Le devoir de refuser

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Précision sémantique : les « anti-masques » ne sont pas des anti-masques, comme on est « antispéciste » ou « antifa ».

Dénoncer le port du masque imposé, ce n’est pas d’un choix politique ou idéologique, une alternative comme choisir de voter à droite ou à gauche ou de s’abstenir.

Ceux qu’on désigne trompeusement comme les « anti-masques » sont juste des personnes qui ont un cerveau et qui ont l’audace de s’en servir, en usant d’objectivité et de raison pour défendre la vérité et la liberté et dénoncer des mensonges.

Il n’y a pas d’un côté la science et le pouvoir politique qui justifieraient et imposeraient le port du masque comme seule technique de prophylaxie de masse face à un virus. Et de l’autre quelques obscurantistes qui s’opposeraient à ces prescriptions nécessaires en leur opposant des arguments obscurantistes et conspirationnistes, contre la raison scientifique et le sens de l’intérêt général.

Il y a des faits et des discours, ceux qui les falsifient, les pervertissent et les instrumentalisent, et ceux qui dénoncent ces manœuvres, les intérêts en jeu et les pouvoirs qui en tirent des bénéfices.

Dans le cas du masque, tout a été dit, notamment par la voix de médecins et scientifiques toujours plus nombreux, pour en dénoncer l’inefficacité, l’inutilité voire la dangerosité. Et en révéler la perversité en tant qu’outil de soumission et symbole de manipulation des croyances, des représentations et des discours à propos d’une pandémie érigée en instrument de psychose.

Qualifier d’« anti-masques » ceux qui refusent de se soumettre à ce laminoir de la pensée, c’est vouloir les réduire à une secte d’irréductibles opposés à l’intérêt général et refusant de se plier aux consignes communes, mettant ainsi en danger la santé de leurs concitoyens. Ou à des rebelles frondeurs qui refuseraient par pur égoïsme de se conformer à des mesures de protection qui s’appliquent à tous, défendant avec excès leur « liberté » face à un péril imminent qui justifierait qu’on en limite l’application.

Ceux-là existent effectivement, notamment parmi ces militants pro-Trump aux Etats-Unis qui se sont érigés contre le port du masque pour défendre leur liberté de façon obtuse et individualiste. Mais réduire tous les opposants au masque à cette caricature est une volonté évidente de les ridiculiser.

Loin de défendre leur intérêt personnel les opposants au masque défendent au contraire une vision élevée de la Liberté. Une Liberté conquise de haute lutte au cours de l’Histoire contre l’oppression et la tyrannie. Un modèle de société fondé sur l’idée qu’aucun groupe, aucun intérêt particulier ne peut imposer sa loi à tous et restreindre les libertés individuelles. Et que face à l’oppression, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré des devoirs.

S’insurger c’est précisément refuser les fers, la camisole, le bâillon, la muselière. Qu’ils soient physiques, comme le masque est en une forme figurée. Ou symboliques, comme ces multiples atteintes à la liberté d’expression, ces camisoles du politiquement correct, cette surveillance et cette censure permanentes dans l’espace privé et public, cette injonction à se conformer en permanence à des modèles de pensée, d’expression et d’agir.

Plutôt que d’opposer les « anti-masques » aux autres, les gens normaux, les bons citoyens, implicitement doués de bon sens et d’esprit civique, il faudrait pour être honnête opérer un renversement de perspective. Et parler des seconds, les gens sensés, comme « les moutons », ceux qui suivent aveuglément et docilement les consignes et refusent de se poser des questions. Et les autres, qui tentent de les alerter, de leur ouvrir les yeux, de les éveiller, comme des êtres sensés et éveillés.

Il est toujours plus facile de suivre les consignes, de s’en remettre aux autorités établies, de suivre la voie tracée pour le troupeau. Plutôt que de prendre le risque de s’interroger, de dire non, d’explorer des voies contradictoires.

A l’occasion un mouton peut facilement se transformer en chien de berger, aboyant contre ceux qui auraient l’audace de s’écarter du troupeau, et dénonçant au maître ceux qui montreraient le mauvais exemple.

Les idéologues de tous les régimes dictatoriaux connaissent parfaitement ces phénomènes de meutes, où obéir à un principe absurde et consentir à son asservissement devient peu à peu une posture plus confortable que se rebeller et défendre sa liberté.

Quand tous les médias officiels, les hommes politiques, les représentants de l’autorité scientifique achetés par les lobbies répètent inlassablement durant des mois à longueur de journée les mêmes messages alarmistes, il faut un certain courage pour refuser ce matraquage anxiogène et chercher à confronter la vérité par soi-même. Beaucoup n’ont pas cette volonté et préfèrent s’abandonner à un confort grégaire.

Beaucoup de dictatures, surtout les dictatures contemporaines, ne s’imposent pas dans le sang et les larmes. Mais grâce au renoncement et à l’acquiescement sinon au consentement des masses.

Or le masque est précisément le symbole de cet acquiescement. Porter un masque, c’est non seulement admettre que la logique sanitaire imposée par le pouvoir est juste et nécessaire. C’est aussi accepter de soumettre totalement son libre arbitre à un impératif catégorique de santé publique totalement factice. Juste se fondre dans l’indifférencié.

Refuser cette logique de mort sociale ce n’est pas ce n’est nullement porter atteinte au groupe. C’est au contraire vouloir en restaurer la vitalité.

Face à un discours de mort qui voudrait résoudre tout le monde à l’équation confinement – tests -masque – vaccin – traçage – puçage, il n’y a pas d’autre voie que de rétablir la vérité sur le virus, sa dangerosité, sa progression, sa létalité, l’efficacité des tests, du masque, des vaccins, les pouvoirs qui en déforment la réalité pour défendre des intérêts, et la nécessité de s’opposer par tous les moyens à cette vaste manipulation collective.

Il est stupéfiant de voir parfois le regard de certains individus masqués dans la rue quand ils croisent une personne à visage découvert, ne portant pas de masque. Mélange de stupeur, d’incompréhension et de réprobation. Celle-ci est immédiatement perçue comme différente, anachronique, dangereuse sinon hostile. Ce qui est perçu comme le signe de l’anormalité, de l’incongruité, voire de la monstruosité, c’est de ne pas porter les stigmates du groupe, la marque de l’appartenance au troupeau. Le fait de se différencier, de se singulariser, de refuser d’entrer dans le même moule identitaire. En somme d’être une persona, une personne, un individu indentifiable et non un masque, c’est-à-dire personne.

Curieux que le mot persona en latin désigne à l’origine le masque, puis la personne. En renonçant à son visage, et donc à sa personne, l’individu masqué signifie qu’il se définit en tant victime pandémique : soit il est malade, soit il risque de le devenir s’il se fait contaminer.

A cette exhibition imposée de la fragilité et de la soumission des victimes, le refus du port du masque entend opposer l’affirmation de la force vitale, du pouvoir de l’être social, libre, affranchi de la peur de l’autre.

A l’image d’une société uniformisée de bêtes soumises et apeurées rassemblées en troupeau selon l’autorité arbitraire et normative du Pouvoir s’oppose celle d’individus libres réunis en peuple selon leur propre volonté et le partage d’un Idéal commun.

Au niveau symbolique, il y a bien plus essentiel dans cette phobie extrême organisée du risque de la contamination. Qu’on puisse arriver par touches successives à convaincre des personnes de porter un masque en permanence, au bureau, dans les transports, dans les lieux publics, dans les commerces, dans la rue et même dans leur voiture est déjà en soi effarant. Ajouté à cela l’incitation à se badigeonner de gel en permanence, voire à porter des gants pour éviter tout contact qui pourrait présenter un risque. Et ce alors que le virus a quasiment disparu. Or faire société, c’est au plan physique le plus élémentaire respirer le même air. Partager les mêmes effluves, le même souffle, et par là-même d’un point de vue, partager la même âme.

La phobie des « miasmes » dans les grandes villes n’est pas un phénomène nouveau. La pollution atmosphérique a toujours été une conséquence de la concentration humaine et du déficit d’hygiène. Mais quand la phobie du souffle de l’autre, potentiellement contaminé, devient telle qu’il devient impossible de se mouvoir hors de chez soi sans porter un masque, c’est quelque chose est profondément dénaturé dans le rapport à soi et à l’autre.

L’immunité est précisément ce qui permet au plan biologique de différencier ce qui est soi et ce qui est l’autre. Celle-ci ne fonctionne pas comme un rempart, une citadelle dressée conte tout agent extérieur, mais comme un système homéostasique, repérant les éléments qui peuvent être agrégés à l’organismes et ceux qui doivent être éliminés.

Quand on devient incapable de « respirer » l’espace collectif, c’est-à-dire d’échanger des flux d’air avec d’autres individus au sein d’un même espace, quand chaque centimètre cube de cet air devient suspect et potentiellement dangereux, alors c’est que le rapport au collectif est totalement corrompu. Ajouté à cela l’hystérie entretenue à propos de la distanciation collective, qui interdit de toucher et même d’approcher n’importe quel autre, et l’on comprend à quelle folie cette manipulation nous a conduits.

D’un être social, vivant au milieu de ses semblables et échangeant en permanence avec eux, l’homme postmoderne est ainsi devenu une espèce hors-sol. Comme ces tomates qui poussent dans des éprouvettes sans jamais aucun contact avec la terre d’où elles proviennent.

Boire un verre en terrasse ou faire ses courses au supermarché est encore une chose possible mais pour combien de temps ? Car le rêve des ces Mengele du Nouvel Ordre Mondial c’est bien de nous isoler totalement, au point que les seules interactions permises à l’avenir ne le seront que par le biais de la Matrice en 5G : via nos smartphones, nos écrans d’ordinateur et autres prothèses numériques par lesquelles circuleront toutes les informations, les émotions et sensations calibrées.

Le masque peut paraître un accessoire bien anodin, mais avec lui c’est tout un rêve de société transhumaniste qui se met gentiment en place. Aujourd’hui il y a les bons citoyens masqués et les « anti-masques », qu’on se contente de verbaliser voire d’arrêter s’ils se montrent trop vindicatifs. Mais demain le fossé sera encore plus large entre ceux qui se seront faits docilement vaccinés, et donc pucés, et ceux qui auront refusé le vaccin mais qui du coup ne pourront plus voyager, faire un retrait bancaire, aller chez le médecin, etc.

Il n’est pas encore trop tard pour s’opposer à ce cauchemar mais aujourd’hui il n’y a plus le choix. Il n’y a plus le choix de porter le masque parce que l’on choisit d’obéir ou de ne pas le porter parque que c’est mon choix. Aujourd’hui, soit on garde les yeux ouverts, soit on entre dans la grande nuit.

Le choix raisonnable, sensé, utile, valable, indispensable, c’est de dire NON. Non à cette manipulation. Non à cette mascarade. Non à ce génocide. Et bien sûr non au masque et à tout ce qu’il représente. Comme à tout le reste.

Car il ne suffit pas de dénoncer un bout de tissu inutile. Il faut sans cesse dénoncer l’imposture, le mensonge, le scandale des médias, des politiques et des médecins corrompus.

La pandémie de coronavirus est terminée mais la bataille pour la liberté ne fait que commencer.

CRIMES D’ETAT !

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Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toute au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine0, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France1.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.2.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier3.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique un crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médicament, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si Black Rock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire une molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition et les journalistes gangrenés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise et ses vrais enjeux se révèlent dans une détermination cohérente, un cynisme un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un des plus grands experts mondiaux en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même6) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt4. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, des règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoutent à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparentent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où la démocratie n’est plus qu’une mascarade, où les politiques sont les obligés des lobbies, qui transforment les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir, le pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 aura été en effet de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin5. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, puis les confinements imposés pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Hélas ceci n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend si nous ne réagissons pas. Car la seule manière de contrer les desseins de l’oligarchie au pouvoir et de mettre fins à tous ces crimes commis pour de faux motifs sanitaires ou sécuritaires, c’est une levée en masse des peuples pour reprendre en mains leurs droits et leur dignité.


0 Cf. Le Courrier des Stratèges 24/5/20 : « Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par le Lancet ont tous un conflit d’intérêt« 

1 Cf. Nouvel Obs 27/5/20 : « L’hydroxychloroquine n’est plus autorisée pour traiter le Covid-19 en France« 

2 Cf. Le Point 25/5/20 : « Hydroxychloroquine : les essais cliniques suspendus par l’OMS« 

3 Cf. notamment la création du « Conseil de déontologie journalistique et de médiation », véritable Ministère de la Vérité et Milice de la Presse dirigé par Patrick Eveno. Cf. Marianne 26/5/20 : « Patrick Eveno, le nouveau « flic » des journalistes ?« 

4 Cf. Médiapart 31/3/20 : « Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts » + Révolution Permanente 8/4/20 : « Des experts des conseils scientifiques de Macron liés à l’industrie pharmaceutique« 

5 Cf. Euronews 2/1/20 : « Le monde en colère : panorama des manifestations qui ont secoué 2019« 

6 Cf. Valeurs Actuelles 3/4/20 : « Coronavirus : des liens troubles entre labos et conseils scientifiques ?« 

L’amour, la médecine et les miracles

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Le titre de cet article est aussi celui d’un best-seller publié en 1986 par le Dr Bernie Siegel, chirurgien et enseignant à l’Université de Yale.

Le 14 novembre dernier, le magazine Marianne publiait sur son site un article intitulé « Cathos, évangéliques ou islamistes, ces fondamentalistes qui menacent notre système de santé. »

A plus de 30 ans d’écart et plus de 7000 kilomètres de distance, deux conceptions radicalement opposées de la médecine et de la santé.

L’article de Marianne avait pour objectif de dénoncer les dérives fondamentalistes de certaines religions et les menaces que celles-ci peuvent faire peser sur l’exercice de la médecine.

Le livre du Dr. Siegel au contraire visait à démontrer les liens étroits entre l’esprit et la guérison. Et les limites d’une médecine trop obnubilée par la technique.

Le télescopage des deux points de vue révèle un hiatus profond entre une vision de la santé qui considère l’homme dans toutes ses composantes, physique, psychique et spirituelle, et celle d’une médecine officielle cramponnée à une vision exclusivement matérialiste, déterministe et biologique du corps, de la vie et de la conscience.

Pourtant de nouvelles sciences médicales émergent depuis 20 ou 30 ans, comme les neurosciences ou l’épigénétique, qui s’intéressent à l’origine et aux mécanismes de la conscience. Elles s’inspirent des découvertes les plus récentes de la physique quantique.

Ces recherches et ces découvertes encore balbutiantes propulsent la science moderne vers des horizons insoupçonnés. Elles remettent en cause les postulats fondés sur le rationalisme scientifique, le déterminisme, et forcent la science à revoir ses théories, à explorer des domaines qui relèvent de l’irrationnel, à penser en termes de synchronicité plus que de causalité, à abandonner les schémas classiques pour entrer dans une nouvelle compréhension, non rationnelle et non dualiste de la réalité, de la conscience ou du vivant.

La France est largement ignorante de ces avancées foudroyantes. Elle reste orgueilleusement crispée sur une vision hyper rationaliste, cartésienne et matérialiste de la réalité. Nos beaux esprits si assurés de la supériorité de l’esprit français sont souvent persuadés que les découvertes de leurs homologues outre-Atlantique ou outre-Manche ne sont que des égarements ou des fantaisies.

La médecine en France pâtit grandement de ce mépris superbe. Les grands mandarins qui la gouvernent sont embastillés dans la forteresse d’un Savoir dogmatique qu’ils transmettent aux jeunes générations de médecins, sans rien lâcher de leurs préjugés et de leurs certitudes.

Seuls quelques rares médecins en services de réanimation commencent aujourd’hui à s’intéresser aux EMI (Expériences de Mort Imminente), un sujet d’étude clinique depuis au moins 50 ans aux Etats-Unis. Malgré d’évidentes preuves sur la persistence de la conscience au-delà de la mort clinique du cerveau, la question de la mort et de l’après-vie reste souvent taboue. Les expériences vécues par les personnes revenues de la mort ont beau toutes suivre le même schéma, leurs visions sont évacuées par beaucoup de ces mandarins comme de simples « délires » ou « hallucinations« .
Alors parler de religion, c’est encore trop leur demander.
S’il est juste dans l’intérêt des patients de vouloir lutter contre une prétention trop assurée des religieux à vouloir les guérir selon des méthodes qui ne cadrent pas à 100% avec l’orthodoxie de la Faculté, sur le fond en revanche cette obstruction au spirituel n’est pas toujours objectivement fondée.
En France la médecine est très encadrée – on s’en réjouit – mais aussi extrêmement dogmatique. Tout ce qui ne cadre pas avec les dogmes de l’allopathie omnipotente est taxé de supercherie, de charlatanisme, ou interdit par les prélats de la médecine officielle. Le pouvoir des lobbies pharmaceutiques y est aussi pour beaucoup dans ces arbitrages.
Les médecines douces comme l’homéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, le qi gong (pourtant enseigné à la Faculté de médecine de Bobigny dans le cursus universitaire sur la Médecine Traditionnelle Chinoise), l’aromathérapie, la médecine ayurvédique ou amazonienne qui comportent des savoir-faire millénaires et constituent des réservoirs de molécules inégalés pour la médecine du futur, sont régulièrement montrées du doigt, empêchées ou déremboursées.

Aux Etats-Unis en revanche, au Royaume-Uni et en Suisse se développent des nouvelles médecines étudiées dans des laboratoires de recherche et en milieu clinique qui constituent à n’en point douter l’avenir de la médecine : médecines « quantiques » ou « spirituelles », thérapies psychédéliques…

Tous ces domaines en plein essor et riches de promesses de guérison infiniment supérieures à nos potions chimiques mobilisent pour certaines les ressources profondes de la conscience.

Dans le même temps les recherches et les théories engagées par les physiciens pour percer les mystères de l’Univers, « voir » au-delà du Big Bang, ou tenter d’unifier les théories débouchent souvent sur des spéculations métaphysiques étonnantes.

Ainsi les physiciens qui planchent pour trouver une théorie qui permettrait d’unifier les quatre grandes forces physiques qui régissent l’univers se heurtent à un problème de vocabulaire. Le seul mot qu’ils trouvent pour définir ce qui semble la matrice de toutes les forces qui font tenir ensemble l’Univers c’est… « l’amour ».

En France de nombreux médecins et chirurgiens ouverts recourent régulièrement à des techniques bien peu conventionnelles pour pallierles limites de la médecine traditionnelle. Des « guérisseurs », des « coupeurs de feu » interviennent régulièrement dans certains hôpitaux pour guérir des eczémas, des allergies voire des cancers réfractaires aux traitements habituels.
Les oncologues sont parmi ceux qui savent le mieux que le psychologique voire le spirituel jouent un rôle prépondérant dans la mobilisation de forces intérieures qui conditionnent la guérison. Le Docteur Carl Simonton fut l’un des premiers cancérologues américains à faire appel dans les années 1970 à des techniques de visualisation pour soigner ou soulager des cancers, et à obtenir des rémissions spectaculaires chez de nombreux patients en phase terminale.
Dans le domaine psychothérapeutique, le psychiatre Stanislas Grof a posé il a cinquante ans les bases de la psychologie transpersonnelle, en expérimentant des thérapies psychédéliques qui se sont révélées très efficaces pour soigner certaines névroses.
Aujourd’hui grâce à ces thérapies, on obtient des résultats spectaculaires dans le sevrage d’addictions graves à l’alcool, à l’héroïne, à la cocaïne, ou aux antidépresseurs. Mais aussi pour guérir en deux ou trois séances des troubles post-traumatiques ou des dépressions sévères résistantes aux médicaments et aux thérapies classiques.
De même, Robert Dilts, l’un des inventeurs de la PNL, est aussi un spécialiste de la santé et de la modélisation des croyances, limitantes ou au contraire positives, qui conditionnent la maladie et la guérison. Avec des effets positifs éprouvés depuis trois décennies sur des malades du cancer, ou du sida à une époque où les trithérapies n’existaient pas encore.
La France souffre d’une rigidité dogmatique qui la pénalise, d’un attachement coupable au matérialisme, au rationalisme. Elle est en retard de presque deux siècles sur l’époque. Un retard qui conditionne et emprisonne autant la médecine classique que la psychanalyse. Celles-ci accusent un retard de 30 à 50 ans ans sur leurs homologues anglo-saxonnes.
Les religions proposent parfois des méthodes controversées, mais aussi parfois des voies de guérison qui peuvent aider des personnes à surmonter ou accepter leurs souffrances.
Soyons humbles et pragmatiques.
Il faut beaucoup de prudence, d’objectivité et de discernement avant de juger et condamner selon des préjugés qui veulent toujours assimiler ce qui relève de l’esprit à des fumisteries ou de l’obscurantisme.
Il faut distinguer la lutte contre les dérives sectaires, dont les organismes cités dans l’article de Marianne constituent certainement des exemples, avec une médecine qui ignorerait volontairement la spiritualité comme partie indissociable de l’humain, et ses implications dans le domaine de la santé.