Le masque de la Bête – La Dictature comme au Carnaval

Mis en avant

Quand on défend certaines valeurs comme la vérité, la liberté ou le lien qui unit les êtres contre le mensonge, l’imposture, la dictature, il faut parfois accepter de prendre des risques, de se faire des ennemis, mais aussi de se fâcher avec des gens qu’on estime.

Enquêter sans relâche sur un sujet aussi piégé que cette « crise du coronavirus », compiler des milliers d’articles de médias indépendants, d’interviews, de témoignages, d’enquêtes, suivre des lanceurs d’alertes courageux qui risquent parfois leur vie pour partager certaines vérités qu’on voudrait taire, dévoiler la trame hideuse du mensonge derrière des fakes news officielles, accepter de voir beaucoup de certitudes remises en causes, ses convictions, ses valeurs chamboulées, et puis discerner peu à peu derrière les discours officiels, les premiers niveaux d’explication d’autres réalités sous-terraines, pour finalement comprendre que le monde dans lequel vivent 99,9% des gens n’est qu’un hologramme, une chimère inventée par la Matrice pour leur masquer la véritable nature de la Réalité : voilà quel est le quotidien d’un chercheur de vérité déterminé à n’accepter aucune théorie pour satisfaire son confort intellectuel ou justifier sa peur de l’Inconnu.

La « crise » que nous vivons depuis trois mois et plus joue depuis le début sur les mêmes ressorts : la peur, le mensonge, la confusion, la manipulation.

Tous les médias publics ou officiels dans leur ensemble, et une partie de la communauté scientifique ont été mis à contribution dans ce qu’il faut bien identifier comme la fabrique d’une propagande institutionnelle. A commencer par la fabrication d’une « épidémie » ou d’une « crise sanitaire » qui aux dires d’experts honnêtes comme le Professeur Raoult n’existent pas.

Exactement selon les méthodes qu’utilisent les multinationales pour nous mentir, nous manipuler et nous conditionner à acheter des produits chers, inutiles voire dangereux pour notre santé selon des procédés parfois criminels, en prétendant en plus avoir des préoccupations « éthiques », veiller au bien-être de leurs salariés et fournisseurs, ou contribuer à rendre le monde meilleur, la vie plus belle et la planète plus propre. De l’enfumage sous couvert de « communication commerciale et institutionnelle ».

Au moment où 67 millions de clones masqués goûtent aux joies du déconfinement, avec le même faciès barré d’un bout de tissu blanc, bleu ou customisé, signe d’appartenance au même troupeau d’abrutis, les ravages de ces deux mois d’emprisonnement domestique sur les consciences paraissent flagrants.

Si le masque à une seule et réelle utilité, c’est uniquement en tant que symbole. Car derrière cette logique sanitaire et sécuritaire qu’on nous vend comme l’ultime paradigme existentiel, social et politique, la vérité est ailleurs, vraiment ailleurs.

Premier constat essentiel à rappeler : malgré tous ces discours sécuritaires et les injonctions mimétiques resassées depuis deux mois, d’un point de vue prophylactique la plupart des masques ne sont pas d’une grande utilité pour faire barrage à un éventuel virus. Ils ne servent qu’à rassurer des populations, après les avoir méthodiquement affolées, puis avoir fait mine de rassurer en prétendant que le masque ne servait à rien.

Autre vérité scientifique qu’on n’entendra jamais sur BFM TV, et que le Professeur Raoult martèle pourtant chaque semaine depuis le 20 avril :

« L’ÉPIDÉMIE EST EN TRAIN DE DISPARAÎTRE.« 

Tous ceux qui disent le contraire sont des perroquets ignorants, des manipulateurs ou des imposteurs.

La réalité scientifique est là, vérifiable d’après les statistiques : nous sommes depuis quelques semaines arrivés au bas la « cloche » : cette courbe aplatie sur sa traîne qui marque la mort lente de l’épidémie.

Ce qui ne signifie pas qu’il n’y ait plus du tout de cas de Covid-19 dans la population française, ni de virus présent de façon sporadique dans la population. Pour qu’une épidémie soit totalement éteinte au niveau national et mondial, il faut en effet attendre des années voire des dizaines d’années.

Alors pourquoi inciter les populations à porter des masques en toutes circonstances, respecter scrupuleusement les « gestes barrière » ? Et pourquoi ne pas avoir rouvert tout de suite les lieux publics, les cafés, les restaurants, les jardins, les lieux de culte, les cinémas, les salles de sport ou de spectacle ?…

Et comment justifier que les usines, les hypermarchés, les métros, tous ces lieux nécessaires au fonctionnement de l’économie soient tous ou presque restés ouverts, tandis que ceux qui permettent la vie sociale, culturelle, universitaire, cultuelle, festive, aient été condamnés à baisser rideau sine die sans perspective de réouverture ? Condamnant la population à vivre de façon plus sinistre que durant une période d’occupation ou après une catastrophe nucléaire.

Réponse : parce que le gouvernement a tout intérêt à garder un certain confinement… sur les esprits ! Et le plus longtemps possible.

Si les masques arrivés trop tard sont malgré la fin de l’épidémie et le risque quasi nul de contamination déclarés « indispensables » alors qu’ils étaient « inutiles » avant les élections, c’est d’abord parce que ce gouvernement a beaucoup à se faire pardonner. Et un capital de confiance à restaurer.

En collant aux croyances collectives sur le cataclysme épidémiologique que serions en train de vivre, et au consensus prophylactique et thérapeutique élaboré par une OMS totalement corrompue, relayée par des médias qui le sont encore plus et 67 millions d’experts autoproclamés, le gouvernement montre qu’il assume pleinement les missions régaliennes de l’Etat, son rôle de protection de la nation, de planification et d’organisation des moyens pour mener cette « guerre » contre le coronavirus. Et donc qu’il « gère la crise » après avoir été accusé à juste titre, du moins à un premier niveau de lecture, d’irresponsabilité, d’amateurisme, d’impréparation et d’incohérence.

En répétant des consignes perçues par une majorité comme justifiées, il montre qu’il fait front « avec » et non contre la population. Et qu’il est donc un acteur clé de la « victoire » contre cette épidémie.

Sauf que, il ne faut pas être un expert pour le comprendre, le masque n’est pas essentiellement un outil pour se protéger, protéger les autres et lutter contre le coronavirus, c’est surtout un instrument de propagande politique.

Mieux encore, LE MASQUE, C’EST UN SYMBOLE.

C’est un symbole et un marqueur de la cohésion sociale. Obéir aux consignes et porter un masque dans l’espace public, en regardant de travers ceux qui l’oublient distraitement ou refusent de le porter, c’est un acte positif, responsable, « citoyen », « solidaire ». Un acte presque militant. De façon très perverse le gouvernement a d’ailleurs présenté le conformité à ces « gestes barrière » comme un acte « de responsabilité » et « de solidarité ». Comme si le fait de ne pas porter un masque faisait de vous un mauvais citoyen, un mauvais Français, et pourquoi pas un criminel ou un traître à la nation.

Porter un masque comme on porte un brassard militaire, cela témoigne au contraire de façon visible que l’on s’associe pleinement à l’effort national de lutte contre une épidémie mondiale.

Face à une mondialisation désignée comme la cause de cette épidémie, face à la perte des repères et à des désordres contre lesquels l’état semble impuissant à protéger la population, il fallait retrouver un moyen de faire corps, de faire front. Et d’une certaine façon de « faire nation » pour rassurer les Français et les mobiliser avec et non contre le gouvernement.

Porter un masque est donc un acte sémantique et politique : la preuve qu’en luttant tous ensemble contre un ennemi commun, que nous nous montrons soudés face à un péril commun, nous faisons nation.

Alléluia ! Ou plutôt Cocorico !

Même le Président le plus néolibéral de toute la Ve voudrait nous faire croire qu’il s’est subitement converti au souverainisme. Il ne jure depuis le 17 mars que par la « souveraineté républicaine ». Faisant même la promotion du « achetez local » ou du « relocalisons nos industries ».

Relocaliser et fédérer les bonnes volontés autour de sa personne sera un autre de ses travaux d’Hercule. Mais pour parvenir à se faire réélire en 2022 puisque tel semble être le pari impossible de Macron, rien de mieux que de spéculer sur une calamité. Comme il y a peu certains spéculaient sur une vague d’attentats… Un moyen passé de mode semble-t-il en cette décennie 2020. Ce qui est sûr c’est que Macron à deux ans des élections cherche surfer sur un grand flip national qui permette aux Français de se ressouder et d’exprimer leurs formidables capacités de « solidarité ».

Du bluff. De la poudre aux yeux.

Car en lieu et place de cette invitation à une solidarité totalement bidon, le Président distribue des médailles en chocolat aux infirmières, pendant que les moutons applaudissent des trottoirs vides depuis leur balcon.

Ce n’est pas de la solidarité, c’est de la comm. Comme ceux qui portaient un pin’s ou un ruban rouge il y a 35 ans pour dire qu’ils étaient aux côtés des malades du sida. Un effet de mode. Un effet de meute. Vide de sens et de réalité.

Ce qui est en vérité célébré dans ce buzz consensuel autour du virus, c’est la conformité béate et assumée, totalitaire et masochiste, à une nouvelle norme. Une norme sociale, comportementale, mais aussi idéologique et politique. Et symbolisée par cet uniforme crypto-fasciste qu’est le masque.

Du point de vue symbolique, le masque est à la dictature néolibérale macronienne ce que le hijab ou la burqa sont aux dictatures islamistes. Il fonctionne exactement selon les mêmes ressorts.

Le hijab et ses dérivés est un marqueur idéologique, politique, communautaire et territorial. Il signe la conformité a une idéologie religieuse et politique (l’islamisme), à une prescription qui assigne chaque femme à un statut, un rôle dans le Collectif (l’Oumma) : celui de la soumission à Allah et de l’obéissance au mari, à la religion et à la communauté. Il marque chaque territoire où le voile islamiste est porté comme une conquête réelle ou symbolique du Djihad, la guerre sainte de la seule religion valable : l’Islam radical.

De la même manière, le masque signe l’adhésion à un même corpus de croyances « scientifiques » établies, aux mêmes discours sanitaires et à la même stratégie prophylactique. Il symbolise l’appartenance indirecte à une même nation « en guerre » contre un virus, engagée dans un même « djihad » prophylactique, une guerre sainte de la Rationalité scientifique et de l’autorité publique élevées au rang de sauveurs.

Quant à ceux qui refusent de le porter ou de se conformer aux consignes sanitaires, ce sont des infidèles et des apostats, des criminels et des traîtres à la nation, qu’il convient de punir avec fermeté :  contrôles arbitraires, amendes, arrestations, violences policières, emprisonnement, et exposition aux cris rageurs des meutes médiatiques fanatisées.

Les méthodes d’un dictature comme la nôtre s’apparent tout à fait à celles des dictatures militaires, communistes ou fascistes, comme à celles des dictatures islamistes, dont l’autorité se fonde sur l’endoctrinement, le désir de conquête des esprits et de contrôle des territoires, les outils de la propagande idéologique et politique, la mobilisation de tous en dissuadant et interdisant tout lien, toute relation et tout discours qui échappe aux modèles imposés et à la surveillance de tous par tous.

De potentielle victime passive exposée au risque de contamination, ou de tueur potentiel pour les porteurs asymptomatiques, le masque transforme chaque individu en combattant actif contre la propagation de la maladie. Du moins tant qu’il y a un risque, une maladie. Et tant qu’une majorité reste persuadée que ce geste est réellement efficace pour se protéger.

Porter un masque signifie donc consciemment ou inconsciemment : je fais attention à moi et aux autres. Je suis docilement la voie indiquée. Et je renonce à mon libre arbitre, à ma liberté personnelle, pour leur préférer la conformité aux modèles imposés par le groupe.

Avec ce prétendu « respect des consignes », commence le renoncement à soi-même en tant qu’individu, personne consciente et libre, et le renoncement à la vraie relation à l’autre.

Ce rituel collectif qui consiste à porter un masque pour sortir de chez soi après deux mois d’enfermement forcé, et le fait qu’il coïncide avec le retour à une apparente liberté relative retrouvée, n’est absolument pas anodin.

Porté par plus de 90% des gens dans certains quartiers, ce masque a un sens. C’est un UNIFORME, une combinaison limitée à la moitié du visage mais qui, même customisée, revêt la même signification.

D’abord en masquant une bonne partie du visage, le masque rend difficile l’identification de la personne. Seul le haut du visage permet éventuellement de se reconnaître. En quelque sorte, en portant un masque qui couvre le nez, la bouche, le menton et les joues, d’un point de vue symbolique nous perdons ou plutôt NOUS RENONÇONS VOLONTAIREMENT A NOTRE IDENTITE.

Lévinas a beaucoup écrit sur les liens entre la relation d’altérité, l’identité et le visage. L’autre, c’est d’abord un visage. Et sans visage par lequel je t’identifie comme autre et te reconnais comme toi, il n’y a pas de relation interpersonnelle possible. Les Français ont été privés pendant deux mois de relations sociales et interpersonnelles. Mis à part l’essentiel : acheter son pain au bas de son immeuble.

En outre, tout ce qui constituait le maillage complexe de nos relations amicales, familiales, professionnelles, sociales, de notre vie associative, syndicale, sportive, culturelle, cultuelle, festive… a été du jour au lendemain aboli. Et pour une bonne part, toutes ces relations ne sont pas aujourd’hui entièrement rétablies. Certaines ne le seront pas, si tant est qu’elles puissent l’être avant longtemps.

Les seules relations physiques que nous pouvions entretenir durant le confinement étaient limitées à des conversations avec les voisins de fenêtre en fenêtre, ou aux trois mots échangés derrière une paroi en plastique avec les caissières du supermarché : « Bonjour, merci, au revoir ».

Les seules relations pour nous pouvons aujourd’hui établir ou renouer le sont donc au travers d’un double écran qui nous fait d’abord être les uns envers les autres dans des rapports de fonctionnalité, d’utilité, plus que d’individualités.

Je, Tu, Nous portons un masque. Et c’est d’abord par cet accoutrement commun que nous nous voyons de loin, que nous nous identifions. C’est malgré lui que nous devons nous reconnaître. Et ce n’est qu’à travers lui que nous pouvons dialoguer face à face. A bonne distance s’entend. Mais une une sorte de complicité des reclus.

Car si le confinement obligatoire a été levé, les gestes barrière eux sont toujours bien présents. Et en représente le prolongement visible. Sans cesse et partout rappelés. Il n’y a pas un endroit dans l’espace public où les règles de conduites ne soient rappelées : signalétique au sol, sens uniques et circuits de circulation, affiches dans les transports, les magasins, les administrations : rien n’est laissé au hasard. Le moindre de nos gestes est cartographié et calibré. Le moindre mètre carré est soigneusement quadrillé, ordonnancé, désinfecté, pour permettre une occupation planifiée et safe.

La signification de ce quadrillage méthodique de l’espace, c’est que désormais plus aucun espace collectif qui ne peut rester sans contrôle, mais qu’il doit être soumis à des règles strictes. Chaque compartiment de l’espace urbain, chaque mode d’occupation ou de circulation doit être passé au crible, déclaré licite ou illicite selon les nouvelles normes sanitaires et sécuritaires.

Si l’on ajoute que peu d’espaces urbains échappent aujourd’hui à la présence de caméras de surveillance, mais aussi de vigiles, d’agents de sécurité ou de policiers, on peut imaginer que dans un avenir proche plus aucune manière d’utiliser l’espace public ou d’y circuler, plus aucun de nos gestes ne pourra échapper au contrôle strict du Grand Œil bigbrotherien.

Est-ce un hasard si la 5G a été déployée dans toutes les grandes villes de France et du monde à la faveur du confinement ? Une technologie qui marque une rupture par rapport aux autres générations de réseaux de téléphonie mobile. Puisque sa motivation n’est absolument pas de faciliter les communications téléphoniques, le téléchargement ou le partage de données à titre privé grâce à une connexion beaucoup plus rapides sur des appareils mobiles ou fixes connectés. Qui exigerait aujourd’hui de pouvoir télécharger un films en une fraction de seconde plus que 5 à 8 secondes ?

Mais bien d’établir un maillage d’une densité inégalée des informations et interactions relatives à tout individu tout le temps, partout, avec une vitesse de transmission instantanée et un volume de données illimitées. L’achèvement du rêve de Big Brother.

Désormais c’est un jeu d’enfant pour n’importe quel pouvoir, public ou privé, connecté à la Matrice d’analyser en temps réel le moindre de nos comportements, d’en vérifier le caractère licite et conforme ou au contraire déviant. Ajoutée à la reconnaissance faciale et à l’interconnection des données, cette technologie permettra de croiser des informations issues du Big data relatives à chaque individu, de connaître les détails de sa vie privée mieux que lui-même. De détecter et d’alerter à tout moment sur un comportement, un geste, un mot qui ne cadrerait pas avec le profil de l’intéressé et la nomenclature des actions ou propos considérés comme autorisés ou justifiés.

Cela a déjà commencé avec les réseaux sociaux, où désormais chaque publication est passée au crible par des algorithmes de surveillance. Et en cas d’alerte, vérifiée par un pool de médias agréés, tout acquis au pouvoir en place, chargés de repérer et supprimer les propos déviants, les « fake news », les propos « complotistes », de les dénoncer arbitrairement et de pénaliser leurs auteurs le cas échéant. Même les propos jugés arbitrairement comme « haineux » pourront désormais valoir à leurs auteurs selon la Loi Avia une peine pouvant aller jusqu’à un million d’euros d’amende.

Ce sont donc nos déplacements, nos actions, nos gestes, nos interactions, nos conversations physiques ou téléphoniques, nos mails, nos SMS, nos tweets, nos publications sur Facebook ou Instagram, notre activité sur internet, sur les applis de chat ou de vente en ligne, nos réservations, nos achats, nos loisirs, nos relevés bancaires, notre dossier médical, nos paramètres corporels, nos expressions faciales, nos émotions cachées, nos sourires, nos soupirs, nos likes, et même nos pensées et nos intentions qui sont livrés à la curiosité obsessionnelle de Superflic et de Big Business.

Quel lien tout cela a-t-il avec le masque ?

Mais justement ! Que cela soit délibéré ou non, ce masque est le symbole de notre entrée consentante dans ce monde puissamment totalitaire dans lequel nous entrons de gré ou de force.

2020 restera comme l’année ou tout a vraiment commencé. Ils ne mentent pas ceux qui nous répétent comme Macron que « le monde d’après ne pourra pas être comme le monde d’avant » et que « après, plus rien ne sera jamais comme avant. »

Nous avons signé sans le savoir notre enregistrement ad vitam aeternam dans la Matrice. Un voyage sans retour.

L’étape d’après ? StopCovid pour tous : après la 2e vague programmée selon l’OMS pour les fêtes de fin d’année bien que personne ne soit scientifiquement en mesure de prévoir quoi que ce soit aujourd’hui, plus personne ne pourra y échapper. Vaccin pour tous (idem : Joyeux Noël !), et traçage numérique inclus en option pour tous. Gare à ceux qui s’y refuseraient : impossible dès lors de passer une frontière (« pour des raisons de sécurité »), et pourquoi pas de prendre un train, de louer une voiture, de monter dans un bus ou de faire ses courses…

Bienvenue dans le monde d’après !

Impossible d’échapper à cet enfer carcéral consumériste, hédoniste et sécurisé.

Quant à l’espace « naturel », il y a de fortes chances que pour diverses raisons une large partie nous restera inaccessible. A l’image de ces plages et de ces forêts interdites durant presque 3 mois au moindre promeneur solitaire, alors que le métro était bondé aux heures de pointe.

La seule explication à cette absurdité réside également dans le symbole. Dans le Nouvel Ordre Mondial ou le monde d’après, l’homo neoliberalis ne saurait s’aventurer dans un espace trop vaste, difficile à contrôler, sans caméras, sans policiers, sans fléchage ni parcmètre, où il pourrait soudain se sentir grisé par un étourdissant sentiment de liberté ou d’harmonie avec la nature.

Seul le Système peut lui fournir un Ordre, une Loi et une promesse de Bonheur pour tous, grâce à ses artifices et camisoles chimiques ou numériques sophistiquées : il est pour chacun un père et une mère. Et un maître.

Nous sommes en fait passés du statut d’individus pourvus d’une identité singulière, d’un libre arbitre, d’une autonomie, pour ne pas dire de libertés garanties par un état de droit, à celui de profils fichés, numérisés, surveillés. Sommés de nous conformer à des comportement stéréotypés, nomenclaturés, autorisés. A nous laisser biberonner par les mamelles protéiformes du Système. Sous peine de nous voir sérieusement rappeler à l’ordre, montrer du doigt, y compris par nos pairs eux aussi asservis au système.

Le masque n’est pas seulement un uniforme social (provisoire bien sûr), la marque de l’adhésion à une identité nouvelle, à un « front » commun aussi imaginaire que mensonger, c’est aussi la marque de la soumission volontaire ou contrainte à un Ordre nouveau. Un ordre totalitaire puisqu’il s’impose à tout et à tous, et prétend réguler tous les aspects de la vie publique comme privée, de même que tout l’espace.

En présentant le masque comme un choix individuel, une contribution à un effort sanitaire, un geste citoyen et « solidaire », on s’assure la contribution zélée de toute une population à un effort de guerre contre un ennemi inexistant ou insignifiant. Et on transforme chaque citoyen en membre d’une milice chargée de sanctionner tous ceux qui ne respecteraient pas les « gestes barrière ». Barrière entre soi et le Réel. Entre soi et l’Autre. Entre soi et la Vérité. Entre soi et cette Liberté chérie, à laquelle il est tout compte fait si bon de renoncer pour se sentir de nouveau un peu exister et être ensemble.

Confinés ensemble. Déconfinés ensemble. Obéissants ensemble. Stupides ensemble.

Il est pitoyable en effet de voir à quoi ressemblaient les Parisiens après deux mois de déconfinement. Leur niveau d’humanité et de conscience de soi ayant presque totalement disparu. Ressemblant à des animaux échappés d’un zoo. La mine hébétée, le regard hagard, les gestes désorientés, mécaniques. Comme des automates de fête foraine. Beaucoup semblaient avoir perdu le peu de sens de la vie en société qui leur restait. Ne parlons pas de la civilité. Chacun fonctionnant en mode automatique, réflexe, indifférent aux plus élémentaires règles de savoir vivre, aux usages sociaux, et même au Code de la Route. Parfois ultra agressifs avec leurs congénères, en décompensation permanente. Comme des prisonniers revenus à l’âge de pierre après 6 mois passés dans une grotte.

Si l’on s’amuse à relire 1984, on retrouve dans le spectacle de ce monde déconfiné à peu près tous les éléments décrits par Orwell pour décrire ce monde dictatorial et totalitaire imaginaire mais si réalistes. Un monde où l’être humain est totalement déshumanisé, où toute identité individuelle est proscrite, où chacun est réduit à une fonction, où toute relation avec l’autre est codifiée, réglementée, surveillée. Et où tous pétris de peur schizophrène sont soumis à un même Ordre, soumis, contraints et complices pour grapiller quelque avantage ou considération.

Ainsi après avoir été terrorisés, interdits de manifester, de nous rassembler, de nous rapprocher, de nous toucher, de nous parler, de nous divertir, de faire du sport, d’aller au restaurant, au cinéma, en discothèque, prier dans un temple ou une église, après avoir été deux moins confinés, interdits de sortir, de recevoir des visites, de nous promener dans les rues, les jardins ou sur les plages, de consommer autrement que dans les temples de la consommation de masse, de circuler dans l’espace public sans une autorisation, un masque, un GPS et un chronomètre pour ne pas dépasser la distance et le temps autorisés, puis de dire librement ce que nous pensions de tout ça sur Tweeter ou Facebook, de liker ou partager des publications de médias indépendants ou de lanceurs d’alertes qui dénonçaient l’absurdité des consignes sanitaires sans recevoir un avertissement sur le caractère « fake » ou « non conformes aux règles » de ces publications, après être enfin sortis après deux mois d’emprisonnement sans pouvoir toujours rentrer dans certains commerces, dans le cafés, les jardins, les églises, les musées, après avoir été limités pour nos déplacements à moins de 100 km de notre domicile, et toujours devoir porter ce masque étouffant et inutile, après avoir subi les remarques désobligeantes des cerbères et des clients lobotomisés par la propagande à l’entrée des magasins, après toutes ces mesures absurdes, inutiles, anxiogènes, castratrices, dictatoriales, nous voici presque revenus comme avant… sauf qu’effectivement plus rien n’est pareil.

Après le masque, bientôt nous serons tous tracés grâce à StopCovid et ses avatars. Tous vaccinés. Tous pucés. Oh de façon très discrète : la technologie a beaucoup évolué depuis la puce RFID qui fait tant fantasmer les complotistes depuis 30 ans. Sauf que cette fois on y est et que personne ne s’en rendra compte tant le traçage est discret. Un simple vaccin pour notre bien contenant un cocktail de métaux lourds et de nanoparticules fluorescentes invisibles à l’œil nu traçables par infrarouges en guise de carnet de vaccination numérique sous la peau et le tour est joué. Une technologie mise au point par le MIT et testée sous l’égide de la Fondation Bill et Melinda Gates sur de braves Africains, tous volontaires désignés.

Bill Gates qui nous avait clairement prévenus lors d’une conférence TED en 2010. Dans laquelle il avertissait que le principal danger menaçant l’humanité dans les décennies à venir n’était pas la prolifération des armes de destruction massive, mais la multiplication des pandémies mortelles. Mais que tout serait mise en œuvre grâce aux nouvelles technologies pour les prévenir et endiguer leur progression. Notamment grâce à un système de traçage numérique obligatoire étendu à toute la population mondiale et inclus dans des vaccins.

Rappelons que la même fondation de Bill Gates avait également organisé en octobre 2019 avec le Centre John Hopkins et le Forum Economique Mondial une simulation baptisée Event 201 portant sur la propagation d’une pandémie mondiale de coronavirus avec des prévisions de 65 millions de décès dans le monde. Simple coïncidence naturellement, alors que l’épidémie était en train de démarrer à Wuhan. Coïncidence qui rappelle d’ailleurs étrangement celle qui avait conduit le Pentagone à planifier un exercice simulant une attaque terroriste avec des avions détournés lancés simultanément sur des cibles stratégique… le 11 septembre 2001. Simulation qui aurait totalement désorganisé la chaîne de commandement alors que les tours du WTC et l’immeuble du Pentagone à Washington venaient d’être frappées par des avions civils détournés et que les F16 de l’US Air Force restaient cloués au sol.

On ne pourra pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus.

Tout ceci peut paraître méchamment complotiste. Hélas, ces faits sont tous réels, avérés et vérifiés.

Quant aux rapprochements faits par certains complotistes entre l’époque que nous visons, certains détails dans l’instauration inéluctable d’une dictature mondiale et des prophéties du livre de l’Apocalypse quand aux temps derniers, au règne de l’Antéchrist et de « la Bête », on ne peut qu’être surpris par certaines analogies entre l’Empire totalitaire néolibéral et le règne de la Bête annoncé.

L’analogie frappante qui revient souvent est celle entre le marquage obligatoire des population annoncé dans l‘Apocalypse. Une marque sans laquelle nul de pourra acheter ou vendre… Et le traçage sous forme de tatouage, de puce RFID ou d’injection sous la peau d’une « boîte quantique » numérique contenant l’essentiel des informations sur chaque individu.

« Il lui fut donné d’animer l’image de la bête, de sorte qu’elle ait même la parole et fasse mettre à mort quiconque n’adorerait pas l’image de la bête. À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle impose une marque sur la main droite ou sur le front. Et nul ne pourra acheter ou vendre, s’il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est le moment d’avoir du discernement : celui qui a de l’intelligence, qu’il interprète le chiffre de la bête, car c’est un chiffre d’homme : et son chiffre est 666. »

Beaucoup de théories complotistes inspirées notamment par des prêcheurs de l’extrême droite chrétienne américaine ont glosé sur ces versets, notamment sur le nombre 666, « le chiffre de la Bête » marqué sur chaque individu : celui-là même qui figure sur le code-barres numérique généralisé à partir de 1974 et apposé aujourd’hui sir tout produit commercialisé.



S’agit-il d’une vraie prophétie ? D’un phénomène de préscience rapporté du 1er siècle de notre ère doublé d’une alerte destinée à nous alerter l’humanité à notre époque sur les dangers qui la menacerait ? Faut-il y voir plutôt une volonté cynique des stratèges du Nouvel Ordre Mondial de se conformer au récit apocalyptique pour fasciner et effrayer les populations ?

Quoi qu’il en soit on ne peut qu’être frappé par la description même symbolique d’un vécu de la conscience collective projeté sur des temps apocalyptiques avec la réalité de ce que nous vivons collectivement aujourd’hui : une sortie de l’Histoire et une entrée plus ou moins chaotique dans une nouvelle ère pour l’humanité riche de promesses mais aussi de périls en tout genre. Et l’avènement d’un régime totalitaire centré sur le contrôle des richesses financières et matérielles, de tous les pouvoirs et de tous les arbitrages, au bénéfice d’une petites élite ploutocratique déterminée, cynique, criminelle voire génocidaire.

Et la promesse d’un règne messianique transhumaniste fondé sur l’asservissement de tous à un nouveau système mondial, fondé sur le contrôle et la surveillance totale de toute l’humanité grâce aux nouvelles technologies.

La certitude c’est que le masque n’est pas qu’un outil de prévention ou de protection contre un virus. C’est un symbole, un uniforme, la marque d’un renoncement et d’un asservissement collectifs face à un Ordre nouveau qui s’impose de façon sournoise mais déterminée en prétendant protéger l’humanité contre un fléau naturel totalement imprévisible, et les crises en cascade qu’il engendre et dont nous n’allons pas tarder à mesure l’ampleur inédite : crise économique, agricole, financière et monétaire, sociale, politique, institutionnelle, civilisationnelle.

A vrai dire tourtes ces crises avaient déjà commencé ou étaient en germe avant l’arrivée du coronavirus, qui n’est qu’un élément déclencheur et un prétexte pour les précipiter. Le système financier mondial ne va pas tarder à s’effondrer totalement, mais il était à bout de souffle et cet effondrement était programmé. Afin d’en mettre en place in nouveau, avec une monnaie unique mondiale, afin d’exercer un contrôle total et plus sûr sur toutes les transactions mondiales, sur l’économie et les marchés financiers.

De même les institutions de type totalitaires du Nouvel Ordre Mondial qui sont appelées à remplacer ou concentrer celles déjà inexistantes au sein d’une « gouvernance mondiale » n’ont rien d’improvisé. Comme les nouvelles technologies numériques de surveillance des masses comme la reconnaissance faciale, les algorithmes de traçage d’internet et des réseaux sociaux ou le marquage quantique ou la 5G. Cette « crise du coronavirus » n’est qu’un moyen stratégique pour les déployer, et un prétexte pour les imposer ou les renforcer.

Le masque, c’est la muselière des moutons soumis qu’ils veulent que nous devenions. Un message adressé à tous et qui proclame : « OUI JE SUIS SOUMIS ! « .

C’est la marque des bêtes de troupeau, des chiens dociles que nous consentons à devenir.

Et c’est le préalable à d’autres marquages, d’autres marques de soumission des toutous que nous sommes : après la muselière, le tatouage, la vaccination et le puçage obligatoires.

Face à cette stratégie d’oppression au plan planétaire il n’y a aucune alternative que le devoir sacré d’insurrection. Et cela commence par démaquer les masqueurs. Exposer, condamner inlassablement les enjeux et les acteurs derrière l’entreprise de manipulation dont nous étions jusqu’à présent les victimes ignorantes ou consentantes.

Et bien sûr refuser de porter le masque. Refuser les gestes barrière une fois l’épidémie déclarée achevée par des experts indépendants comme Didier Raoult. Refuser de se faire tester, préalable inévitable vers la vaccination obligatoire dans 6 mois. Refuser de se faire vacciner et de faire vacciner ceux dont on a la charge, notamment ses enfants. Refuser de laisser seules les personnes âgées dans les EHPADs, à la merci de consignes visant à les euthanasiés ou les laisser mourir de chagrin et de solitude. Refuser de laisser les plus démunis livrés à eux-mêmes sans assistance. De laisser les entreprises licencier encore d’autres salariés qui iront grossir les rangs du million de nouveau chômeurs depuis le début de la crise.

Partout restaurer et amplifier les solidarités qui ont été malmenées ou brisée par cette crise factice. Et reprendre tous ensemble de la contestation, des manifestations brisées toutes net par les interdictions de rassemblements et le confinement imposé. Défendre nos droits et nos libertés contre un gouvernement oppressif et cynique acheté par l’oligarchie et les lobbies. Et tout faire pour forcer ce Président illégitime et ce gouvernement corrompu à démissionner. Sinon le destituer ou le renverser, au nom des grands principes et de la Constitution qui garantissent au peuple la souveraineté et lui ordonnent de se soulever en cas d’oppression.

Et puis surtout ne pas nous enfermer dans nos frontières. Le protectionnisme et les relocalisations annoncés, entraves au catéchisme libéral motivées par la peur rétrospective des désordres de la mondialisation, ne doit pas servir de motif à un repli nationaliste qui nous ferait régresser des siècles en arrière. Et qui au final servirait ces tyrans mondialistes qui veulent nous asservir, en nous montant nation contre nation, peuple contre peuple, nourrissant ainsi des tensions, des rivalités, des guerres qui rendraient encore plus inéluctable l’instauration immédiate de leur « gouvernement mondial » au prétexte de restaurer la paix et la justice entre les nations.

Au contraire, nous devons tendre la main à nos partenaires, rester ouvert au monde, solidaire des autres peuples. Parce qu’il n’y a aucune alternative pour l’humanité aujourd’hui, sinon parfaire sa cohésion et son unité. Régresser n’est pas une option, même à court terme. Jamais nous ne pourrons nous protéger en nous barricadant et en ignorant les autres. Nous devons agir ensemble, maintenant, et de façon concertée.

Il n’y a pas d’autre planète, il n’y a pas d’autre humanité, nous devons faire avec, tous ensemble, sans jamais nous laisser diviser par des peurs, des calculs ou des ressentiments. Seule la concertation, sur des bases justes, égalitaires te démocratiques, nous permettra de construire la civilisation mondiale qui émerge. En refusant ce modèle tyrannique, oppressif, totalitaire, mensonger, criminel, violent, déshumanisant, dans lequel on voudrait nous forcer à rentrer en nous manipulant, en portant sur le visage un bout de tissu et deux élastiques, symbole de notre démission et de notre consentement.

BAS LES MASQUES !

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Mais qu’est-ce qui se cache en définitive derrière ces masques ?

Le 20 avril dernier le Professeur Raoult déclarait : « L’épidémie de coronavirus est en train de se terminer« .

Depuis 6 semaines, comme d’autres experts français et internationaux, il ne cesse de répéter dans son point presse hebdomadaire que « l’épidémie en France est en train de mourir« , voire qu’elle « EST TERMINÉE« .

Pourtant les chiffres officiels font toujours état de nouveaux cas journaliers et de nouveaux décès, faibles il est vrai, mais non nuls, attribués au Covid-19.

Par ailleurs, plusieurs experts ont récemment remis en doute l’efficacité des marques chirurgicaux pour endiguer la propagation du Covid 19.

Question : pourquoi nos dirigeants, les agences de santé et les médias publics officiels comme France 2, France Info, BFM ou LCI insistent-ils si lourdement pour nous continuions à porter ces masques ?

Réponse : A qui appartiennent ou obéissent ces médias ?…

Plusieurs choses à savoir :

Une épidémie s’éteint selon une courbe « en cloche » (de Gauss) plus ou moins aplatie. En France, aux vues des chiffres on peut effectivement considérer que la vague d’épidémie débuté en février-mars derniers est aujourd’hui achevée.

Mais une épidémie ne s’éteint jamais totalement du jour au lendemain.

Les personnes recommençant à voyager, beaucoup de nouveaux cas détectés en France sont dus à des personnes revenant de pays où le pic épidémiologique est encore proche, comme les USA, les Brésil, la Chine.

D’autre part, il peut toujours subsister longtemps après le retour à la normal des personnes infectées et contaminantes, et donc des micro-foyers d’infection résiduels. Ce qui fait par exemple qu’on peut parfois attraper une grippe au mois de juin sous certaines latitudes ou selon la météo. Alors que le virus disparaît en général dès les premières chaleurs printanières pour revenir à la fin de l’automne.

Alors ? Principe de précaution ? Excès de zèle, après les « cafouillages » durant le confinement ?

Oui et non. Les raisons de cette conversion fervente de nos dirigeants à la nécessite et aux bénéfices du masque sont parfois plus inavouables. Voire criminelles.

Médiapart a ainsi révélé la semaine dernière que le premier collaborateur d’Olivier Véran, désormais fervent militant du port masque, était impliqué dans une affaire de trafic d’influence mettant en cause un fabricant de masques. Ce qui laisse supposer que le ministre et ses collaborateurs auraient favorisé un fournisseur en engageant une campagne auprès du grand public pour inciter les Français à porter le masque au moment du déconfinement contre rémunération. Une pratique scandaleuse et criminelle mais hélas très courante.

Il faut savoir en effet que la France est l’un des pays où le personnel politique, les agences de santé, le monde scientifique et médical, et les médias sont parmi les plus corrompus au monde par les lobbies pharmaceutique et phytosanitaire (Monsanto).

Cette dérive s’est sensiblement accrue depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron. Dont la campagne de 2017, le parti LREM et certains collaborateurs sont ou ont été largement financés par des laboratoires comme Gilead (fabricant du remdésevir, concurrent direct de l’hydroxychloroquine),  ou Roche, fabricant du Rivotril, un puissant sédatif administré dans les EHPAD en guise de « soin palliatif » (en fait une euthanasie) aux personnes âgées atteintes du Covid-19, par du personnel soignant non habilité et en l’absence du médecin grâce au décret Véran du 27 mars 2020.

Le Comité Scientifique réuni autour de Macron, qui réunit en principe des experts indépendants, a été financé « officiellement » à hauteur 450.000€ par des labos. Et tous ses membres ont au moins un conflit d’intérêt avec l’un d’entre eux.

De même, le lobby des vaccins a largement contribué au financement de Macron en 2017. Avec un retour sur investissement obtenu une première fois grâce à l’obligation décrétée en 2018 d’injecter 11 vaccins inutiles et potentiellement dangereux aux nourrissons. Et un second retour sur investissement attendu avec la vaccination obligatoire prévue pour fin 2020 début 2021, avec un vaccin tout aussi inefficace et dangereux contre le coronavirus.

Il fait donc comprendre que toute cette histoire de « crise du coronavirus », de psychose autour de l’épidémie, de médicaments inefficaces et ruineux qu’on cherche à imposer au corps médical à la place d’autres connus depuis des décennies, parfaitement efficaces mais qui ne coûtent rien, de vaccin qu’on nous promet chaque comme le messie, ou de masques qu’on nous oblige à acheter 5 à 20 fois leur prix d’avant la crise du Covid et à porter en permanence, alors que deux mois plus tôt on essayait de nous convaincre qu’ils étaient « inefficaces et même dangereux », est en réalité une affaire de gros sous, de mensonges et de corruption.

Je suis très peiné et révolté de croiser encore chaque jour des visages paniqués dans les rues de Paris. Des gens hagards sortis d’un bunker antiatomique portant masques et gants voire visières plastiques, y compris en conduisant seuls toutes vitres fermées dans leur voiture. Qui les imposent à leurs enfants alors que ce masque les empêchent de respirer et réduit l’apport en oxygène de leur jeune cerveau. De voir tous ces « gestes barrière » et ces mesures de « distanciation sociale » absurdes, paranoïaques, délirantes. Tous ces regards inquiets qui s’épient, se jaugent, ces corps qui s’évitent et sursautent au monde contact. Ces magasins, ces cafés fermés pendant des mois (et parfois définitivement pour cause de faillite), ces jardins inaccessibles malgré un soleil insolent. Ces cinémas et ces églises fermés alors que le métro, les usines, les hypermarchés, même bondés, ne l’ont jamais été. Tous ces lieux de convivialité, de culture, de rencontre et de fêtes condamnés à baisser le rideau. Et ces gens, nous, obligés de surfer sur BFM, Netflix ou Facebook pour se divertir ou échanger.

Il est temps de nous réveiller. De cesser de nous laisser manipuler pour arrondir le chiffre d’affaires d’empoisonneurs et de truands.

Sans compter cette volonté de nous endormir, de nous culpabiliser, de nous soumettre, de nous faire oublier toutes ces dérives dictatoriales dans un pays en principe démocratique.

Ces atteintes flagrantes et inacceptables qui se sont multipliées comme jamais depuis 3 mois contre nos libertés essentielles : liberté d’aller et venir, de travailler, d’entreprendre, de se réunir, de manifester. Liberté d’opinion, d’expression et de la presse avec cette inqualifiable Loi Avia, la création de ce CDJM (Conseil de Déontologie Journalistique et de Médiation), un véritable Ministère de la Vérité orwellien chargé de fliquer et pénaliser la presse, et ce filtrage inédit des publications privées sur les réseaux sociaux par un pool de médias partiaux et acquis au pouvoir.

Il faut comprendre que porter un masque quand une épidémie est terminée et que le risque de contamination est infinitésimal, ce n’est pas un « geste barrière » comme ils disent. C’est un moyen d’entretenir la psychose. De séparer et uniformiser les citoyens dans l’espace public.

Et c’est un marqueur sémantique, dont la signification est : « JE SUIS SOUMIS ». C’est le symbole visible de loin par tous de notre soumission volontaire, de notre asservissement complice à un discours, des croyances mensongères, un pouvoir, un système, qui n’œuvrent pas pour notre bien, pour nous protéger ou préserver notre santé, mais pour nous utiliser au profit d’intérêts privés.

Si l’on refuse comprendre cela, on abdique. On abdique de sa conscience, de sa liberté, de sa responsabilité, de son devoir de jugement critique et citoyen. Et on devient complice de notre propre avilissement.



Le « monde d’après » pourrait bien ressembler à tout autre chose que ce que certains fantasment : un monde bisounours où l’économie ne serait plus soumise à des appétits voraces et des modes d’échanges irresponsables, une exploitation des ressources anarchique ou une façon de consommer égoïste.

Il pourrait être plus proche de 1984 ou de Matrix que de La Petite maison dans la prairie.

Alors levons-nous. Restons éveillés, unis, vraiment solidaires. Eteignons la télé, informons-nous en citoyens autonomes et responsables auprès de sources indépendantes et éthiques. Arrêtons de gober les bobards de la propagande officielle et de nous comporter en moutons dociles qui suivent toutes les consignes sans réfléchir parce qu’ils ont peur

Car le vrai, le seul pouvoir de changer les choses, de changer le monde pour le meilleur, il n’y a que nous qui l’avons.

Bedos ou le vertige du vide

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Dois-je le confesser avec honte ? Ou le revendiquer comme la Légion d’Honneur du bon goût ? Guy Bedos ne m’a jamais fait rire. Et ne m’a jamais intéressé, encore moins ému.

Adolescent déjà, j’étais gêné de voir les adultes se fendre en regardant ses outrances et ses provocations. Mais percevais déjà intimement plus de fausseté que de talent dans ces petits yeux bouffis et satisfaits, dans ces mimiques arrogantes et faussement complices, dans ces effets de pitre grossier…

Pourtant Dieu sait que j’ai toujours aimé rire. Et que je n’aurais jamais manqué un sketch comique ou une émission de divertissement pimentée d’humoristes à la télé.

Je suis de la génération de Le Luron. Devos c’était déjà celle de mes parents. Mais j’ai toujours considéré le grand Raymond comme un Maître du Rire. Et le petit Thierry comme un virtuose de l’impertinence. Quand on regarde ses sketches aujourd’hui on ne peut que s’incliner derrière le remarquable travail d’écriture et les effets de scène drôlissimes, mélange de farce burlesque, se sensibilité extrême, d’insolence gamine et de plaisir transgressif.

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Que dire de Bedos ?

La seule chose que retiendra ma génération c’est sans doute le sketch du dragueur, interprété avec son ex compagne Sophie Daumier. Un sketch qui l’a rendu célèbre dans ces années érotiques, mais dont il n’est même pas l’auteur.

Tout le reste ensuite n’est que prétention, arrogance, contentement narcissique et vulgarité.

C’est tout un symbole : Bedos meurt quelques jours seulement après Jean-Loup Dabadie, son génial parolier. Comme pour signifier que sans lui, il n’était rien. Une illusion.

Depuis ces premiers essais adolescents sur les planches et les plateaux télé, Bedos n’aura fait que cultiver son aigreur, son ressentiment. Faisant faussement rire des imbéciles avec des sujets tragiques. Mais sans le talent d’un Desproges. Bien loin de là.

Son vrai sujet, sa vraie cible, toujours dissimulés sous des prétextes, c’était lui-même. Et sa propre vie de raté. Un classique. Que son orgueil pourtant ne pouvait s’avouer.

Le comique – si l’on peut parler de comique – de Bedos tient finalement en très peu de choses. Quelques émotions dérisoires. Ce mauvais clown n’aura fait toute sa vie que tenter de faire rire avec son propre désespoir. Il se savait sans doute nul, dépourvu de vrai talent d’acteur et de comique. Mais son ego ne pouvait le supporter. Ne restait alors que le pastiche, la fausseté, la surenchère, la fuite en avant.

Dans la France des années Giscard finissantes puis de la Génération Mitterrand triomphante, Bedos s’est trouvé comme beaucoup d’autres saltimbanques des beaux quartiers un créneau « engagé » : la bonne conscience de gauche. Faussement supérieure. Faussement amusée.

Les cibles étaient faciles, resservies à chaque sketch et à chaque spectacle jusqu’à l’overdose.

La droite, pastichée en Empire du Mal. Et opposée de façon bouffonne et manichéenne au Royaume du Bien : la gauche caviar mitterrandolâtre des années Tonton.

Car même à gauche certains en prenaient pour leur grade. Telle Martine Aubry, rhabillée telle une has been ringarde en une phrase et trois vacheries.

La vacherie. Voilà le seul ressort comique et idéologique de ce bouffon aussi vide qu’une urne un soir de banqueroute électorale.

Pour être pris au sérieux et faire partie du sérail, de la cour, dans ces années marquées par des émissions comme Droit de Réponse, matrice de toutes les secondes parties de soirées déclinées 20 ans plus tard par les Ardisson, les Fogiel ou les Ruquier, il fallait être forcément impertinent, méchant, grossier même. Couper la parole à qui mieux mieux pour insulter, rabaisser, calomnier.

Bien avant que les rappeurs du Bronx n’inventent la punchline assassine, les bouffons de Minuit avaient déjà mis au point l’artillerie lourde des mousquetaires de la Pensée unique.

Une pensée qui allait s’imposer en quelques années pour renverser l’ordre établi. L’ancien régime. Celui incarné cette fois non pas par les aristos guillotinés sous la Terreur, ni même seulement pas « les bourgeois » chers à la rhétorique gaucho-marxiste. Mais par « la Droite ». Une entité maléfique terrassée par le règne messianique du Progrès, de la Justice, de l’Humanisme et de la Fraternité sociale. Le Diable. La Honte. L’éternel ennemi rejeté dans les ténèbres de l’infâmie.

Ainsi donc toute une génération de frustrés qui avait rongé son frein durant 23 ans de domination de la vie politique française par l’UDF et le RPR, allait pourvoir assouvir sans fin sa vengeance et traîner dans la boue les vaincus.

En France dans les années 1980, il ne pouvait y avoir que deux camps : la Gauche incarnant le Bien, et la Droite incarnant le Mal, ridiculisée autant qu’honnie.

Ces grands esprits nourris de magnanimité et de fair-play allèrent donc passer le reste de la décennie et les suivantes à taper sur les vaincus, à les enfoncer le plus possible, à les humilier. Et le citoyen Bedos, Grand Accusateur du Comité de Salut Public, allait pouvoir s’en donner à cœur joie.

Comme si lui et ses confrères humoristes ou « artistes » n’avaient subi durant les années précédant la Résurrection mitterrandienne que censures, crachats et avanies.

Une façon aussi de faire semblant d’oublier que dès 1983 et le tournant de la rigueur, Mitterrand soudainement converti aux sirènes néolibérales allait trahir la Gauche qui l’avait élu, le Programme Commun supposé servir de plateforme de gouvernement avec le PCF, et une bonne partie de son propre parti, pour conduire une politique centriste, libérale et européiste totalement calée sur celle de son prédécesseur. N’étaient les quelques avancées sociétales qui allaient lui offrir les voix d’une jeunesse avide de libertés et de souffle neuf.

Ceci allait sans doute contribuer à creuser l’aigreur du grand humoriste et de ses pairs. Qui désormais en seraient réduits à assurer l’après-vente « culturelle », ou du moins cathodique d’une fausse promesse de campagne face à l’espoir trahi de 15,7 millions d’électeurs de gauche roulés dans la farine par leur idole. Lequel s’avéra par la suite être un ancien pétainiste qui n’avait jamais renié son passé collaborationniste ni ses amitiés coupables avec des tortionnaires nazis.

Il furent nombreux à faire la claque sur les plateaux télé de la Mitterrandie, emmenés par Jack Lang et ses amis. Puisque le peuple avait été trahi, ne restait plus qu’à lui balancer du pain et du cirque, selon les bonnes vieilles recettes du césarisme républicain.

Bedos allait donc faire partie de ce cortège de bateleurs hypocrites de la bonne conscience de gauche appelés à la rescousse pour se flageller à chaque élection perdue. Ou pour ranimer la flamme de la ferveur de gauche à chacun des drames qui ont émaillé les deux septennats. Antiracisme, lutte contre l’antisémitisme, pour les droits de femmes et surtout des minorités, Bedos le pied-noir missionnaire allait être de toutes les causes en vogue, de tous les combats « progressistes ».

Ses offuscations devinrent vite indissociables de ses effets comiques, toujours les mêmes, toujours téléphonés. Avec toujours le bouc émissaire facile : la Droite, les fascistes, les racistes…

Une façon de ne surtout pas se poser de question, de ne pas se remettre en cause, de se rassurer en se prouvant qu’on est un type bien, qu’on est dans le bon camp, qu’on est dans le sens de l’Histoire et du Progrès. Contre tous les fascismes, tous les obscurantismes, les conservatismes.

Avec toujours les mêmes ficelles : la caricature gouailleuse, la fausse provocation, l’ironie caustique et faussement complice, le clin d’œil faussement équivoque à une salle acquise, et la chute repérée à 10 kilomètres.

Au final Bedos n’aura été qu’un faire-valoir. Un alibi. Une sinistre imposture. Le symbole d’une époque accouchée dans la fausseté, le ressentiment et l’aigreur. L’icône d’une génération et d’une caste incarnées par le pharaon Mitterrand et sa Cour. Cette gauche caviar parisienne, pétrie de bons sentiments, engoncé dans son narcissisme, son faux puritanisme et sa morale de café-théâtre. Sûre d’être dépositaire du Vrai, du Juste et du Beau. Mais totalement ignorante voire méprisante des réalités vécues par ceux, les petits, les gueux, qu’elle prétendait défendre. Et qui se contenta de mettre en scène des caricatures prétentieuses, ridicules et surjouées, au travers de ces bouffons de cour érigés en porte-voix : les Renaud, les Balavoine et autres saltimbanques fils de bourges missionnés pour célébrer la bonne conscience de nantis hypocrites.

Bedos n’est qu’une outre bouffie d’alcool et de contentement égotique. Un pitre. Un minable singeant les grands dont il n’était capable d’égaler ni le talent, ni la sincérité, ni la hauteur d’âme.

Deux générations d’humoristes brillants et qui resteront, eux, dans les mémoires. Coluche, Desproges, Roumanoff, Lemercier, Alévêque, et même Bigard malgré sa vulgarité. Suivis par Les Nuls, Les Inconnus, de Caunes et Garcia, Djamel, Foresti…

L’exhibition la plus scandaleuse et la plus pathétique du vide abyssal qui fait office de talent, de conscience sociale ou politique, dont nous aura gratifiés Bedos une fois descendu au plus bas à force de ridicule, d’obscénité et d’alcool, aura sans doute été sa prestation radiophonique au lendemain des attentats de Charlie Hebdo et de l’Hypercasher en janvier 2015.

Alors que tous les républicains, les démocrates, les Français et les autres réunis par un même attachement aux Droits de l’homme, à la liberté et à la dignité humaine, défilaient sur le pavé parisien ou soutenaient le mouvement en reprenant à leur compte le slogan « JE SUIS CHARLIE », Bedos l’islamo-gauchiste ne trouva rien de mieux que d’éructer dans le micro qu’on lui tendait : « CHARLIE HEBDO ? QU’ILS CRÈVENT ! » Et de tenter de justifier l’injustifiable – la défense de terroristes djihadistes contre des journalistes sacrifiés au nom de la liberté d’expression – par un argumentaire confus noyé dans les reflux d’alcool.

Reniant ainsi toutes les valeurs qu’il avait prétendu défendre toute sa vie. Et se rangeant de facto dans le même lot que l’immonde Dieudonné. Lequel n’est plus humoriste depuis 20 ans au moins mais un militant d’extrême droite révisionniste et pro-djihad.

Le plus triste c’est qu’aussi criminels et obscènes ses propos puissent être, l’abominable Dieudonné conserve même encore aujourd’hui plus de talent comique que Bedos n’en aura jamais eu dans toute sa carrière. Affligeant.

Pour trouver aujourd’hui de vrais talents comiques qui ne soient pas des rediffusions d’eux-mêmes ou des pâles copies de leurs aînés, il faut chercher du côté de la jeune génération. Des auteurs décalés comme Le Chinois Marrant, ou des petits jeunes sans complexes de la génération des yoyos, les fils désillusionnés de ces bobos confinés dans leur fatuité bien-pensante.

Ou bien il faut aller voir ailleurs pour tromper l’ennui parisien. A Montreux. A Marrakech. Ou à Bruxelles, avec l’émission désopilante Le Grand Cactus sur la RTBF, la seule à reprendre le flambeau du meilleur de l’humour burlesque made in Canal+ des 90s.

Je n’ai pas de véritable haine contre Bedos même si son personnage me dégoûte et les couronnes qu’on lui tresse me hérissent. Je n’irai pas non plus pisser sur sa tombe : un geste qu’il aurait sans doute adoré faire s’il avait eu plus de couilles que de gueule. Je préfère le laisser croupir dans un oubli certain, seule condamnation qu’il mérite et qui l’irrite.

Et à tous ceux qui ont adulé du vent, du mensonge, de la vanité, je dis : réveillez-vous ! Ne laissez plus ces amuseurs insignifiants et ces faussaires de la bonne conscience vous dicter vos engagements ou vos colères. Soyez vous-mêmes. Soyez vrais. Et ne vous laissez plus jamais abuser par de faux comiques qui mélangent l’idéologie, les flatteries de cour et l’humour réchauffé.

Parce que l’humour sauve quand il est vrai. C’est-à-dire inspiré par l’esprit. Mais il avilit celui qui en use comme celui qui en rit quand son seul but est de déguiser l’envie, la haine, la détestation de soi ou des autres en apogée des valeurs.

CRIMES D’ETAT !

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Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toute au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine0, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France1.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.2.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier3.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique un crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médicament, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si Black Rock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire une molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition et les journalistes gangrenés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise et ses vrais enjeux se révèlent dans une détermination cohérente, un cynisme un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un des plus grands experts mondiaux en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même6) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt4. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, des règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoutent à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparentent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où la démocratie n’est plus qu’une mascarade, où les politiques sont les obligés des lobbies, qui transforment les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir, le pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 aura été en effet de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin5. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, puis les confinements imposés pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Hélas ceci n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas. Car la seule manière de contrer les desseins de l’oligarchie au pouvoir et de mettre fins à tous ces crimes commis pour de faux motifs sanitaires ou sécuritaires, c’est une levée en masse des peuples pour reprendre en mains leurs droits et leur dignité.


0 Cf. Le Courrier des Stratèges 24/5/20 : « Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par le Lancet ont tous un conflit d’intérêt« 

1 Cf. Nouvel Obs 27/5/20 : « L’hydroxychloroquine n’est plus autorisée pour traiter le Covid-19 en France« 

2 Cf. Le Point 25/5/20 : « Hydroxychloroquine : les essais cliniques suspendus par l’OMS« 

3 Cf. notamment la création du « Conseil de déontologie journalistique et de médiation », véritable Ministère de la Vérité et Milice de la Presse dirigé par Patrick Eveno. Cf. Marianne 26/5/20 : « Patrick Eveno, le nouveau « flic » des journalistes ?« 

4 Cf. Médiapart 31/3/20 : « Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts » + Révolution Permanente 8/4/20 : « Des experts des conseils scientifiques de Macron liés à l’industrie pharmaceutique« 

5 Cf. Euronews 2/1/20 : « Le monde en colère : panorama des manifestations qui ont secoué 2019« 

6 Cf. Valeurs Actuelles 3/4/20 : « Coronavirus : des liens troubles entre labos et conseils scientifiques ?« 

Macron, Satan, le Nouvel Ordre Mondial, et un curieux petit virus

On entend souvent dans la bouche des jansénistes de la moraline écolo-bobo, ou pire, dans la bouche de nos gouvernants ultralibéraux gardiens du système, cette petite musique lancinante de la mauvaise conscience qui voudrait nous rendre collectivement responsables du coronavirus. Comme de cette « crise sanitaire » qu’on nous a concoctée pour nous dépouiller à notre corps consentant. Voire de cette apocalypse digne du film 2012, qu’on nous annonce toute proche pour nous mater davantage

En gros si cette épidémie comme les précédentes menaçait nos vies, nos sociétés, nos économies et la galaxie, c’est parce nous autres esclaves aurions joué aux cons à force de saccager impunément les équilibres écologiques, profaner les barrières d’espèces, produire et acheter aux antipodes, et répandre ainsi la pestilence sur toute la surface du globe. Ce qui n’est pas entièrement faux pour ce qui est du dérèglement climatique, de la pollution, du saccage de la biodiversité et des excès de la mondialisation.

Mais on voudrait en plus nous culpabiliser de participer à ces désordres coupables, à trop vouloir consommer ces cochonneries que nous revend Big Brother, à propager un virus mortel en ne restant pas sagement confinés chez soi, après nous avoir incités à sortir au théâtre et à aller voter. Et puis d’être complices d’aggraver une crise économique dont nous serons les premiers à essuyer les plâtres, parce que rechignerions à retourner bosser après deux mois passés à glander sur notre canapé. Et puis enfin de mettre la vie de nos concitoyens en danger en ayant l’idée insensée de vouloir retourner boire un café en terrasse, faire une balade en forêt, nous poser sur une plage déserte, ou plus grave encore, fêter un anniversaire entre amis, célébrer le mariage du petit dernier, reprendre la gym, assister à un concert de jazz, un opéra, un DJ set dans un de ces lieux de perdition confinés.

Le taf, le métro blindé, la malbouffe et la grande distri, les masques et les antidépresseurs, c’est OK, mais la culture, les loisirs et tout ce qui pourrait nous maintenir en forme, nous élever l’esprit, nous détendre et nous permettre de partager avec d’autres humanoïdes des choses qui nous tiennent à cœur, c’est « STRENG VERBOTEN !« 

Isolement, culpabilité et contrainte : les armes favorites des régimes « autoritaires » pour conditionner et contrôler les masses réfractaires au moule collectif. Pour ne pas dire des dictatures totalitaires.

Quant à la propagande assénée 24 heures sur 24 depuis 6 mois sur toutes les chaînes de télé, elle a produit ses fruits au-delà de ce qu’espéraient sans doute les Goebbels de la Coronavie : croyances, injonctions paradoxales et certitudes mensongères sont désormais bien implantées dans les cerveaux. Lesquels fonctionnement en mode automatique dans un halo de peurs, de paradoxes et de confusions conçus pour induire les comportements et discours idoines.

Comme cette idée parfaitement saugrenue que nous serions constamment vulnérables et en grand danger. Car confrontés à un virus « inconnu », « très dangereux », « très contagieux », « mortel ». Au point qu’il faudrait en permanence se protéger, se suspecter, se tenir à distance, éviter à tout prix de sortir, bouger, échanger, vivre le moins possible. Voir aux infos les précautions et modèles comportementaux suggérés est absolument effarant tant ils sont anxiogènes et disproportionnés. Nous sommes transformés en prématurés confinés dans des chambres stériles, où chaque geste le plus anodin doit être repensé par crainte de contracter ou transmettre le virus.

Le lavage de cerveaux est tellement puissant que même les discours scientifiques qui tentent de relativiser ces distorsions phobiques se heurtent maintenant à un rejet total, aussitôt qualifiés d’irresponsables, faux, voire « complotistes ».

Certains affirment même très sincèrement que nous n’aurions jamais connu pareille épidémie. Confondant la réalité épidémiologique objective du Covid-19 avec la représentation qu’on nous en a construite, le retentissement émotionnel qu’elle produit et le vécu affectif, social, politique qu’elle génère.

Qu’il s’agisse d’un événement choc comme le 11 Septembre ou d’une psychose pandémique comme le coronavirus, l’impact produit sur la conscience collective, avec toutes les manipulations permises, importe en fait bien plus que l’analyse factuelle des victimes et de la réalité de l’événement. Si le 11 Septembre, événement planétaire le plus retransmis et commenté de l’Histoire n’aurait certainement pas pu passer inaperçu, la propapagation d’une épidémie guère plus grave que la grippe aurait pu quasiment être passée sous silence. N’était l’engorgement des services hospitaliers dû aux complications respiratoires du Covid-19. Lui aussi élément important de la stratégie de dramatisation.

Faire croire que cette « pandémie » (terme réfuté par beaucoup d’épidémiologistes au regard de la faible importance relative de cet épisode viral) serait la plus grave que nous ayons connue relève d’une farce monumentale et surtout d’une formidable arnaque.

Par comparaison, la grippe de 1918 avait fait entre 50 et 100 millions de morts en un an. La grippe de Hong Kong en 1968 un million de morts. Alors que le coronavirus peine à atteindre le minimum record de 250.000 morts en 9 mois d’épidémie. La grippe saisonnière fait elle chaque année entre 300 à 700.000 morts dans le monde. De qui se moque-t-on ?

Il serait vraiment temps d’arrêter ce délire collectif et de revenir sur terre.

Par ailleurs, dire que « nous sommes responsables » de cette situation est doublement stupide. Primo parce que cette situation de « crise sanitaire » bidon a été orchestrée contre nous dans un but de maximiser les profits des labos, de créer une panique artificielle et de spéculer sur l’effondrement économique et surtout financier à venir. Et de mettre en place une nouvelle infrastructure systémique en évitant les mouvements de contestation et de rébellion prévisibles dans de nombreux pays.

Et secundo parce que ce virus n’est pas dû comme on l’a dit à une transmission zoonose (de l’animal à l’homme). Notre irresponsabilité prédatrice en matière économique et écologique n’est donc pas directement en cause dans cette affaire. Puisque selon un faisceau de preuves hautement probables il a été fabriqué en laboratoire.

Qu’on se serve de cette triple imposture pour tuer la vie (physique : cf. les morts qui auraient pu être évités et les vieux délibérément euthanasiés, et sociale : distanciation, confinement, couvre-feu, assignation à résidence et fermeture de tous les lieux de vie sociale) est un authentique crime contre l’humanité et ses 7,7 milliards de Terriens.

Le pire commis depuis la Shoah, le goulag ou la Révolution culturelle, avec lesquels le scénario de cette coronimposture présente bien d’étranges similitudes.

Cette manipulation machiavélique s’avère d’autant plus efficace que la peur fabriquée autour du coronavirus, beaucoup plus contagieuse que la grippe, ne paralyse pas nos défenses immunitaires mais nos capacités de discernement, d’analyse, de défense et de résilience face aux mécanismes d’intox et d’emprise. La sidération est cet état recherché par ceux qui nous manipulent comme des souris de laboratoire pour paralyser nos réflexes cognitifs et nos mécanismes de défense personnels et sociaux.

Plusieurs études scientifiques menées par des spécialistes des comportements sociaux notamment en Suisse ont montré que la psychose générée autour du coronavirus notamment grâce à la multiplication d’injonctions paradoxales distillées par les médias et agences de santé à propos de cette épidémie, comparées avec d’autres cas de manipulation comme au moment de l’épidémie H1N1, avait constituée un authentique test grandeur nature de la population destiné à mesurer ses réactions face à un évènement exceptionnel. Et à vérifier dans quelle mesure celle-ci se pliait aux consignes les plus coercitives destinées en principe à se protéger et enrayer l’épidémie. De multiples expériences analogues avaient été conduites auparavant par l’armée ou les agences de renseignement américaines depuis les années 1950, mais jamais à une telle échelle.

Ce schéma est tellement évident, il a été tellement analysé par des spécialistes depuis les premières théories au début du 20e siècle sur la psychologie des foules, il a tellement fait l’objet de romans, de films de science-fiction ou d’anticipation politique, de jeux vidéo, de 1984 à V pour Vendetta. I Legend ou Minority Report en passant par Le Meilleur des mondes ou Matrix que c’est devenu un classique. A tel point qu’il est devenu impensable que la réalité puisse rejoindre à ce point la fiction.

Et pourtant, si l’on fait abstraction des discours officiels et de cette nébuleuse de mensonges médiatiques pour mettre en parallèle les faits, il est facile de reconstituer la trame logique qui unit tous ces éléments. Un scénario comparable à une vraie guerre ou à un cataclysme majeur.

Un évènement a priori imprévisible qui frappe l’opinion mondiale et la plonge dans un état de sidération. Une apparente cacophonie faite de messages contractoires et d’injonctions paradoxales plongeant encore plus les esprits dans l’incompréhension et la tétanie. Une distanciation sociale et un isolement imposés, associés à un arret de l’activité. Une crise économique d’une ampleur inédite plongeant une part importante des populations dans la dépendance accrue aux systèmes de protection sociale, le chômage voire l’extrême précarité. Des troubles sociaux dégénérant parfois en émeutes ou en guerres civiles. Des mesures sécuritaires exceptionnelles, la privation de libertés, l’état d’urgence, le couvre-feu, l’interdiction de circulation et de rassemblements, l’instauration de la loi martiale voire l’état de siège. La modification des règles institutionnelles ou des régimes politiques en place : pleins pouvoirs, destitutions, renversements, coups d’états, révolutions… Une crise financière majeure réduisant à néant en quelques jours des fortunes personnelles et des empires économiques, l’épargne des particuliers et les en-cours bancaires. L’effondrement en cascade des bourses, des faillites massives d’entreprises, d’organismes financiers et d’états. La ruine des particuliers, le dévissage de toutes les monnaies, l’hyperinflation, des pénuries massives. Et donc davantage de troubles sociaux, des phénomènes de panique, des razzias, des flambées de violence.

Seule solution appelée par les populations exsangues : l’établissement d’un régime ultrasécuritaire de type fasciste, militaire. Avec suppression de toutes les libertés, réquisition de tous les biens et moyens de production. Information unique, médias, Internet et réseaux sociaux totalement sous contrôle.

Un tel scénario peut paraître impensable. Or tout va dépendre de ce qui se produira à partir du déconfinement. Dans certains pays « démocratiques » comme la France le niveau de tension et d’exaspération est tellement élevé, les libertés individuelles et l’unité républicaine ont été tellement abîmées en si peu de temps, la société est tellement fragmentée, la situation politique tellement détériorée, le pouvoir incompétent, décrédibilisé et brutal tellement aux abois, la détermination des citoyens à lui demander des comptes par voie de justice tellement forte, que tout, absolument tout peut arriver.

Le gouvernement a d’ailleurs commandé en urgence à la Chine dès la mi-mars, soit bien avant les commandes de masques et de matériels médicaux, pour plusieurs millions d’euros de LBD, gaz lacrymogènes et équipements anti-émeutes. La gendarmerie nationale a discrètement envoyé à ses anciens soldats retraités ou démissionaires des mails les informant qu’ils pouvaient être mobilisables à tout moment en cas d’émeutes.

Et puis l’attitude de ce gouvernement de pleutres apprentis fascistes a démontré depuis l’affaire Benalla et les tout premiers affrontements entre policiers et manifestants, sa détermination à écraser dans l’œuf et à ne surtout rien céder face aux grèves et revendications sociales, comme face à une lame de fond populaire irascible qui a occupé le pavé des grandes villes sans fléchir pendant deux ans. Alors face à une insurrection…

Macron n’est qu’une marionnette, plus qu’un membre à part entière de cette élite qui détient les vrais pouvoirs. Et qui tient les états comme les empires économiques par les cordons de la Bourse. Mais c’est un cas d’école exceptionnel dans l’Histoire de notre République. Non-Président, non-chef d’état, non-homme politique, non élu à la faveur du plus magistral jeu de dupes de toute la Ve. Petit caporal du Système au cerveau entièrement formaté dès l’école par l’idéologie néolibérale. Porté et maintenu au pouvoir par des bonnes fées libérales comme Attali, Rothschild, Niel, Drahi, Bolloré, Bergé, Arnault, et une kyrielle interminable d’investisseurs fortunés, qui attendent désormais un retour sur investissement. Et que Macron s’empresse de servir avec un zèle jamais égalé par aucun Président ou homme politique de la Ve.

Derrière ces bienfaiteurs campent les vrais maîtres du monde. Une Olympe composée de quelques dizaines ou centaines de multimilliardaires qui contrôlent les plus grandes fortunes, les principales institutions financières, les plus grands empires économiques et les grandes institutions mondiales. Ceux-là n’ont absolument aucune ethique ni aucun état d’âme, et ne servent que leurs intérêts.

Certains sont membres de sociétés secrètes ou d’églises identifiées comme « satanistes ». Une forme de satanisme loin des clichés des films d’épouvante comme L’Exorciste, et plus proche de l’affirmation libertaire du pouvoir de création supérieur et arbitraire de l’homme, opposé à toute forme de morale, de soumission à un dieu quelconque, ou de principe philosophique notamment humaniste qui limiterait son aspiration à satisfaire le désir individuel illimité de jouissance, de puissance et de prospérité matérielle.

Il ne faudrait donc pas tomber dans le panneau des clichés gothiques. Et encore moins dans une relativisation excessive. Car ces mouvements élitistes, plus ou moins secrets et sectaires constituent tout au plus la vitrine VIP d’une authentique « religion » du 21e siècle.

Et même de « LA » religion majoritaire aujourd’hui, qui voudrait s’imposer comme la seule dans la société mondialisée, postmoderne et post-humaniste du 21e siècle.

Une religion qui a aujourd’hui pour piliers fondateurs le matérialisme consumériste, le rationalisme scientiste et l’individualisme hédoniste. Bases essentielles de la société de consommation et du spectacle. Avec comme poutres maîtresses de l’édifice le relativisme idéologique (aucune idéologie, aucune croyance dogmatique n’est privilégiée mais toutes peuvent être tour à tour instrumentalisées), un faux humanisme qui vise à parasiter et retourner les discours humanistes pour faire de l’homme un esclave zélé et un apôtre du système, en lui vendant une fausse vertu et de fausses doctrines politiquement correctes. Comme par exemple dans l’idéologie « progressiste » la défense des minorités (femmes, LGBT, minorités ethniques, religieuses…) tant que celle-ci sert la désintégration sociale et la destruction des états-nations. Le communautarisme, le multiculturalisme et le multilatéralisme sont des thèmes chers à cette doctrine et qui visent les mêmes buts : déraciner les populations, couper leurs attaches, encourager les individus à des reconstructions identitaires et à des recompositions communautaires, décrédibiliser et brouiller toute approche historique voire culturelle des nations, fragmenter les ensembles nationaux en communautés disjointes et rivales, et encourager l’illusion d’une fraternité ou d’une communauté « mondiale ». Une telle humanité fraternelle est bien une réalité qui émerge aujourd’hui, mais elle n’exclue pas l’appartenance à des sous-ensembles comme la communauté nationale. Et surtout elle ne sert pas une « mondialisation » hors-sol fondée exclusivement sur des modèles culturels consuméristes, et déconnectée des particularismes locaux comme des mémoires collectives.

Si les adeptes de l’Eglise de Satan, reconnue comme une église à part entière aux États-Unis, vénèrent la figure de Baphomet, dieu monstrueux pourvu d’un corps d’homme et d’une tête de bouc, cette figure symbolise davantage ce fameux principe créateur et libertaire, autocratique, plutôt que celle du Diable médiéval avec son rictus, ses cornes et ses sabots fourchus. Quant aux rites sataniques mettant en scène des meurtres réels ou mimés de femmes dénudées ou de jeunes enfants préalablement torturés et violés, font-ils partie d’un folklore macabre imaginaire entourant les Skulls and Bones et autres sociétés secrètes qualifiées de sataniques, ou s’agit-il de vérités ? Difficile de trancher.

Quoi qu’il en soit, Macron représente à l’évidence le prototype du petit soldat entièrement formaté par cette confrérie des Puissants. Sa formation initiale Sciences Po l’ENA se double d’un parcours sans fautes dans la haute fonction publique et la grande banque d’affaires, avec un passage à la Commission Attali puis comme conseiller du Prince. Tout ce qu’il faut pour être un parfait haut fonctionnaire du Système. Et officier en qualité de Président pour mettre ces Gaulois réfractaires au pas en déroulant l’agenda néolibéral, parachever le Grand Œuvre de ses prédécesseurs pour déconstruire totalement le système de protection sociale à la francaise, et vendre l’Etat par appartements en bradant une à une toutes les administrations et sociétés publiques : Assurance chômage, transports, énergie, FDJ, Assurance retraite, Sécu, Police, armée…

Quant à la République ou à la nation, la France, Macron s’en moque éperdument. Pour lui ce n’est qu’une vieille coquille rouillée à intégrer au plus vite dans le Nouvel Ordre Mondial. En gardant juste un semblant de coquetterie passéiste pour vendre quelques châteaux aux investisseurs chinois et Mona Lisa en produits dérivés aux touristes japonais.

D’ailleurs n’a-t-il pas surpris tout le monde en affirmant durant sa campagne de 2017 : « Il n’existe pas de culture française !« 

La culture pour Macron ça sert à impressionner ses hôtes dans les dîners officiels à l’Élysée, guère plus. La culture, la vraie, c’est limite suspect, dangereux, puisque ça sert à penser et ça empêche de se fondre dans le grand indifférencié mondialiste. D’ailleurs quelle image nous a-t-il laissée de la culture version Manu-Brigitte ? Des drag queens blacks de dandinant devant un DJ le 14 juillet sur les marches du péron de l’Elysée. Le factice, le superficiel, l’éphémère, l’insignifiant, l’extravagant, le vulgaire. Pas vraiment un symbole de culture française, même la plus baroque et décalée. Jack Lang nous avait habitués à plus subversif mais surtout plus créatif, avec le Défilé Goude du Bicentenaire.

Aucun doute que Macron ait été placé là pour achever de détruire la France : son système juridique pour en faire un boulevard aux produits américains, son système de protection sociale pour adapter notre économie au marché mondial, son paysage politique pour faire place au rouleau compresseur d’un mirage baptisé En Marche, sa cohésion sociale en devançant les exigences du Medef et en refusant toute concession aux syndicats, son unité nationale en ouvrant toutes grandes les portes aux islamistes du CCIF, sa culture en noyant celle-ci dans le marché mondial confusionnel des signes à recycler et des valeurs en berne. Bien forcé de relever les frontières pour céder à l’entourloupe du coronavirus, juste le temps que la crise annoncée achève de ruiner la confiance des Français et tout ce qu’il y a encore à sauver.

LE JOUR DE GLOIRE EST ARRIVÉ ! Faut-il faire appel à l’armée pour sauver la démocratie ?

Un coup d’état militaire en France pour sauver la République ?

Impensable !
Et pourtant…

Des voix s’élèvent de plus en plus aujourd’hui pour réclamer une levée en masse (plusieurs millions) franche et musclée de citoyens (en particulier 3 millions de personnes dans Paris), afin d’obliger par la force ce gouvernement à démissionner, et mettre en place un gouvernement provisoire tenu par des militaires de confiance. En attendant la tenue de nouvelles élections, et la nomination d’un gouvernement constitué d’hommes et de femmes réellement respectueux du peuple, de ses intérêts et des principes républicains.

Une vraie restauration démocratique en somme. Pour redonner au peuple sa souveraineté confisquée. Et en finir pour de bon avec cette monarchie technocratique au service des banques et de l’élite ploutocratique mondialiste.

Parmi ceux qui ont lancé ou relayé cet appel, 3 généraux français, quelques politiques et lanceurs d’alertes, tous résolus à mobiliser la population pour venir à bout de cette situation inssoluble, d’un exécutif aggripé au pouvoir, retranché dans sa tour d’ivoire, totalement corrompu, incapable de gérer la crise une crise sanitaire et de veiller aux intérêt de la population. Et surtout chaque jour plus dictatorial, spoliant les libertés essentielles, saccageant les principes démocratiques et piétinant le Droit républicain.

Dernière pirouette pour se protéger de la vague d’exaspérations populaires qu’ils ont fait nourries contre eux avec cette gestion de crise ubuesque : une loi d’amnistie commandée au Parlement cette semaine, afin d’éviter de rendre des comptes à propos des crimes commis envers les personnes décédées, les vieux euthanasiés, les professionnels et fonctionnaires envoyés au front sans protection, les petits commerçants ruinés, tous ceux qui ont payé le prix fort de cette gagegie, des décisions iniques et des revirements irresponsables de l’exécutif.

Un coup d’Etat populaire et militaire donc. Conçu comme une transition pour en finir avec le kidnapping cynique de la France et de ses institutions par une clique de marioles au service de l’élite oligarchique.

Après tout, pourquoi pas. Si la démocratie – la vraie – en ressort vraiment restaurée et renforcée. Car à ce stade et compte tenu de ses objectifs au plan mondial, ces ploutocrates criminels ne reculeront jamais. Même si peuple prend pleinement conscience, sans doute trop tard, de ses méthodes et ses desseins. Sauf si ce dernier se lève massivement pour lui faire barrage et l’éjecter du pouvoir

Sans la peur et la résignation qui leur permettent de dérouler leur agenda depuis des décennies, ce pouvoir s’écroule. Malgré ses casques, ses drones, ses lacrymos, ses mauvais films catastrophe, ses narcotiques médiatiques, ses distractions et ses euphorisants consuméristes, ses manipulations grossières à coup de crises, de crashes, d’attentats ou de pandémies, la cheville ouvrière indispensable pour déployer son agenda sinistre, c’est nous !

Sans les milliards de cadres, de salariés, de fonctionnaires dans le monde pour faire tourner ses usines, ses multinationales, ses administrations, ses médias, sans ses petits soldats pour nous inciter à produire et consommer, nous rendre bien sages, nous mettre au pas, ce système s’écroulera en quelques semaines. Et les milliardaires qui en sucent la moelle n’auront plus qu’à prendre leur retraite dans leur bunker doré. Car il n’y a pas de planète de remplacement pour se planquer si le casino mondial tourne au vinaigre.

Le coup d’état donc, un scénario hyper risqué. Qui assimilerait la France à l’Egypte, prise en otage en 2011 par les islamistes, avant que l’armée n’intervienne.

Mais la secte néolibérale, ses gourous des medias officiels et son dieu Fric, ses méthodes dogmatiques, totalitaires, répressives voire terroristes, vaut-elle mieux aujourd’hui que les Frères musulmans ?

Si l’on analyse froidement la situation politique de la France en mai 2020, il semble qu’il n’y ait issue démocratique possible :

  • Des procès?
    Même si des milliers de plaintes étaient contre le gouvernement et ses crimes, ces procès en série risqueraient de capoter, notamment à cause la loi d’amnistie votée cette semaine, ajoutée à une Justice corrompue jusqu’à l’os.
  • Une démission conjointe du Président et du gouvernement ?
    La démission spontanée de Macron et de son gouvernement est totalement inenvisageable dans le contexte actuel : aucun contre-pouvoir, pas même le peuple, n’est en mesure de les y contraindre.
  • Une destitution du Président par le Parlement ?
    Une destitution du Président par le Parlement au titre de l’Article 68 de la Constitution n’a aucune chance d’être engagée, encore moins d’être votée. Le Parlement est aujourd’hui totalement neutralisé, inexistant. Et ses 2 chambres aux mains de LREM.
  • Une insurrection populaire (comme le préconise l’Article 35 de la Déclaration des droits de l’homme)
    Une insurrection populaire de grande envergure visant un changement de régime, une révolution, se terminerait à coup sûr dans un bain de sang. Déjà les manifestations légales, autorisées et légitimes des Gilets jaunes ont donné lieu pendant 2 ans à des violences policières inédites en République, et à se sont soldée par un enlisement programmé du mouvement.
    De vraies émeutes avec la charge de mécontentement accumulée depuis le Covid-19 entraîneraient une réaction sanglante d’un pouvoir aux abois, et une fracturation complète de la société.
  • Des élections présidentielles et législatives anticipées ?
    Politiquement il n’y a aucune aujourd’hui face à Macron aucun candidat qui se dégage dans l’opposition, et aucun alternance politique possible. Hormis le FN qui n’a ni majorité, ni alliés politiques, ni maîtrise de l’État, ni réseaux, ni programme à la hauteur des enjeux. Tous les partis de gouvernement ayant été anéantis ou siphonnés depuis 2017 par le dégagisme, les affaires, et l’arnaque du parti unique bidon En Marche. De toutes façons aucune élection nationale n’est prévue avant avril 2022. Et aucun chance que Macron provoque à son désavantage des élections anticipées. Les municipales ayant déjà été confisquées pour cause de coronavirus.

Le pays est donc dans une véritable impasse. Avec un niveau de mécontentement populaire inégalé depuis l’Occupation.

De plus, le degré de main-mise de l’oligarchie financière sur le pouvoir et les institutions républicaines commence à susciter une vraie prise de conscience dans l’opinion, jusque-là majoritairement anesthésiée par la propagande des médias et une grande partie des intellectuels de cour. Seul un choc radical peut donc redistribuer les cartes.

Si l’armée n’intervient pas rapidement pour sauver ce qu’il reste de la République, la crise économique et financière f’une ampleur inimaginable qui se profile se chargera de tout balayer. Scénario sur lequel spécule l’élite au pouvoir : pourrir de l’intérieur et ruiner de l’extérieur toutes les démocraties, de façon à pouvoir enfin imposer le système de gouvernance mondiale, et continentale (via l’UE et autres conneries) dont ils rêvent depuis des décennies. Et qui sera alors présentée comme la seule alternative pour sauver ce qui peut l’être et garantir un ordre et une continuité face au risque réel de collapsing total de la société au plan mondial.

Le choix est donc simple : ne rien faire ou pas assez et laisse ce Nouvel Ordre Mondial ultralibéral et totalitaire avancer jusqu’à son terme. Ou reprendre en mains très vite notre destin, en préservant le modèle démocratique et républicain des états-nations, nos institutions et notre modèle français d’une République sociale, laïque, une et indivisible. Quitte à en passer par l’Armée pour récupérer par la force le pouvoir souverain du peuple confisqué par les banques et les lobbies.

Aux vrais républicains qui craignent pour la démocratie, posez-vous la question : qu’aurait fait à votre avis le Général de Gaulle si les clefs du pouvoir en France avaient été intégralement remises à la Commission Trilatérale, le groupe Bilderberg, la Banque Mondiale, l’OMC, Rothschild, Rockefeller, Monsanto et Coca Cola ?

Et à ceux qui rêvent d’une Révolution émancipatrice et libertaire comme au bon vieux temps de la Commune et des barricades, posez-vous cette question : qu’aurait fait Jaurès pour éviter davantage de morts après 2 ans de combats sanglants dans les rues, des milliers de personnes sacrifiées, les droits des travailleurs saccagés, un pouvoir vendu au Grand Capital, sourd aux souffrances du peuple et déterminé à établir un régime fasciste ? Risquer plus de morts, dont celle définitive de la démocratie, ou bien faire appel à l’armée pour sauver les institutions ?

Humanité, année Zéro : L’ultime combat

Mis en avant

La seule façon de triompher dans cette guerre nouvelle où nous entraîne l’oligarchie, c’est de créer une nouvelle réalité librement et consciemment choisie. Et pour cela, de nous engager dans un combat spirituel pour l’éveil global des consciences.

Il ne s’agit pas d’un combat eschatologique du Bien contre le Mal, mais d’un combat pour l’Unité et l’avènement d’une conscience universelle.

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Un nombre croissant d’experts, d’observateurs et d’influenceurs s’accordent aujourd’hui sur un même diagnostic à propos de cette crise du coronavirus et ce qu’elle cache. Chacun à sa manière tente d’alerter l’opinion sur les manipulations en jeu, la nécessité d’un réveil collectif et d’une mobilisation des citoyens.

Reste la question des stratégies envisageables pour mettre en échec le projet totalitaire que l’oligarchie a commencé à déployer. Compte tenu de l’écart disproportionné entre les moyens dont disposent les forces en présence, cela revient à poser la question de la vraie nature du combat à mener et des véritables enjeux.

Doit-on s’opposer frontalement à ce qui ressemble chaque jour de plus en plus à un projet coercitif de domination totalitaire ? Doit-on s’opposer aux mesures mises en place, à commencer par le confinement imposé, et demain la vaccination obligatoire pour tous ? Faut-il se mettre en danger pour résister, entrer individuellement et collectivement en dissidence, se soulever contre des autorités manipulées et qui outrepassent leurs pouvoirs ? Refuser massivement de nous soumettre aux injonctions, au risque de voir les contraintes se durcir, et les libertés se réduire encore ? Faut-il planifier des opérations de sabotage, cibler des personnes ou des objectifs stratégiques ?

Ou bien doit-on au contraire se taire pour minimiser les dégâts, faire le gros dos, abdiquer face à un rapport de forces inégal ? Et donc renoncer à nos libertés, accepter toutes les restrictions, les privations, les humiliations, présentes et à venir, en espérant des jours meilleurs, et pour ne pas risquer un pire sort en cas de réaction agressive face à notre insubordination ?

Sur cette question de livrer ou non bataille contre l’élite au pouvoir pour reprendre en mains notre avenir et nous réapproprier nos libertés, on doit toujours se rappeler qu’il existe plusieurs manières de triompher.

Pour employer une métaphore, la saga Star Wars offre des illustrations intéressantes qui surfent sur cette vérité à la fois spirituelle et existentielle, à savoir quelle est la meilleure façon de défaire un « Empire » totalitaire.

Sauf que l’Empire galactique ou plutôt mondial qui nous menace n’est pas encore tout à fait advenu aujourd’hui : nous n’en sommes qu’aux prémices. C’est à dire à la mise en place de conditions dramatiques préalables pour précipiter le chaos. Qui rendra bientôt nécessaire et inéluctable l’instauration d’une gouvernance mondiale de type dictatorial, d’un régime totalitaire fondé sur la confiscation de toutes les libertés, de tous les pouvoirs, la surveillance absolue de tous au nom de la sécurité par des moyens technologiques inédits, l’assujettissement absolu de chaque citoyen aux décisions, modèles et normes imposés à tous, y compris par les moyens les plus violents, par une micro-élite impitoyable et toute puissante.

Aujourd’hui, si l’élite a l’avantage du pouvoir, du contrôle des moyens et la maîtrise de l’agenda, nous avons théoriquement celui de la supériorité numérique. Bien que le but qu’elle poursuit soit de rallier le maximum d’individus par la manipulation, la terreur, la contrainte ou la corruption. Et de neutraliser la masse de tous ceux qui renoncent à réagir.

Entreprendre de mener un combat armé contre une élite qui contrôle tous les pouvoirs serait illusoire. Comme de déclencher une insurrection populaire mondiale. Celle-ci avait déjà commencé de façon spontanée et sporadique en 2019 dans beaucoup de régions du monde. Mais elle a été étouffée dans des répressions policières ultra violentes, avant d’être recouverte par la psychose mondiale du coronavirus et les mesures de confinement généralisé prétendument mises en place pour enrayer cette pseudo pandémie.

Qui plus est, rentrer dans cette logique du rapport de forces et de l’affrontement violent, même légitime, ne ferait que renforcer l’ennemi en ajoutant à la peur et aux conflits déjà existants d’autres angoisses, d’autres souffrances et d’autres conflits. Justifiant au nom de la paix et de l’intérêt général la mise en place de politiques sécuritaires et coercitives encore plus musclées, et une restriction encore plus grande des libertés, qui creuserait davantage les oppositions et inégalités.

En vérité, la seule et unique façon de triompher radicalement et définitivement de cette logique d’oppression sociale et politique, de contrainte physique, d’asservissement psychique, de régression morale et identitaire, c’est de s’engager en premier lieu dans le seul combat qui vaille, le seul à la hauteur des enjeux : le combat spirituel.

En effet, seule la conscience a la capacité de créer de la réalité. Or sans consensus pour choisir un avenir commun, il n’y a tout simplement pas d’avenir possible. Et sans devenir, on cesse d’évoluer, on régresse et on meurt. L’esprit meurt, pas seulement les corps. Ceci est vrai pour les individus, les sociétés et les civilisations. Aujourd’hui c’est la civilisation humaine qui est menacée, alors qu’elle n’a même pas encore vraiment vu le jour. Ce n’est pas un génocide planétaire qui est en oeuvre, c’est une tentative de tuer l’embryon de l’humanité future dans sa matrice, c’est à dire nous.

Le mythe d’un pouvoir violent et arbitraire qui tente d’anéantir un enfant-messie avant sa naissance ou toute une génération des nouveaux-nés parce qu’ils constituent une menace prophétique à son pouvoir et son autorité est vieux comme le monde et traverse les cultures. Cette fois nous y sommes, de nouveau, à ce point nodal de l’évolution humaine où le saut significatif de conscience annoncé se heurte à l’obstruction des pouvoirs établis.

Quand un paradigme de conscience est dépassé mais que le suivant n’est pas encore totalement advenu, quand les systèmes les plus sophistiqués qui avaient été mis en place pour gouverner les sociétés et soutenir leurs évolutions deviennent des carcans oppressifs, verrouillés et mortifères, quand les élites qui les dirigent craignent de perdre leurs pouvoirs et leurs privilèges, alors une crise majeure se produit. Pour en sortir, la conscience collective se cristallise et opère un saut qualitatif qui permet de lever les blocages, de transcender les impasses et de libérer à nouveau le pouvoir de création qui avait été figé. Ou bien, dans le pire des cas, ce saut ne se produit pas, la conscience collective se raidit, se retourne contre elle-même, la société s’autodétruit, meurt et disparaît. En réalité, cette conscience fait le choix de se suicider, de mettre un terme à son existence, plus qu’elle n’est victime d’une « décadence » ou d’éventuels assauts extérieurs.

Nous en sommes vraiment là : allons nous décider de nous suicider, ou nous résoudre à nous laisser suicider par ce système, le capitalisme, qu’il y a trois ou quatre décennies à peine nous désignions encore comme « le meilleur de tous » ? Allons-nous le laisser sous l’influence de l’élite qui le dirige se muer en un système de domination et d’asservissement totalitaire le plus coercitif et le plus violent que notre humanité ait connu ? Plus violent encore que le nazisme, le communisme et l’islamisme réunis ? Ou allons-nous reprendre en mains les rênes de notre destin, infléchir le cours de l’Histoire et permettre à cette humanité promise et à son avenir radieux de voir le jour ?

Le choix paraît assez évident mais comment faire ?

Contrairement à notre façon habituelle d’aborder les problèmes dans les discours que nous nous tenons, le plus grand des périls qui nous guette ne tient pas d’abord à des considérations d’ordre écologique, « cosmiques » ou sécuritaire : ces raisons « extérieures » ne sont évoquées selon une vision infantile de la réalité que pour nous exonérer de toute responsabilité et faire comme si nous n’étions pas les uniques créateurs de cette réalité douloureuse à laquelle nous semblons nous heurter.

La vérité, c’est que les « crises » que nous vivons, et tout ce qui semble « nous arriver » de dramatique ne sont que le produit exclusif de notre conscience. Que nous percevons comme un feedback, juste ou injuste, que nous renvoie l’Univers.

Or ces événements que nous vivons comme tragiques ou admonitoires ne sont en réalité que des mouvements de la conscience collective, qui viennent nous alerter quant à un déficit d’ajustement, de cadrage, par rapport à un désir essentiel d’évolution que nous exprimons de façon plus ou moins biaisée et que nous nous empêchons de réaliser vraiment. Un désir qui exprime Qui nous voulons être. Et quand ce décalage devient trop grand entre nos aspirations profondes et la réalité que nous créons le plus souvent inconsciemment, la souffrance que nous ressentons sans pouvoir clairement la nommer se manifeste par des distorsions événementielles et identitaires. Un paradoxe insurmontable entre ce que nous vivons, Qui nous sommes, et ce que nous voudrions vivre, Qui nous aimerions être. Entre la réalité que nous créons et expérimentons présentement, et celle que nous rêverions de vivre mais dont nous nous éloignons en la trahissant à chaque instant.

Ainsi en va-t-il du décalage complet entre nos idéaux humanistes, notre aspiration à la paix, au bonheur pour tous, à la liberté, à l’équité, au partage, notre volonté de construire une société vraiment juste, fraternelle, qui donne à chacun ses chances et ne laisse personne de côté, et ce monde de plus en plus inhumain, violent, divisé, injuste, qui se ferme à l’autre, s’enrichit en renforçant les inégalités, les rivalités, les injustices, les oppressions et les pouvoirs arbitraires.

Ce que nous percevons comme des épreuves infligées de l’extérieur ne sont en vérité que le reflet sur d’autres plans de désordres et de contradictions intérieures que nous avons nous-mêmes créés.

Ce ne sont que des symptômes qui aiguisent notre conscience, pas des causes. Le vrai danger, le seul danger qui nous menace aujourd’hui en tant qu’espèce et civilisation, c’est nous-mêmes. Ou plutôt la perte de conscience de Qui nous sommes vraiment. Et de ce que nous choisissons de créer collectivement. Le renoncement à vivre en tant qu’être au monde, dans un Devenir commun. Et donc à nous définir avant tout au travers d’une conscience collective : celle de l’humanité dont nous faisons tous partie, reliée à la Conscience Universelle dans sa globalité. En faisant semblant de nous croire des sujets autonomes, séparés, déconnectés du reste de l’Univers, des autres espèces, des autres consciences, des plus élémentaires, celles des particules, aux plus complexes, celles des amas galactiques qui peuplent l’Univers.

Ce qui nous a été confisqué, ou plutôt ce que nous avons choisi par peur, par paresse, par ignorance, par abdication, de nous laisser confisquer, c’est cette capacité à créer notre propre réalité collective. A nous engager de façon synergique, harmonieuse, dynamique, pour la faire éclore et exister. Bien plus que ces libertés individuelles, ou nos outils éthiques, politiques, économiques, institutionnels orientés vers la construction d’un édifice commun, dont nous nous plaignons d’avoir été dépossédés par des méchants et des envieux.

En vérité, c’est nous qui leur avons dédié ce pouvoir. Chaque fois que nous avons payé pour acheter un objet ou un service avec un billet de banque. Chaque fois que nous avons placé un bulletin à contre-cœur dans une urne. Chaque fois que nous nous sommes laissés aller à acheter quelque chose dont nous n’avions absolument pas besoin, juste pour nous différencier des autres ou prétendre appartenir à telle ou telle caste.

Cet esprit d’asservissement, de manipulation, de mensonge, d’aliénation, incarné par la société de consommation et du spectacle, le fric, la mode, la pub, les médias et le cirque politique, c’est nous qui en sommes les auteurs.

Et cet esprit authentiquement « dia-bolique » (qui divise) incarné aujourd’hui par l’oligarchie au pouvoir et que nous avons tous créé, ne s’approprie pas seulement les moyens matériels. Il n’endort pas seulement nos consciences consentantes, en les enfermant dans les pièges du confort et de la jouissance matérialistes, de la possession jalouse des biens et des richesses, de l’exercice de pouvoirs dérisoires sur la matière ou sur les autres pour satisfaire notre orgueil et notre soif de domination. Il ne nous condamne pas seulement à dépenser inutilement notre énergie et nos richesses dans de vaines compétitions mimétiques d’egos, la poursuite de vaines gloires et de conflits sans fin pour assouvir notre volonté de puissance. Il se nourrit littéralement de notre substance, de notre énergie vitale. Comme ces machines du film Matrix qui utilisent les humains comme des piles électriques pour produire l’énergie qui les fait fonctionner.

Cet esprit délétère et entropique détourne à son avantage ce qu’il ne peut ni générer ni posséder : cette faculté positive qu’a la conscience de créer de la réalité. Exactement comme les virus parasitent les mécanismes de la vie et de la réplication de l’ADN de nos cellules pour les forcer à produire des briques d’ARN afin de se multiplier.

En nous ôtant cette capacité à créer notre propre réalité, en parasitant les mécanismes quantiques qui unissent la conscience au réel, le Pouvoir croit pouvoir s’assurer une domination totale sur des consciences désunies, désorientées, déconnectées de leur vraie nature. Il s’octroie la capacité d’utiliser leur facultés créatrices pour servir ses propres buts.

Marx s’était arrêté en chemin dans son analyse, piégé par l’obsession matérialiste des esprits de son temps, et une fixation aveugle sur le seul registre économique conçu comme l’Alpha et l’Oméga de la réalité humaine et sociale. Il avait vu juste en dénonçant cette volonté d’asservissement des travailleurs au sein de la société capitaliste. Mais il avait réduit le travailleur à un simple cheville ouvrière de l’outil de production industrielle, à une force de travail associée à celle des machines dans le processus de Production. Une victime prisonnière d’un rapport de forces politique et économique doublé d’un combat de classe avec le Capital, selon une Dialectique de l’Histoire construite autour des mythes du Progrès, de l’émancipation du Prolétariat opprimé face à l’oppresseur capitaliste, et de la dynamique révolutionnaire comme précipitation quasi messianique du « Sens de l’Histoire ».

Il y a longtemps que nous n’en sommes plus là. Si une quelconque « révolution » doit se produire aujourd’hui, elle réside dans les consciences. Pas dans une conscience de classe qui se constituerait par opposition à une autre. Mais au contraire une évolution, un saut qualitatif vers la conscience de l’indissoluble Unité du genre humain. Et ce saut prend la forme d’un Eveil collectif, pas d’un processus révolutionnaire visant à prendre le pouvoir contre un autre. Logique qui ne fait que pérenniser le caractère tragique de l’Histoire en reproduisant les mêmes schémas d’affrontement mimétique.

Or la vraie « valeur ajoutée » dégagée par toute forme de travail ou d’action consciente réside non pas dans l’ordre de la valeur donnée à toute production matérielle de biens dans le cas de la société industrielle, ou de services pour la société du tertiaire, ou même à celle du traitement de l’information pour la société du numérique. Mais dans la création de « réalité » dans tous les sens du terme. Et dans la création de sens.

La valeur, en particulier celle d’une action, ne se résume pas à son évaluation financière. Mais elle s’apprécie comme une création marginale, supplémentaire, dans l’ordre du réel existant. Dans le fait pour une action consciente d’exercer un pouvoir de transformation énergétique puis physique du réel, conduisant à faire exister ce qui n’existait pas auparavant sinon à l’état de potentialités. Et cette création a d’autant plus de valeur qu’elle produit du sens collectif.

C’est le principe même de la création artistique. Laquelle crée des œuvres qui n’ont pas d’utilité fonctionnelle en soi, contrairement aux objets utilitaires ou aux outils. Mais qui ont une valeur originale parce qu’elles créent du sens nouveau dans le registre du symbolique, en reliant des formes matérielles signifiantes au monde immatériel du Sens (ou de l’Essence).

Sans création consciente, sans rapport conscient au Sens, toujours mouvant, toujours changeant, il n’y a pas d’évolution possible, pour les individus comme pour les groupes. Et donc l’existence, qui est la possibilité d’éprouver consciemment ce rapport au Sens en multipliant les expériences, les états d’être, n’a plus aucun sens, plus aucune utilité. Sinon de répéter inlassablement, de façon insensée et stérile les mêmes schémas.

C’est précisément ce à quoi nous pousse la société de consommation capitaliste. Qui n’est pas orientée vers la création de valeur mais au contraire vers la destruction de valeur (au sens noble du mot). Et vers la création, l’appropriation et la concentration toujours plus grande de valeurs strictement financières. Valeurs fictives, factices et arbitraires, potentiellement violentes par la tension mimétique qu’elle génère entre les besoins qu’elles entretiennent et la satisfaction de ces besoins qu’elles semblent promettre dans l’ordre matériel pour ceux qui les détiennent.

D’où l’intérêt capital pour ceux qui veulent éviter à tout prix l’émergence d’une conscience et d’un consensus collectifs de tout faire pour séparer, isoler, désunir, diviser, opposer. Mais aussi brouiller les discours, les repères, les identités, les motivations. Fasciner et distraire au maximum les consciences individuelles en agitant des spectres pour les effrayer, ou en les orientant vers la satisfaction de désirs matériels subalternes.

Dans ce combat spirituel nous avons en principe l’avantage de la supériorité numérique en termes de consciences individuelles. Mais un énorme désavantage en termes d’éveil et de focalisation de ces consciences autour de mêmes buts, plus élevés que ceux que nous donnent à reproduire l’élite au pouvoir et la société de consommation.

Il est facile pour un petit groupe de quelques centaines d’individus partageant les mêmes buts, le même langage, les mêmes référents et les mêmes réseaux de pouvoir de s’entendre sur une vision et des objectifs communs. En revanche, cela devient beaucoup plus difficile quand il s’agit d’élever à un niveau significatif la conscience de 7,5 milliards de terriens, de les interconnecter consciemment, de leur faire expérimenter un degré d’intrication et d’unité suffisant pour qu’émerge une vraie conscience humaine globale. Ou plus précisément l’expérience consciente et universelle de l’Unité absolue, et celle de former une seule et unique conscience : expérience de l’Eveil.

Reste donc à trouver les moyens d’accélérer ce processus d’éveil collectif et d’unification de la conscience. Jusqu’à ce que la conscience globale atteigne un niveau vibratoire et une amplitude irréversibles. Une fois ce cap franchi, chaque désir individuel sera naturellement orienté vers la mise en commun des énergies et la contribution de chacun au bien commun. Et plus aucun désir individuel ne pourra viser la satisfaction égoïste de besoins personnels au détriment des autres. A fortiori plus personne n’aura l’idée de soumettre l’humanité pour satisfaire l’appétit de pouvoir et de richesses de quelques-uns.

Ce changement de paradigme de conscience ne sera pas le résultat d’une adhésion à une quelconque idéologie politique. Ni le résultat d’une croyance commune à une utopie de bonheur collectif. Pas plus que l’adhésion partagée à des croyances religieuses ou à des principes moraux. Qui seuls ne peuvent se dénaturer en idéologie et en prétention totalitaires. Ce changement sera la conséquence d’un niveau de conscience collective qui sera la matrice spirituelle d’une civilisation intelligente, pacifique et hautement évoluée.

Ce changement ne se produira pas de façon linéaire mais exponentielle, à mesure que les consciences seront de plus en plus interconnectées. Et donc ultra rapide. Il a d’ailleurs largement commencé, même si ses effets ne font pas la Une des médias, tous contrôlés par l’élite au pouvoir.

Les réseaux sociaux jouent un rôle paradoxal dans ce processus. A la fois d’accélérateur formidable de l’éveil et de l’interconnexion des consciences. Mais aussi d’amplificateur et de catalyseur très puissant des émotions, des affects et représentations, partagés en temps réel par des millions d’individus repartis sur toute la planète. Ils peuvent donc tout aussi bien amplifier et donner une consistance, un relief, une réalité incroyables au meilleur comme au pire des mouvements de la conscience collective. Et participer à l’élévation comme à la réduction de cette conscience. Comme par exemple exacerber des antagonismes violents entre des opinions sur tel ou tel sujet, essentiel ou superficiel.

C’est pourquoi l’élite cherche aujourd’hui à renforcer son contrôle sur les opinions et contenus partagés sur les réseaux sociaux, en plus du formatage rigoureux des discours distillés par les médias officiels. Notamment en interdisant et en supprimant chaque contenu ou discours jugé illicite. En imposant au contraire certains discours déclarés « vrais » ou conformes aux règles. Et en fabriquant ainsi une vérité arbitraire, universelle et univoque, à laquelle tous doivent se conformer, sous peine d’être exclus du réseau voire sanctionnés en cas de disqualification. L’une des constantes de la dictature.

L’élite connaît la vraie nature de la réalité. Qui est que tout ce qui est perçu ou reconnu comme « réel » procède de la conscience et du consensus établi par la conscience collective, seule matrice de la réalité.

Pour créer de la réalité, la conscience conçoit, nomme puis en réalise ce qu’elle crée. Pensée, langage et action sont les trois modes de création de réalité qu’il convient de maîtriser consciemment si l’on ne veut pas subir une réalité que l’on crée sans s’en rendre compte et qu’on attribue illusoirement à des circonstances extérieures. Et qu’il convient de contrôler si l’on veut exercer une emprise totale sur la réalité collective vécue par les individus.

Contrôler les émotions, notamment les émotions parasites et limitantes comme la peur, la tristesse ou la colère, est le meilleur moyen de contrôler ou de perturber le processus cognitif d’un individu ou d’un groupe. Contrôler la parole, les discours, l’expression, l’échange d’opinions et de représentations personnelles sur un sujet donné, est la meilleure façon de contrôler la manière dont un groupe crée ses propres représentations collectives et s’accorde sur le sens donné aux expériences vécues collectivement. Enfin, contrôler ce que les individus font, seuls ou collectivement, comment et pour quoi ils le font, est le meilleur moyen de contrôler la réalité qu’ils créent ensemble, après l’avoir imaginée et s’être accordés sur sa forme, son contenu, sa dénomination, son sens, sa valeur ou son utilité.

Reprendre la main sur ce processus de création de réalité en choisissant librement et consciemment ce que nous voulons vivre collectivement, quelles représentations adopter, quelles valeurs privilégier pour donner du sens à nos expériences communes, quelle direction choisir et selon quels critères nous entendre pour déterminer ce qui a du prix à nous yeux, est donc la seule façon de mettre radicalement en échec tout système totalitaire en nous réappropriant notre capacité à créer notre propre réalité. C’est à dire Qui nous sommes en tant qu’humanité, en tant qu’espèce vivante, en tant que civilisation planétaire.