader ses adversaires.

Son arme favorite pour tétaniser les défenses, c’est la terreur. La terreur djihadiste ou l’intimidation, le harcèlement psychologique, les menaces de mort adressées à ses adversaires.

Exactement comme le sida opérait sur ses proies et ses victimes une « sidération ». L’élément psychologique est en effet fondamental, tant dans les mécanismes de contamination que ceux qui président à l’évolution de l’infection vers la maladie. Tout affaiblissement psychologique, tout renoncement à se battre, toute perte de conscience de soi, de confiance en soi ou du goût de la vie sont des cofacteurs déterminants dans le déclenchement de la maladie.

L’islamisme est le Cheval de Troie des sociétés modernes, démocratiques, républicaines. Une fois qu’il a contaminé un nombre suffisant de musulmans et les a agrégés dans une « Oumma » factice qui sert de faire-valoir à sa rhétorique victimaire, il s’assure de soutiens auprès de politiques, d’intellectuels, de médias et d’institutions en utilisant et pervertissant les principes de ces sociétés qui sont justement sensés les protéger contre une telle menace.

Les islamo-gauchistes et autres idiots utiles de l’islamophobie deviennent les relais serviles de cette idéologie, au nom des valeurs républicaines, des libertés individuelles, de la liberté de conscience, du droit des minorités, de la laïcité, de l’antiracisme, de la lutte contre la xénophobie, le fascisme et l’extrémisme, le populisme, l’intolérance ou l’oppression, et même au nom du féminisme et des droits des femmes.

Ceux-là sont contaminés et perdus pour la République. Leur chute est annoncée. Atteint par ce sida idéologique, leur propre logiciel intellectuel et éthique est hors service. Il tourne en boucle et plus on cherche à les persuader de leur égarement, plus ils s’emballent en répétant les mêmes formules stéréotypées.

La plupart sont sincères mais d’autres ne sont que des clientélistes machiavéliques qui ont abdiqué toute morale, tout honneur et tout sens de l’intérêt général, obnubilés par leur carrière.

Les plus coupables ne sont pas ceux que l’on croit. Derrière les Mélenchon, Hamon, Autain, Benbassa, Lipietz, tous ces politicards de gauche et d’extrême gauche qui ont abdiqué leur conscience en espérant se refaire une vertu et une virginité politiques, d’autres au style plus consensuel sont sans doute les plus dangereux. Au premier rang desquels le chef de l’Etat Emmanuel Macron. Un homme qui n’a jamais eu aucune morale, aucune vision, aucun projet pour la France, sinon de servir sa carrière et les intérêts des lobbies qui l’ont hissé au pouvoir.

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Bien qu’il compte dans son entourage quelques lobbyistes de l’islamisme, Macron n’est pas vraiment atteint par le sida islamiste. N’ayant aucune morale personnelle ou politique, Macron, malgré ses postures solennelles et ses beaux sermons de circonstance, n’est qu’une sorte d’humanoïde servile programmé dès Sciences Po pour servir un système qui ignore toute autre préoccupation éthique que le retour sur investissement.

Tant que la montée de l’islamisme et son opposition avec l’extrémisme servent ses intérêts, le Président ne fera strictement rien pour engager une politique idoine afin de lutter efficacement contre ce fléau. D’où son silence stupéfiant depuis l’attentat de la Préfecture, l’emballement médiatique sur le voile et l’attaque de la mosquée de Bayonne par un déséquilibré.

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C’est pourquoi il appartient aux vrais républicains de se mobiliser pour combattre cette épidémie. Et de puiser dans le patrimoine de nos valeurs communes pour élaborer le vaccin qui saura vaincre l’assaillant.

Cela devient urgent. Car les sondages montrent une imprégnation croissante des phénomènes de radicalisation. Un sujet passé sous silence depuis Mickaël Harpon au bénéfice d’un soap-opéra bien commode sur le voile. Tout comme la prévalence des idées islamistes révélée par les sondages auprès des musulmans français, notamment les plus jeunes, aurait de quoi alerter les pouvoirs publics.

Il est urgent de mettre en place un plan prophylactique avant que cette épidémie de sida islamiste ne se répande dans tous les rouages de l’Etat et de la République.

La France a un rôle éminent à jouer, elle qui est l’héritière d’une tradition démocratique et humaniste que le monde nous envie toujours. Si la France échoue dans cette bataille, c’est toute l’Europe qui sombrera d’ici le milieu de ce siècle.