Ces salafistes de la laïcité, alliés implicites des islamistes

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La laïcité à la française est l’objet d’attaques de toutes parts. Ses adversaires les plus sournois ne sont pas toujours ceux qu’on croit.

Les religieux voudraient en limiter l’expression, rogner sur des principes et des lois qu’ils jugent « liberticides » quand elles ne coïncident pas avec leur vision licite de la liberté ou de la société. Certains contestent des avancées sociétales et juridiques majeures comme le mariage pour tous ou l’ouverture des PMA aux femmes célibataires et aux couples de lesbiennes, au motif que ces initiatives imprudentes constitueraient des ruptures anthropologiques majeures, qu’elles trahiraient l’ordre naturel des choses, des modèles universels, sinon l’Ordre divin inscrit dans une « Nature » plus fantasmée que réelle.

Les islamistes contestent le principe de laïcité, résolument incompatible avec leur conception de la société fondée exclusivement sur l’Islam. De tous temps et en tous lieux les sociétés islamiques ont pourchassé et persécuté ceux qui prétendaient fonder l’autorité, le pouvoir et le libre arbitre sur la raison. L’islam est une société qui ignore le principe d’Etat de droit, la liberté religieuse, qui réfute toute Autorité qui ne viendrait pas d’Allah, de la seule révélation licite – l’Islam – inscrite dans le seul livre sacré : le Coran.

Ces sociétés fondées sur l’Islam criminalisent le blasphème et l’apostasie. Elles réfutent tout principe égalitaire entre hommes et femmes, entre fidèles et mécréants. Elles instaurent des liens de soumission, de contrainte ou de domination arbitraire. Des hommes vis-à-vis des femmes. Des musulmans vis-à-vis des infidèles réduits à un statut d’infériorité sinon en esclavage. Les excluant de certaines professions, des fonctions honorifiques ou politiques, de portions du territoire réservées aux seuls musulmans, et les soumettant à un impôt lié à leur statut de dhimmis qui leur autorise d’être tolérés au sein de la société, sans jamais faire partie de la communauté des croyants.

Inspirées par cette tradition islamique, les islamistes sont aussi les promoteurs d’une idéologie religieuse et politique qui vise ouvertement à combattre la démocratie, les valeurs de l’Occident, le pluralisme et les libertés démocratiques. Qui s’infiltre dans toutes les strates de la société et tous les réseaux de pouvoir grâce à une stratégie d’endoctrinement des populations musulmanes et d’entrisme, dont le but ultime est l’instauration d’une théocratie islamiste en lieu et place de la République et la conquête du monde.

Pour réaliser cette stratégie les islamistes combattent ou dénaturent une conception de la laïcité sensée pourtant promouvoir les libertés individuelles, au premier rang desquelles la liberté de conscience et de culte. Dans le même temps ils instrumentalisent, interprètent, subvertissent les principes républicains et les déforment pour imposer leurs vues au nom d’une conception des libertés religieuses absolutiste, illimitée, ignorante de la cohérence éthique qui articule entre eux ces principes.

Ainsi ils s’approprient le principe de laïcité, lui faisant dire le contraire de l’esprit qui le fonde, afin de le retourner contre l’authentique conception républicaine de la laïcité et contre l’intégrité de la République elle-même. La liberté de conscience réinterprétée par les islamistes devient ainsi le droit au communautarisme, le droit de chacun à exercer sa religion comme il l’entend, sans se voir imposer de quelconques limites qui seraient aussitôt interprétées comme une stigmatisation, une persécution, un refus de l’autre et de la différence contraires aux droits humains.

Pour combattre les éléments restrictifs ou coercitifs de la laïcité, les islamistes ont ainsi développé une rhétorique victimaire très éprouvée qui trouve un appui dans les discours en vogue sur la défense des minorités, contre le racisme, l’oppression postcoloniale, l’antisémitisme, la xénophobie, l’homophobie, les revendications communautaristes ou catégorielles, notamment celles qui visent à faire progresser les droits des femmes, les droits LGBT, les droits des minorités ethniques ou religieuses, etc…

Ces revendications qui s’appuient parfois sur un discours égalitaire et victimaire, ont servi de matrice pour concevoir le concept rhétorique et politique d’islamophobie. Lequel ne correspond à aucune réalité objective mais s’avère très efficace pour porter les revendications islamistes au travers d’un discours audible et qui rencontre les préoccupations démocratiques de ceux qui luttent pour la justice sociale, contre les vestiges d’une société blanche et oppressive, qui stigmatise, discrimine, persécute, violente selon les critères habituels de la domination ou de la désignation de boucs émissaires.

L’un des principes centraux de la laïcité, la neutralité de l’Etat à l’égard des religions, est parfois célébrée comme bienveillante, utilisée et exploitée pour développer une propagande et un agenda sous-terrains. Tant que l’Etat ne se mêle pas de religion, qu’il ne contrarie pas des initiatives pour faire reculer les lignes symboliques, réduire le périmètre juridique et les discours admis qui circonscrivent les libertés religieuses, tant qu’il ne devient pas évident que ces revendications islamistes entrent en conflit avec la République, notre conception du vivre ensemble, d’une société unie, ou qu’elles n’entravent pas les autres libertés, les islamistes s’en prennent à l’extrême droite identitaire plutôt qu’à l’Etat.

Un tournant a été franchi avec la manifestation islamiste du 10 novembre, durant laquelle l’Etat a clairement été désigné comme le responsable de « l’islamophobie » et l’instigateur d’une « persécution » dont seraient victimes les musulmans.

Ce « racisme anti-musulmans », cette « stigmatisation permanente » aussi dramatique que fictive, les islamistes du CCIF n’ont pas hésité à la comparer aux persécutions dont furent victimes les Juifs sous le régime de Vichy. Pour contester la laïcité et faire plier la République, les islamistes jouent ainsi sur un registre strictement affectif et symbolique, ils épuisent les ressources rhétoriques jusqu’à faire un chantage odieux à la shoah des musulmans.

Pourtant l’Etat ou plus exactement les pouvoirs publics sont les alliés objectifs des islamistes. Car si le pouvoir politique et administratif est engagé depuis de longues années dans la lutte antiterroriste, il semble malgré beaucoup d’effets d’annonce et quelques mesures insuffisantes que la lutte contre la radicalisation et les dérives sectaires liées à l’islamisme ait pris un sérieux retard.

On peut même dire que l’Etat ne fait rien pour contrer véritablement la volonté d’endoctrinement, d’entrisme et de destruction de la société engagée par les islamistes.

Depuis sa création par Lionel Jospin au début des années 2000, le projet d’un « Islam de France » opposé une présence anarchique des islams en France n’est demeuré qu’un vœu pieu. Toutes les instances supposément représentatives des différentes composantes de l’Islam en France sont directement ou indirectement aux mains des islamistes. Elles ne représentent peu ou prou que la mouvance ultra-orthodoxe, radicale, fondamentaliste voire djihadiste : Frères musulmans, salafisme, wahhabisme, islam marocain, islam turc…

En ce qui concerne le Président Macron, celui-ci n’est ni un démocrate ni un républicain. C’est un fonctionnaire, un apparatchik du système. Défendre la République et la démocratie menacées par la montée de l’islamisme lui importent guère. Car le système est indifférents aux régimes qui gouvernent les peuples. Les dirigeants peuvent aussi bien être des démocrates, des républicains, des socialistes, des néofascistes, des dictateurs ou demain des islamistes, aucun importance pourvu que l’argent rentre.

Macron ne combat pas et ne combattra jamais l’islamisme. Le plan de « lutte contre l’islamisme annoncé tout récemment par le gouvernement n’est qu’un hoquet, un artifice, un paravent jeté en pâture au peuple. Un gage donné à l’électorat de droite. Et une façon de faire comme si l’Etat remplissait ses fonctions régaliennes. Les inaugurations de chrysanthèmes après chaque attentats ou après le décès de soldats français morts au combat n’est qu’une façon de mobiliser la pompe, de jouer sur les symboles et l’émotion.

Curieusement on n’entend jamais parler des mesures concrètes mises en place par l’Etat pour lutter contre l’islamisme, la radicalisation ou l’entrisme islamiste. Beaucoup de « machins » ont été mis en place : Observatoire de la laïcité, de la radicalisation, plan de ceci ou de cela. Mais on n’en voit jamais les résultats concrets. Les chiffres ou les sondages annoncent juste que l’islamisme poursuit sa montée inexorables. Dans les mosquée, dans les banlieues, chez les jeunes, parmi les détenus…

Pour tous ces attentats officiellement « neutralisés » avant qu’ils ne soient déclenchés grâce au « travail exemplaire des services de renseignement« , combien de nouveaux convertis à la doctrine radicale des islamistes ? Combien de Mohamed Merah, de Kouachi, de Coulibaly ou de Mickaël Harpon en puissance arpentent nos rues, nos cafés, nos centres commerciaux, nos cinémas, nos salles de concert en ruminant leur ressentiment contre la France, son islamophobie, ses injustices ? Combien de fonctionnaires, de policiers, de soldats, d’agents du renseignement, d’agents de sécurité, d’employés de centrales nucléaires, de la SNCF, d’aéroports sont en ce moment même en train de basculer dans la tentation djihadiste ?…

L’embarras palpable des autorités au lendemain de l’attentat de la Préfecture a révélé à la fois la pénétration en profondeur de l’idéologie djihadiste au cœur des institutions de la République, l’incapacité des services de Police et de renseignement à évaluer les menaces, à prévenir la radicalisation et à identifier les fonctionnaires radicalisés, et l’incompétence manifeste des pouvoirs publics pour y apporter une réponse, sinon en appelant à un concept aussi flou qu’inconsistant de « société de vigilance ». Ce sujet embarrassant a d’ailleurs aussitôt été recouvert par un déchaînement hystérique parfaitement téléguidé sur le voile.

Le voile, étendard politique, marqueur territorial mais aussi cache-sexe de l’islamisme. Depuis plusieurs décennies on tente en effet de résumer la question de l’Islam politique et la question de l’Islam tout court à celle du voile. Une façon de dévier l’attention et d’occuper l’opinion l’opinion à propos d’un « bout de tissu » sur lequel chacun peut projeter ses attentes, ses colères et ses exaspérations. Un os à ronger qui permet d’oublier les vrais problèmes : la percée de l’Islam radical en France, en particulier chez les plus jeunes, son infiltration dans toutes les couches de la société, sa présence dans toutes les sphères du pouvoir, de l’association sportive locale au Palais de l’Elysée, en passant par les partis politiques, les syndicats, les entreprises, les think tanks et bien sûr les médias.

Les médias sont en effet le principal allié des islamistes et le plus zélé. On peut estimer entre 60 et 80% la proportion des supports de la presse écrite dont la ligne éditoriale est callée sur l’idéologie islamo-gauchiste. Cette prévalence englobe la quasi-totalité des news magazines français (mis à part Marianne, Le Point, et L’Express dans une moindre mesure), une majorité de quotidiens, notamment les institutionnels de la Pensée unique comme Le Monde, Le Monde diplomatique ou Libération. Mais aussi, et c’est plus étonnant, des magazines chrétiens « progressistes » comme La Vie ou Le Monde des Religions. Pour les radios périphériques tout le groupe France Inter, dont France Culture (surtout) et France Info. Pour les chaînes de télé, toutes celles du service public regroupées sous la bannière France Télévision, la plupart des chaînes d’info continue hormis CNews (BFM, France Info…), TMC, C8… Et pour les médias qui n’ont d’ »indépendants »que le nom, Médiapart (La Voix de son Maître…) totalement aligné sur l’islamistophilie médiatique, HuffPost, Slate pour ne citer que les principaux.

L’Etat, les médias… Il ne faudrait pas oublier l’un des alliés tacites les plus puissants de l’islamisme, même s’il prétend le combattre frontalement : l’extrême droite identitaire et nationaliste.

En effet, si la montée de l’islamisme nourrit les ressentiments populaires et la méfiance à l’égard de l’Islam comme de l’immigration, terreau de l’extrémisme, à l’inverse la montée de l’extrême droite justifie la propagande victimaire des islamistes et leur fournit des alliés objectifs.

Comme les deux faces d’une même monnaie, extrémisme et islamisme s’enfantent et se renforcent l’un l’autre. Comme autrefois le bolchevisme et le nazisme. Ou plus récemment le néocommunisme ou l’altermondialisme et le libéralisme sauvage.

C’est cette fascination mimétique qu’il faut prendre en compte si l’on veut combattre efficacement l’Islam politique. On ne peut combattre l’islamisme au nom du nationalisme. Ou au nom d’une conception identitaire de la France. On ne peut combattre symétriquement l’islamisme et l’extrémisme car tous deux obéissent à des logiques différentes et présentent des menaces différentes pour la République. Mais on ne peut combattre l’islamisme en ignorant son frère jumeau : l’extrémisme nationaliste ou identitaire.

On ne peut défendre la République et combattre l’islamisme qu’au nom de la République elle-même. Avec ses principes et ses lois comme armes de contention ou de destruction idéologique.

Partant, on ne peut combattre l’islamisme au nom du seul principe de laïcité, lequel est aujourd’hui pris en otage par les uns comme par les autres.

Les autres, c’est la quatrième catégorie d’alliés implicites de l’islamiste : les irréductibles d’un laïcisme obscurantiste.

Ceux qui voudraient ériger la Laïcité ou l’idée dénaturée qu’ils s’en font en nouvelle déesse. Ceux qui sous couvert de défendre la République font la promotion d’une idéologie tout aussi néfaste que l’islamisme, d’une religion dont le credo est de refuser toutes les autres.

Cette religion laïciste se singularise par son intolérance, son sectarisme, son autoritarisme, sa tentation dictatoriale et totalitaire. Ce laïcisme qui est un athéisme offensif qui n’ose pas dire son nom, qui se prétend garant de la laïcité et de l’esprit de ses lois, est en réalité une secte oppressive. Une secte dont le dieu se prétend Raison mais en vérité sert une haine jalouse. Une haine dirigée contre toutes les formes de convictions fondées sur une référence à une transcendance. Pas étonnant que ces fossoyeurs de la laïcité arborent souvent en guise de signe de ralliement des symboles morbides ou satanistes : tête de mort, de diable, statue de Baphomet. Des symboles utilisés par certaines sociétés secrètes, détournés de rituels maçonniques et repris par certains complotistes ou amateurs d’occultisme.

On est loin, très loin même, de Marianne, de la Liberté guidant le peuple, de la Marseillaise ou d’autres allégories républicaines. On est loin de la vie. On est loin tout court. En tout cas, tout ce fatras n’a objectivement rien à voir, historiquement, philosophiquement ou symboliquement avec la République et sa conception de la laïcité. Ni même avec l’anticléricalisme des pères fondateurs de la loi de 1905, quel que pût être leur fondamentalisme rationaliste, positiviste, voire leur athéisme combattif.

Ces laïcistes font preuve d’une phobie obsessionnelle qui les poussent à traquer toute expression d’une religion qui empiéterait sur la sphère publique. Ces laïcistes n’obéissent qu’à des pulsions, pas à une logique. Ainsi ils somment l’Etat d’intervenir pour interdire aux religions qu’elles ne débordent leur chasse gardée. Et dans le même temps ils s’évanouissent et poussent des hauts cris chaque fois qu’une administration ou une autorité publique se mêle de religion. Attitude quasi infantile et parfaitement irréaliste puisque l’État, notamment par l’intermédiaire du Ministère de l’intérieur qui est aussi celui des culte se mêle chaque jour d’organiser les cultes sur le territoire national. Neutralité se signifie pas passivité, laisser faire ou ignorance de ses responsabilités, comme les voudraient à la fois les islamistes et leurs alliés laïcistes.

Assurément ce n’est pas à eux qu’il faut confier la responsabilité de défendre la République ou la laïcité contre les assauts de l’islamisme. La République, ils s’en tamponnent d’ailleurs ; ce qui leur importe c’est que chacun se conforme à leur idéologie et s’associe à cette traque de la calotte, de la kippa ou de la chéchia.

Leurs méthodes, leurs discours violents et excommunicateurs participent d’un fanatisme analogue à ceux des pires islamistes qu’ils prétendent combattre.

Nombreux sont les intellectuels français ou étrangers dont certains musulmans qui mettent en garde aujourd’hui la France à la fois contre le danger islamiste, et contre celui de ce laïcisme intégriste et réactif qui fait leur lit.

Ces salafistes de la laïcité sont plus proches idéologiquement de la Corée du Nord ou de la Chine maoïste que de la France de Robespierre ou d’Aristide Briand.

Par leurs méthodes et leurs excès ils sont plus conformes aux illuminés de Civitas, aux évangéliques américains ou aux djihadistes musulmans fanatiques qu’aux authentiques démocrates. La démocratie ils n’en ont cure. Ils avancent en rangs serrés et ne tolèrent aucun écart. Certes ils ne vont pas jusqu’à tuer ou commettre des attentats. Du moins physiquement. Symboliquement, le meurtre et l’excommunication font partie de leur attirail ; comme dans les procès de Moscou.

Nous nous épargnerons d’instruire un procès en citant des noms. Car il est inutile de gaspiller son énergie dans de vains combats.

Toutefois il faut bien comprendre que si l’on entend lutter avec pragmatisme et fermeté contre l’islamisme et ses dérives, il serait contre-productif de compter sur ces ayatollahs de la laïcité.

Le seul combat légitime je le répète s’appuie sur les fondamentaux républicains. Tous les fondamentaux républicains. Rien que les fondamentaux républicains. Les seuls à même de rassembler une grande majorité de concitoyens. Les seuls à même de garantir les libertés. Les seuls à même de protéger les hommes et les femmes qui font nation, qui font République, contre ceux qui veulent les diviser, les récupérer ou les détruire.

Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers ?
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers.

Tremblez, tyrans ! et vous, perfides,
L’opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix

Rouget de Lisle : La Marseillaise

Big Pharma, médecines alternatives et Changement de conscience

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Selon l’OMS le paludisme était encore en 2015 la 7e cause de mortalité dans les pays à bas revenu, la première étant les infections respiratoires.

Pourtant, beaucoup de maladies pourraient être efficacement soignées, certaines épidémies comme le paludisme éradiquées, avec des traitements naturels, efficaces et peu coûteux.

Notamment les infections virales ou bactériennes, grâce à des substances naturelles qui sont de puissants antibiotiques dénués d’effets secondaires.

Voir notamment cette vidéo qui démontre comment une plante peut vaincre le paludisme.

Même des affections de longue durée qui engendrent une forte mortalité et coûtent très cher à la collectivité comme le cancer, le sida ou le diabète peuvent être soignées efficacement grâce à certains traitements alternatifs. Parfois avec une efficacité supérieure aux traitements allopathiques, comme par exemple pour le cancer.

Mais on n’a pas le droit de le dire. Parce que cela risquerait de faire du tort à Big Pharma.

Et que la Doxa favorable à ce puissant lobby, verrouillée par des médecins corrompus et relayée par les pouvoirs publics, entretient dans l’opinion publique des croyances fausses, une vision univoque, qui rendent inaudible et discréditent tout discours alternatif.

Quand on cherche à promouvoir les médecines naturelles, quand on s’attaque aux lobbies pharmaceutiques, quand on dénonce leurs agissements coupables, la corruption des médecins, des institutions scientifiques et des pouvoirs publics, la dissimulation d’informations sur les effets secondaires des médicaments, ou plus incroyable, des scénarios dignes de films de science-fiction comme la dissémination criminelle d’agents pathogènes ou de substances nocives afin de vendre plus de vaccins ou de médicaments et de maximiser les profits, on est accusé au mieux de « complotisme », au pire on s’expose à devenir la cible de procès ruineux. Et si l’on est soi-même médecin, on s’expose à être rayé du Conseil de l’Ordre.

Pourtant les médecines naturelles, comme les médecines traditionnelles (chinoise, ayurvédique, amazonienne et autres) utilisent des remèdes naturels efficaces aux effets connus depuis des millénaires.

Quant à la recherche, elle ne cesse de découvrir de nouvelles voies thérapeutiques dans des domaines d’avenir comme l’épigénétique, les neurosciences, les états modifiés de conscience, les nanoparticules, la robotique ou certaines applications pratiques des théories quantiques.

Le Chiffre d’Affaires de l’industrie pharmaceutique dans le monde a augmenté de 175% en 15 ans. Il était en 2015 de plus de 1000 milliards de dollars (OMS).

Les enjeux sont considérables : scientifiques, économiques, financiers, sociaux, politiques, humanitaires, éthiques…

Hélas l’éthique est souvent oubliée, saccagée, au bénéfice du seul critère de la rentabilité financière.

L’industrie pharma est tout sauf une œuvre philanthropique. C’est au contraire une machine à générer des milliards de profits. Dans laquelle sont impliqués de grands conglomérats multinationaux, des banques, des états, des dirigeants politiques, des milliardaires au CV plutôt trouble comme Donald Rumsfeld…

On ne combattra pas une telle hydre en dénonçant des scandales ou juste avec des discours de vérité sur telle ou telle épidémie, ou sur telle ou telle substance aux vertus curatives négligées.

C’est un long travail sur les consciences, sur les opinions publiques, sur les décideurs, qui conduira peu à peu l’humanité à s’extraire de ces logiques barbares et asservissantes. Pour placer la quête du Bien commun au pinacle de nos valeurs et de nos objectifs communs au plan planétaire.

La santé publique est sans doute l’un des axes les plus critiques du Changement à l’œuvre aujourd’hui.

La pression démographique, l’accroissement des inégalités mais aussi des échanges et de la mobilité au plan mondial renforcent ce phénomène.

Les petits ruisseaux font les grands fleuves. Et l’éveil de consciences est l’affaire de chacun d’entre nous.

Ne restons pas esclaves d’idéologies et de mensonges pilotés par ceux qui veulent nous maintenir dans l’ignorance. Ne soyons pas les vaches à lait de structures et d’institutions entièrement vouées au profit maximum et servent les intérêts d’un tout petit nombre.

Sachons inventer d’autres logiques, qui soient réellement bénéfiques à l’homme et à ouvrent la voie d’un avenir radieux pour l’humanité.