L’amour, la médecine et les miracles

Mis en avant

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Le titre de cet article est aussi celui d’un best-seller publié en 1986 par le Dr Bernie Siegel, chirurgien et enseignant à l’Université de Yale.

Le 14 novembre dernier, le magazine Marianne publiait sur son site un article intitulé « Cathos, évangéliques ou islamistes, ces fondamentalistes qui menacent notre système de santé. »

A plus de 30 ans d’écart et plus de 7000 kilomètres de distance, deux conceptions radicalement opposées de la médecine et de la santé.

L’article de Marianne avait pour objectif de dénoncer les dérives fondamentalistes de certaines religions et les menaces que celles-ci peuvent faire peser sur l’exercice de la médecine.

Le livre du Dr. Siegel au contraire visait à démontrer les liens étroits entre l’esprit et la guérison. Et les limites d’une médecine trop obnubilée par la technique.

Le télescopage des deux points de vue révèle un hiatus profond entre une vision de la santé qui considère l’homme dans toutes ses composantes, physique, psychique et spirituelle, et celle d’une médecine officielle cramponnée à une vision exclusivement matérialiste, déterministe et biologique du corps, de la vie et de la conscience.

Pourtant de nouvelles sciences médicales émergent depuis 20 ou 30 ans, comme les neurosciences ou l’épigénétique, qui s’intéressent à l’origine et aux mécanismes de la conscience. Elles s’inspirent des découvertes les plus récentes de la physique quantique.

Ces recherches et ces découvertes encore balbutiantes propulsent la science moderne vers des horizons insoupçonnés. Elles remettent en cause les postulats fondés sur le rationalisme scientifique, le déterminisme, et forcent la science à revoir ses théories, à explorer des domaines qui relèvent de l’irrationnel, à penser en termes de synchronicité plus que de causalité, à abandonner les schémas classiques pour entrer dans une nouvelle compréhension, non rationnelle et non dualiste de la réalité, de la conscience ou du vivant.

La France est largement ignorante de ces avancées foudroyantes. Elle reste orgueilleusement crispée sur une vision hyper rationaliste, cartésienne et matérialiste de la réalité. Nos beaux esprits si assurés de la supériorité de l’esprit français sont souvent persuadés que les découvertes de leurs homologues outre-Atlantique ou outre-Manche ne sont que des égarements ou des fantaisies.

La médecine en France pâtit grandement de ce mépris superbe. Les grands mandarins qui la gouvernent sont embastillés dans la forteresse d’un Savoir dogmatique qu’ils transmettent aux jeunes générations de médecins, sans rien lâcher de leurs préjugés et de leurs certitudes.

Seuls quelques rares médecins en services de réanimation commencent aujourd’hui à s’intéresser aux EMI (Expériences de Mort Imminente), un sujet d’étude clinique depuis au moins 50 ans aux Etats-Unis. Malgré d’évidentes preuves sur la persistence de la conscience au-delà de la mort clinique du cerveau, la question de la mort et de l’après-vie reste souvent taboue. Les expériences vécues par les personnes revenues de la mort ont beau toutes suivre le même schéma, leurs visions sont évacuées par beaucoup de ces mandarins comme de simples « délires » ou « hallucinations« .
Alors parler de religion, c’est encore trop leur demander.
S’il est juste dans l’intérêt des patients de vouloir lutter contre une prétention trop assurée des religieux à vouloir les guérir selon des méthodes qui ne cadrent pas à 100% avec l’orthodoxie de la Faculté, sur le fond en revanche cette obstruction au spirituel n’est pas toujours objectivement fondée.
En France la médecine est très encadrée – on s’en réjouit – mais aussi extrêmement dogmatique. Tout ce qui ne cadre pas avec les dogmes de l’allopathie omnipotente est taxé de supercherie, de charlatanisme, ou interdit par les prélats de la médecine officielle. Le pouvoir des lobbies pharmaceutiques y est aussi pour beaucoup dans ces arbitrages.
Les médecines douces comme l’homéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, le qi gong (pourtant enseigné à la Faculté de médecine de Bobigny dans le cursus universitaire sur la Médecine Traditionnelle Chinoise), l’aromathérapie, la médecine ayurvédique ou amazonienne qui comportent des savoir-faire millénaires et constituent des réservoirs de molécules inégalés pour la médecine du futur, sont régulièrement montrées du doigt, empêchées ou déremboursées.

Aux Etats-Unis en revanche, au Royaume-Uni et en Suisse se développent des nouvelles médecines étudiées dans des laboratoires de recherche et en milieu clinique qui constituent à n’en point douter l’avenir de la médecine : médecines « quantiques » ou « spirituelles », thérapies psychédéliques…

Tous ces domaines en plein essor et riches de promesses de guérison infiniment supérieures à nos potions chimiques mobilisent pour certaines les ressources profondes de la conscience.

Dans le même temps les recherches et les théories engagées par les physiciens pour percer les mystères de l’Univers, « voir » au-delà du Big Bang, ou tenter d’unifier les théories débouchent souvent sur des spéculations métaphysiques étonnantes.

Ainsi les physiciens qui planchent pour trouver une théorie qui permettrait d’unifier les quatre grandes forces physiques qui régissent l’univers se heurtent à un problème de vocabulaire. Le seul mot qu’ils trouvent pour définir ce qui semble la matrice de toutes les forces qui font tenir ensemble l’Univers c’est… « l’amour ».

En France de nombreux médecins et chirurgiens ouverts recourent régulièrement à des techniques bien peu conventionnelles pour pallierles limites de la médecine traditionnelle. Des « guérisseurs », des « coupeurs de feu » interviennent régulièrement dans certains hôpitaux pour guérir des eczémas, des allergies voire des cancers réfractaires aux traitements habituels.
Les oncologues sont parmi ceux qui savent le mieux que le psychologique voire le spirituel jouent un rôle prépondérant dans la mobilisation de forces intérieures qui conditionnent la guérison. Le Docteur Carl Simonton fut l’un des premiers cancérologues américains à faire appel dans les années 1970 à des techniques de visualisation pour soigner ou soulager des cancers, et à obtenir des rémissions spectaculaires chez de nombreux patients en phase terminale.
Dans le domaine psychothérapeutique, le psychiatre Stanislas Grof a posé il a cinquante ans les bases de la psychologie transpersonnelle, en expérimentant des thérapies psychédéliques qui se sont révélées très efficaces pour soigner certaines névroses.
Aujourd’hui grâce à ces thérapies, on obtient des résultats spectaculaires dans le sevrage d’addictions graves à l’alcool, à l’héroïne, à la cocaïne, ou aux antidépresseurs. Mais aussi pour guérir en deux ou trois séances des troubles post-traumatiques ou des dépressions sévères résistantes aux médicaments et aux thérapies classiques.
De même, Robert Dilts, l’un des inventeurs de la PNL, est aussi un spécialiste de la santé et de la modélisation des croyances, limitantes ou au contraire positives, qui conditionnent la maladie et la guérison. Avec des effets positifs éprouvés depuis trois décennies sur des malades du cancer, ou du sida à une époque où les trithérapies n’existaient pas encore.
La France souffre d’une rigidité dogmatique qui la pénalise, d’un attachement coupable au matérialisme, au rationalisme. Elle est en retard de presque deux siècles sur l’époque. Un retard qui conditionne et emprisonne autant la médecine classique que la psychanalyse. Celles-ci accusent un retard de 30 à 50 ans ans sur leurs homologues anglo-saxonnes.
Les religions proposent parfois des méthodes controversées, mais aussi parfois des voies de guérison qui peuvent aider des personnes à surmonter ou accepter leurs souffrances.
Soyons humbles et pragmatiques.
Il faut beaucoup de prudence, d’objectivité et de discernement avant de juger et condamner selon des préjugés qui veulent toujours assimiler ce qui relève de l’esprit à des fumisteries ou de l’obscurantisme.
Il faut distinguer la lutte contre les dérives sectaires, dont les organismes cités dans l’article de Marianne constituent certainement des exemples, avec une médecine qui ignorerait volontairement la spiritualité comme partie indissociable de l’humain, et ses implications dans le domaine de la santé.

Gay trip : sortez des sentiers battus !

Le site gayvoyageur.com recommandait cette semaine 7 destinations gays où passer un long week-end.

Paris, Londres, Madrid, Amsterdam, Oslo, Rome, Reykjavik.

Quelle merveille d’originalité !

Si vous voulez vous dépayser sortez des sentiers battus, que diable !

Terrasse du Cox l’été, Paris Le Marais

Paris on oublie. Y vivre heureux en sachant profiter de l’extraordinaire qualité de vie, de l’offre culturelle inégalable, sans subir les vicissitudes d’une grande capitale polluée, surpeuplée, orgueilleuse et passablement insupportable, y vivre une vie relationnelle et une sexualité épanouies en évitant les Barbies barbues parigotes, laides, stupides et névrosées du Marais, requiert des qualités d’organisation et une créativité hors pair.

Rome. Unique objet de mon assentiment… A voir et revoir bien sûr si l’on a un tant soit peu de goût. Mais comment faire abstraction de ses habitants en particlier les commerçants si hautains et exécrables avec les touristes ? Quant à la vie gay, elle est sinistre au possible (Vatican oblige…) A moins d’aimer les saunas où cardinaux et prélats viennent s’empapaouter gaiment.

A Rome l’éternelle préférez Naples l’éphémère, flanquée aux pieds du fumant Vésuve. Pour la gentillesse des Napolitains, beaucoup plus sexys surtout pour ceux qui aiment les nounours bien velus. Pour l’atmosphère virile – macho même – ambiguë et franchement homophile de ses bars hétéros, où l’on boit des canons en se tapant sur

Zio Paps, Naples

l’épaule devant un match de foot (Zio Paps par exemple). Pour son ambiance méridionale, populaire et métissée. Pour la richesse de son patrimoine et la beauté de la région. Les grandes dames parisiennes pourront toujours aller montrer leurs robes griffées à Capri ou Ischia…

Plus au Sud, allez explorer le Mezzogiorno : Calabre, Pouilles, Basilicate et bien sûr la Sicile. Là vous trouverez de vrais ragazzi au beau milieu de magnifiques ruines, dans les ruelles étroites autour des églises baroques, sur les places des villages alanguis ou sur des plages désertes aux eaux préservées. Des bien virils, bien hâlés et bien poilus. Le Sud de l’Italie est beaucoup plus fun en réalité que sa réputation macho et coinços le laisse croire. A condition de sortir des codes de la tapiolerie et de savoir surfer sur l’équivoque. C’est tellement plus excitant que des piercings sur chaque centimètre-carré de peau ridée !

Madrid. Une capitale aux airs de ville de province. Un mythe. Devenue finalement plutôt ennuyeuse comparée à ce qu’elle a été (la movida, Almodovar et la belle époque de Chueca c’était dans les 80s, chérie…). Avec son Tataland standardisé et segmenté au possible. Encore que Chueca soit mille fois préférable au Marais, et ait bien d’autres attraits que ses bars gays. Comme ses boutiques arty, différentes et pas pareilles (quoique un peu trop bobasses). Quitte à passer un weekend à Madrid, traversez la Gran Via et allez explorer les hauteurs de Lavapies, le vrai quartier branché du moment. Avec ses épiceries indiennes et pakis, ses concerts en plein air, ses bars et boutiques décalées, et sa population jeune et très mélangée. Et puis ses bars bear, parce que pour les vrais amateurs c’est là-bas que ça passe…

Mais non, oubliez Madrid et ses dindes barbues, arrogantes et méprisantes comme des Parisiennes.

Night, Eixample, Barcelone

Foncez à Barcelone. Atmosphère plus européenne garantie. Et puis il y a la mer : on respire. Ah le côté mégalo et déjanté de l’architecture moderniste ! Ces boîtes insensées, ces cruising bars dantesques où l’on ne s’embarrasse pas de chichiteries pour fourrer la main dans la culotte de son voisin. Et où le mélange des genres et la franche camaraderie nous changent des clones dépressifs au faciès délavé du Cox. Ne vous cantonnez pas à Gayxample, encore moins à Sitges franchement has been et peuplé des mêmes tapioles à barbe interchangeables qui ne connaissent que le Triangle Rose Sitges-Mykonos-Gran Canaria. Explorez plutôt Raval si vous aimez les Pakis bien roots. Et surtout les quartiers branchouilles et créatifs comme Poble Sec ou San Antoni (plus chic) au Sud. Ou Gracia au Nord qui se cherche encore une âme…

Séville et Alhambra

Plus authentique, descendez jusqu’en Andalousie. Pour ses trésors culturels évidemment : Cordoue, Séville, Grenade, L’Alhambra, Cadix, Jerez, Malaga… Non, Torremolinos on oublie ! Pour la beauté de ses paysages, de ses villes et de son littoral. Pour le charme mauresque, le sentimentalisme irrésistible de ses autochtones. Et la sevillana. Enfin allez-y quoi !

London ? Oui, c’est une ville fascinante et incontournable. Surtout si l’on aime le vrai métissage (pardon, le « multiculturalisme ») avec un standing autrement plus soigné que nos banlieues pouraves… Mais n’espérez pas y faire autre chose que du tourisme et du sexe. Ici on ne connaît pas les sentiments. Et tous les gays londoniens vous diront d’un air blasé qu’ils ont renoncé à y trouver l’âme sœur. Il faut dire que Londres a été créée par les Romains pour faire du fric, et que c’est toujours sa raison d’être Number one… Mais pour ceux qui aiment la musique et les fêtes déjantées, difficile de rivaliser. Fuyez les boîtes gays. Surtout Vauxhall, le nouveau quartier gay hyper chiant en semaine et trop loin du centre de toute façon. Faites éventuellement un saut au XXL (le samedi soir uniquement), en vous rappelant que vous entrez dans le temple mondial de l’Arrogance et des Divas. Evidement faites un tour à Soho à l’heure du happy hour, ou pour flâner dans les boutiques l’après-midi. Toujours beaucoup plus excitant, plus vaste et surtout et éclectique que le Ma-raie. Sinon pour vous éclater sur la meilleure musique du monde, oubliez le Heaven et foncez au Fabric, l’un des meilleurs clubs house de la planète (et de loin !), ranké dans le Top 5 mondial. Si vous y croisez Harry, faites-lui un bisou pour moi.

Dublin

Plutôt que Londres, trop convenue, essayez donc Dublin, ses bars à bière (rousse, évidemment) et ses Rouquins si chaleureux. Ou l’Ecosse : dépaysement garanti !

Amsterdam. Oui bien sûr… Coffee shops, bars cuirs, musées sublimes, balades à pied ou à vélo sur les canaux, galeries d’art hyper tendance. Le côté aristo un brin décadent des Amstellodamois. Mais le bon goût tout de même, ça ne s’invente pas ! No fumette à l’extérieur, comme ces jeunes touristes cuvant leur bédos foncedés sur le macadam : habitude méprisable aux yeux des locaux ! Quand on est bien élevé on organise une fête chez soi, avec quelques amis chics et choisis, quelques bons plats, quelques bons alcools, éventuellement un bon DJ, et un bon stock de meilleure beuh. Suivie d’une touze décomplexée le cas échéant. Ou d’une sortie dans un de ces clubs où l’on joue une Nu house intelligente et sublime.

Comparativement à Amsterdam, Bruxelles offre l’avantage d’être plus proche, plus abordable, moins élitiste, résolument internationale, et franchement marrante (encore que, depuis les attentats…) Ah le côté bon vivant, gouailleur et rigolard des Belges ! Même les keufs près du commissariat du centre sont hyper sympas (hyper mignons et très coquins…) Ah le trip moule-frites après une Jupiler à la terrasse du Baroque, « LE » bear bar de la rue du Marché-au-Charbon… Les soirs de Démence la rue est blindée de grands gaillards barbus venus de toute l’Europe. La Démence justement, on évitera soigneusement. A moins d’être une grosse truie cocaïnée. Une fois dans sa vie c’est rigolo, après ça devient vite une addiction vulgos. Quant à celles qui s’embarquent sur la Croisière Démence, elles sont irrécupérables.

Place Jules Dillens, Quartier Saint-Gilles, Bruxelles

Allez faire un tour dans le quartier Saint-Gilles, métissé, branché, rempli de boutiques rigolotes, de galeries d’art sans chichi, de terrasses où savourer toutes les spécialités du monde, et de kikis espagnols, rebeux ou d’ailleurs. Mais gare aux quiproquos : on n’est pas au Dépôt et certains rêveraient de vous faire les poches…

Oslo ? Reykjavik ? Pas vu pas pris.

En Europe on ne saurait oublier Lisbonne. Prague pour les baroqueuses. Berlin, incontournable et l’une des capitales les moins chères d’Europe.

Prague

La Suisse on oublie carrément. Sauf pour emmener Belle-maman en cure thermale ou y planquer ses biffetons. Déprime garantie et porte-flouze vidé en 3 secondes chrono : Genève, ennuyeuse au possible, demeure et de très loin la capitale la plus chère de toute l’Europe. Lausanne, avec ses ruelles en pente et ses étudiants, paraît plus fréquentable. Mais on ne risque guère la frénésie.

Istanbul ? Allez-y très vite avant que le glacis de la dictature islamiste du tyran Erdogan ait tout recouvert. Mais quelle ville ! L’ambiance Shéhérazade dans les quartiers touristiques comme Sultanahmet ou Galata, les mosquées sublimissimes, le Grand Bazar, ou plus roots le Bazar égyptien. La folie de Taksim de jour comme de nuit, les immenses clubs bears blindés de costauds carrément massifs, hyper poilus et hilares

Taksim la nuit

venus de tout le Moyen-Orient. Les quartiers ultra modernes et très européens comme Mecidiyeköy. Ceux plus plan-plans comme Kadıköy (ne pas rater son marché…) ou Üsküdar sur la rive asiatique… Et ses innombrables hammams dont certains feraient pâlir d’envie les saunas les plus hots de Paname.

Pour une atmosphère plus méditerranéenne, moins empesantie par la religion et beaucoup plus libérale, préférez Izmir. Pas franchement jolie mais beaucoup plus cool. En évitant bien sûr les infernales usines à touristes comme Kusadaçi. En revanche si vous avez le temps, une escapade à Ceçme, le Saint-Trop’ turc, s’impose. Une journée de plus et traversez les 7 km de mer qui séparent la Turquie de l’île grecque de Chios. Un écrin d’authenticité oublié, des eaux turquoise si limpides qu’elles paraissent irréelles : à des années-lumière de Mykonos. Et sa capitale, Chios, pourrait vous réserver quelques surprises… Pourquoi pas descendre jusqu’à Ephèse à 80 km au Sud, pour visiter le site archéologique.

Pour les amateurs de fêtes torrides et de bears Middle-East, allez passer un long week-end à Beyrouth. On y afflue par charters entiers de tout le Moyen-Orient pour ses fêtes bears. En plus il y a de quoi visiter. Le Liban est un pays très beau et très attachant. Et les Libanais n’en parlons pas : ce sont les plus beaux hommes du monde et les plus grands charmeurs !

Si vous craignez de vous faire trucider par le Hezbollah, allez passer quelques jours à Tel Aviv, la New York de la Méditerranée. Une ville qui ne dort jamais, elle non plus. On s’y amuse toujours beaucoup, la température de l’air frise les 30° à Noël et celle de l’eau est sublime toute l’année. On y croise des beautés du monde entier. On y mange une cuisine étonnante, avant-gardiste, souvent bio et métissée. Et le choix des ambiances est varié. Passer le Nouvel An dans les rues bondées de Tel Aviv par 25° la nuit est une expérience inoubliable ! Quant aux fameuses soirées Papa Party et Arisa, est-il besoin de les présenter ?

Dubaï c’est plus loin. On n’a pas encore testé mais il parait qu’on s’y amuse pas mal. A condition de rester discret et prudent si l’on veut frayer avec quelques ressources locales. Mieux vaut avoir un compte bancaire bien ronflant et un forfait mobile étendu : pour les rencontres gays tout se passe sur les applis, en surchauffe le week-end… Pour le tourisme, l’hébergement et les sorties, à moins d’être invité et guidé par un habitant local, mieux vaut prévoir un beau budget : Dubaï est TRES CHERE, mon fils !

Pour des séjours plus longs qu’un simple week-end, pensez à Mexico City, Buenos Aires, Rio ou Sao Paulo. Santiago (Chili) n’est pas mal non plus à ce qu’il paraît. Si l’on tient à rester vivant on évitera Quito (Equateur), Caracas et bien sûr tout le Venezuela, beaucoup trop dangereux. La Havane et Cuba ont toujours un charme fou, le sexe y est plus volcanique que jamais, mais l’américanisation en marche sur fond de fin de règne castriste aura bientôt recouvert l’extraordinaire culture cubaine. Voilà pour l’Amérique latine.

Montréal est toujours charmante l’été (indien). Et pourquoi pas Toronto.

L’Extrême Orient on connaît moins, mais Tokyo, Hong Kong voire Shanghai doivent valoir le détour. Même si ce ne sont pas vraiment des destinations gays de premier plan.

Quoi qu’il en soit, bon voyage et sortez couverts !