Le masque de la Bête – La Dictature comme au Carnaval

Mis en avant

Quand on défend certaines valeurs comme la vérité, la liberté ou le lien qui unit les êtres contre le mensonge, l’imposture, la dictature, il faut parfois accepter de prendre des risques, de se faire des ennemis, mais aussi de se fâcher avec des gens qu’on estime.

Enquêter sans relâche sur un sujet aussi piégé que cette « crise du coronavirus », compiler des milliers d’articles de médias indépendants, d’interviews, de témoignages, d’enquêtes, suivre des lanceurs d’alertes courageux qui risquent parfois leur vie pour partager certaines vérités qu’on voudrait taire, dévoiler la trame hideuse du mensonge derrière des fakes news officielles, accepter de voir beaucoup de certitudes remises en causes, ses convictions, ses valeurs chamboulées, et puis discerner peu à peu derrière les discours officiels, les premiers niveaux d’explication d’autres réalités sous-terraines, pour finalement comprendre que le monde dans lequel vivent 99,9% des gens n’est qu’un hologramme, une chimère inventée par la Matrice pour leur masquer la véritable nature de la Réalité : voilà quel est le quotidien d’un chercheur de vérité déterminé à n’accepter aucune théorie pour satisfaire son confort intellectuel ou justifier sa peur de l’Inconnu.

La « crise » que nous vivons depuis trois mois et plus joue depuis le début sur les mêmes ressorts : la peur, le mensonge, la confusion, la manipulation.

Tous les médias publics ou officiels dans leur ensemble, et une partie de la communauté scientifique ont été mis à contribution dans ce qu’il faut bien identifier comme la fabrique d’une propagande institutionnelle. A commencer par la fabrication d’une « épidémie » ou d’une « crise sanitaire » qui aux dires d’experts honnêtes comme le Professeur Raoult n’existent pas.

Exactement selon les méthodes qu’utilisent les multinationales pour nous mentir, nous manipuler et nous conditionner à acheter des produits chers, inutiles voire dangereux pour notre santé selon des procédés parfois criminels, en prétendant en plus avoir des préoccupations « éthiques », veiller au bien-être de leurs salariés et fournisseurs, ou contribuer à rendre le monde meilleur, la vie plus belle et la planète plus propre. De l’enfumage sous couvert de « communication commerciale et institutionnelle ».

Au moment où 67 millions de clones masqués goûtent aux joies du déconfinement, avec le même faciès barré d’un bout de tissu blanc, bleu ou customisé, signe d’appartenance au même troupeau d’abrutis, les ravages de ces deux mois d’emprisonnement domestique sur les consciences paraissent flagrants.

Si le masque à une seule et réelle utilité, c’est uniquement en tant que symbole. Car derrière cette logique sanitaire et sécuritaire qu’on nous vend comme l’ultime paradigme existentiel, social et politique, la vérité est ailleurs, vraiment ailleurs.

Premier constat essentiel à rappeler : malgré tous ces discours sécuritaires et les injonctions mimétiques resassées depuis deux mois, d’un point de vue prophylactique la plupart des masques ne sont pas d’une grande utilité pour faire barrage à un éventuel virus. Ils ne servent qu’à rassurer des populations, après les avoir méthodiquement affolées, puis avoir fait mine de rassurer en prétendant que le masque ne servait à rien.

Autre vérité scientifique qu’on n’entendra jamais sur BFM TV, et que le Professeur Raoult martèle pourtant chaque semaine depuis le 20 avril :

« L’ÉPIDÉMIE EST EN TRAIN DE DISPARAÎTRE.« 

Tous ceux qui disent le contraire sont des perroquets ignorants, des manipulateurs ou des imposteurs.

La réalité scientifique est là, vérifiable d’après les statistiques : nous sommes depuis quelques semaines arrivés au bas la « cloche » : cette courbe aplatie sur sa traîne qui marque la mort lente de l’épidémie.

Ce qui ne signifie pas qu’il n’y ait plus du tout de cas de Covid-19 dans la population française, ni de virus présent de façon sporadique dans la population. Pour qu’une épidémie soit totalement éteinte au niveau national et mondial, il faut en effet attendre des années voire des dizaines d’années.

Alors pourquoi inciter les populations à porter des masques en toutes circonstances, respecter scrupuleusement les « gestes barrière » ? Et pourquoi ne pas avoir rouvert tout de suite les lieux publics, les cafés, les restaurants, les jardins, les lieux de culte, les cinémas, les salles de sport ou de spectacle ?…

Et comment justifier que les usines, les hypermarchés, les métros, tous ces lieux nécessaires au fonctionnement de l’économie soient tous ou presque restés ouverts, tandis que ceux qui permettent la vie sociale, culturelle, universitaire, cultuelle, festive, aient été condamnés à baisser rideau sine die sans perspective de réouverture ? Condamnant la population à vivre de façon plus sinistre que durant une période d’occupation ou après une catastrophe nucléaire.

Réponse : parce que le gouvernement a tout intérêt à garder un certain confinement… sur les esprits ! Et le plus longtemps possible.

Si les masques arrivés trop tard sont malgré la fin de l’épidémie et le risque quasi nul de contamination déclarés « indispensables » alors qu’ils étaient « inutiles » avant les élections, c’est d’abord parce que ce gouvernement a beaucoup à se faire pardonner. Et un capital de confiance à restaurer.

En collant aux croyances collectives sur le cataclysme épidémiologique que serions en train de vivre, et au consensus prophylactique et thérapeutique élaboré par une OMS totalement corrompue, relayée par des médias qui le sont encore plus et 67 millions d’experts autoproclamés, le gouvernement montre qu’il assume pleinement les missions régaliennes de l’Etat, son rôle de protection de la nation, de planification et d’organisation des moyens pour mener cette « guerre » contre le coronavirus. Et donc qu’il « gère la crise » après avoir été accusé à juste titre, du moins à un premier niveau de lecture, d’irresponsabilité, d’amateurisme, d’impréparation et d’incohérence.

En répétant des consignes perçues par une majorité comme justifiées, il montre qu’il fait front « avec » et non contre la population. Et qu’il est donc un acteur clé de la « victoire » contre cette épidémie.

Sauf que, il ne faut pas être un expert pour le comprendre, le masque n’est pas essentiellement un outil pour se protéger, protéger les autres et lutter contre le coronavirus, c’est surtout un instrument de propagande politique.

Mieux encore, LE MASQUE, C’EST UN SYMBOLE.

C’est un symbole et un marqueur de la cohésion sociale. Obéir aux consignes et porter un masque dans l’espace public, en regardant de travers ceux qui l’oublient distraitement ou refusent de le porter, c’est un acte positif, responsable, « citoyen », « solidaire ». Un acte presque militant. De façon très perverse le gouvernement a d’ailleurs présenté le conformité à ces « gestes barrière » comme un acte « de responsabilité » et « de solidarité ». Comme si le fait de ne pas porter un masque faisait de vous un mauvais citoyen, un mauvais Français, et pourquoi pas un criminel ou un traître à la nation.

Porter un masque comme on porte un brassard militaire, cela témoigne au contraire de façon visible que l’on s’associe pleinement à l’effort national de lutte contre une épidémie mondiale.

Face à une mondialisation désignée comme la cause de cette épidémie, face à la perte des repères et à des désordres contre lesquels l’état semble impuissant à protéger la population, il fallait retrouver un moyen de faire corps, de faire front. Et d’une certaine façon de « faire nation » pour rassurer les Français et les mobiliser avec et non contre le gouvernement.

Porter un masque est donc un acte sémantique et politique : la preuve qu’en luttant tous ensemble contre un ennemi commun, que nous nous montrons soudés face à un péril commun, nous faisons nation.

Alléluia ! Ou plutôt Cocorico !

Même le Président le plus néolibéral de toute la Ve voudrait nous faire croire qu’il s’est subitement converti au souverainisme. Il ne jure depuis le 17 mars que par la « souveraineté républicaine ». Faisant même la promotion du « achetez local » ou du « relocalisons nos industries ».

Relocaliser et fédérer les bonnes volontés autour de sa personne sera un autre de ses travaux d’Hercule. Mais pour parvenir à se faire réélire en 2022 puisque tel semble être le pari impossible de Macron, rien de mieux que de spéculer sur une calamité. Comme il y a peu certains spéculaient sur une vague d’attentats… Un moyen passé de mode semble-t-il en cette décennie 2020. Ce qui est sûr c’est que Macron à deux ans des élections cherche surfer sur un grand flip national qui permette aux Français de se ressouder et d’exprimer leurs formidables capacités de « solidarité ».

Du bluff. De la poudre aux yeux.

Car en lieu et place de cette invitation à une solidarité totalement bidon, le Président distribue des médailles en chocolat aux infirmières, pendant que les moutons applaudissent des trottoirs vides depuis leur balcon.

Ce n’est pas de la solidarité, c’est de la comm. Comme ceux qui portaient un pin’s ou un ruban rouge il y a 35 ans pour dire qu’ils étaient aux côtés des malades du sida. Un effet de mode. Un effet de meute. Vide de sens et de réalité.

Ce qui est en vérité célébré dans ce buzz consensuel autour du virus, c’est la conformité béate et assumée, totalitaire et masochiste, à une nouvelle norme. Une norme sociale, comportementale, mais aussi idéologique et politique. Et symbolisée par cet uniforme crypto-fasciste qu’est le masque.

Du point de vue symbolique, le masque est à la dictature néolibérale macronienne ce que le hijab ou la burqa sont aux dictatures islamistes. Il fonctionne exactement selon les mêmes ressorts.

Le hijab et ses dérivés est un marqueur idéologique, politique, communautaire et territorial. Il signe la conformité a une idéologie religieuse et politique (l’islamisme), à une prescription qui assigne chaque femme à un statut, un rôle dans le Collectif (l’Oumma) : celui de la soumission à Allah et de l’obéissance au mari, à la religion et à la communauté. Il marque chaque territoire où le voile islamiste est porté comme une conquête réelle ou symbolique du Djihad, la guerre sainte de la seule religion valable : l’Islam radical.

De la même manière, le masque signe l’adhésion à un même corpus de croyances « scientifiques » établies, aux mêmes discours sanitaires et à la même stratégie prophylactique. Il symbolise l’appartenance indirecte à une même nation « en guerre » contre un virus, engagée dans un même « djihad » prophylactique, une guerre sainte de la Rationalité scientifique et de l’autorité publique élevées au rang de sauveurs.

Quant à ceux qui refusent de le porter ou de se conformer aux consignes sanitaires, ce sont des infidèles et des apostats, des criminels et des traîtres à la nation, qu’il convient de punir avec fermeté :  contrôles arbitraires, amendes, arrestations, violences policières, emprisonnement, et exposition aux cris rageurs des meutes médiatiques fanatisées.

Les méthodes d’un dictature comme la nôtre s’apparent tout à fait à celles des dictatures militaires, communistes ou fascistes, comme à celles des dictatures islamistes, dont l’autorité se fonde sur l’endoctrinement, le désir de conquête des esprits et de contrôle des territoires, les outils de la propagande idéologique et politique, la mobilisation de tous en dissuadant et interdisant tout lien, toute relation et tout discours qui échappe aux modèles imposés et à la surveillance de tous par tous.

De potentielle victime passive exposée au risque de contamination, ou de tueur potentiel pour les porteurs asymptomatiques, le masque transforme chaque individu en combattant actif contre la propagation de la maladie. Du moins tant qu’il y a un risque, une maladie. Et tant qu’une majorité reste persuadée que ce geste est réellement efficace pour se protéger.

Porter un masque signifie donc consciemment ou inconsciemment : je fais attention à moi et aux autres. Je suis docilement la voie indiquée. Et je renonce à mon libre arbitre, à ma liberté personnelle, pour leur préférer la conformité aux modèles imposés par le groupe.

Avec ce prétendu « respect des consignes », commence le renoncement à soi-même en tant qu’individu, personne consciente et libre, et le renoncement à la vraie relation à l’autre.

Ce rituel collectif qui consiste à porter un masque pour sortir de chez soi après deux mois d’enfermement forcé, et le fait qu’il coïncide avec le retour à une apparente liberté relative retrouvée, n’est absolument pas anodin.

Porté par plus de 90% des gens dans certains quartiers, ce masque a un sens. C’est un UNIFORME, une combinaison limitée à la moitié du visage mais qui, même customisée, revêt la même signification.

D’abord en masquant une bonne partie du visage, le masque rend difficile l’identification de la personne. Seul le haut du visage permet éventuellement de se reconnaître. En quelque sorte, en portant un masque qui couvre le nez, la bouche, le menton et les joues, d’un point de vue symbolique nous perdons ou plutôt NOUS RENONÇONS VOLONTAIREMENT A NOTRE IDENTITE.

Lévinas a beaucoup écrit sur les liens entre la relation d’altérité, l’identité et le visage. L’autre, c’est d’abord un visage. Et sans visage par lequel je t’identifie comme autre et te reconnais comme toi, il n’y a pas de relation interpersonnelle possible. Les Français ont été privés pendant deux mois de relations sociales et interpersonnelles. Mis à part l’essentiel : acheter son pain au bas de son immeuble.

En outre, tout ce qui constituait le maillage complexe de nos relations amicales, familiales, professionnelles, sociales, de notre vie associative, syndicale, sportive, culturelle, cultuelle, festive… a été du jour au lendemain aboli. Et pour une bonne part, toutes ces relations ne sont pas aujourd’hui entièrement rétablies. Certaines ne le seront pas, si tant est qu’elles puissent l’être avant longtemps.

Les seules relations physiques que nous pouvions entretenir durant le confinement étaient limitées à des conversations avec les voisins de fenêtre en fenêtre, ou aux trois mots échangés derrière une paroi en plastique avec les caissières du supermarché : « Bonjour, merci, au revoir ».

Les seules relations pour nous pouvons aujourd’hui établir ou renouer le sont donc au travers d’un double écran qui nous fait d’abord être les uns envers les autres dans des rapports de fonctionnalité, d’utilité, plus que d’individualités.

Je, Tu, Nous portons un masque. Et c’est d’abord par cet accoutrement commun que nous nous voyons de loin, que nous nous identifions. C’est malgré lui que nous devons nous reconnaître. Et ce n’est qu’à travers lui que nous pouvons dialoguer face à face. A bonne distance s’entend. Mais une une sorte de complicité des reclus.

Car si le confinement obligatoire a été levé, les gestes barrière eux sont toujours bien présents. Et en représente le prolongement visible. Sans cesse et partout rappelés. Il n’y a pas un endroit dans l’espace public où les règles de conduites ne soient rappelées : signalétique au sol, sens uniques et circuits de circulation, affiches dans les transports, les magasins, les administrations : rien n’est laissé au hasard. Le moindre de nos gestes est cartographié et calibré. Le moindre mètre carré est soigneusement quadrillé, ordonnancé, désinfecté, pour permettre une occupation planifiée et safe.

La signification de ce quadrillage méthodique de l’espace, c’est que désormais plus aucun espace collectif qui ne peut rester sans contrôle, mais qu’il doit être soumis à des règles strictes. Chaque compartiment de l’espace urbain, chaque mode d’occupation ou de circulation doit être passé au crible, déclaré licite ou illicite selon les nouvelles normes sanitaires et sécuritaires.

Si l’on ajoute que peu d’espaces urbains échappent aujourd’hui à la présence de caméras de surveillance, mais aussi de vigiles, d’agents de sécurité ou de policiers, on peut imaginer que dans un avenir proche plus aucune manière d’utiliser l’espace public ou d’y circuler, plus aucun de nos gestes ne pourra échapper au contrôle strict du Grand Œil bigbrotherien.

Est-ce un hasard si la 5G a été déployée dans toutes les grandes villes de France et du monde à la faveur du confinement ? Une technologie qui marque une rupture par rapport aux autres générations de réseaux de téléphonie mobile. Puisque sa motivation n’est absolument pas de faciliter les communications téléphoniques, le téléchargement ou le partage de données à titre privé grâce à une connexion beaucoup plus rapides sur des appareils mobiles ou fixes connectés. Qui exigerait aujourd’hui de pouvoir télécharger un films en une fraction de seconde plus que 5 à 8 secondes ?

Mais bien d’établir un maillage d’une densité inégalée des informations et interactions relatives à tout individu tout le temps, partout, avec une vitesse de transmission instantanée et un volume de données illimitées. L’achèvement du rêve de Big Brother.

Désormais c’est un jeu d’enfant pour n’importe quel pouvoir, public ou privé, connecté à la Matrice d’analyser en temps réel le moindre de nos comportements, d’en vérifier le caractère licite et conforme ou au contraire déviant. Ajoutée à la reconnaissance faciale et à l’interconnection des données, cette technologie permettra de croiser des informations issues du Big data relatives à chaque individu, de connaître les détails de sa vie privée mieux que lui-même. De détecter et d’alerter à tout moment sur un comportement, un geste, un mot qui ne cadrerait pas avec le profil de l’intéressé et la nomenclature des actions ou propos considérés comme autorisés ou justifiés.

Cela a déjà commencé avec les réseaux sociaux, où désormais chaque publication est passée au crible par des algorithmes de surveillance. Et en cas d’alerte, vérifiée par un pool de médias agréés, tout acquis au pouvoir en place, chargés de repérer et supprimer les propos déviants, les « fake news », les propos « complotistes », de les dénoncer arbitrairement et de pénaliser leurs auteurs le cas échéant. Même les propos jugés arbitrairement comme « haineux » pourront désormais valoir à leurs auteurs selon la Loi Avia une peine pouvant aller jusqu’à un million d’euros d’amende.

Ce sont donc nos déplacements, nos actions, nos gestes, nos interactions, nos conversations physiques ou téléphoniques, nos mails, nos SMS, nos tweets, nos publications sur Facebook ou Instagram, notre activité sur internet, sur les applis de chat ou de vente en ligne, nos réservations, nos achats, nos loisirs, nos relevés bancaires, notre dossier médical, nos paramètres corporels, nos expressions faciales, nos émotions cachées, nos sourires, nos soupirs, nos likes, et même nos pensées et nos intentions qui sont livrés à la curiosité obsessionnelle de Superflic et de Big Business.

Quel lien tout cela a-t-il avec le masque ?

Mais justement ! Que cela soit délibéré ou non, ce masque est le symbole de notre entrée consentante dans ce monde puissamment totalitaire dans lequel nous entrons de gré ou de force.

2020 restera comme l’année ou tout a vraiment commencé. Ils ne mentent pas ceux qui nous répétent comme Macron que « le monde d’après ne pourra pas être comme le monde d’avant » et que « après, plus rien ne sera jamais comme avant. »

Nous avons signé sans le savoir notre enregistrement ad vitam aeternam dans la Matrice. Un voyage sans retour.

L’étape d’après ? StopCovid pour tous : après la 2e vague programmée selon l’OMS pour les fêtes de fin d’année bien que personne ne soit scientifiquement en mesure de prévoir quoi que ce soit aujourd’hui, plus personne ne pourra y échapper. Vaccin pour tous (idem : Joyeux Noël !), et traçage numérique inclus en option pour tous. Gare à ceux qui s’y refuseraient : impossible dès lors de passer une frontière (« pour des raisons de sécurité »), et pourquoi pas de prendre un train, de louer une voiture, de monter dans un bus ou de faire ses courses…

Bienvenue dans le monde d’après !

Impossible d’échapper à cet enfer carcéral consumériste, hédoniste et sécurisé.

Quant à l’espace « naturel », il y a de fortes chances que pour diverses raisons une large partie nous restera inaccessible. A l’image de ces plages et de ces forêts interdites durant presque 3 mois au moindre promeneur solitaire, alors que le métro était bondé aux heures de pointe.

La seule explication à cette absurdité réside également dans le symbole. Dans le Nouvel Ordre Mondial ou le monde d’après, l’homo neoliberalis ne saurait s’aventurer dans un espace trop vaste, difficile à contrôler, sans caméras, sans policiers, sans fléchage ni parcmètre, où il pourrait soudain se sentir grisé par un étourdissant sentiment de liberté ou d’harmonie avec la nature.

Seul le Système peut lui fournir un Ordre, une Loi et une promesse de Bonheur pour tous, grâce à ses artifices et camisoles chimiques ou numériques sophistiquées : il est pour chacun un père et une mère. Et un maître.

Nous sommes en fait passés du statut d’individus pourvus d’une identité singulière, d’un libre arbitre, d’une autonomie, pour ne pas dire de libertés garanties par un état de droit, à celui de profils fichés, numérisés, surveillés. Sommés de nous conformer à des comportement stéréotypés, nomenclaturés, autorisés. A nous laisser biberonner par les mamelles protéiformes du Système. Sous peine de nous voir sérieusement rappeler à l’ordre, montrer du doigt, y compris par nos pairs eux aussi asservis au système.

Le masque n’est pas seulement un uniforme social (provisoire bien sûr), la marque de l’adhésion à une identité nouvelle, à un « front » commun aussi imaginaire que mensonger, c’est aussi la marque de la soumission volontaire ou contrainte à un Ordre nouveau. Un ordre totalitaire puisqu’il s’impose à tout et à tous, et prétend réguler tous les aspects de la vie publique comme privée, de même que tout l’espace.

En présentant le masque comme un choix individuel, une contribution à un effort sanitaire, un geste citoyen et « solidaire », on s’assure la contribution zélée de toute une population à un effort de guerre contre un ennemi inexistant ou insignifiant. Et on transforme chaque citoyen en membre d’une milice chargée de sanctionner tous ceux qui ne respecteraient pas les « gestes barrière ». Barrière entre soi et le Réel. Entre soi et l’Autre. Entre soi et la Vérité. Entre soi et cette Liberté chérie, à laquelle il est tout compte fait si bon de renoncer pour se sentir de nouveau un peu exister et être ensemble.

Confinés ensemble. Déconfinés ensemble. Obéissants ensemble. Stupides ensemble.

Il est pitoyable en effet de voir à quoi ressemblaient les Parisiens après deux mois de déconfinement. Leur niveau d’humanité et de conscience de soi ayant presque totalement disparu. Ressemblant à des animaux échappés d’un zoo. La mine hébétée, le regard hagard, les gestes désorientés, mécaniques. Comme des automates de fête foraine. Beaucoup semblaient avoir perdu le peu de sens de la vie en société qui leur restait. Ne parlons pas de la civilité. Chacun fonctionnant en mode automatique, réflexe, indifférent aux plus élémentaires règles de savoir vivre, aux usages sociaux, et même au Code de la Route. Parfois ultra agressifs avec leurs congénères, en décompensation permanente. Comme des prisonniers revenus à l’âge de pierre après 6 mois passés dans une grotte.

Si l’on s’amuse à relire 1984, on retrouve dans le spectacle de ce monde déconfiné à peu près tous les éléments décrits par Orwell pour décrire ce monde dictatorial et totalitaire imaginaire mais si réalistes. Un monde où l’être humain est totalement déshumanisé, où toute identité individuelle est proscrite, où chacun est réduit à une fonction, où toute relation avec l’autre est codifiée, réglementée, surveillée. Et où tous pétris de peur schizophrène sont soumis à un même Ordre, soumis, contraints et complices pour grapiller quelque avantage ou considération.

Ainsi après avoir été terrorisés, interdits de manifester, de nous rassembler, de nous rapprocher, de nous toucher, de nous parler, de nous divertir, de faire du sport, d’aller au restaurant, au cinéma, en discothèque, prier dans un temple ou une église, après avoir été deux moins confinés, interdits de sortir, de recevoir des visites, de nous promener dans les rues, les jardins ou sur les plages, de consommer autrement que dans les temples de la consommation de masse, de circuler dans l’espace public sans une autorisation, un masque, un GPS et un chronomètre pour ne pas dépasser la distance et le temps autorisés, puis de dire librement ce que nous pensions de tout ça sur Tweeter ou Facebook, de liker ou partager des publications de médias indépendants ou de lanceurs d’alertes qui dénonçaient l’absurdité des consignes sanitaires sans recevoir un avertissement sur le caractère « fake » ou « non conformes aux règles » de ces publications, après être enfin sortis après deux mois d’emprisonnement sans pouvoir toujours rentrer dans certains commerces, dans le cafés, les jardins, les églises, les musées, après avoir été limités pour nos déplacements à moins de 100 km de notre domicile, et toujours devoir porter ce masque étouffant et inutile, après avoir subi les remarques désobligeantes des cerbères et des clients lobotomisés par la propagande à l’entrée des magasins, après toutes ces mesures absurdes, inutiles, anxiogènes, castratrices, dictatoriales, nous voici presque revenus comme avant… sauf qu’effectivement plus rien n’est pareil.

Après le masque, bientôt nous serons tous tracés grâce à StopCovid et ses avatars. Tous vaccinés. Tous pucés. Oh de façon très discrète : la technologie a beaucoup évolué depuis la puce RFID qui fait tant fantasmer les complotistes depuis 30 ans. Sauf que cette fois on y est et que personne ne s’en rendra compte tant le traçage est discret. Un simple vaccin pour notre bien contenant un cocktail de métaux lourds et de nanoparticules fluorescentes invisibles à l’œil nu traçables par infrarouges en guise de carnet de vaccination numérique sous la peau et le tour est joué. Une technologie mise au point par le MIT et testée sous l’égide de la Fondation Bill et Melinda Gates sur de braves Africains, tous volontaires désignés.

Bill Gates qui nous avait clairement prévenus lors d’une conférence TED en 2010. Dans laquelle il avertissait que le principal danger menaçant l’humanité dans les décennies à venir n’était pas la prolifération des armes de destruction massive, mais la multiplication des pandémies mortelles. Mais que tout serait mise en œuvre grâce aux nouvelles technologies pour les prévenir et endiguer leur progression. Notamment grâce à un système de traçage numérique obligatoire étendu à toute la population mondiale et inclus dans des vaccins.

Rappelons que la même fondation de Bill Gates avait également organisé en octobre 2019 avec le Centre John Hopkins et le Forum Economique Mondial une simulation baptisée Event 201 portant sur la propagation d’une pandémie mondiale de coronavirus avec des prévisions de 65 millions de décès dans le monde. Simple coïncidence naturellement, alors que l’épidémie était en train de démarrer à Wuhan. Coïncidence qui rappelle d’ailleurs étrangement celle qui avait conduit le Pentagone à planifier un exercice simulant une attaque terroriste avec des avions détournés lancés simultanément sur des cibles stratégique… le 11 septembre 2001. Simulation qui aurait totalement désorganisé la chaîne de commandement alors que les tours du WTC et l’immeuble du Pentagone à Washington venaient d’être frappées par des avions civils détournés et que les F16 de l’US Air Force restaient cloués au sol.

On ne pourra pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus.

Tout ceci peut paraître méchamment complotiste. Hélas, ces faits sont tous réels, avérés et vérifiés.

Quant aux rapprochements faits par certains complotistes entre l’époque que nous visons, certains détails dans l’instauration inéluctable d’une dictature mondiale et des prophéties du livre de l’Apocalypse quand aux temps derniers, au règne de l’Antéchrist et de « la Bête », on ne peut qu’être surpris par certaines analogies entre l’Empire totalitaire néolibéral et le règne de la Bête annoncé.

L’analogie frappante qui revient souvent est celle entre le marquage obligatoire des population annoncé dans l‘Apocalypse. Une marque sans laquelle nul de pourra acheter ou vendre… Et le traçage sous forme de tatouage, de puce RFID ou d’injection sous la peau d’une « boîte quantique » numérique contenant l’essentiel des informations sur chaque individu.

« Il lui fut donné d’animer l’image de la bête, de sorte qu’elle ait même la parole et fasse mettre à mort quiconque n’adorerait pas l’image de la bête. À tous, petits et grands, riches et pauvres, hommes libres et esclaves, elle impose une marque sur la main droite ou sur le front. Et nul ne pourra acheter ou vendre, s’il ne porte la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est le moment d’avoir du discernement : celui qui a de l’intelligence, qu’il interprète le chiffre de la bête, car c’est un chiffre d’homme : et son chiffre est 666. »

Beaucoup de théories complotistes inspirées notamment par des prêcheurs de l’extrême droite chrétienne américaine ont glosé sur ces versets, notamment sur le nombre 666, « le chiffre de la Bête » marqué sur chaque individu : celui-là même qui figure sur le code-barres numérique généralisé à partir de 1974 et apposé aujourd’hui sir tout produit commercialisé.



S’agit-il d’une vraie prophétie ? D’un phénomène de préscience rapporté du 1er siècle de notre ère doublé d’une alerte destinée à nous alerter l’humanité à notre époque sur les dangers qui la menacerait ? Faut-il y voir plutôt une volonté cynique des stratèges du Nouvel Ordre Mondial de se conformer au récit apocalyptique pour fasciner et effrayer les populations ?

Quoi qu’il en soit on ne peut qu’être frappé par la description même symbolique d’un vécu de la conscience collective projeté sur des temps apocalyptiques avec la réalité de ce que nous vivons collectivement aujourd’hui : une sortie de l’Histoire et une entrée plus ou moins chaotique dans une nouvelle ère pour l’humanité riche de promesses mais aussi de périls en tout genre. Et l’avènement d’un régime totalitaire centré sur le contrôle des richesses financières et matérielles, de tous les pouvoirs et de tous les arbitrages, au bénéfice d’une petites élite ploutocratique déterminée, cynique, criminelle voire génocidaire.

Et la promesse d’un règne messianique transhumaniste fondé sur l’asservissement de tous à un nouveau système mondial, fondé sur le contrôle et la surveillance totale de toute l’humanité grâce aux nouvelles technologies.

La certitude c’est que le masque n’est pas qu’un outil de prévention ou de protection contre un virus. C’est un symbole, un uniforme, la marque d’un renoncement et d’un asservissement collectifs face à un Ordre nouveau qui s’impose de façon sournoise mais déterminée en prétendant protéger l’humanité contre un fléau naturel totalement imprévisible, et les crises en cascade qu’il engendre et dont nous n’allons pas tarder à mesure l’ampleur inédite : crise économique, agricole, financière et monétaire, sociale, politique, institutionnelle, civilisationnelle.

A vrai dire tourtes ces crises avaient déjà commencé ou étaient en germe avant l’arrivée du coronavirus, qui n’est qu’un élément déclencheur et un prétexte pour les précipiter. Le système financier mondial ne va pas tarder à s’effondrer totalement, mais il était à bout de souffle et cet effondrement était programmé. Afin d’en mettre en place in nouveau, avec une monnaie unique mondiale, afin d’exercer un contrôle total et plus sûr sur toutes les transactions mondiales, sur l’économie et les marchés financiers.

De même les institutions de type totalitaires du Nouvel Ordre Mondial qui sont appelées à remplacer ou concentrer celles déjà inexistantes au sein d’une « gouvernance mondiale » n’ont rien d’improvisé. Comme les nouvelles technologies numériques de surveillance des masses comme la reconnaissance faciale, les algorithmes de traçage d’internet et des réseaux sociaux ou le marquage quantique ou la 5G. Cette « crise du coronavirus » n’est qu’un moyen stratégique pour les déployer, et un prétexte pour les imposer ou les renforcer.

Le masque, c’est la muselière des moutons soumis qu’ils veulent que nous devenions. Un message adressé à tous et qui proclame : « OUI JE SUIS SOUMIS ! « .

C’est la marque des bêtes de troupeau, des chiens dociles que nous consentons à devenir.

Et c’est le préalable à d’autres marquages, d’autres marques de soumission des toutous que nous sommes : après la muselière, le tatouage, la vaccination et le puçage obligatoires.

Face à cette stratégie d’oppression au plan planétaire il n’y a aucune alternative que le devoir sacré d’insurrection. Et cela commence par démaquer les masqueurs. Exposer, condamner inlassablement les enjeux et les acteurs derrière l’entreprise de manipulation dont nous étions jusqu’à présent les victimes ignorantes ou consentantes.

Et bien sûr refuser de porter le masque. Refuser les gestes barrière une fois l’épidémie déclarée achevée par des experts indépendants comme Didier Raoult. Refuser de se faire tester, préalable inévitable vers la vaccination obligatoire dans 6 mois. Refuser de se faire vacciner et de faire vacciner ceux dont on a la charge, notamment ses enfants. Refuser de laisser seules les personnes âgées dans les EHPADs, à la merci de consignes visant à les euthanasiés ou les laisser mourir de chagrin et de solitude. Refuser de laisser les plus démunis livrés à eux-mêmes sans assistance. De laisser les entreprises licencier encore d’autres salariés qui iront grossir les rangs du million de nouveau chômeurs depuis le début de la crise.

Partout restaurer et amplifier les solidarités qui ont été malmenées ou brisée par cette crise factice. Et reprendre tous ensemble de la contestation, des manifestations brisées toutes net par les interdictions de rassemblements et le confinement imposé. Défendre nos droits et nos libertés contre un gouvernement oppressif et cynique acheté par l’oligarchie et les lobbies. Et tout faire pour forcer ce Président illégitime et ce gouvernement corrompu à démissionner. Sinon le destituer ou le renverser, au nom des grands principes et de la Constitution qui garantissent au peuple la souveraineté et lui ordonnent de se soulever en cas d’oppression.

Et puis surtout ne pas nous enfermer dans nos frontières. Le protectionnisme et les relocalisations annoncés, entraves au catéchisme libéral motivées par la peur rétrospective des désordres de la mondialisation, ne doit pas servir de motif à un repli nationaliste qui nous ferait régresser des siècles en arrière. Et qui au final servirait ces tyrans mondialistes qui veulent nous asservir, en nous montant nation contre nation, peuple contre peuple, nourrissant ainsi des tensions, des rivalités, des guerres qui rendraient encore plus inéluctable l’instauration immédiate de leur « gouvernement mondial » au prétexte de restaurer la paix et la justice entre les nations.

Au contraire, nous devons tendre la main à nos partenaires, rester ouvert au monde, solidaire des autres peuples. Parce qu’il n’y a aucune alternative pour l’humanité aujourd’hui, sinon parfaire sa cohésion et son unité. Régresser n’est pas une option, même à court terme. Jamais nous ne pourrons nous protéger en nous barricadant et en ignorant les autres. Nous devons agir ensemble, maintenant, et de façon concertée.

Il n’y a pas d’autre planète, il n’y a pas d’autre humanité, nous devons faire avec, tous ensemble, sans jamais nous laisser diviser par des peurs, des calculs ou des ressentiments. Seule la concertation, sur des bases justes, égalitaires te démocratiques, nous permettra de construire la civilisation mondiale qui émerge. En refusant ce modèle tyrannique, oppressif, totalitaire, mensonger, criminel, violent, déshumanisant, dans lequel on voudrait nous forcer à rentrer en nous manipulant, en portant sur le visage un bout de tissu et deux élastiques, symbole de notre démission et de notre consentement.

CRIMES D’ETAT !

Mis en avant

Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toute au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine0, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France1.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.2.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier3.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique un crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médicament, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si Black Rock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire une molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition et les journalistes gangrenés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise et ses vrais enjeux se révèlent dans une détermination cohérente, un cynisme un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un des plus grands experts mondiaux en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même6) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt4. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, des règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoutent à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparentent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où la démocratie n’est plus qu’une mascarade, où les politiques sont les obligés des lobbies, qui transforment les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir, le pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 aura été en effet de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin5. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, puis les confinements imposés pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Hélas ceci n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas. Car la seule manière de contrer les desseins de l’oligarchie au pouvoir et de mettre fins à tous ces crimes commis pour de faux motifs sanitaires ou sécuritaires, c’est une levée en masse des peuples pour reprendre en mains leurs droits et leur dignité.


0 Cf. Le Courrier des Stratèges 24/5/20 : « Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par le Lancet ont tous un conflit d’intérêt« 

1 Cf. Nouvel Obs 27/5/20 : « L’hydroxychloroquine n’est plus autorisée pour traiter le Covid-19 en France« 

2 Cf. Le Point 25/5/20 : « Hydroxychloroquine : les essais cliniques suspendus par l’OMS« 

3 Cf. notamment la création du « Conseil de déontologie journalistique et de médiation », véritable Ministère de la Vérité et Milice de la Presse dirigé par Patrick Eveno. Cf. Marianne 26/5/20 : « Patrick Eveno, le nouveau « flic » des journalistes ?« 

4 Cf. Médiapart 31/3/20 : « Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts » + Révolution Permanente 8/4/20 : « Des experts des conseils scientifiques de Macron liés à l’industrie pharmaceutique« 

5 Cf. Euronews 2/1/20 : « Le monde en colère : panorama des manifestations qui ont secoué 2019« 

6 Cf. Valeurs Actuelles 3/4/20 : « Coronavirus : des liens troubles entre labos et conseils scientifiques ?« 

Macron, Satan, le Nouvel Ordre Mondial, et un curieux petit virus

On entend souvent dans la bouche des jansénistes de la moraline écolo-bobo, ou pire, dans la bouche de nos gouvernants ultralibéraux gardiens du système, cette petite musique lancinante de la mauvaise conscience qui voudrait nous rendre collectivement responsables du coronavirus. Comme de cette « crise sanitaire » qu’on nous a concoctée pour nous dépouiller à notre corps consentant. Voire de cette apocalypse digne du film 2012, qu’on nous annonce toute proche pour nous mater davantage

En gros si cette épidémie comme les précédentes menaçait nos vies, nos sociétés, nos économies et la galaxie, c’est parce nous autres esclaves aurions joué aux cons à force de saccager impunément les équilibres écologiques, profaner les barrières d’espèces, produire et acheter aux antipodes, et répandre ainsi la pestilence sur toute la surface du globe. Ce qui n’est pas entièrement faux pour ce qui est du dérèglement climatique, de la pollution, du saccage de la biodiversité et des excès de la mondialisation.

Mais on voudrait en plus nous culpabiliser de participer à ces désordres coupables, à trop vouloir consommer ces cochonneries que nous revend Big Brother, à propager un virus mortel en ne restant pas sagement confinés chez soi, après nous avoir incités à sortir au théâtre et à aller voter. Et puis d’être complices d’aggraver une crise économique dont nous serons les premiers à essuyer les plâtres, parce que rechignerions à retourner bosser après deux mois passés à glander sur notre canapé. Et puis enfin de mettre la vie de nos concitoyens en danger en ayant l’idée insensée de vouloir retourner boire un café en terrasse, faire une balade en forêt, nous poser sur une plage déserte, ou plus grave encore, fêter un anniversaire entre amis, célébrer le mariage du petit dernier, reprendre la gym, assister à un concert de jazz, un opéra, un DJ set dans un de ces lieux de perdition confinés.

Le taf, le métro blindé, la malbouffe et la grande distri, les masques et les antidépresseurs, c’est OK, mais la culture, les loisirs et tout ce qui pourrait nous maintenir en forme, nous élever l’esprit, nous détendre et nous permettre de partager avec d’autres humanoïdes des choses qui nous tiennent à cœur, c’est « STRENG VERBOTEN !« 

Isolement, culpabilité et contrainte : les armes favorites des régimes « autoritaires » pour conditionner et contrôler les masses réfractaires au moule collectif. Pour ne pas dire des dictatures totalitaires.

Quant à la propagande assénée 24 heures sur 24 depuis 6 mois sur toutes les chaînes de télé, elle a produit ses fruits au-delà de ce qu’espéraient sans doute les Goebbels de la Coronavie : croyances, injonctions paradoxales et certitudes mensongères sont désormais bien implantées dans les cerveaux. Lesquels fonctionnement en mode automatique dans un halo de peurs, de paradoxes et de confusions conçus pour induire les comportements et discours idoines.

Comme cette idée parfaitement saugrenue que nous serions constamment vulnérables et en grand danger. Car confrontés à un virus « inconnu », « très dangereux », « très contagieux », « mortel ». Au point qu’il faudrait en permanence se protéger, se suspecter, se tenir à distance, éviter à tout prix de sortir, bouger, échanger, vivre le moins possible. Voir aux infos les précautions et modèles comportementaux suggérés est absolument effarant tant ils sont anxiogènes et disproportionnés. Nous sommes transformés en prématurés confinés dans des chambres stériles, où chaque geste le plus anodin doit être repensé par crainte de contracter ou transmettre le virus.

Le lavage de cerveaux est tellement puissant que même les discours scientifiques qui tentent de relativiser ces distorsions phobiques se heurtent maintenant à un rejet total, aussitôt qualifiés d’irresponsables, faux, voire « complotistes ».

Certains affirment même très sincèrement que nous n’aurions jamais connu pareille épidémie. Confondant la réalité épidémiologique objective du Covid-19 avec la représentation qu’on nous en a construite, le retentissement émotionnel qu’elle produit et le vécu affectif, social, politique qu’elle génère.

Qu’il s’agisse d’un événement choc comme le 11 Septembre ou d’une psychose pandémique comme le coronavirus, l’impact produit sur la conscience collective, avec toutes les manipulations permises, importe en fait bien plus que l’analyse factuelle des victimes et de la réalité de l’événement. Si le 11 Septembre, événement planétaire le plus retransmis et commenté de l’Histoire n’aurait certainement pas pu passer inaperçu, la propapagation d’une épidémie guère plus grave que la grippe aurait pu quasiment être passée sous silence. N’était l’engorgement des services hospitaliers dû aux complications respiratoires du Covid-19. Lui aussi élément important de la stratégie de dramatisation.

Faire croire que cette « pandémie » (terme réfuté par beaucoup d’épidémiologistes au regard de la faible importance relative de cet épisode viral) serait la plus grave que nous ayons connue relève d’une farce monumentale et surtout d’une formidable arnaque.

Par comparaison, la grippe de 1918 avait fait entre 50 et 100 millions de morts en un an. La grippe de Hong Kong en 1968 un million de morts. Alors que le coronavirus peine à atteindre le minimum record de 250.000 morts en 9 mois d’épidémie. La grippe saisonnière fait elle chaque année entre 300 à 700.000 morts dans le monde. De qui se moque-t-on ?

Il serait vraiment temps d’arrêter ce délire collectif et de revenir sur terre.

Par ailleurs, dire que « nous sommes responsables » de cette situation est doublement stupide. Primo parce que cette situation de « crise sanitaire » bidon a été orchestrée contre nous dans un but de maximiser les profits des labos, de créer une panique artificielle et de spéculer sur l’effondrement économique et surtout financier à venir. Et de mettre en place une nouvelle infrastructure systémique en évitant les mouvements de contestation et de rébellion prévisibles dans de nombreux pays.

Et secundo parce que ce virus n’est pas dû comme on l’a dit à une transmission zoonose (de l’animal à l’homme). Notre irresponsabilité prédatrice en matière économique et écologique n’est donc pas directement en cause dans cette affaire. Puisque selon un faisceau de preuves hautement probables il a été fabriqué en laboratoire.

Qu’on se serve de cette triple imposture pour tuer la vie (physique : cf. les morts qui auraient pu être évités et les vieux délibérément euthanasiés, et sociale : distanciation, confinement, couvre-feu, assignation à résidence et fermeture de tous les lieux de vie sociale) est un authentique crime contre l’humanité et ses 7,7 milliards de Terriens.

Le pire commis depuis la Shoah, le goulag ou la Révolution culturelle, avec lesquels le scénario de cette coronimposture présente bien d’étranges similitudes.

Cette manipulation machiavélique s’avère d’autant plus efficace que la peur fabriquée autour du coronavirus, beaucoup plus contagieuse que la grippe, ne paralyse pas nos défenses immunitaires mais nos capacités de discernement, d’analyse, de défense et de résilience face aux mécanismes d’intox et d’emprise. La sidération est cet état recherché par ceux qui nous manipulent comme des souris de laboratoire pour paralyser nos réflexes cognitifs et nos mécanismes de défense personnels et sociaux.

Plusieurs études scientifiques menées par des spécialistes des comportements sociaux notamment en Suisse ont montré que la psychose générée autour du coronavirus notamment grâce à la multiplication d’injonctions paradoxales distillées par les médias et agences de santé à propos de cette épidémie, comparées avec d’autres cas de manipulation comme au moment de l’épidémie H1N1, avait constituée un authentique test grandeur nature de la population destiné à mesurer ses réactions face à un évènement exceptionnel. Et à vérifier dans quelle mesure celle-ci se pliait aux consignes les plus coercitives destinées en principe à se protéger et enrayer l’épidémie. De multiples expériences analogues avaient été conduites auparavant par l’armée ou les agences de renseignement américaines depuis les années 1950, mais jamais à une telle échelle.

Ce schéma est tellement évident, il a été tellement analysé par des spécialistes depuis les premières théories au début du 20e siècle sur la psychologie des foules, il a tellement fait l’objet de romans, de films de science-fiction ou d’anticipation politique, de jeux vidéo, de 1984 à V pour Vendetta. I Legend ou Minority Report en passant par Le Meilleur des mondes ou Matrix que c’est devenu un classique. A tel point qu’il est devenu impensable que la réalité puisse rejoindre à ce point la fiction.

Et pourtant, si l’on fait abstraction des discours officiels et de cette nébuleuse de mensonges médiatiques pour mettre en parallèle les faits, il est facile de reconstituer la trame logique qui unit tous ces éléments. Un scénario comparable à une vraie guerre ou à un cataclysme majeur.

Un évènement a priori imprévisible qui frappe l’opinion mondiale et la plonge dans un état de sidération. Une apparente cacophonie faite de messages contractoires et d’injonctions paradoxales plongeant encore plus les esprits dans l’incompréhension et la tétanie. Une distanciation sociale et un isolement imposés, associés à un arret de l’activité. Une crise économique d’une ampleur inédite plongeant une part importante des populations dans la dépendance accrue aux systèmes de protection sociale, le chômage voire l’extrême précarité. Des troubles sociaux dégénérant parfois en émeutes ou en guerres civiles. Des mesures sécuritaires exceptionnelles, la privation de libertés, l’état d’urgence, le couvre-feu, l’interdiction de circulation et de rassemblements, l’instauration de la loi martiale voire l’état de siège. La modification des règles institutionnelles ou des régimes politiques en place : pleins pouvoirs, destitutions, renversements, coups d’états, révolutions… Une crise financière majeure réduisant à néant en quelques jours des fortunes personnelles et des empires économiques, l’épargne des particuliers et les en-cours bancaires. L’effondrement en cascade des bourses, des faillites massives d’entreprises, d’organismes financiers et d’états. La ruine des particuliers, le dévissage de toutes les monnaies, l’hyperinflation, des pénuries massives. Et donc davantage de troubles sociaux, des phénomènes de panique, des razzias, des flambées de violence.

Seule solution appelée par les populations exsangues : l’établissement d’un régime ultrasécuritaire de type fasciste, militaire. Avec suppression de toutes les libertés, réquisition de tous les biens et moyens de production. Information unique, médias, Internet et réseaux sociaux totalement sous contrôle.

Un tel scénario peut paraître impensable. Or tout va dépendre de ce qui se produira à partir du déconfinement. Dans certains pays « démocratiques » comme la France le niveau de tension et d’exaspération est tellement élevé, les libertés individuelles et l’unité républicaine ont été tellement abîmées en si peu de temps, la société est tellement fragmentée, la situation politique tellement détériorée, le pouvoir incompétent, décrédibilisé et brutal tellement aux abois, la détermination des citoyens à lui demander des comptes par voie de justice tellement forte, que tout, absolument tout peut arriver.

Le gouvernement a d’ailleurs commandé en urgence à la Chine dès la mi-mars, soit bien avant les commandes de masques et de matériels médicaux, pour plusieurs millions d’euros de LBD, gaz lacrymogènes et équipements anti-émeutes. La gendarmerie nationale a discrètement envoyé à ses anciens soldats retraités ou démissionaires des mails les informant qu’ils pouvaient être mobilisables à tout moment en cas d’émeutes.

Et puis l’attitude de ce gouvernement de pleutres apprentis fascistes a démontré depuis l’affaire Benalla et les tout premiers affrontements entre policiers et manifestants, sa détermination à écraser dans l’œuf et à ne surtout rien céder face aux grèves et revendications sociales, comme face à une lame de fond populaire irascible qui a occupé le pavé des grandes villes sans fléchir pendant deux ans. Alors face à une insurrection…

Macron n’est qu’une marionnette, plus qu’un membre à part entière de cette élite qui détient les vrais pouvoirs. Et qui tient les états comme les empires économiques par les cordons de la Bourse. Mais c’est un cas d’école exceptionnel dans l’Histoire de notre République. Non-Président, non-chef d’état, non-homme politique, non élu à la faveur du plus magistral jeu de dupes de toute la Ve. Petit caporal du Système au cerveau entièrement formaté dès l’école par l’idéologie néolibérale. Porté et maintenu au pouvoir par des bonnes fées libérales comme Attali, Rothschild, Niel, Drahi, Bolloré, Bergé, Arnault, et une kyrielle interminable d’investisseurs fortunés, qui attendent désormais un retour sur investissement. Et que Macron s’empresse de servir avec un zèle jamais égalé par aucun Président ou homme politique de la Ve.

Derrière ces bienfaiteurs campent les vrais maîtres du monde. Une Olympe composée de quelques dizaines ou centaines de multimilliardaires qui contrôlent les plus grandes fortunes, les principales institutions financières, les plus grands empires économiques et les grandes institutions mondiales. Ceux-là n’ont absolument aucune ethique ni aucun état d’âme, et ne servent que leurs intérêts.

Certains sont membres de sociétés secrètes ou d’églises identifiées comme « satanistes ». Une forme de satanisme loin des clichés des films d’épouvante comme L’Exorciste, et plus proche de l’affirmation libertaire du pouvoir de création supérieur et arbitraire de l’homme, opposé à toute forme de morale, de soumission à un dieu quelconque, ou de principe philosophique notamment humaniste qui limiterait son aspiration à satisfaire le désir individuel illimité de jouissance, de puissance et de prospérité matérielle.

Il ne faudrait donc pas tomber dans le panneau des clichés gothiques. Et encore moins dans une relativisation excessive. Car ces mouvements élitistes, plus ou moins secrets et sectaires constituent tout au plus la vitrine VIP d’une authentique « religion » du 21e siècle.

Et même de « LA » religion majoritaire aujourd’hui, qui voudrait s’imposer comme la seule dans la société mondialisée, postmoderne et post-humaniste du 21e siècle.

Une religion qui a aujourd’hui pour piliers fondateurs le matérialisme consumériste, le rationalisme scientiste et l’individualisme hédoniste. Bases essentielles de la société de consommation et du spectacle. Avec comme poutres maîtresses de l’édifice le relativisme idéologique (aucune idéologie, aucune croyance dogmatique n’est privilégiée mais toutes peuvent être tour à tour instrumentalisées), un faux humanisme qui vise à parasiter et retourner les discours humanistes pour faire de l’homme un esclave zélé et un apôtre du système, en lui vendant une fausse vertu et de fausses doctrines politiquement correctes. Comme par exemple dans l’idéologie « progressiste » la défense des minorités (femmes, LGBT, minorités ethniques, religieuses…) tant que celle-ci sert la désintégration sociale et la destruction des états-nations. Le communautarisme, le multiculturalisme et le multilatéralisme sont des thèmes chers à cette doctrine et qui visent les mêmes buts : déraciner les populations, couper leurs attaches, encourager les individus à des reconstructions identitaires et à des recompositions communautaires, décrédibiliser et brouiller toute approche historique voire culturelle des nations, fragmenter les ensembles nationaux en communautés disjointes et rivales, et encourager l’illusion d’une fraternité ou d’une communauté « mondiale ». Une telle humanité fraternelle est bien une réalité qui émerge aujourd’hui, mais elle n’exclue pas l’appartenance à des sous-ensembles comme la communauté nationale. Et surtout elle ne sert pas une « mondialisation » hors-sol fondée exclusivement sur des modèles culturels consuméristes, et déconnectée des particularismes locaux comme des mémoires collectives.

Si les adeptes de l’Eglise de Satan, reconnue comme une église à part entière aux États-Unis, vénèrent la figure de Baphomet, dieu monstrueux pourvu d’un corps d’homme et d’une tête de bouc, cette figure symbolise davantage ce fameux principe créateur et libertaire, autocratique, plutôt que celle du Diable médiéval avec son rictus, ses cornes et ses sabots fourchus. Quant aux rites sataniques mettant en scène des meurtres réels ou mimés de femmes dénudées ou de jeunes enfants préalablement torturés et violés, font-ils partie d’un folklore macabre imaginaire entourant les Skulls and Bones et autres sociétés secrètes qualifiées de sataniques, ou s’agit-il de vérités ? Difficile de trancher.

Quoi qu’il en soit, Macron représente à l’évidence le prototype du petit soldat entièrement formaté par cette confrérie des Puissants. Sa formation initiale Sciences Po l’ENA se double d’un parcours sans fautes dans la haute fonction publique et la grande banque d’affaires, avec un passage à la Commission Attali puis comme conseiller du Prince. Tout ce qu’il faut pour être un parfait haut fonctionnaire du Système. Et officier en qualité de Président pour mettre ces Gaulois réfractaires au pas en déroulant l’agenda néolibéral, parachever le Grand Œuvre de ses prédécesseurs pour déconstruire totalement le système de protection sociale à la francaise, et vendre l’Etat par appartements en bradant une à une toutes les administrations et sociétés publiques : Assurance chômage, transports, énergie, FDJ, Assurance retraite, Sécu, Police, armée…

Quant à la République ou à la nation, la France, Macron s’en moque éperdument. Pour lui ce n’est qu’une vieille coquille rouillée à intégrer au plus vite dans le Nouvel Ordre Mondial. En gardant juste un semblant de coquetterie passéiste pour vendre quelques châteaux aux investisseurs chinois et Mona Lisa en produits dérivés aux touristes japonais.

D’ailleurs n’a-t-il pas surpris tout le monde en affirmant durant sa campagne de 2017 : « Il n’existe pas de culture française !« 

La culture pour Macron ça sert à impressionner ses hôtes dans les dîners officiels à l’Élysée, guère plus. La culture, la vraie, c’est limite suspect, dangereux, puisque ça sert à penser et ça empêche de se fondre dans le grand indifférencié mondialiste. D’ailleurs quelle image nous a-t-il laissée de la culture version Manu-Brigitte ? Des drag queens blacks de dandinant devant un DJ le 14 juillet sur les marches du péron de l’Elysée. Le factice, le superficiel, l’éphémère, l’insignifiant, l’extravagant, le vulgaire. Pas vraiment un symbole de culture française, même la plus baroque et décalée. Jack Lang nous avait habitués à plus subversif mais surtout plus créatif, avec le Défilé Goude du Bicentenaire.

Aucun doute que Macron ait été placé là pour achever de détruire la France : son système juridique pour en faire un boulevard aux produits américains, son système de protection sociale pour adapter notre économie au marché mondial, son paysage politique pour faire place au rouleau compresseur d’un mirage baptisé En Marche, sa cohésion sociale en devançant les exigences du Medef et en refusant toute concession aux syndicats, son unité nationale en ouvrant toutes grandes les portes aux islamistes du CCIF, sa culture en noyant celle-ci dans le marché mondial confusionnel des signes à recycler et des valeurs en berne. Bien forcé de relever les frontières pour céder à l’entourloupe du coronavirus, juste le temps que la crise annoncée achève de ruiner la confiance des Français et tout ce qu’il y a encore à sauver.

La « guerre » holographique et le banquier prestidigitateur

Mis en avant

Face à une gestion de crise du coronavirus et aux multiples erreurs et impréparations du gouvernement, l’idée se répand que Macron serait « le pire Président » de notre Histoire. Comme celle que ce gouvernement ne serait qu' »une bande d’incompétents » incapables de gérer cette crise sanitaire.

Quelle erreur de jugement ! Quel piège de la raison, destiné à masquer une indicible réalité !

Et ce pour une raison obscènement simple : Macron N’EST PAS PRÉSIDENT.

En effet, contrairement à ce que l’on pourrait croire, Macron n’a jamais cherché à se faire élire comme ses prédécesseurs, par goût du pouvoir et pour diriger le pays. Pour s’asseoir dans ce fauteuil de grand monarque républicain créé par de Gaulle et occupé par 7 Présidents successifs, avec plus ou moins de succès. Ni pour représenter la France, dans une continuité historique, culturelle et institutionnelle.

Il nous l’a assez vendu : Macron, c’est la rupture.
Mais pas exactement celle que l’on croit.

Macron n’a jamais été et ne sera jamais un « chef d’État ». Sauf pour amuser la galerie lors du Défilé du 14 Juillet, du G7 à Biarritz, ou le temps d’un cocktail emplumé à l’Elysée.

Tout simplement parce l’État, la France, la nation, la République, ses institutions, et même la démocratie, qu’il défend pourtant avec des trémolos dans la voix comme dans cette interview burlesque au Financial Times le 16 avril, Macron n’en a strictement rien à foutre.

Il n’a d’ailleurs jamais été « élu ». En voilà une idée bien saugrenue ! A moins de confondre le fantastique hologramme médiatique qu’on nous a servi en guise d' »élections » avec la réalité.

Un scénario élaboré de longue date, un casting d’anthologie, des rebondissements à couper le souffle, un suspense insoutenable, un duel au sommet captivant. Et un happy end digne des meilleurs films hollywoodiens : la méchante sorcière terrassée par le Prince charmant.

Et puis ce sacre solennel du Sauveur de la République dans le Palais des rois de France, face à la Pyramide maçonnique, avec sons et lumières, danseuses exotiques et musique électro sous les façades classiques du Grand Louvre. Quelle apothéose ! Quel panache !

Donc Macron n’est ni Président d’une République qu’il méprise, ni chef d’un État qu’il est payé pour déshabiller. Et il n’a même pas été élu par des Gaulois aussi réfractaires que manipulés, à l’issue du plus sanglant exercice de chamboule-tout de la République.

Macron n’est que le haut fonctionnaire d’un système qui l’a propulsé au sommet pour lui faire appliquer son agenda à la lettre. Après l’avoir repéré dès la sortie de Sciences Po, biberonné au bon lolo progressiste, et flanqué de bonnes fées libérales pour nurser sa carrière sous les meilleurs auspices : Attali, Rothschild, Brabeck, Bébéar, Bergé, Bolloré, Niel et tant d’autres.

Macron est un non-Président pas comme les autres. La fourberie, le marketing politique, la comm, il en maîtrise toutes les arcanes à merveille. Parler des heures pour ne rien dire, il sait faire comme personne et il adore.

Mais comment l’accuser d’être mauvais ou à côté de la plaque quand on lui demande d’effectuer un job pour lequel il n’a pas été programmé ? Sauver des vies ? Mais ça ne figure pas dans le manuel du parfait petit grouillot apprenti dictateur !

Pourtant, face à cette étrange pandémie, le banquier Sensodyne se mue soudainement en Général Pinocchio : « Nous sommes en guerre !« , martèle-t-il sur un ton martial.

S’agit-il d’une métaphore ou d’une vraie guerre ? Aucune des deux ! Juste une arnaque hollywoodienne de plus. Pour fasciner les foules, les terroriser et les mettre en coupe réglée, bien confinées, rien de tel qu’un bon scénario catastrophe du type pandémie-zombies. Après le terrorisme, l’Apocalypse climatique ou migratoire, place à l’ennemi le plus invisible qui soit, et donc le plus flippant et le plus commode de ces 30 dernières années !

Il faut le dire : Macron est excellent acteur ! Tantôt prophète, comme Charlton Heston conduisant les esclaves hébreux vers la liberté. Ou Robert Powell et ses prêches hallucinés dans Jésus de Nazareth. Tantôt héros de guerre, comme Marlon Brando face aux mutinés du Bounty (Gilets jaunes), Denis Quaid face à l’Apocalypse climatique (dans Le Jour d’après), Rambo face à l’hydre islamiste, et même Tom Cruise face aux aliens dans La Guerre des mondes : il les niquent tous ! Aujourd’hui c’est le rôle Will Smith dans I Legend qu’il reprend : ce dernier survivant d’une civilisation décimée, en guerre contre un virus mutant échappé d’un labo et une armée de zombies anthropophages.

Donc Macron n’est nullement mauvais face à cette crise. Il est même très très bon ! Y compris sur les résultats obtenus.

Car soyons sérieux : quels sont ses objectifs ? Protéger les Français ? Limiter le nombre de morts et de contaminations ? Délivrer les moyens et mobiliser les ressources nécessaires pour endiguer l’épidémie ?

Mais vous n’y êtes pas ! Macron n’a jamais été posé là pour servir les Français, mais la finance, les multinationales et les lobbies qui l’ont fait élire.

Au premier rang desquels le lobby des vaccins et le lobby pharmaceutique. Bayer-Monsanto, Giléad, AbbVie, Roche, sont des exemples parmi d’autres de ces lobbies champions toutes catégories de la corruption du milieu médical, des agences de santé, mais aussi des politiques, qui font et défont réputations et élections, et qui ne reculent devant rien pour déployer leur stratégie.

Ceux-là avaient déjà généreusement financé, qui la campagne de 2017, qui LREM, qui ce « Comité Scientifique » totalement bidon composé exclusivement de lampistes bardés de conflits d’intérêts. Et ils attendent fermement un retour sur investissement.

Plus juteux en tout cas que l’acompte des 11 vaccins que Macron s’est obstiné en 2018 à rendre obligatoires pour les très jeunes enfants, contre l’avis de plusieurs sommités du monde médical.

A ceux qui ne l’auraient pas encore compris donc, ce cirque pandémique, cette précarité organisée de masques, de gels, de matériels médicaux, conduisant à un long confinement obligatoire, n’est destinée dans un pays corrompu jusqu’à la moelle comme la France qu’à préparer la sortie d’un vaccin, probablement obligatoire pour tous.

Ce qui suppose d’attendre que celui-ci soit prêt à être délivré. Et surtout que la population soit prête à l’accepter en masse sans broncher, car au bord du suicide après 2 ou 3 mois voire plus d’assignation à résidence surveillée. Encore faut-il qu’il y ait un réservoir suffisant de séronégatifs au coronavirus pour pouvoir les vacciner massivement avant déconfinement. D’où la nécessité d’un confinement imposé, généralisé et prolongé. Une stratégie préférée à celle de « l’immunité de groupe » choisie par d’autres pays, du traitement rapide des sujets suspectés d’être contaminés, et de la prophylaxie par les gestes barrière et la distanciation sociale.

Ce vaccin sera-t-il efficace ? C’est ce qu’on nous fait croire. Et c’est pour ça qu’il faut faire durer le plaisir, en prétextant attendre le verdict des essais thérapeutiques menés dans divers pays.

Et puis surtout il est capital de ruiner la réputation de ce Professeur rebelle et de son traitement miracle à 4€ la boîte, qui risquerait s’il était généralisé de tuer la poule aux œufs d’or. Ce à quoi « spécialistes » corrompus ou autoproclamés, médias de propagande, intellectuels de cour et autres gogos suiveurs s’acharnent à faire 3 mois après que le traitement a prouvé son incroyable efficacité, confirmée par d’autres études.

Quoi qu’il en soit, on vérifiera d’ici quelques mois à quel point Macron aura fait du bon boulot. Et ce succès se reflétera notamment dans les bénéfices publiés pour 2020 et 2021 par les labos concernés, alors que le monde aura sombré dans une apocalypse économique sans précédent. Aucun doute que des délits d’initiés pourront même être constatés concernant l’achat puis la revente spéculative d’actions de ces compagnies qui auront bondi entre temps, à rebours d’un des plus grands Pearl Harbor boursiers de l’Histoire.

Ceux qui oublient que Macron est un banquier et le reste sont des naifs et des dupes. Toute cette histoire de « guerre » et cette mise en scène quotidienne de la « crise sanitaire » diffusée par les médias de propagande n’est là que pour conditionner les esprits en leur faisant croire à l’hologramme déployé pour mieux les manipuler.

La qualité numéro 1 d’un banquier d’affaires est de savoir charmer et mentir habilement.

Si l’on suit ce critère, Macron est tout sauf un mauvais, c’est un maestro. Un acteur doublé d’un prestidigitateur. Un illusionniste. Capable de dissimuler ses vraies motivations et les vrais enjeux derrière un art oratoire consommé conçu comme un puissant soporifique, de se dérober aux analyses derrière un faux amateurisme destiné à brouiller les pistes. Autant de stratégies politiques, rhétoriques et d’image destinées à masquer une politique machiavélique et de sombres desseins, au service de discrets et puissants intérêts privés.

Une marionnette, un polichinelle, Macron l’est certainement. Mais redoutablement efficace, cynique et déterminé. Macron se moque d’être Président, ou de le rester en 2022 : son avenir à la banque Rothschild, dont il est toujours actionnaire, ou dans une autre officine du Nouvel Ordre Mondial, est d’ores et déjà assuré. La politique ne l’intéresse pas en soi. Ce n’est ni une passion ni une vocation, mais un instrument, un moyen. Un job temporaire et nécessaire pour mettre en place les réformes voulues et adapter l’exception française au laminoir néolibéral mondialiste.

Pour Macron le « maître » de la France n’est pas le Peuple souverain, mais l’Argent-roi. Macron n’est pas le premier serviteur de la République française, mais de la Banque mondiale. Ses héros historiques ne s’appellent pas Lafayette, Danton, Robespierre ou Camille Desmoulins, mais Morgan, Rockefeller, Rothschild ou Lehmann Brothers. Et son maître à penser n’est évidemment pas le philosophe humaniste, socialiste et protestant Paul Ricœur dont il prétend avoir été l’ami (quel imposture !) mais Milton Friedman.

Tout le reste, c’est du packaging. Une illusion. Un mirage. De la poudre aux yeux. Des promesses de bateleur, aussi fausses qu’interchangeables.

Depuis le début, ces premiers meetings ampoulés remplis d’abrutis séduits par « la jeunesse » et le côté « nouveau » d’un candidat sorti de nulle part, l’absence de programme noyée dans une soupe au « ni ni« , tout sonne faux. Et vide. Exactement comme ces marques de lessive qui ne changent rien à la formule, mais vous promettent tous les 3 mois un produit « nouveau« , « révolutionnaire » et surtout « 3 en 1 » (« Et en même temps« …) Tout et son contraire, au gré des modes et des fantaisies, pourvu que vous tombiez dans le panneau.

Macron, c’est le dernier avatar politique de la star strategy, une méthode de fils de Pub développée en France par Séguéla et ses disciples. Le contraire de la copy strategy, qui en communication prétend s’adresser à la raison, en déroulant rationnellement les arguments qui prouvent qu’un produit ou un candidat est efficace et meilleur qu’un autre. La star strategy est au contraire une machine à rêves, à fabriquer du mythe, une aura, une ambiance, une promesse, un vertige, à partir d’un contenu totalement creux, inexistant. Elle s’adresse à l’inconscient, à l’imaginaire, au cerveau droit. Et crée volontairement des messages subliminaux, manipulateurs, distillés dans un jargon, une symbolique, une mélodie, une nébuleuse, un cloud flou, éthéré, narcotique…

Macron Président n’obéissait pas à un choix raisonné, à une option sur catalogue mûrement soupesée. Mais à un achat d’impulsion. Comme ce clic sur le site d’En Marche !, qui suffisait pour devenir membre (sans cotiser) en 1/10e de seconde, gonflant ainsi rapidement et artificiellement le nombre d’adhérents de ce « parti » totalement bidon ressemblant plus à un fan-club de star du R&B ou à la page Facebook pour lancer la sortie du prochain Star Wars qu’à un vrai parti de sympathisants et militants. Un piège à cons. Sans aucun projet, vision ni objectifs : les véritables étant trop inavouables, il fallait alors beaucoup d’enrobage, d’entubage et de pommadage pour faire passer le clystère. Et que chacun y trouvât son compte face au cataclysme qui ruinait les partis traditionnels.

Macron c’est donc l’art d’attirer sur soi tous les fantasmes, toutes les projections, toutes les attentes. Puis de façon tout aussi impulsive, versatile, de concentrer sur sa personne toutes les haines, les rancœurs, les ressentiments. Comme un paratonnerre. Pour mieux les détourner, les neutraliser, les digérer, les dissoudre, les vider. Et rebondir sur ses pattes comme un chat tombé d’un arbre. Insaisissable. Presque inexistant.

Macron serait-il donc un fantôme ? Une chimère ? Un hologramme ? Une hallucination collective ?

Oui, en partie. Car Macron est le catalyseur des freins et des obstacles à l’évolution de la conscience collective.

Il joue sur nos ambiguïtés, nos faiblesses, nos lâchetés. Sans elles, ils ne peut occuper l’espace, et se répliquer dans les esprits, tel un programme parasite.

Macron c’est « Smith » dans le film Matrix. Un cadre en costume cravate noirs dénué de toute émotion. Cynique, impitoyable et déterminé. Virus-agent secret omniprésent et vigile cannibale du Système. Réplicable à l’infini, il n’est là que pour vous absorber, vous digérer, vous intégrer à la Matrice. Comme esclave, comme cheville ouvrière, comme simple robot, ou comme nouvel agent de surveillance zélé.

Macron n’a pas été élu, et il n’est pas non plus l’Élu, même s’il en caricature parfois l’allure avec ses postures compassionnelles quasi christiques et son Verbe sorti d’un mauvais sermon de catéchèse.

Mais à l’inverse de Néo, le héros christique de ce combat entre hommes et machines dans Matrix, le programme Smith ignore la vraie nature de cette réalité factice dont il aimerait lui aussi s’extraire. Il ne sait que combattre pour assimiler et répliquer. Servilement. Machinalement. Obsessionnellement.

Macron n’est pas vraiment humain, car il n’a ni cœur, ni âme, ni émotion. Son cœur, Dieu sait à qui il le donne ; à l’Argent sans doute. Son âme, il l’a depuis longtemps vendue à Mammon, dieu des richesses. Ses émotions, c’est aussi à cause de leur absence que les rois de la finance se sont entichés de lui : un homme ambitieux et déterminé, « avec une totale absence d’éthique républicaine », disait l’un d’entre eux. Une aubaine pour les stratèges néolibéraux pressés de détruire les états-nations.

Ce que ses anciens collègues de Rothschild ou de la Haute fonction publique s’accordent à reconnaître avec étonnement en lui c’est un être froid, organisé, souvent brillant, démesurément ambitieux, arrogant, méprisant, tout en se présentant à l’extérieur comme faussement chaleureux, un brin fragile, sensible, vulnérable.

Mais tout est faux chez lui. Son couple est faux. Son orientation sexuelle est fausse. Ses émotions sont fausses, singées, calculées. Ses engouements, ses exaspérations, ses atermoiements sont faux.

Que ce soit pour les victimes d’un ouragan, pour un film de propagande islamiste césarisé (Les Misérables), pour les aide-soignantes qui se battent pour sauver des vies. Et même pour la France, qu’il célèbre comme pour s’en moquer en invitant des drag queens le 14 Juillet à l’Elysée.

Le seul moteur de cet équilibriste au service de ses maîtres et de sa propre gloire, c’est l’ambition et l’orgueil. Et bien sûr l’avidité et le pouvoir. Surtout pas un idéal, une vision, des valeurs. Pour lui ces catégories relèvent des faiblesses trop humaines, méprisables. Quand on fait partie de la race des maîtres du monde, ou du moins qu’on les sert et les côtoie, car Macron n’est absolument pas de ceux-là, on ne s’abaisse pas à la compassion, à rêver d’un monde meilleur, plus juste et plus fraternel, comme ces boomers ex hippies.

Pourtant Macron n’a que ces mots-là à la bouche quand il s’agit de charmer. On croirait presque entendre un chanoine prêcher du haut de sa chaire. Serait-il schizophrène, ou simplement hypocrite ?

Non, Macron n’est pas Bossuet. Plutôt Caligula. Ou la réincarnation de son homonyme, le préfet romain Naevius Sutorius Macro, dit Macron, éliminateur de sénateurs, assassin présumé de Tibère, faiseur d’empereurs, politicien machiavélique et ami de Caligula.

C’est comme quand il parle du « Destin« , de « spirituel » et de « transcendance« , avec un air halluciné, le regard vague et une voix de possédé. Théâtre ou folie ? Tout porte à croire qu’il s’agit de théâtre, de manipulations destinées à égarer l’auditeur, en cultivant le mystère autour de sa personne.

A moins que Macron ne soit l’un de ces pantins totalement fabriqués et manipulés par le système, selon les bonnes vieilles méthodes de manipulation et de programmation mentale mises au point depuis le programme Monarch ou MK Ultra développé par le CIA dans les années 1950 à 1970. Fort plausible vue la psychologie du gamin. Et les zones d’ombre de sa personnalité, comme son homosexualité compulsive et son addiction à la cocaïne qui le rendent plus manipulable.

L’Age du coeur de glace. La pandémie de l’indifférence

Mis en avant

Le sort, cruel et injuste, réservé aux vieux dans nos sociétés en dit long sur notre état de déliquescence morale et spirituelle.

Et d’abord sur notre obsession phobique de la mort, que nous cherchons par tous les moyens à soustraire à notre regard, alors qu’elle s’étale chaque jour avec son cortège d’horreurs, mais à distance, dans des reportages télé que nous ingurgitons chaque soir avec notre escalope pommes dauphines.

Réalité inéluctable qui donne pourtant un sens à nos choix existentiels, mais que nous croyons pouvoir parvenir à gommer de nos préoccupations, de nos discours, de notre vocabulaire codifié, de notre quotidien angoissé et de nos sociétés postmodernes. En la réduisant tout au plus à une hypothèse, dans une utopie chimérique transhumaniste, dernier avatar du matérialisme scientiste.

La mort est une frontière effrayante, dont nous préférons conjurer l’effroi qu’elle nous inspire en circonscrivant son échéance inéluctable entre les murs dénudés d’hôpitaux, en confiant les corps mourants aux hospices de la Science et de l’Administration funéraire, incapables que nous sommes d’accompagner nos proches à domicile et d’entourer leur transit vers l’au-delà de nos présences aimantes et rassurantes.

Si la naissance est général un évènement visible, accessible et entouré d’amour, son corollaire, la mort physique, est une chose honteuse, angoissante, que nous fuyons et déléguons à d’autres, spécialistes de soins palliatifs, médecins, infirmières, ministres du culte et employés de pompes funèbres.

Ce faisant, nous trahissons nos angoisses et nos fragilités. Et nos fausses croyances. Car pour un très grand nombre d’entre nous en 2020, la certitude que nous partageons c’est que nous sommes notre corps. Et rien d’autre. Sinon éventuellement doté d’un esprit, lequel n’est que la résultante de processus biochimiques nés dans le cerveau.

La science a beau avoir démontré depuis 30 ans que ce schéma déterministe etait faux, que la conscience existait et même préexistait indépendamment du bon ou du mauvais fonctionnement de notre cerveau, qu’elle survivrait même à la mort cérébrale, rien n’y fait.

Il est vrai que cette société hédoniste, matérialiste, consumériste, superficielle, rationaliste, qui survalorise le domaine physique et maintient sous assistance respiratoire, du moins en France, des dogmes dépassés d’une médecine mécaniste, déterministe, matérialiste, cette société nous pousse à croire que rien, aucune vie n’existerait au-delà de la mort physique du corps. Et donc à repousser la confrontation impossible avec cette réalité que « je » vais mourir un jour, en nous croyant exempts de cette condamnation, ou à faire comme si nous étions immortels.

Immortels nous le sommes, puisque nous sommes des consciences individuées, temporairement équipées d’un corps biologique, vulnérable et mortel.

Sauf qu’on ne peut vraiment commencer à vivre cette existence tant qu’on n’a pas accepté la mort, c’est à dire qu’on passera un jour à autre chose. A moins de vivre toute sa vie dans une sorte de rêve infantile d’invincibilité et de toute puissance. Ce que beaucoup d’adultes immatures continuent de faire.

Pour peu qu’on accepte le caractère reel et inéluctable de la mort physique, reste à affronter l’hypothèse de sa propre déchéance physique ou psychologique, du grand âge, de la maladie, de la sénilité, de la souffrance voire l’éventualité de l’agonie. Autant de réalités que tout nous porte à fuir, mais auxquelles nous renvoie l’image de nos propres parents vieillissants.

Il est alors toujours facile de nous disculper de nos lâchetés en prétextant être trop occupés par notre travail, nos responsabilités professionnelles, sociales, familiales, pour avoir les temps et les moyens de nous consacrer à nos vieux parents vieillissants, dont l’autonomie diminue, et dont le devoir filial comme les liens affectifs intimeraient pourtant que nous nous occupions nous-mêmes. Nous préférons alors nous en remette à des « professionnels », à des organismes spécialisés qui en ont la charge.

Nous acceptons même l’idée révoltante que l’État ne s’occupe pas du tout ou si peu des vieux, en remettant la charge de prendre soin de nos concitoyens les plus âgés qui ont bossé, cotisé et contribué au bien commun toute leur vie, parfois avec dévouement, génie ou héroïsme, à des vampires privés dont l’unique but est de faire le plus d’argent possible en en dépensant le moins possible pour leur confort.

Trop heureux d’être débarrassés de l’angoisse d’avoir à prendre en charge un vieux père Alzheimer ou une vieille mère impotente et incontinente, nous ne songeons même plus à nous insurger contre ces rapaces qui vivent de nos lâchetés, de nos démissions, avec la bénédiction d’une société pour laquelle un invidividu qui n’est pas ou plus productif, qui ne travaille pas, consomme peu et ne génère pas de la plus-value, est un poids-mort, une charge inutile. Une charge qu’il faut bien « gérer » le temps nécessaire puisqu’on ne peut pas s’en débarrasser comme un simple déchet. Alors autant que cette charge soit rentable pour quelques intérêts privés.

C’est ainsi que moyennant quelques aides sociales on accepte de confier ses plus proches à des EHPAD à 3.000€ minimum par mois. Avec les risques liés à ce confinement dans ce qu’il faut bien appeler des camps de concentration asseptisés pour personnes âgées dépendantes. Maltraitance, souvent davantage due au sous-effectif et au stress des soignants qu’à des malveillances volontaires. Promiscuité avec d’autres personnes très âgées dépendantes, souvent séniles ou gavés de sédatifs pour rester tranquilles. Absence ou carence de sorties, d’activités. En tout cas rien qui puisse remplacer la seule chose qui rende la fin de vie supportable pour des personnes âgées livrées à leur solitude, à leur impuissance, à leurs angoisses et à la dépression : des proches aimants, une vie de famille, le rire des petits-enfants…

Se débarrasser tout simplement des vieux en les éliminant n’est pas une option. Enfin en principe. Certains futurologues eugénistes n’hésitent pas à évoquer froidement cette éventualité, comme une nécessité pour les générations à venir : dans la perspective d’une surpopulation mondiale devenue ingérable, se débarrasser des vieux au-delà d’un certain âge comme des improductifs et des bouches inutiles est une option raisonnablement envisageable.

Bien sûr une telle horreur ne pourrait se produire en France ! Pas si sûr… Car faisons fi des pudibonderies et hypocrisies d’usage : le décret du 28 mars signé par le Premier ministre et le Ministre de la Santé, et qui incite les médecins à prescrire l’usage du Rivotril, un puissant sédatif, à des personnes âgées souffrant de formes aiguës de Covid-19 à titre de soins palliatifs (alors que ce médicament potentiellement létal est formellement contrindiqué en cas d’insuffisance respiratoire), n’est ni plus ni moins qu’une incitation à l’euthanie active, décomplexée bien qu’illégale, et même considérée comme un meurtre passible de 30 ans de prison.

L’épidémie de Covid-19, les peurs archaïques qu’elle réveille, l’arrêt de l’activité économique et le confinement de milliards d’êtres humains qui l’accompagnent, nous incite à réfléchir. A nous confronter à nos angoisses, nos lâchetés, nos erreurs, nos fausses croyances et vaines perspectives. En posant des questions essentielles comme celle de la mort physique, de la maladie, des interactions et liens qui nous unissent, du but de l’existence, du sens de l’engagement collectif, de notre façon de faire humanité, dans nos familles, nos sociétés, nos états ou cette civilisation mondiale qui se cherche des contours et un sens. Notre facon d’être unis, solidaires ou simplement interdépendants. Notre façon de donner du sens commun à cette existence en honorant ceux qui s’apprêtent à la quitter.

Ce sont ces questions dont il faudrait urgemment débattre, plutôt que de savoir si nous ferons -8% ou -9,% de PIB cette année, et s’il faut relocaliser d’urgence pour être moins dépendants de la Chine.

Nos gouvernants jouent-ils avec la vie des gens ? Ou plutôt avec des masses monétaires et le contrôle des masses ?

Face à l’incurie qui préside aux décisions gouvernementales depuis le début de l’épidémie de Covid-19, on entend souvent des reproches, a priori fondés, selon lesquels le gouvernement jouerait avec la vie et la mort des Français.

Ce niveau d’analyse n’est pas faux, mais hélas trop parasité par une lecture « émotionnelle » des évènements.

Une lecture encouragée par la mise en scène spectaculaire, dramatique et délibérée des médias, transformés en chroniqueurs de la Mort et perfuseurs d’angoisse. Et chargés d’établir les Minutes de l’Apocalypse en dressant un décompte journalier des morts et des victimes, en multipliant les reportages en direct continu sur les malades qui affluent dans les hôpitaux ou sont déplacés faute de place d’un bout à l’autre de l’Hexagone.

Une couverture qui comme d’habitude en période de crise grave joue exclusivement sur les images et messages chocs, sur les affects et les sentiments. Et engendre des réflexes de peur et de compassion, en anesthésiant toute capacité de distanciation critique, de réflexion ou de mise en perspective des priorités et des enjeux, au bénéfice d’une fascination jouissive, morbide et ultra addictive pour la souffrance des autres et la sienne en écho.

Une méthode ultra classique de politique-spectacle largement utilisée par tous les régimes, y compris les régimes en principe « démocratiques » comme la France, notamment lors des attentats de 2015-2016.

Son le but : maintenir les masses en état de sidération, de tétanisation, et d’incapacité à réagir de façon autonome et réfléchie, sans s’en remettre à une autorité : le Pouvoir politique, la Police, l’Armée, la Science.

Une manière très efficace d’amener les masses gagnées par la peur à enterrer leurs différends, leurs griefs et leurs rancœurs à l’égard de leurs dirigeants pour faire bloc autour du chef. Et appeler les autorités représentatives du Pouvoir ou du Savoir à jouer un rôle de bouclier protecteur, de justicier, à faire usage d’une violence légitime proportionnée à celles infligées par « l’ennemi ».

Scénario particulièrement évident après chaque attentat sanglant perpétré en France, où les Français unanimement rassemblés dans un « Front républicain » contre l’agresseur, en appelèrent au pouvoir en place pour déclencher des répliques immédiates et impitoyables contre cet « Etat Islamique » désigné comme l’ennemi public numéro 1.

En prenant soin de ne surtout pas diviser la communauté nationale en cédant à des « amalgames » totalement infondés qui eussent stigmatisés des populations mulsulmanes innocentes et fait le jeu du Diable terroriste.

On a vite vu comment cet unanisme de combat patriotique et républicain a vite cédé face au principe de réalité, une fois que la menace djihadiste s’est déplacée d’un état fantoche en grande partie nourri par les spéculations occidentales vers des terroristes amateurs « isolés », endoctrinés par la même propagande islamiste délivrée cette fois par une myriade d’officines plus discrètes sur notre sol.

La peur panique et parfois duplice a même conduit certains politiques, médecins et juristes à un degré de déni tel qu’ils ont résumé ce phénomène de radicalisation terroriste suivi de passages à l’acte individuels à une forme de « pathologie psychique » ou à une « addiction à des substances psychotropes ».

Aujourd’hui de nouveau « nous sommes en guerre ».

Mensonge absolu puisque nous sommes en paix. Et que c’est précisément parce que nous sommes en paix qu’il est possible d’organiser une réponse médicale, hospitalière et sanitaire, notamment en confinant les populations, en mobilisant des moyens exceptionnels sur tout le territoire pour soigner ou déplacer les malades avec l’aide de l’armée.

Cette rhétorique guerrière dont abuse le pouvoir pour masquer son incompétence à prévoir l’épidémie et mettre en œuvre les moyens nécessaires pour la combattre, sert d’argument politique pour scénariser l’action de l’Etat, mobilier les esprits et les énergies et restreindre les libertés individuelles, dans une dramaturgie en grande partie factice.

Car si l’on analyse faits et chiffres, il y a franchement un hiatus entre la réalité de l’épidémie, sa gravité relative, et l’hologramme engendré par les perceptions nourries chaque jour par le décompte des victimes, la mise en scène apocalyptique et les discours développés autour de ce nouveau « fléau planétaire ».

Rien qu’en France nous n’en sommes qu’à 3.000 décès du coronavirus. Un chiffre qu’il faut sans doute doubler si l’on ajoute les décès non comptabilisés en EHPAD. Admettons qu’il y ait 7.000 décès à ce jour en France, et peut-être 15 à 20.000 prévisibles sur l’année 2020. Nous sommes donc dans des proportions comparables à celles du nombre de décès annuel d’une grippe saisonnière : 8.000 à 20.000 décès en moyenne en France, et 300.000 à 700.000 dans le monde.

On peut comprendre que le caractère nouveau de ce virus, sa contagiosité et la plus grande gravité de ses symptômes, entre grippe classique et pneumopathie, inquiètent davantage épidémiologistes et infectiologues.

Mais de là à déclencher une telle panique puis une guerre mondiale, est-ce réellement justifié ?

Le Professeur Raoult lui-même répète depuis le début que cette réponse est exagérée. D’autant que son essai thérapeutique a prouvé que l’administration conjointe d’hydrochloroquine et d’un antibiotique dès les premiers symptômes permettait de réduire considérablement les symptômes, et le taux de mortalité de la maladie.

Mais personne parmi les apparatchiks qui gravitent autour du pouvoir ne semble vouloir l’écouter. Quant à l’opinion manipulée par les médias et prisonnière de cette psychose organisée, elle est désormais totalement imperméable à ce type de discours relativiste pourtant sensé quant à la gravité de l’épidémie.

Les Français paniqués ont désormais un seul ennemi. Il s’appelle Covid-19. Et un seul héros : le personnel hospitalier, applaudi chaque soir lors d’un concert décompensatoire et unanime, comme seule fenêtre de déconfinement autorisée.

Surtout, les Français sont priés de laisser leurs doutes et leurs critiques au vestiaire. Le Premier ministre l’a rappelé samedi : pas question d’exprimer le moindre bémol sur l’action des pouvoirs publics, alors que « nos soldats sont mobilisés pour sauver des vies ».

« Guerre », « soldats », « armes », « Union nationale » : ici encore la métaphore guerrière sert d’écran projectif pour masquer les erreurs, les approximations et les défaillances de l’exécutif.

Défaillance panique ou volonté délibérée d’utiliser la situation pour poursuivre des buts inavouables ?

Derrière le refus injustifiable d’administrer massivement de la chloroquine et les conflits d’egos qui la motivent, se cacheraient-il comme certains le suggèrent des conflits d’intérêts industriels et financiers ? La volonté de couler un médicament efficace mais qui ne coûte rien au bénéfice d’un autre en préparation beaucoup plus lucratif ?

Après tout ça ne serait pas la première fois que Big Pharma et des politiques corrompus feraient pareil calcul sur le dos de la santé de leurs concitoyens. Qu’on se souvienne de Donald Rumsfeld, CEO et principal actionnaire de Gilead Science, laboratoire qui avait vendu des milliards de boîtes de Tamiflu aux gouvernements du monde paniqués, grâce à une psychose savamment orchestrée lors des épidémies de grippe aviaire et de H1N1. Présenté comme le seul remède efficace contre ces épidémies qui n’ont fait que quelques centaines de morts, ces boîtes avaient fini dans les poubelles des agences de santé des pays bernés comme la France.

Aucun doute que Big Pharma planche sur un scénario identique pour le coronavirus. Il suffit de modifier un peu le script et le tour est joué. Avec à la clé des centaines de milliards de chiffre d’affaires si l’on ajoute masques, gels et autres panoplies prophylactiques pour satisfaire l’angoisse des populations paniquées.

Le gouvernement et ses amis joueraient-il ainsi avec la vie des Français pour faire du fric ? En spéculant sur le nombre de morts comme on monte un teasing de campagne ?

Et comment ! Mais ça, c’est juste un « dommage collatéral ». Sinon un but inavoué du Nouvel Ordre Mondial : réduire la population en supprimant quelques bouches inutiles : vieux, malades chroniques, invalides, chômeurs, pauvres…

Le véritable enjeu c’est que la médecine est désormais non seulement devenue une manne financière considérable pour les maîtres du monde et leurs succursales pharmaceutiques, qui n’hésitent pas à instrumentaliser voire à propager des épidémies nouvelles pour faire du fric avec des médocs et vaccins coûteux, mais aussi un moyen de contrôler les masses, leur nombre, leurs comportements, mouvements, réactions et pensées. Et de les maintenir en état de peur et de soumission plus sûrement qu’avec des guerres terroristes.

Voilà comment on fabrique de parfaits esclaves, malléables et corvéables à merci, en faisant passer la « solidarité sanitaire » et « l’union nationale » pour une nouvelle forme de civisme, alors que c’est juste une étape de plus dans la normalisation des consciences.

LE PROJET

Mis en avant

NB : Les théories exposées dans cet article ne sont que pure fiction. Toute ressemblance avec des faits avérés ou des événements récents est totalement involontaire.


Le « Projet » d’Emmanuel Macron concocté par ses mentors n’a rien à envier au Projet totalitaire des Frères Musulmans. Il est juste beaucoup plus machiavélique, mais aussi plus réalisable parce que mieux adapté aux enjeux de l’époque.

Ce « Projet » dont on n’avait jamais eu la teneur exacte jusqu’à récemment, à peine la fougue hystérique d’un chauffeur de meetings pleine de bruits et de Führer, commence à se dessiner plus clairement. Et il ressemble à s’y méprendre au Meilleur des mondes.

Revenons sur sa genèse : Mai 2017 – Mars 2020. Et les premières réformes.

Destruction progressive du système de protection sociale à la française. Une exception culturelle enviée par le monde entier mais devenue inadmissible pour les maîtres du Meilleur des mondes.

Privatisation progressive de tous les services publics, y compris les missions régaliennes les plus sensibles de l’État : énergies, transports, aéroports, assurance maladie, chômage, retraite. Et demain Police, Justice, écoles et universités, pourquoi pas l’armée… Distribution de prébendes aux copains, patrons de holdings de presse ou de multinationales, en remerciement de leur généreux sponsoring électoral.

Instauration d’une dictature policière implacable. Avec mise en scène soignée de la « guerre civile » entre bons et méchants chaque samedi entre 10h et 18h sur BFM TV, pour occuper les esprits et entretenir l’illusion d’un peuple combattant pour ses droits et la démocratie. Transformation occasionnelle de la Milice d’État en trublions anarchistes vêtus de noir, cassant vitrines, restaurants chics et monuments nationaux.

Établissement d’une transparence intégrale dans l’espace public et privé, sur internet, les réseaux sociaux. Écoute téléphonique robotisée, surveillance, filtrage et enregistrement systématiques des conversations téléphoniques ou acoustiques grâce à l’activation discrète du micro des smartphones, des emails, SMS et chats. Géolocalisation en permanence et au centimètre près de tous les citoyens grâce à la surveillance croisée provenant des caméras de surveillance, des smartphones, de la 5G, des cartes de crédit, Pass Navigo, terminaux monétiques et électroniques… Détermination en temps réel des déplacements, des activités, échanges et intentions de chaque utilisateur connecté grâce à la reconnaissance faciale, des algorithmes de surveillance et de décryptage des gestes et expressions faciales dans tout lieu public, à la maison et au bureau via les webcams. Analyse détaillée et enregistrement en temps réel de toute activité sur le web, des contenus publiés ou échangés. Établissement d’une cartographie précise des profils et des comportements, et intervention préventive en cas de détection par le système de profils ou propos identifiés comme « illicites », « dangereux » ou « hostiles ». Et assimilés pour plus de légitimité « démocratique » à des « atteintes à la vie privée », aux « intérêts privés » à de « l’espionnage économique », des « propos insultants », des « fake news » ou des « délits d’opinion » en raison de leur caractère sexiste, raciste, xénophobe, homophobe, politiquement incorrect…

Vous ne rêvez pas. Tout ceci est vrai et existe déjà. Matrix et Minority Report ce n’est plus de la science-fiction !

Mais allons plus loin.

Souvenez-vous : dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, la société est divisée en 4 catégories de citoyens « produits » pour remplir chacun une fonction précise.

Les Alpha sont tout en haut de l’échelle sociale. Les plus intelligents et les moins sujets aux émotions parasites, ce sont eux qui dirigent et qui jouissent en retour des plus grands privilèges. C’est l’élite au sommet de la pyramide, souvent inconnue des classes les plus basses de la société.

Les Bêtas sont la première courroie de transmission du pouvoir. Soumis aux Alphas, ils ont toutefois un pouvoir d’interprétation des ordres transmis par leurs supérieurs : chefs d’État, parlementaires d’une démocratie fantoche et membres du gouvernement, patrons d’entreprises et hauts fonctionnaires, magistrats…

Viennent ensuite les Gammas. Simples petits chefs, ils dirigent les catégories les plus basses et font régner l’ordre : contremaîtres, soldats, policiers, petits cadres ou simples fonctionnaires. Ils ne sont pas très intelligents et ne comprennent rien aux ordres dictés par l’élite mais ils les appliquent et les font exécuter avec zèle et obéissance.

Enfin les Deltas, catégorie la plus basse et la moins intelligente, regroupe tous les exécutants : ouvriers, agriculteurs, ou consommateurs stupides, incapables de la moindre compréhension du monde dans lequel ils vivent, ils se contentent de subir leur charge sans se rebeller. D’ailleurs ils n’ont pas le choix sinon ils sont « débranchés ».

Ce Meilleur des mondes est l’exact reflet à peine caricaturé de la société rêvée par les maîtres du « Projet« . En France, Macron en est le principal ordonnateur, fidèle valet de l’Elite mondiale Alpha.

L’une des étapes du Projet (qui figure aussi dans le roman d’Huxley) est l’élimination méthodique des inutiles, des incapables et des indésirables.

Déjà la quasi suppression de l’assurance chômage permettait de se débarrasser des « fainéants » qui vivent au crochet des autres sans chercher à travailler et pèsent inutilement sur les dépenses publiques : la solidarité privée et l’assurance privée doivent remplacer peu à peu les systèmes publics d’assurance chômage qui grèvent le budget de l’État.

Ensuite l’allongement de la durée de la vie et l’augmentation du nombre de retraités doivent être compensés par une diminution progressive de la prise en charge publique des retraites. En clair, les vieux qui ne peuvent plus ou ne veulent plus travailler pour un salaire de misère doivent choisir entre mourir ou se démerder par eux-mêmes. Ceux qui n’auront pas capitalisé pour leur vieux jours devront compter sur leur conjoint, leur famille ou des œuvres de charité !

Les choses seraient encore plus simples et rapides si l’on pouvait procéder à une élimination discrète et ciblée des inutiles qui représentent une charge énorme pour la collectivité.

Ainsi une épidémie comme le Covid-19 est une aubaine pour une dictature comme le Meilleur des mondes de Macron !

En effet puisque les hôpitaux publics déshabillés de leurs moyens humains, logistiques et financiers sont aux abois et surchargés par l’épidémie à peine déclenchée, cela oblige les pauvres médecins et soignants à arbitrer chaque jour entre ceux qui pourront vivre et ceux qui devront mourir. Autant laisser ce travail ingrat à des spécialistes…

Et donc exit les vieux, les diabétiques, les cancéreux, les autistes, les infirmes, les boiteux, les invalides, les fous, les fumeurs et les toxicos, les branleurs et les chieurs qui coûtent un pognon de dingue et ne rapportent rien à la société !

Dans le Meilleur des mondes de Macron, seuls les gagneurs ont une place et un avenir.

Et surtout, organisons la pénurie de gels, de masques et de lits disponibles, refusons l’offre des cliniques privées d’accueillir des malades, celle des industriels prêts à distribuer des respirateurs, disqualifions les traitements efficaces comme la chloroquine, évitons les dépistages coûteux recommandés par l’OMS, et n’en faisons qu’à notre tête en perdant un maximum de temps pour donner toutes ses chances au virus de tuer un maximum de gens.

Organisons le confinement de façon que les gens craquent et continuent de sortir ou d’aller bosser pour éviter de devenir fous. Ça fera toujours quelques rentrées d’argent supplémentaires en contraventions. Surtout dans les banlieues où ne vivent que des métèques, des bougnoules, des prolos, des chômeurs, des incultes et des rebelles.

La dictature ploutocratique n’a peut-être pas « créé » ce virus (qu’allez-vous donc imaginer, ignoble complotiste !), en tout cas elle a orchestré la psychose, organisé la précarité et mis au pas la société dans un « grand élan de solidarité nationale« .

Pendant ce temps les esclaves ne pensent plus à se rebeller. De toutes façons toute manifestation est impossible puisque tout rassemblement de plus de 5 personnes vous vaut immédiatement le peloton d’exécution.

Mais que se passera-t-il quand la crise sera finie ? Nos dirigeants devront nous rendre des comptes !

Quelle naïveté !

D’abord cette crise ne fait que commencer.

Coronavirus n’est que le grain de sable venu gripper la mécanique de l’économie mondiale. Gageons que les maîtres du monde sauront tirer parti du chaos annoncé. Quand les économies, USA et Burkina Fasso confondus, seront exsangues, quand les bourses seront à terre, les banques ruinées, les monnaies dévaluées, l’inflation au sommet, quand les denrées de base vaudront le prix de l’or, que l’agriculture sera au point mort, quand la famine gagnera les nations les plus riches avec sa cohorte de fléaux : rats, choléra, insurrections, razzias, violences et crimes arbitraires…

Le Meilleur des mondes en mode Mad Max.

Aucun souci pour les maîtres du monde adeptes de la collapsologie : leur bunker sous-terrain est déjà prêt, garni pour des années de denrées de luxe, de matériel de survie et bardé d’armements dernier cri.

Les millions de cercueils et les centaines de hangars de confinement de la FEMA sont aussi prêts depuis des années. Prêts à servir de camps de concentration voire d’extermination quand la guerre civile aura contaminé toutes les villes et que les réfractaires tenteront d’échapper à la normalisation.

Et puis il y a longtemps qu’ils ont prévu de spéculer sur de telles crises, qu’ils fabriquent ou instrumentalisent à l’occasion. Avant la fermeture des bourses, leurs actifs auront déjà doublé ou triplé.

Dernière étape de ce scénario d’Apocalypse, dont le « Projet » macronien n’est qu’une déclinaison locale, l’élimination de 90% de la population mondiale devenue dangereusement pléthorique. Et l’établissement d’une Humanité 2.0 constituée uniquement des meilleurs. Les élus. Les Alphas et quelques Bêtas, robots et autres clones transhumanistes ayant entre temps avantageusement remplacé Gammas et Deltas.

Près d’Elberton aux États-Unis, dans l’État de Géorgie, trône un étrange monument baptisé le Georgia Guidestones. Érigé le 22 mars 1980, il est formé de 3 grands monolithes de pierre grise de 5 mètres de haut surmontés d’un chapiteau. Aussi appelé en raison de sa forme particulière le « Stonedge américain« .

Sur les parois des monolithes dressés vers le ciel figurent des inscriptions étranges en plusieurs langues évoquant les théories du complot, l’Apocalypse, l’Antéchrist, des pratiques eugénistes ou le Nouvel Ordre Mondial.

Un des « commandements » explicites inscrits sur le monument indique qu’il sera à l’avenir nécessaire de « maintenir la population de l’humanité en-dessous de 500 millions de personnes« .

Et une formule résume cet inquiétant projet millénariste :

« Que ces pierres nous guident vers un âge de la raison« .

Bien entendu toutes les prévisions évoquées dans cet article ne sont qu’une parodie. Et le Georgia Guidestones n’est qu’une farce de milliardaires loufoques dont seule l’Amérique a le secret.

D’ailleurs qui oserait croire qu’il y a un lien quelconque entre Macron, Rothschild, l’Amérique et le Nouvel Ordre Mondial ?…

H.I.V. : Human Islamist Virus – Pourquoi l’islamisme est une forme de sida idéologique qui s’attaque aux sociétés musulmanes et occidentales ?

Mis en avant

S.I.D.A. Syndrome d’Immuno-Déficience Acquise.

shutterstock_559306495hiv-700x500

Au plan symbolique, le sida est une forme de dislocation identitaire.

D’un point de vue biologique, le virus HIV responsable de la maladie cible, parasite puis détruit les lymphocytes T4. Au cœur des mécanismes complexe de l’immunité, le rôle de ces lymphocytes peut être comparé à celui à celui de « vigiles ». Fidèles gardiens, les lymphocytes T4 identifient les agents pathogènes qui se multiplient dans l’organisme et déclenchent l’alerte grâce à des médiateurs chimiques auprès d’autres cellules immunitaires qui vont attaquer ou digérer ces agents pathogènes.

De même l’immunité, dont une bonne partie se joue dans le système digestif, assure un équilibre homéostasique entre des éléments extérieurs assimilables par l’organisme et provenant de la digestion, de la respiration, de contacts cutanés, de blessures ou d’échanges de fluides sexuels, et des agents pathogènes qui en excès mettraient en péril l’organisme.

Ainsi d’un point de vue symbolique l’immunité se présente comme un ensemble de mécanismes chargés d’assurer en permanence l’homogénéité, la congruence dynamique et la survie du corps humain, et donc de l’être humain au plan biologique.

Parce qu’elle opère en permanence un tri sélectif entre « ce qui est moi » et « ce qui n’est pas moi » l’immunité est une conscience garante de l’identité personnelle.

Il ne faudrait pas céder à une représentation trop « individualiste » de l’être que nous sommes. Un individu ou un organisme qui serait totalement séparé des autres. La vie est faite d’équilibre homéostasiques et évolutifs. Au plan biologique, mais aussi psychologique, social, politique, nous sommes tous intimement reliés les uns aux autres. Notre organisme est lui-même constitué d’un agrégat impermanent de protéines, de cellules, et de milliards d’hôtes étrangers comme les bactéries qui constituent notre flore intestinale, sans lesquelles nous serions voués à une mort certaine.

La vie repose donc sur tout un échafaudage d’équilibres, d’alliances, de coopérations entre des formes vivantes qui la composent.

humain-systeme-immunitaire-representation-artistique

Quant aux religions, depuis les temps primitifs et les religions animistes, elles sont des systèmes de croyances, de représentations et de rites qui relient les êtres au sein de groupes humains, mais aussi à l’ensemble du vivant et de l’Univers selon des cosmogonies aussi diverses que les religions elles-mêmes.

Quant ces religions se dénaturent en systèmes dogmatiques, qu’elles se referment sur une orthodoxie et une orthopraxie qui confinent à l’intégrisme, qu’elles fondent leur justification sur une revendication offensive, agressive, destructrice à l’égard d’autres croyances, d’autres modèles, d’autres groupes, qu’elles ne servent que la volonté de puissance, le désir de conquête, d’asservissement, de soumission, qu’elles se réduisent à une simple rhétorique au service d’une ambition politique, alors elle trahissent la fonction pour laquelle elles ont été élaborées et cessent de jouer leur rôle de lien spirituel, de sacralisation et de perpétuation du Sens.

Peu importe qu’elles se réfèrent à un dieu, un principe ou une Conscience supérieure. Peu importe qu’elles servent la Transcendance divine, pour les religions monothéistes, ou celle du Collectif, pour les religions athées comme le communisme. Le résultat est le même : la promotion d’une idéologie totalitaire qui broie les individus, leur identité, leurs libertés, en les rendant esclaves d’un système ou d’une caste.

Ainsi l’islamisme, qui est un dévoiement complet de l’Islam dans sa version spirituelle et humaniste, est une idéologie qui distord les principes d’une religion à laquelle il se réfère pour mieux asseoir son emprise spirituelle, idéologique et politique sur les croyants.

Pour parvenir à ses fins dans les sociétés musulmanes, l’islamisme s’infiltre dans les discours, dans les consciences, dans les réseaux de pouvoir, ou quand ceux-ci sont suffisamment affaiblis il les attaque frontalement pour les renverser.

Artisan du mensonge, de la confusion et de la manipulation, l’islamisme sème le doute. Il instrumentalise les faiblesses, les craintes, les ressentiments. Il s’insinue en laissant croire que la seule manière pour les peuples opprimés de reconquérir leur liberté est d’adhérer à un Islam « pur », radical, de revenir au mythe d’un Islam originel, de débarrasser les formes sociales, juridiques, religieuses, cultuelles et symboliques de tous les oripeaux sacrilèges hérités de la corruption des dirigeants de pays arabes ou musulmans avec la modernité, les valeurs occidentales, la démocratie, avec ces idéaux impurs, décadents, délétères transmis par la colonisation, la corruption des nations infidèles.

L’islamisme conduit les musulmans à se diviser d’avec eux-mêmes. Il surfe sur leur malaise pour se multiplier, il parasite les discours, les représentations, les schémas identitaires et communautaires en place pour les neutraliser, les faire éclater, les subvertir et les vampiriser.

Exactement comme le virus du sida parasite le génome de ses hôtes pour se répliquer.

En effet, comme le virus du sida, l’islamisme est incapable de survivre au grand jour, incapable de se répandre. Il a besoin de pirater un organisme vivant pour en utiliser l’énergie afin de se multiplier.

Exposé à la lumière, déconnecté des cellules humaines qu’il parasite, le virus islamiste ne peut survivre. Il a besoin de surenchère et de contamination virale pour se disséminer.

Il utilise les flux rhétoriques comme le virus HIV utilise les fluides sexuels, sanguins ou placentaires. Il surfent sur les amalgames pour propager des mensonges.

Etoiles

Quand il rencontre des cellules immunitaires qui l’identifient comme nuisible et sonnent l’alerte, il les attaque aussitôt. Il culpabilise, crie à « l’islamophobie », et dans bien des cas il utilise la justice même s’il a peu de chances de l’emporter pour affaiblir, ruiner et dissuader ses adversaires.

Son arme favorite pour tétaniser les défenses, c’est la terreur. La terreur djihadiste ou l’intimidation, le harcèlement psychologique, les menaces de mort adressées à ses adversaires.

Exactement comme le sida opérait sur ses proies et ses victimes une « sidération ». L’élément psychologique est en effet fondamental, tant dans les mécanismes de contamination que ceux qui président à l’évolution de l’infection vers la maladie. Tout affaiblissement psychologique, tout renoncement à se battre, toute perte de conscience de soi, de confiance en soi ou du goût de la vie sont des cofacteurs déterminants dans le déclenchement de la maladie.

L’islamisme est le Cheval de Troie des sociétés modernes, démocratiques, républicaines. Une fois qu’il a contaminé un nombre suffisant de musulmans et les a agrégés dans une « Oumma » factice qui sert de faire-valoir à sa rhétorique victimaire, il s’assure de soutiens auprès de politiques, d’intellectuels, de médias et d’institutions en utilisant et pervertissant les principes de ces sociétés qui sont justement sensés les protéger contre une telle menace.

Les islamo-gauchistes et autres idiots utiles de l’islamophobie deviennent les relais serviles de cette idéologie, au nom des valeurs républicaines, des libertés individuelles, de la liberté de conscience, du droit des minorités, de la laïcité, de l’antiracisme, de la lutte contre la xénophobie, le fascisme et l’extrémisme, le populisme, l’intolérance ou l’oppression, et même au nom du féminisme et des droits des femmes.

Ceux-là sont contaminés et perdus pour la République. Leur chute est annoncée. Atteint par ce sida idéologique, leur propre logiciel intellectuel et éthique est hors service. Il tourne en boucle et plus on cherche à les persuader de leur égarement, plus ils s’emballent en répétant les mêmes formules stéréotypées.

La plupart sont sincères mais d’autres ne sont que des clientélistes machiavéliques qui ont abdiqué toute morale, tout honneur et tout sens de l’intérêt général, obnubilés par leur carrière.

Les plus coupables ne sont pas ceux que l’on croit. Derrière les Mélenchon, Hamon, Autain, Benbassa, Lipietz, tous ces politicards de gauche et d’extrême gauche qui ont abdiqué leur conscience en espérant se refaire une vertu et une virginité politiques, d’autres au style plus consensuel sont sans doute les plus dangereux. Au premier rang desquels le chef de l’Etat Emmanuel Macron. Un homme qui n’a jamais eu aucune morale, aucune vision, aucun projet pour la France, sinon de servir sa carrière et les intérêts des lobbies qui l’ont hissé au pouvoir.

75265007_214420909548759_2526353716886372352_o

Bien qu’il compte dans son entourage quelques lobbyistes de l’islamisme, Macron n’est pas vraiment atteint par le sida islamiste. N’ayant aucune morale personnelle ou politique, Macron, malgré ses postures solennelles et ses beaux sermons de circonstance, n’est qu’une sorte d’humanoïde servile programmé dès Sciences Po pour servir un système qui ignore toute autre préoccupation éthique que le retour sur investissement.

Tant que la montée de l’islamisme et son opposition avec l’extrémisme servent ses intérêts, le Président ne fera strictement rien pour engager une politique idoine afin de lutter efficacement contre ce fléau. D’où son silence stupéfiant depuis l’attentat de la Préfecture, l’emballement médiatique sur le voile et l’attaque de la mosquée de Bayonne par un déséquilibré.

phpTlafuj

C’est pourquoi il appartient aux vrais républicains de se mobiliser pour combattre cette épidémie. Et de puiser dans le patrimoine de nos valeurs communes pour élaborer le vaccin qui saura vaincre l’assaillant.

Cela devient urgent. Car les sondages montrent une imprégnation croissante des phénomènes de radicalisation. Un sujet passé sous silence depuis Mickaël Harpon au bénéfice d’un soap-opéra bien commode sur le voile. Tout comme la prévalence des idées islamistes révélée par les sondages auprès des musulmans français, notamment les plus jeunes, aurait de quoi alerter les pouvoirs publics.

Il est urgent de mettre en place un plan prophylactique avant que cette épidémie de sida islamiste ne se répande dans tous les rouages de l’Etat et de la République.

La France a un rôle éminent à jouer, elle qui est l’héritière d’une tradition démocratique et humaniste que le monde nous envie toujours. Si la France échoue dans cette bataille, c’est toute l’Europe qui sombrera d’ici le milieu de ce siècle.

 

 

 

Bareback, ou comment bien s’en foutre

Retour sur 35 ans d’épidémie de sida, sur l’évolution des comportements et des représentations en matière de prévention.

1/ SIDÉRATION

sida

5 juin 1981 : le Centre de contrôle des maladies d’Atlanta fait état, chez cinq jeunes homosexuels de Californie, d’une pneumonie rare qui ne frappait jusqu’alors que des sujets fortement immunodéprimés. Un mois plus tard, un cancer de la peau très rare est diagnostiqué chez 26 homosexuels américains. On parle à l’époque de « cancer gay ».

Le sarcome de Kaposi est encore inconnu du grand public mais déjà les photos de ces jeunes gens décharnés et couverts de taches sombres sur le corps s’étalent sur les pages des tabloïds et provoquent la stupeur.

La médecine est impuissante à expliquer les raisons de la rapide et spectaculaire dégradation de leur état de santé. On incrimine un temps les poppers. En vain. Certains parlent d’une nouvelle « peste des temps modernes ». D’autres osent invoquer l’hypothèse d’un « châtiment divin » pour les fornicateurs et les sodomites.

Très rapidement ces cas inexpliqués d’effondrement immunitaire chez des hommes jeunes et en bonne santé se multiplient et gagnent d’autres communautés homosexuelles en Europe. Un premier est diagnostiqué en France en 1981. L’hypothèse infectieuse se confirme à mesure que les hôpitaux désorientés accueillent ces nouveaux malades.

La peur s’installe et tout bascule : on croyait la science à même de nous protéger des plus grands fléaux et la voici totalement mise en échec devant ce mal d’un nouveau genre.
Et puis ce qu’on appelle d’abord S.I.D.A. fait resurgir des peurs ancestrales. Sa portée symbolique est éloquente : comme il semble se communiquer par les fluides sexuels sans qu’on puisse identifier la cause exacte, c’est la transmission de la vie qui se voit symboliquement confondue avec celle de la mort. Et comme il semble ne concerner au départ que les homosexuels masculins cela semble accréditer l’idée folle que ceux qui pèchent contre la nature reçoivent le salaire de leur iniquité.

Alors que l’homosexualitée est encore stigmatisée et pénalisée dans beaucoup de pays occidentaux (elle ne sera dépénalisée en France qu’après l’arrivée de François Mitterand au pouvoir), les homosexuels qui rêvent d’une reconnaissance et de plus de liberté, sans même parler de droit snouveaux, comme pour toute une génération qui a grandit avec la libération des moeurs, les paillettes du disco et la levée de tous les tabous, le sida sonne comme un coup de massue, une trompette d’apocalypse. Tous sont sidérés et ne savent ni comment réagir ni quel sera leur avenir.

Il faudra attendre que les chercheurs découvrent la cause de la maladie et qu’on puisse envisager comment s’en protéger pour que s’organise un embryon de réponse à cette catastrophe et que des pionniers courageux entreprennent de venir en aide à leurs amis décimés en se mobilisant contre la peur généralisée, la tentation de désigner des boucs émissaires ou de condamner toute une population avant même qu’elle ne soit touchée.

2/ RETROVIRUS

1983 : H.I.V.

hiv

Avec ces 3 petites lettres on tient enfin le coupable ! L’équipe du professeur Montagnier vient d’isoler une souche virale chez un malade du sida qui cible certains lymphocytes appelés « T4 », lesquels jouent un rôle de vigiles et d’alerte au sein du système immunitaire en déclenchant la réponse immunitaire en cas d’infection. Quand trop de ces lymphocytes sont détruits par le virus, l’organisme devient incapable de se défendre contre les infections opportunistes et le patient ne tarde pas à mourir de leurs conséquences, le plus souvent d’épuisement.
Mais désormais on connaît l’agresseur : il y a donc un espoir, à terme, de vaincre la maladie et d’enrayer l’hécatombe qui gagne toute la population homosexuelle dans les grands centres urbains et commence même à s’élargir aux hétérosexuels.

3/ AU COMMENCEMENT ÉTAIT LA PRÉVENTION

préservatifs2

Face à cette épidémie d’un nouveau genre initié au milieu des très libertaires seventies puis galopante dans les décennies 1980 et 1990, face à l’absence de traitements efficaces jusqu’à l’arrivée des trithérapies en 1996, associations d’aide aux malades, pouvoirs publics, corps médical, médias et communautés LGBT se tournent vers le seul rempart à la contamination : la bonne vieille « capote anglaise ».

On multiplie les messages de prévention, on tente par tous les moyens et à grand renforts de budgets publicitaires de rendre le plastique sympathique. Mais le sida court toujours. Et surtout il tue de plus en plus.

La raison et la peur d’être contaminé l’emportent toutefois sur la tentation défaitiste ou l’irresponsabilité d’une génération hédoniste habituée à jouir sans entraves et au sexe sans capote.
Mais si le ruban rouge est pour l’heure très tendance, la capote ne parvient pas à le devenir.

On se résout pourtant à l’utiliser en attendant des jours meilleurs… qui tardent à venir.
Grâce à cette persévérance, l’épidémie donne quelques signes de ralentissement. Quant aux avancées de la médecine, elles oscillent entre annonces spectaculaires, faux espoirs et désillusions.

On s’habitue à voir mourir ses amis et si l’on a la chance d’être passé au travers on fait contre mauvaise fortune bon cœur. On vit sous cloche en soutenant ceux qui n’ont plus la force de lutter ou plus envie de baiser à force d’être gavés de cachetons.
Quant à ceux, rares ou planqués, qui osaient se soustraire à l’injonction préventive et baiser sans capote, ils sont considérés, à juste titre, comme des irresponsables et des criminels.
D’ailleurs nombreux sont ceux qui ont contaminé sciemment leurs partenaires lors d’un rapport non protégé sans les avertir au préalable et ont fini en prison.

4/ LE « DEUIL DU DEUIL »

1996 : changement complet de paradigme.

trith

La science dont l’orgueil avait été sérieusement malmené par 15 années de défaites contre le sida tient enfin sa revanche avec l’arrivée des trithérapies. En associant 3 molécules qui agissent à des stades différents de la réplication virale on arrive enfin à ralentir celle-ci voire à la bloquer complètement.

Si l’on ne peut encore parler de guérison, du moins peut-on redonner aux séropositifs et aux malades qui ont tenu le coup l’espoir d’une vie prolongée sinon normale.
Et le pari tient ses promesses. Malgré la lourdeur des traitements et les nombreux effets secondaires, des mourants reprennent vie comme par miracle, du poids, des joues, de l’énergie, du moral, de l’appétit… et même une vie sexuelle !
On se prend même – changement inouï – à refaire des projets à long terme ! Alors que l’équation semblait auparavant posée comme une sentence inexorable :

PEDE = SEROPO = SIDA = MORT !

Certains se remettent même à faire du sport, à sortir, à reprendre une vie sociale, voire à retravailler.
Toute une génération de séropositifs auxquels on ne donnait plus vraiment d’espoir, qui étaient étiquetés à vie et qui n’avaient d’autre réconfort que la compassion craintive d’une société angoissée envers les « victimes » du sida se retrouvent face à un dilemme inattendu : comment redonner du sens à son existence quand on s’était préparé à mourir. Il faut faire le deuil du deuil… Pas simple.
Il faut aussi comprendre que pour beaucoup de personnes concernées, être séropositif était une identité, sinon le cœur de leur identité.

5/ « DES MOLÉCULES POUR QU’ON S’ENCULE ! »

C’est par ce slogan parmi d’autres du même goût (« Sida is disco»…) qu’Act Up défile dans les rangs de la Gay Pride à la fin de la décennie 1990.
Il résume à lui seul le changement d’attitude d’une partie des gays, qui de la sidération au courage, de la honte à l’action militante pour rendre visibles la maladie et l’homosexualité, ont poussé la surenchère auprès des politiques et de l’opinion publique pour réclamer toujours davantage de reconnaissance, de prérogatives et de droits, jusqu’à exiger un statut d’immunité ( !…) ou d’exception à l’instar des enfants capricieux qui veulent tout tout de suite.

United

L’Etat a ouvert ses caisses (du moins au début), le bourgeois son porte-monnaie, toute la société a compati au sort de ces malades qui venaient expliquer leur combat quotidien contre la maladie sur les plateaux télé, la société a évolué, l’homosexualité est sortie du placard et a acquis une reconnaissance, on a voté le PACS en 1999, porté au départ par des militants soucieux de donner des droits élémentaires aux conjoints de malades décédés du sida et expulsés par leur famille ou leur propriétaire, puis le mariage pour tous en 2013. On ne peut qu’applaudir à ces avancées.
Mais à l’aube de l’an 2000, alors que de nouvelles molécules arrivaient chaque année et que l’on commençait à mieux maitriser les traitements, ça n’était pas assez.

Conséquence : une fracture s’est produite. Déjà le sida était moins « tendance », mobilisait moins les bonnes âmes. Et puis à l’heure où Christine Boutin incarnait la France bigote, réac et homophobe, une partie de la société a commencé à douter de sa générosité et de l’honnêteté des militants. Les fonds alloués aux programmes de prévention et aux divers services d’aide aux malades délégués par l’Etat aux associations comme AIDES se sont taris.
Alors certains ont cru malin d’en rajouter une couche dans la provocation, produisant un effet de rejet à l’égard des homosexuels plutôt qu’un élan de solidarité.
L’histoire leur a donné tort : ils ont disparu de la scène politique et communautaire, se sont calmés ou ont trouvé des fauteuils confortables pour se reconvertir, notamment dans l’équipe du nouveau maire de Paris Bertrand Delanoë élu en 2001.

6/ DU RELAPSE AU BAREBACK

Conséquence de l’arrivée des trithérapies : dès la fin de la décennie 1990 la sexualité reprend du souffle et des couleurs. Désormais on ne se contente plus de quelques rencontres occasionnelles sur minitel ou les petites annonces des fanzines gays ; les bordels et les lieux de drague se remplissent à nouveau.
L’arrivée d’internet booste et recompose le marché du sexe en modifiant les comportements. Grâce aux sites de rencontre on peut désormais faire son marché confortablement installé chez soi derrière son écran, prendre le temps de discuter, sans avoir à braver les intempéries, risquer de rentrer bredouille ou choper une bléno en se rabattant sur le seul mec qui traîne.

Parallèlement, après 20 ans d’épidémie et de baise encapuchonnée, la vigilance se relâche et les pratiques à risques commencent à se multiplier. D’abord on « oublie » de mettre une capote. Puis ça devient insidieusement une habitude. La désinhibition liée à l’usage du poppers ou de stupéfiants y contribue aussi.

Dans ce cas de figure on parle de « relapse » (relâchement).

On a beau accentuer les messages de prévention, il semble que de plus en plus de « vieux séropos » vivant plutôt bien avec le virus et de séronégatifs qui n’ont connu que la sexualité sous capote soient fatigués et aient envie de redonner du piquant à leur vie sexuelle en tentant occasionnellement de lever le pied.

sans-capote-clip

Pour une frange beaucoup plus minoritaire en revanche, l’abandon délibéré du préservatif est un acte réfléchi, militant et même paré d’une aura fascinante voire d’un puissant pouvoir de griserie.
Le fait de renoncer à se protéger et de s’exposer au virus est vécu comme un acte de courage, le contact avec le sperme est fétichisé. Certains y voit l’expression d’une sexualité libre de toute contrainte, frondeuse, animale. Pour d’autres la contamination volontaire de partenaires séronégatifs consentants est même élevée au rang d’acte rituel, d’initiation. Transmettre le VIH (et ses propres anticorps) c’est aussi transmettre un pouvoir magique. Et créer à vie une relation puissamment intime et inaltérable, incompréhensible au reste de la société, entre un « donneur » ou un « père » et un « receveur » ou un « fils ». Le virus devient l’agent d’une « insémination », par laquelle la force de celui qui a survécu à la maladie est mythiquement transmise à l’initié.

7/ DE LA DÉSINHIBITION A LA DÉCULPABILISATION

Désir de transgression, folie schizophrène, délire de toute puissance, jeu inconscient avec la mort ou au contraire confrontation volontaire au danger et dépassement des limites pour mobiliser des ressources intérieures face à la maladie que le confort du préservatif avait endormies, on a tout dit pour tenter d’expliquer le bareback sans jamais épuiser le sujet.

Quant à ceux qui le pratiquent en toute conscience des dangers qu’ils prennent, la loi et la société sont impuissantes à les en empêcher. Même si cela peut scandaliser, cela relève d’un choix librement consenti entre deux adultes de se protéger ou non.

bareback only

Ce qui est certain c’est que la pratique du bareback s’est développée et banalisée à partir de la décennie 2000.
Des sites de rencontre spécialisés bareback se sont multipliés. On y détaille en toute décontraction son statut sérologique, son nombre de T4 et sa charge virale si l’on est séropo, ses préférences en matière de prévention (Kpote / no Kpote), et pour les séronégatifs on peut même se porter candidat à la « plombe ». Entendez se faire contaminer volontairement par un donneur.
Tous les fantasmes sont permis. Y compris s’exposer au virus en se faisant « doser » (remplir) à la chaîne par un groupe de donneurs : une façon d’être volontairement rabaissé au rang d’objet sexuel le plus méprisable et d’assumer son rôle de « lopsa » (salope), de « chienne » ou de « garage à foutre ». On appréciera le niveau d’estime de soi.

logo-cul-a-remplir-chat-annonce-plan-sexe Les hétérosexuels ne sont pas en reste. Le porno japonais qui n’est pas à une fantaisie fétichiste prêt invente une nouvelle pratique pour les femmes qui raffolent du sperme : le bukake. Elle consiste à se faire recouvrir le visage et/ou le corps par le sperme d’un groupe d’hommes qui viennent à tour de rôle éjaculer sur l’élue pour la contenter. Cette pratique existe aussi chez les homosexuels.

Autre fait plus inquiétant : alors que l’homosexualité accède au rang de nouvelle norme à égalité avec l’hétérosexualité, les pratiques sexuelles extrêmes ou défiant les normes et véhiculées par l’industrie du porno se banalisent elles aussi, notamment chez les plus jeunes. Voire sont récupérées par la mode et les discours en vogue : SM, bondage, fétichisme, échangisme, multipartenariat, soumission… Même dans les milieux très rangés il est d’usage pour une soirée ou plus régulièrement de pimenter la sexualité du couple en y introduisant quelques éléments subversifs : une virée dans un club échangiste, un 3e partenaire invité ou « loué » pour quelques heures, quelques accessoires pour Madame ou Monsieur, transgresser les identités sexuelles et explorer les rapports homos en étant passif quand on est un homme hétéro, ou le saphisme quand on est une femme mariée, etc…

Enfin, pour une part non négligeable de gays au cours de la décennie 2010, la sexualité festive et extrême devient indissociable de la prise de diverses drogues baptisées « chems » : cocaïne, ecstasy, GBH, amphétamines, voire diverses substances injectables. Les dégâts sont considérables, la récupération est parfois laborieuse au terme d’un week-end de marathon sexuel et d’excès en tout genre, mais peu importe pourvu qu’il y ait l’ivresse. Certains y laissent des fortunes et leur santé.

On comprend que face à cette quête d’un plaisir toujours plus intense et sans cesse renouvelé, l’abandon du préservatif relève du simple détail et n’intéresse plus grand monde.

8/ BANALISATION DES EXTRÊMES ET MISE EN CATALOGUE CONSUMÉRISTE

Qu’en est-il aujourd’hui ?

La vérité c’est que dans les backrooms comme dans les rares lieux de drague extérieurs qui subsistent dans la capitale, presque plus personne n’utilise de préservatif.
Les IST comme la syphilis, la blennorragie, l’herpès, les chlamydiae, les condylomes ou l’hépatite C flambent mais personne ne semble s’en inquiéte. On nage en pleine euphorie comme si le sida n’existait plus. D’ailleurs la prévention a quasiment disparu des médias, l’Etat ne s’en préoccupe plus et les associations concernées rechignent à resservir des plats dont personne ne veut plus.

Reste que si certains s’en foutent ou négligent le danger, par ignorance, par défi, par irresponsabilité, par crainte de passer pour un ringard, un rabat-joie ou de ne plus trouver de partenaires pour assouvir ses fantasmes dans les bordels, ou par simple suivisme, d’autres en revanche restent fermentent attachés au préservatif et n’envisagent pas de rapports non protégés. Et pas forcément que des séronégatifs angoissés qui ont connu les heures sombres de l’épidémie et qui comptent le rester.

D’autres, soucieux de préserver et leur santé et leur plaisir et qui se présentent en général comme « hors milieu » parce qu’ils ne fréquentent jamais les bouillons de culture que sont les établissements de cruising gay, préfèrent choisir scrupuleusement leurs partenaires (séronégatifs) en s’assurant de ne prendre aucun risque.

On voit même apparaître une nouvelle catégorie sexuelle présentée par les médias comme une anomalie incompréhensible à l’époque où l’injonction au plaisir semble la norme universelle et où chacun est sensé savoir comment se protéger des IST : les « asexuels ». ceux-ci ont totalement renoncé au sexe, non par crainte de choper le sida, par puritanisme excessif ou parce qu’ils sont déprimés mais tout simplement parce qu’ils n’ont pas de désir. Ce choix, assumé sans honte par ceux qui l’incarnent, est même valorisé comme un moyen de consacrer son temps, son énergie et son attention à d’autres passions et activités que la zizilogie. Une manière peut-être de pousser à l’extrême le mécanisme freudien de sublimation de la libido. On est en tout cas aux antipodes des barebackers forcenés.

Ainsi cohabitent les contraires et les extrêmes les plus étonnants en matière de sexualité, de préférences et de choix préventifs. Cette typologie de comportements se retrouve dans les profils des sites de rencontre et des applis, dont les profils prennent soin de mentionner avec précision les préférences et desiderata personnels.

scruff

Au nom du libre choix toutes les pratiques désormais  se valent, sont acceptées, mises en catalogue. Elles se concentrent dans des lieux prévus pour leur libre exercice sans pour autant se cacher ni s’exhiber outrageusement pour choquer le bourgeois ou subvertir la société, sont disséquées par les médias mainstream, présentées dans des docus épicés à heures de grande écoute. On peut afficher toutes les déviances qui autrefois alimentait les études psychiatriques sur la psychopathologie sans risque d’être moqué ou critiqué, pourvu qu’on rentre dans une case identifiée, nommée, connue, cartographiée.

Échappent à ce règne de la tolérance bienveillante les pratiques qui supposent la contrainte (viol, harcèlement), celle qui risquent d’entraîner la mort (SM hard), l’abus de mineurs (pédophilie), la sexualité avec des animaux (zoophilie) très peu visible sinon dans quelques sites pornos spécialisés, et la nécrophilie (sexualité avec des cadavres), rarissime et qui continue de jeter l’effroi. Pour le reste, tout est permis.

Le bareback, stigmatisé voire pénalisé à l’époque où le sida faisait encore des ravages et où les discours de prévention sur la capote incarnaient la forteresse inattaquable du politiquement correct en matière de comportement sexuel, est peu à peu devenu une pratique alternative parmi d’autres. Tout juste ses adeptes comme les personnes qu ont une sexualité à risque régulière avec de nombreux partenaires sont-ils invités le cas échéant à faire un bilan IST régulier. Les séropos ne prennent pour la plupart même plus la peine de préciser qu’ils le sont lors de rapports non protégés et baisent allègrement sans capote puisque c’est devenu la norme.

Tout se passe comme si le sida n’existait plus et que tout était redevenu comme avant. Les chantres de la prévention ont presque tous baissé les bras devant cette nouvelle soif orgiaque sans foi ni loi. Les bacchanales gays battent leur plein et rivalisent d’audace pour attirer le chaland.

dém2

L’un des exemples de cette ivresse sans aucune retenue est La Démence, une soirée bruxelloise qui attire chaque mois dans un club du centre de la capitale belge quelques milliers de gays venus de toute l’Europe ou d’ailleurs pour une nuit de 23h à 13h le lendemain. Voire pour un week-end complet pour les plus sportifs. Longue file d’attente et filtrage musclé à l’entrée avant d’entrer dans ce temple dionysiaque qui regroupe 2 pistes de danse, une pléiade de DJs, des effets spéciaux hors normes, une marée compacte de corps torses nus et ruisselants dans la plus grande salle… et dans les étages supérieurs une enfilade de chambres noires où l’on y pratique tout autre chose que du développement photo. 3 à 400 frénétiques de la baise y tournent pour certains toute la soirée et forniquent comme des damnés dans toutes les positions possibles, passant d’un partenaire à l’autre, sans capote pour une écrasante majorité et sans aucun souci des IST. Le but n’est pas de s’amuser ou de rencontrer des partenaires, même anonymes, mais de s’envoyer en l’air jusqu’à l’évanouissement ou la nausée en faisant exploser le compteur. Nombreux sont ceux qu tentent de sensibiliser en rappelant que La Démence est l’un des plus grands spots de contamination de la communauté gay, rien n’y fait : l’appel du sexe est plus puissant que les réticences à se voir infecter.

dém1

9/ SEXUALITÉ TRANSHUMANISTE

Pour combler l’attente des angoissés et développer chez les autres l’illusion d’une sexualité sans risques et sans capotes, certains laboratoires ont anticipé depuis longtemps l’évolution des comportements et prévu d’y apporter une réponse très lucrative : la PrEP.

Depuis 6 ans, un discours totalement nouveau sur la contamination émanant de la communauté scientifique se développe dans la communauté LGBT et les médias. Selon plusieurs études concordantes, il semble que les personnes vivant depuis longtemps avec le VIH, sous trithérapie et avec une charge virale indétectable ne puissent quasiment pas transmettre le virus ; celui-ci demeurant indétectable dans les fluides corporels mais seulement présents sous formes de traces éventuelles dans des « sanctuaires » comme la moelle épinière ou le cerveau où il dort en attendant les conditions favorables pour se multiplier à nouveau.

Puisque les séropositifs en bonne santé ne peuvent transmettre que très exceptionnellement le VIH, puisque le bareback est devenue une pratique courante, puisque beaucoup aimeraient baiser sans capote mais n’osent pas encore franchir le Rubicon, puisque les séropos préfèrent mentir sur leur statut sérologique plutôt que d’être rejetés, pourquoi ne pas offrir l’ultime sésame vers une sexualité décomplexée sous la forme d’une pilule qui préserverait du risque de contamination. C’est ainsi qu’est né le concept de la PrEP (Pre-Exposition Prophylaxis) qui consiste à utiliser un combiné de molécules utilisé habituellement comme traitement pour les personnes infectées comme traitement « préventif » avant un rapport sexuel, voire comme substitut au préservatif.
6 années d’études auraient prouvé l’efficacité de ce traitement, même si de sérieuse zones d’ombre subsistent qui font douter de son efficacité à long terme.

8991_786786834692325_121108671237545288_n

N’empêche : tout le monde s’est engouffré comme un seul homme dans la brèche : pouvoirs publics pressés de subventionner ce traitement (remboursé par la Sécu depuis 2016) en taillant par ailleurs drastiquement dans les autres budgets sida jugés inutiles et trop coûteux ; institutions de santé comme l’ANRS dont les dirigeants ont des relations d’intérêt avec Gilead, le laboratoire qui commercialise la PrEP ; une grande partie du corps médical désabusé par l’échec des messages de prévention liées au préservatif ; médias soudoyés par les labos pour relayer leur messages ; associations comme AIDES supposées alerter quant aux dangers liés aux traitements ou à l’appétit des industriels mais s’en faisant les porte-parole zélés ; et bien-sûr les gays pressés d’en finir avec la capote, le sida, la stigmatisation pour les séropos, et le recours à répétition aux traitements d’urgence pour ceux qui oublient un peu trop souvent de mettre une capote.

Outre la flambée des IST qui jouissent avec le bareback d’un terrain idéal pour se développer (la PrEP ne protège que du VIH), la conséquence de cette dérive est d’entretenir l’idée fausse pour toute une population qu’on peut vivre et s’envoyer en l’air ad lib sans aucun risque et qu’il suffit pour ça de gober un cacheton avant d’aller au bordel.

Truvada-PrEP-pill-e1433451584371

Comme les prothèses numériques qui alimentent nos rêves de toute puissance et d’immortalité, la PrEP nous conduit à une sexualité entièrement médicalisée et dépendante du bon vouloir de l’industrie pharmaceutique.

Est-ce vraiment le monde que nous voulons ?
N’est-il pas trop tard pour inverser la tendance ?

Ce qui est certain c’est qu’avec le bareback, pratique valorisée par les gays eux-mêmes, les films porno, les discours sur la sexualité « libre », associé aux mirages de la PrEP, ont créé les conditions pour une flambée épidémiologique à venir sans précédent et totalement hors de contrôle.

Les labos spéculent sur la politique du pire en prétendant être les bienfaiteurs de l’humanité mais c faisant ils ouvrent une boîte de pandore qui risque d’être bien plus dramatique que les 3 décennies et demie d’épidémie que nous avons connues.

A bon entendeur…